Bonjour à tous,
RAR :
Lily : Je suis contente que ma fiction te plaise autant. Je te remercie pour ton soutien et j'espère que la suite va autant te plaire! A bientôt!
Et merci à Steph pour sa review !
Bonne lecture !
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- Si tu veux sauter, Malfoy, ne te gêne pas pour moi.
Se retournant, Draco offrit un sourire ironique au nouvel arrivant, Potter.
- Sérieusement ? Tu es vraiment à l'heure ?
Le survivant lui répondit par un sourire désabusé et le rejoignit près de la rambarde. Posant ses mains dessus, il regarda à son tour le sol.
- C'est haut, dit-il tout bas.
- Je me faisais exactement la même remarque, avoua le blond.
Le survivant se pencha légèrement et attendit. Perplexe, Draco le regarda faire, attendant les bras croisés. Après quelques instants, le Gryffondor se remit en arrière et se tourna vers lui, moqueur.
- Et bien qu'est ce que tu attends, Malfoy ? Je te donne l'occasion parfaite pour me pousser. On pourrait presque croire à un suicide.
- Très drôle, Potter, fit le préfet en reculant, pas du tout amusé. Tu n'as toujours confiance, n'est ce pas ?
Il s'assit sur le sol, allongeant ses jambes devant lui, puis poursuivit sans attendre de réponse :
- Au fait, pourquoi as-tu accepté de me voir aussi vite ?
- Et bien.., commença le Survivant en le rejoignant parterre, s'installant en face de lui. Je me suis dit que de toute manière cette tentative d'amitié allait échouer, alors j'ai juste à attendre que tu te lasses.
- Oh ! Mais je ne vais pas me lasser de toi, Potter, plaisanta Draco. Tu es une personne tout à fait fascinante.
- Que tu dis ! Après tout, je ne suis qu'un pauvre sang mêlé binoclard.
- Je reconnais que pour ce qui est de ton sang…
Le préfet se tut de suite en voyant les sourcils du brun se froncer. Se raclant la gorge, il reprit :
- Quant à ta… myopie ? tenta-t-il.
Potter hocha la tête.
- Et bien, continua le blond, cela n'a pas l'air de t'empêcher de trouver le vif d'or avant moi. Il semblerait donc que je n'ai pas mon mot à dire.
Soufflé, le Survivant le regard avec la bouche ouverte et les yeux écarquillés. Après un court instant, Draco, gêné, fit :
- Ferme la bouche, tu vas gober les mouches.
- Attends, murmura le brun. Draco Malfoy reconnaît que je suis meilleur que lui au quidditch…?
- Je sais compter le nombre de matchs, Potter, grinça le blond, agacé.
Conciliant, le brun hocha la tête et sourit, d'un vrai sourire heureux.
- Bien, je te reconnais cela. Aujourd'hui, tu es honnête.
- Pousse pas le bouchon trop loin cependant, Potter, annonça Draco en regardant ses mains.
Les deux jeunes hommes échangèrent alors un regard amusé. Les yeux furent vite détournés cependant, chacun étant étonné d'avoir partagé avec l'autre un moment de complicité. Un moment de silence passa ensuite. Ils fuyaient le regard de la personne en face et observaient partout ailleurs. Au fond de lui, Draco se félicita. Il avait gagné un point aujourd'hui, même s'il avait dû reconnaître que le Gryffondor était meilleur que lui au quidditch. Sa satisfaction augmenta quand Potter fut le premier à réengager la conversation.
- Au fait, Malfoy. Tu as obtenu l'autorisation d'Ombrage ?
- Pour l'équipe ? demanda le préfet en regardant à nouveau dans la direction du brun.
- Oui.
- En effet, elle me l'a écrite.
Le Survivant fronça les sourcils et Draco devina :
- Je suppose que Johnson a eu plus de difficultés ?
Le silence qui suivit son interrogation fut équivoque.
- Je suis sûr que vous l'obtiendrez avant le match de ce weekend, reprit-il alors.
Potter haussa les épaules et se leva.
- Nous avons besoin de nous entrainer. Enfin, je dois y aller. A une prochaine fois, Malfoy.
Sautant sur ses pieds, le Serpentard acquiesça. Il regarda ensuite partir le Survivant. Ce dernier se tourna vers lui une dernière fois, juste avant de s'engouffrer dans les escaliers.
- Je te propose de nous retrouver le soir du match, ici à vingt trois heures. Ne t'inquiète pas pour l'horaire, je me débrouillerai.
Draco hocha la tête mais le brun fronça les sourcils.
- Mais seulement si nous gagnions.
Puis, il fila, laissant un blond particulièrement énervé. Potter s'était moqué de lui. Lui n'avait aucunement envie de voir le Gryffondor si celui-ci allait gagner. Le brun le testait. Rageant, Draco quitta la tour en dévalant les escaliers et rejoignit sa salle commune. Quelques minutes plus tard, il en ressortit et alla faire sa ronde. Sur le chemin, il se défoula sur deux Poufsouffles qu'il croisa, leur faisant perdre trente points chacun.
OoOoO
Le match de quidditch arriva rapidement. Comme le préfet l'avait prévu, Ombrage signa l'autorisation à la dernière minute. L'équipe rouge et or était déjà habillée et patientait dans leur vestiaire. Johnson, elle, parlementait avec une Ombrage impassible sur le terrain avec tout Poudlard dans les gradins. Les nerfs de la jeune fille noire étaient à bout et elle faillit crier sur la Grande Inquisitrice. Heureusement, la directrice de sa maison intervint à temps, signalant aimablement Ombrage que le match ne pourrait pas avoir lieu s'il manquait une équipe. Le professeur de Défense contre les Forces du Mal consentit alors seulement à signer son autorisation. Draco retint un sourire lorsqu'elle souhaita bonne chance au capitaine de l'équipe de Gryffondor et admira son culot. La Grande Inquisitrice n'assista d'ailleurs pas au match.
Une fois les deux équipes dans les cieux et le Souaffle lancé, la partie commença. Draco se mit alors à voler dans son coin, essayant de calmer son rythme cardiaque. Il n'avait toujours pas bien récupéré depuis sa fameuse chute où Potter lui avait sauvé la vie. Malgré les nombreux entrainements qu'il s'était imposé, il avait toujours peur de prendre de l'altitude.
Ignorant l'attrapeur de l'équipe adverse qui stagnait tout seul près d'une tribune, il se mit ensuite en quête du vif d'or. Bien sûr, il ne le trouva pas tout de suite et le score eut le temps de monter à cent vingt contre cinquante pour son équipe. Comme prévu, Weasley était un gardien complètement nul. Les seules fois où il avait réussi à arrêter le Souaffle, cela avait été grâce à un coup de chance ou un tir très mal lancé. Draco ne pouvait s'empêcher de sourire en voyant le score de son équipe monter encore. Les supporteurs de Serpentard n'étaient pas en reste, se moquant ouvertement du roux.
Un moment plus tard, le préfet aperçut une lumière dorée près de ses propres buts. Il fila alors en vitesse vers celle-ci et réussit à se rapprocher du vif d'or. La petite balle n'allait pas lui échapper cette fois-ci. Sans regarder derrière lui, l'attrapeur blond suivit la trajectoire imposée par le vif d'or et virevolta follement. Mais alors qu'il se rapprochait vraiment de la balle, sa main n'étant qu'à un mètre de l'objet, il aperçut Potter volant juste derrière lui lors d'un virage. L'air concentré du brun et se détermination lui rappelèrent leur précédent vol commun. La vision de sa chute envahit ses pensées. Il s'imaginait à nouveau tomber la tête la première vers une mort certaine. Son balai ralentit alors légèrement. De suite, le Survivant n'hésita pas. Il le doubla et vola le vif d'or, signant la fin du match.
OoOoO
Il était vingt deux heures trente. Draco avait quitté sa salle commune tôt, se rendant au lieu de rendez vous bien avant l'heure. La tour d'astronomie était dans la pénombre et il y faisait froid mais le blond n'en avait que faire. Dès que le coup de sifflet avait été entendu et que les Gryffondors avaient crié de joie, il s'était ressaisi et s'étant rendu compte de son erreur. Il savait qu'il aurait pu gagner. Encore une fois, son père allait être déçu.
Shootant dans le mur de la tour à l'aide de sa chaussure vernie, le blond fit passer toute sa rage dans le coup. Ignorant ensuite la douleur provoquée par celui-ci, il s'assit et se roula en boule. Potter allait le narguer.
Pour rajouter à cela, il avait dû fuir sa salle commune. Entre Pansy qui avait essayé de le consoler et Blaise qui avait tenté de comprendre son ralentissement final, il n'avait pas eu la paix. Heureusement, grâce à son statut, il n'avait reçu aucun regard noir de la part des autres Serpentards et Théo était resté silencieux. Malgré tout, il était parti en avance et patientait à présent dans le froid avec juste un maigre pull. De plus, il lui restait encore une demi heure à attendre.
Quelques minutes plus tard, alors qu'il commençait à greloter la tête dans ses bras, une voix se fit entendre :
- Tu es en avance, Malfoy.
Le blond releva la tête d'un seul coup. Voyant l'arrivant s'installer en face de lui et prendre la même position, il ne bougea pas et répondit :
- Toi aussi, Potter.
Le Survivant ne répondit pas et frictionna ses bras.
- Il fait froid, non ?
- Judicieuse remarque.
Le ton du préfet était, lui aussi, glacial. Le brun leva un sourcil interrogateur en l'entendant.
- Et bien ? Tu n'es pas content de me voir ? Moi qui croyait que tu avais ralenti lors du match pour que notre rendez vous ne soit pas annulé, le taquina-t-il.
- Dans tes rêves, Potter, marmonna Draco.
Fuyant le regard du Gryffondor, il fixa le sol et resserra ses bras autour de ses genoux.
- Mais alors pourquoi… ?
La question resta en suspend un moment jusqu'à que le Survivant comprenne.
- Tu as eu peur, n'est ce pas ?
- Potter, grinça le blond.
- Depuis ta chute, poursuivit ce dernier, ignorant la menace.
- Tais toi !
Draco releva la tête, s'attendant à tomber sur un visage narquois. Cependant, le Gryffondor n'était pas du tout moqueur. Pour peu, le Serpentard aurait pu croire qu'il était peiné pour lui. Passant sa main de ses cheveux, le brun souffla :
- Ca va passer. Après quelques autres séances de vol.
Le blond serra les dents. Il ne voulait pas de la pitié de l'autre. Même s'il savait que cela pouvait jouer en la faveur de son plan, il refusait de s'abaisser à cela. Potter ne dit rien de plus cependant, acceptant le silence.
Après un long moment où le calme fut entrecoupé par les frictions des deux garçons sur leurs bras, Draco prit finalement la parole, murmurant tout bas.
- Cela ne marche pas. J'ai enchaîné entrainement sur entrainement. Pendant le match, quand j'ai vu…
Prenant conscience de ce qu'il allait dire, le blond se coupa. Malheureusement, Potter avait entendu le début de la phrase.
- Quand tu as vu quoi ?
Draco hésita, se mordant les lèvres, mais lâcha finalement.
- Toi.
- Moi ?
- Oui, toi et ton air farouche. Le même que celui de la fois où je suis tombé.
Alors, le brun éclata de rire. Rejetant la tête en arrière, il laissa son rire emplir la tour. Draco rougit de honte et le fusilla du regard.
- Potter, menaça-t-il.
Le Survivant mit un long moment à se calmer et réussit finalement à dire, entre deux hoquets :
- Pardon ! C'est juste que c'était tellement inattendu ! J'ai vraiment un air farouche ?
- Puisque je te le dis, grinça le blond en plissant les yeux.
Se reprenant finalement, mais gardant toujours un sourire aux lèvres, le brun expliqua :
- Je ne savais pas. Cela doit être parce que j'aime vraiment voler.
- Hum, fit simplement Draco en détournant les yeux.
Ignorant la gêne du Serpentard, Potter poursuivit :
- Si tu veux, on peut voler ensemble. Pour faire passer ta peur.
Etonné, le préfet retourna son attention vers le brun. Haussant les sourcils, il questionna :
- Vraiment ?
- Bah oui.
- Après que je me sois moqué de toi avec les détraqueurs en troisième année ?
Potter fronça les sourcils et détourna le regard.
- Mmh… J'avais oublié ce détail, murmura-t-il.
Draco prit alors conscience de son erreur et s'empressa de la corriger.
- Enfin, ce serait vraiment sympa de ta part.
Le Gryffondor reporta à nouveau son regard sur lui.
- Ce serait un effort, ajouta le préfet en souriant.
L'autre ne répondit pas à son sourire mais hocha la tête. Puis, il se leva et dit :
- Il fait froid, je vais rentrer.
- Moi aussi.
Il se leva à son tour et suivit le brun dans les escaliers. Ils se séparèrent en bas de ceux-ci. Potter annonça alors :
- Je t'enverrai une lettre pour te dire quand. A une prochaine fois, Malfoy.
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Le moment que Draco attendait depuis longtemps arriva finalement. Depuis sa précédente lecture du journal, il n'avait qu'une hâte : découvrir enfin la rencontre entre son père et le lord noir. Il voulait savoir quel genre de personne était ce dernier. Il trouva donc rapidement un moment de calme pour lire.
Assis confortablement dans un fauteuil de velours vert appartenant à sa salle commune, il profitait de la chaleur du feu et de l'absence de bruit autour. D'un regard il avait chassé chaque élève étant à moins de cinq mètres de lui et profitait du fait que ses amis étaient dehors.
Un mince sourire aux lèvres, il ouvrit le livre de cuir noir et parcourut les lignes, l'excitation au ventre.
Le weekend qui suivit notre discussion avec Rodolphus nous offrit une sortie à Pré-au-lard. Nous avions rendez vous avec celui qui allait devenir notre Lord dans une taverne reculée. Celle-ci n'était jamais visitée par les élèves car tout le monde savait qu'elle était mal fréquentée. Rodolphus nous assura cependant que nous serions les seuls occupants des lieux.
« Lucius et John attendirent Rodolphus à l'entrée du village. Narcissa était partie avec une amie vers Honeydukes et Helena s'était enfuie avec son nouveau petit ami. Le septième année ne tarda pas à arriver et se joignit à eux. Ils avancèrent alors vers l'auberge qui se trouvait à l'opposé du village.
Lorsqu'ils passèrent devant une cabane abandonnée, John dit :
- Il paraît que cette cabane est hantée.
- Vraiment ? fit le préfet.
- Oui. Plusieurs personnes ont entendu des cris cette année.
- C'est nouveau, alors, fit Rodolphus. C'est la première fois que j'entends pareille rumeur.
- C'est sûrement des contes de vieilles femmes, assura le blond.
Les deux autres hochèrent la tête et ils continuèrent de progresser au travers du village en silence. Ils croisèrent de nombreux élèves sur leur chemin mais au fur et à mesure le nombre de personnes diminua. Lorsqu'ils arrivèrent dans la rue de la taverne, seulement trois personnes âgées étaient présentes. Ces dernières les regardèrent d'un mauvais œil puis s'enfuirent. Lucius s'étonna de voir qu'il existait des rues semblables à l'Allée des Embrumes à Pré-au-lard.
Rodolphus les enjoignit ensuite à entrer. Ils se dirigèrent donc vers la taverne et le septième année poussa la porte.
L'ambiance de la pièce était tamisée. Peu de lumière éclairait les tables vides et sales. Comme prévu l'endroit était désert. Ils s'avancèrent ensuite dans la salle et Lucius le vit alors.
Dans un coin plus sombre encore que les autres, assis sur un long canapé de cuir noir, il les dévisageait. Le préfet lui rendit son regard et l'examina aussi. Ses cheveux d'un noir profond et son regard noir lui donnaient une beauté à part. Il était habillé d'une longue cape noire que le blond jugea de bonne qualité. S'il devait lui donner un âge, Lucius aurait dit la trentaine, mais il n'en était pas sûr.
Lord Voldemort se leva ensuite et leur sourit.
- Messieurs, je suis ravi que vous ayez pu venir. Asseyez vous.
Le ton était froid et imposant. Il s'agissait d'un ordre. Les trois hommes obéirent donc et s'installèrent en face de lui. L'homme reprit ensuite sa place et plaça son bras sur le dossier, un mince sourire toujours présent sur ses lèvres. Les entrouvrant, il reprit la parole :
- Et bien, je suppose que j'ai devant moi les fils des meilleures lignées de sang pur.
Sa voix n'était plus froide mais était devenue onctueuse.
- En effet, répondit Lucius en soutenant son regard scrutateur.
- Tu m'en vois ravi. A tes longs cheveux blonds et ton teint pâle, je suppose que tu dois être un Malfoy.
- C'est exact.
L'homme se redressa et avança son buste vers eux.
- Rodolphus m'a parlé de toi.
- En bien, j'espère ?
- Bien sûr, sourit Lord Voldemort en ourlant ses lèvres. J'ai cru comprendre que ton ami et toi partagiez les mêmes opinions que moi.
- J'ignore celles qui vous animent mais Rodolphus doit sûrement avoir raison.
Le sourire s'agrandit.
- Pour les idéologies, je partage celles de Salazar mais quant à mes projets, nous ne sommes pas assez intimes pour que je vous les dévoile. Pourquoi ne pas mieux se connaître d'abord ? Parlez moi de vous.
Encore une fois il s'agissait d'un ordre à peine voilé. Le préfet fronça alors les sourcils.
- Et pourquoi ferions nous cela ? questionna-t-il.
- Lucius, intervint Rodolphus, une légère crainte dans la voix.
Lord Voldemort leva une main pâle vers le septième année afin de l'apaiser. Le blond remarqua alors une bague en or, sertie d'une pierre noire, décorant la main blanche.
- Laisse. Il a raison. Je vais donc commencer par me présenter. Je suis Lord Voldemort. Je fus à Poudlard tout comme vous il y cela de nombreuses années. Pour vous expliquer un peu mieux mes raisons, peut être serait ce mieux que je vous montre ceci.
L'homme sortit de son col une lourde chaine en or au bout de laquelle se trouvait un médaillon. John et Lucius se penchèrent afin de mieux le voir et restèrent soufflés face à celui-ci. Le médaillon d'or était ouvragé avec un « S » en serpent gravé dessus.
- Il a appartenu à mon ancêtre, Salazar lui même.
- Vous êtes un héritier des Gaunt ? s'exclama John.
- Ma mère était Merope Gaunt, en effet, confirma Lord Voldemort.
Les deux jeunes hommes se réinstallèrent dans leurs sièges, sans cesser de fixer le col d'où venait de disparaître l'objet.
- Bien, fit l'homme aux cheveux sombres, claquant des mains. Parlez moi de vous. Vous êtes en cinquième année, c'est cela ?
- Oui, répondit Lucius. A Serpentard.
- Bien sûr, sourit Lord Voldemort. Rodolphus m'a parlé de votre petit groupe, de vos idées. Dîtes m'en plus.
Le préfet prit une grande respiration puis regarda l'homme dans les yeux.
- Nous sommes désespérés à l'idée que Poudlard soit ouvert à tous. Nous remarquons chaque année un nombre de plus en plus important de Sang de Bourbes.
- Dumbledore les apprécie, fit Lord Voldemort en lissant sa robe. Il en était de même de mon temps.
- Rodolphus nous a dit que vous seriez prêt à faire quelque chose pour ceci, afin de mettre en place l'œuvre de votre illustre ancêtre.
- Nous en arrivons donc à mes projets.
L'homme se leva ensuite.
- Cependant, je crains que nous n'ayons pas plus de temps. Nous nous reverrons une autre fois. Je serais ravi de plus parlementer avec vous.
Les trois jeunes hommes hochèrent la tête et se mirent debout à leur tour. Lord Voldemort les amena jusqu'à la sortie et laissa Rodolphus et Parkinson sortir en premier. Il retint ensuite le bras de Lucius d'une main ferme. Se rapprochant, il lui chuchota à l'oreille.
- Jeune Malfoy, j'ai toujours été fasciné par ta si noble famille. Je serais ravi de partager une correspondance avec toi afin de plus en savoir plus. Me laisserais-tu t'écrire ?
Troublé, le préfet hocha la tête fébrilement. Lord Voldemort sourit ensuite et le poussa fermement vers la sortie. La porte fut fermée sur lui et Lucius se retrouva alors dans le froid. »
OoOoOoOoO
Alors, cette petite rencontre avec Voldy en puissance, à votre goût ?
A lundi.
