Bonjour tout le monde.

Je me suis rendue compte que j'étais peut être trop ambitieuse... Trois chapitres par semaine, cela me demande beaucoup de travail... Je vais peut être devoir ralentir. Enfin, on verra bien.

Bonne lecture !

OoOoOoOoO

Après sa lecture, Draco était allé se coucher, rangeant bien le journal à sa place.

Son père l'avait vraiment fait. Il avait rencontré le seigneur des ténèbres en personne, sans réellement connaître ses capacités, et avait douté de lui comme de n'importe qui. Car son père n'avait pas encore été convaincu suite à cette entrevue, il le savait. Lucius avait certes été impressionné par le médaillon et était curieux mais il ne devait sûrement pas se douter que vingt cinq ans plus tard, l'homme reviendrait à la vie et serait le mage noir le plus redouté de tous les temps. Se demandant quel genre de correspondance pouvait échanger le seigneur des ténèbres, Draco s'endormit.

Une semaine après sa dernière rencontre avec Potter, le blond commençait à s'inquiéter. Il n'avait reçu aucun signe de lui et se demandait si le Gryffondor regrettait de lui avoir proposé des séances de vol. Après tout, avec tout ce qu'il lui avait fait, le préfet comprenait que le brun puisse être rancunier. Seulement cela n'arrangeait pas son plan.

Pendant leur dernière entrevue, il avait cru avoir percé un peu les défenses du Survivant. Il avait réussi à le faire sourire et il espérait que ce n'était qu'une question de semaines avant que Potter ne lui confesse ses secrets. Seulement, depuis il n'avait aucune nouvelle et ne pouvait pas à nouveau aller vers lui. Draco ne devait pas paraître trop insistant. Alors il attendait.

Finalement, une lettre arriva un matin. Envoyé par un hibou de l'école, le préfet ne sut pas de suite qui était son expéditeur, mais il sourit vite intérieurement en voyant l'écriture serrée du brun.

Malfoy,

Comme promis, je nous ai trouvé un créneau pour nos séances de vol. Ce soir, j'ai un entrainement qui se termine tard. Viens quand tout le monde sera parti, comme la dernière fois.

HP

Même si le message était froid et impersonnel, il était là, et cela était le plus important. Cependant, durant le reste de la journée, Draco sentit sa satisfaction fondre. Il allait devoir voler, affronter sa nouvelle peur, et ceci avec Potter. Pendant un moment, il se demanda comment il avait pu souhaiter cela. Son plan avait intérêt à marcher, il ne voulait certainement pas avoir fait tout cela pour rien.

Heureusement, il n'avait rien dit de tout cela à son père. Lucius se moquait des méthodes que l'on utilisait tant que le résultat. Draco ne lui rapporterait que les informations qu'il obtiendrait sans lui dire comment il les avait eues.

Une fois le soir arrivé, le blond quitta sa salle commune et ses amis et se rendit sur le terrain. Restant caché dans l'ombre, il vit au loin Weasley saluer son meilleur ami et ce dernier s'envoler à nouveau une fois le roux parti. Draco patienta encore un moment. Il voulait être sûr que tout le monde était réellement parti et surtout calmer son cœur qui battait la chamade. De loin, il vit le Gryffondor effectuer de nombreuses pirouettes avec une agilité déconcertante et cela ne fit qu'accroître sa peur.

Il se rendit finalement au centre du terrain, son balai à la main, et observa Potter redescendre vers lui en un piqué digne de Viktor Krum lui même. Une fois les pieds à terre, le brun passa une main dans ses cheveux ébouriffés par le vent.

- Salut.

- Potter, répondit Draco, tendu.

- Bon… Je te propose que tu me suives car, après tout, c'est ce que tu faisais l'autre fois.

Le blond grinça des dents. Ignorant de cela, le Gryffondor poursuivit :

- J'irai doucement au début et puis j'accélérerai ensuite. Si jamais quelque chose ne va pas, n'hésite pas à me le dire.

Le préfet retint de peu un rictus crispé. Comme s'il allait avouer en plein vol à Potter que ce dernier faisait des figures trop compliquées ou allait trop vite pour lui. Il resta donc silencieux et enfourcha son balai à la suite du brun.

Une fois en l'air, le Survivant commença à voler avec lenteur. Il planait suivant un trajet que son cœur lui indiquait. Il passa au niveau des tribunes, alla vers les buts en douceur, puis accéléra. Draco qui le suivait sentit son cœur s'emballer en voyant Potter se diriger vers le sol afin de le raser. Tant bien que mal, il le suivit et peina à se lancer dans une chandelle après lui. Une fois en haut, il poussa un soupir de soulagement en se rendant compte qu'il ne tremblait pas.

Le blond regarda ensuite autour de lui et eut la mauvaise idée de diriger ses yeux vers le sol. Son rythme cardiaque augmenta alors considérablement et ses mains devinrent moites. Lorsque le Survivant se dirigea ver lui dans un virage serré, après s'être rendu compte qu'il n'était plus suivi, le balai de Draco descendit d'un seul coup de cinq mètres, celui-ci perdant brièvement le contrôle. Tétanisé, le blond crispa ses mains sur le manche et observa fébrilement le brun arriver à son niveau.

- Malfoy ? questionna Potter, une lueur légèrement inquiète dans la voix.

- Je crois que je vais redescendre.

Sans attendre de réponse, Draco prit son courage à deux mains et plana jusqu'à l'herbe du terrain. Les pieds sur le sol, il poussa un profond soupir de soulagement et se laissa tomber sur les fesses. Ses mains tremblaient toujours et il tenta de les frictionner afin de les calmer.

- Malfoy, ça va mieux ? Il faut y retourner.

Potter était à terre lui aussi, debout, tenant son balai d'une main assurée.

- Je ne pense pas, répondit le blond doucement.

- Mais si. Il faut passer outre ta peur. Allez viens. Voler, tu fais cela depuis que tu es petit, ça va passer.

- Je te dis que cela ne va pas, Potter ! cria soudainement le Serpentard à bout de nerf.

Le Survivant se renfrogna d'un seul et recula, levant une main.

- C'est bon, calme toi, Malfoy ! Je fais ça pour toi, moi.

Un silence suivit cette phrase pendant laquelle Potter réalisa :

- Je ne sais même pas pourquoi je t'aide, d'ailleurs.

Fronçant les sourcils et fusillant du regard le blond, il ajouta :

- Tu as raison, débrouille toi tout seul !

Puis il s'en alla, furieux. Draco se laissa alors réellement tomber dans l'herbe et sa tête frappa un peu trop durement le sol. Fermant les yeux, il poussa un profond soupir.

OoOoO

Au petit déjeuner du lendemain matin, le Serpentard ruminait. Il n'avait pas adressé un seul mot à ses amis depuis son entrevue avec le Survivant et ceux-ci le regardaient curieusement. Blaise et Pansy échangeaient des messes basses en l'observant mettre dix minutes à manger un toast.

Draco avait l'esprit tourné sur sa séance de vol de la veille et ne leur prêtait pas la moindre attention. Il rageait. Certes son plan avait été mis en péril mais il n'arrivait pas à s'en fustiger. Potter avait été véritablement insupportable. Le brun lui avait donné des ordres tel un professeur et avait été condescendant au possible. Alors bien sûr, le blond n'avait pu que réagir. Sa peur ayant pris le dessus, il avait crié et, surtout, laissé le Gryffondor partir sans le retenir.

Cependant, il ne s'en voulait pas. Il passait son temps à faire des efforts, allant vers le brun constamment et acceptant ses erreurs. Mais, à présent, il en avait fait assez. Il attendrait que Potter vienne vers lui. Résolu, le préfet finit son toast, but son thé rapidement et se leva, pressé de rejoindre son cours de potions.

Pendant le chemin vers celui-ci, son esprit étant moins occupé, il remarqua le comportement étrange de ses amis. Intrigué, il les rejoignit et passa son bras autour des épaules de Pansy.

- Tout va bien ? demanda-t-il.

Rougissant, la jeune file hocha la tête tandis que Blaise répliquait :

- C'est plutôt à nous de te poser la question. Tu n'as pas décroché un mot de la matinée.

Haussant les épaules et retirant son bras, Draco s'abstint de répondre. Théo intervint alors.

- Je t'ai vu partir avec ton balai hier, tout s'est bien passé ?

Ecarquillant les yeux, le blond se tourna vers son ami et hocha la tête, faussement étonné.

- Bien sûr ! Je voulais juste prendre l'air.

- Ou espionner, c'était l'entrainement des Gryffondor hier soir, n'est ce pas ? questionna Blaise, taquin.

Le préfet répondit par un sourire mauvais mais n'en ajouta pas plus. Cela suffit à ses amis et c'est dans une ambiance tranquille qu'ils arrivèrent devant la salle du maitre de potions. Une fois tous installés dans la classe, les Serpentards d'un côté et les Gryffondors de l'autre, le professeur Rogue fit son entrée. Sans s'attarder sur des préliminaires, il leur donna directement ses instructions puis s'installa derrière son bureau et se mit à griffonner de sa plume à encre rouge des copies. La classe se mit donc en mouvement.

Une fois tous ses ingrédients présentés sur son bureau, Draco commença sa potion. Il ne lui fallut pas longtemps pour obtenir la couleur demandée et il la finit un quart d'heure avant la fin du cours. Du coin de l'œil, il vit que la sang de bourbe en était au même stade que lui et vérifiait constamment sa mixture afin de voir si elle restait parfaite. Le blond fronça alors les sourcils, frustré. Même dans sa matière préférée il n'arrivait pas à la battre.

Heureusement, lorsque Severus Rogue se promena dans les rangs, il lui donna des points contrairement à elle. De plus, la potion de Weasley était totalement approximative et lui en fit perdre de nombreux perdre autres.

Le professeur arriva ensuite au niveau de Potter et fit une grimace en apercevant le liquide qui stagnait dans le chaudron.

- Je m'étonne toujours de votre incompétence, Potter, fit-il, mauvais. A croire que la célébrité n'a pas que du bon.

Le brun serra les poings et fusilla des yeux le maitre de potions. Celui-ci leva un sourcil ironique face à ce regard.

- Un problème, Potter ?

- Non, grinça le Survivant, professeur.

Severus fronça les sourcils et annonça :

- Trente points en moins pour Gryffondor.

Draco entendit alors Blaise ricaner à côté de lui, fort. Le blond en fit de même dès qu'il vit le Survivant devenir rouge de colère. Ce dernier lui adressa un regard noir puis rangea ses affaires en vitesse, pressé de quitter l'ambiance de cachots. Le préfet sourit, cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas pu se moquer de Potter.

Après le cours de potions, les Serpentards enchainèrent avec les sortilèges en compagnie des Serdaigles. A la fin de celui-ci où il passa l'heure à chahuter avec Blaise, il laissa ses amis se diriger vers la grande salle et se rendit dans les cachots. Il n'avait pas faim se désirait profiter de l'heure du repas pour avancer dans le journal.

Mais alors qu'il se dirigeait vers sa salle commune, il fut intercepté par Potter. Ce dernier semblait l'attendre. Un instant, Draco se demanda comment le brun avait pu savoir qu'il ne comptait pas manger, puis il fut plaqué contre un mur, un bras sur son cou.

- Tu t'es bien moqué de moi, hein Malfoy ? siffla le Survivant.

- Je ne vois pas de quoi tu parles, dit faiblement le préfet, sa gorge obstruée par la poigne.

- C'est ça ! C'était jouissif de prétendre vouloir être mon ami pour ensuite se moquer de moi, hein ? Comment cela s'est passé dans vos cachots ? Tu as fait partager l'idée ?

Le repoussant avec force, Draco s'énerva.

- Imbécile ! Si jamais je n'avais pas eu envie d'être ton ami, jamais je t'aurais avoué ma peur ! Et c'est toi qui voulais que l'on se cache ! Je suis obligé de faire bonne figure auprès de mes amis !

Potter grinça des dents.

- Et tu étais obligé de te moquer de moi en cours de potion, alors ?

- Voyons, Potter, ricana le blond. Je croyais que nous en étions plus à cela près.

- Va te faire voir, Malfoy !

Le Survivant détourna les talons et partit, furieux. Etouffant un rire nerveux, Draco se remit en route vers sa salle commune. Seulement une fois assis dans son fauteuil près du feu, le livre en cuir noir à la main, il se rendit compte qu'il n'avait plus envie de lire. Poussant un profond soupir, il se laissa aller sur le dossier et ferma les yeux.

OoOoO

Le soir, une annonce bouleversa tout Poudlard. En effet, la Grande Inquisitrice s'était octroyé un nouveau droit. Ombrage allait pouvoir passer dans les différents cours afin de juger les professeurs. Cette nouvelle provoqua un grand remue ménage au sein des différentes maisons, chacun se demandait si le pouvoir de la femme rose avait une fin et, plus que tout, pourquoi Dumbledore n'agissait pas.

Draco et ses amis en discutèrent alors qu'ils étaient installés dans leur salle commune, après leur dîner.

- Si ça se trouve, elle va pouvoir virer Trelawney ! s'exclama Pansy. J'en assez de cette matière.

- Ils trouveront de toute manière un nouveau professeur pour la remplacer, si c'est le cas, fit remarquer Théo.

- J'espère que le professeur Rogue n'aura pas de problème en tout cas, soupira Blaise.

- Mais non ! répliqua le préfet. Il n'y aucune raison, c'est un excellent professeur !

- Draco a raison, confirma la jeune fille. Jamais une bonne femme comme Ombrage ne pourra virer Rogue.

- Moi, ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi le directeur ne fait rien, s'interrogea Théo.

- Je pense qu'il ne peut rien faire, expliqua Draco. Le ministère est derrière Ombrage, il ne peut rien contre lui.

- Mais tout de même, c'est Dumbledore ! s'exclama Pansy. Théo a raison, il devrait avoir du poids.

- Et bien, pas assez on dirait, fit simplement le blond avant de se lever. Bon, je vous laisse, je suis fatigué.

- Bonne nuit, Draco, sourit la brune en se levant pour lui déposer un baiser sur le joue.

Le préfet hocha la tête puis fila. Il fut bientôt dans son lit aux rideaux tirés, prêt à lire.

Suite à mon entrevue avec le seigneur des ténèbres, je reçus de celui-ci une lettre, à peine une semaine après.

« Cher Lucius,

Je suis ravi d'avoir pu te rencontrer à Pré-au-lard. J'ai alors bien pu voir quelle noblesse coulait dans tes veines. Je suis plus que curieux à ton sujet et aimerais sincèrement que tu m'en dises plus, comme je te l'ai demandé alors.

Peut être serait-ce mieux que nous nous rencontrions à nouveau. Tes prochaines vacances arrivent dans trois semaines. Quitteras-tu Poudlard, alors ?

En attendant, dis m'en plus sur ta noble famille.

Tes parents partagent-ils les mêmes convictions que toi ?

En espérant avoir de tes nouvelles très bientôt,

LV.

Le préfet referma la lettre, son cœur battant la chamade. Comme promis, il lui avait écrit et souhaitait le revoir. Lucius, aussi, voulait le rencontrer à nouveau. Il avait été ébloui par son charisme et sa puissance. Cet homme dégageait une véritable aura. Le blond était vraiment curieux à son sujet, il souhaitait vraiment voir de quoi il était capable. De plus, Lord Voldemort semblait avoir des projets et il se demandait de quoi il s'agissait. L'homme voulait-il voir appliqués les principes de son ancêtre ?

Le préfet se dépêcha ensuite de monter dans sa chambre afin de bien ranger sa lettre. Elle devait rester hors de vue, il y répondrait plus tard. Il retourna ensuite dans sa salle commune et aperçut sa petite amie près du feu, discutant avec John. Il se rendit donc auprès d'elle et s'assis à ses côtés. Narcissa accepta alors le baiser qu'il lui donna et demanda :

- Tu étais où ? Tu as disparu un instant.

- Je suis juste allé déposer quelque chose dans ma chambre.

Parkinson le regarda suspicieusement mais Lucius détourna subtilement ses yeux. Il était fier, de lui et John, il avait été celui qui avait intéressé Lord Voldemort. De toute manière, il le savait, la maison des Malfoy était la plus réputée.

Un peu plus tard dans la soirée, il trouva un moment de calme. Il se pencha donc sur un parchemin vierge et réfléchit à ce qu'il allait écrire.

Monsieur, Lord Voldemort,

Comment dois-je vous appeler ?

J'ai été véritablement flatté de recevoir votre lettre si tôt.

Pour ce qui est de mes vacances, je rentre en effet auprès de ma famille, dans notre Manoir. Je serai donc disposé à vous rejoindre où vous voulez.

Mes parents partagent en effet les mêmes convictions que moi.

Mon père, Abraxas, est celui qui m'a enseigné les bonnes manières et les véritables rangs de sorciers.

Vous devez sûrement être au courant de l'affaire Nobby Leach, le ministre sang de bourbe. Et bien, mon père n'est pas tout à fait innocent quant à sa démission.

Il reste cependant pacifiste et m'encourage à l'être…

Et vous ? Qu'en pensez vous ?

Bien à vous,

LM »

OoOoO

A la suite de leur précédente dispute, Draco ne parla pas à Potter de toute une semaine. Le brun le fuyait, échappant à chaque opportunité de lui parler, mais cela ne l'empêchait de lui envoyer des regards noirs fréquemment.

Le préfet, lui, ne savait plus trop comment agir. D'un côté il était heureux de cette situation, le fait d'avoir ennuyé le Survivant à nouveau lui avait sérieusement remonté le moral, mais de l'autre cela n'aidait pas son plan. Récemment son père lui avait envoyé une lettre, quémandant des nouvelles de l'école, autres que ses notes qui étaient toujours excellentes. Son fils lui avait alors répondu sur l'état de Poudlard en général, racontant comment la Grande Inquisitrice s'invitait à chaque cours et prenait des notes, mais n'avait pas parlé du Survivant. Lucius n'avait rien demandé mais Draco savait qu'il attendait tout de même et qu'il allait bientôt devoir lui apporter des informations.

Alors le préfet avait songé à une nouvelle tactique. Il espionnait le Gryffondor. Dès qu'il avait un peu de temps libre, il ne courait plus lire le journal mais essayait de trouver le brun dans les couloirs du château. Cependant la tâche était ardue, Potter semblait s'éclipser et disparaître à certains moments. Et le préfet voulait savoir ce qu'il faisait alors. Il obtint une réponse un weekend, alors qu'il se promenait dans les couloirs.

Draco avait réussit à s'éclipser discrètement de sa salle commune. Comme habituellement, Pansy et Blaise chahutaient ensemble, Théo travaillait et Crabbe et Goyle mangeaient dans leur coin. Le blond était alors parti, sans donner d'explication, profitant d'un moment d'inattention de leur part. Il savait que quand il allait rentrer, il allait devoir donner une explication, mais comme d'habitude, il trouverait une excuse sans problème.

Le blond décida ensuite de monter dans les étages, n'ayant aucun but précis à part celui de trouver Potter. Ne sachant pas du tout où se trouvait le Gryffondor, il déambula dans les couloirs, observant les alentours. De loin, il surprit plusieurs premières années tester les nouveautés des jumeaux Weasley et il en profita pour retirer des points à la maison Gryffondor, ces produits étant interdits.

Il continua de monter, après, allant jusqu'au septième étage. Il ne rencontra alors que peu d'élèves. Continuant sa progression, il entendit par la suite un pas pressé. Curieux, il se rapprocha, frôlant les murs, et chercha des yeux l'inconnu, après un tournant de couloir. Il aperçut alors une tignasse brune appartenant à une personne de sa taille. Il reconnut de suite le Survivant. Un sourire jubilatoire s'installa sur ses lèvres et il l'observa Potter faire les cents pas en plein milieu du couloir. Puis, le brun s'arrêta et patienta quelques secondes. Une porte apparut alors sur le mur, faisant écarquiller les yeux du préfet. Le Gryffondor l'ouvrit ensuite et disparut derrière.

Rapidement, Draco courut à sa suite mais la porte se referma et disparut bien vite. Le préfet se retrouva donc face à un mur. Bluffé, il leva sa main et frappa de son poing la surface. N'entendant rien de particulier, il la laissa ensuite retomber.

Le blond ne comprenait pas. Comment avait fait Potter ? Que se cachait-il derrière ce mur ?

OoOoOoOoO

Merci d'avoir lu.

A mercredi.

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