Voilà un nouveau chapitre,
Merci à Steph pour ses reviews !
Et merci à guest pour sa review super enthousiaste! C'est cool que le POV Draco te plaise autant! Bisous
Bonne lecture à tous !
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Draco s'étira longuement sur sa chaise, levant ses bras vers le haut afin de soulager son dos engourdi. Quelques instants plus tard, il les rabaissa et ignora le sourire ironique de Blaise qui le regardait, amusé.
Ils étaient tous à la bibliothèque, profitant de la fin d'après midi afin de finir leurs devoirs.
- Tu as fini le devoir de potion ? demanda Pansy en levant la tête de sa feuille.
- En effet, opina le blond en enroulant proprement le parchemin.
Les yeux de la brune devinrent brillants et elle se rapprocha subtilement de son ami.
- Pourrais-je regarder éventuellement une ou deux questions ?
Un sourire innocent occupait les lèvres de la jeune fille.
- Non, fit le préfet. Il est facile ce devoir, Pansy.
Prenant le livre déposé sur la table à côté de sa copie, il le plaça sur celle de son amie.
- Lis ça, tout est écrit à l'intérieur.
Blaise ricana, s'attirant un regard noir de Pansy. Théo, lui, signa son dernier mot puis enroula à son tour son parchemin.
- Draco a raison, ce n'est vraiment pas difficile.
Puis soupirant profondément, il ajouta :
- Je suis fatigué, je vais rentrer.
Blaise hocha la tête et rangea ses affaires.
- Je bouge, moi aussi.
Claquant le livre qu'elle avait à peine ouvert, la brune retrouva son sourire.
- Je viens avec vous.
- Tu n'as pas fini, Pansy, rappela Draco.
- Peu importe. Je le finirai dans la salle commune.
Se pencha vers le blond avec un sourire coquin, elle glissa :
- Tu nous accompagnes ?
- Non, soupira le préfet. Je dois faire celui de métamorphose.
- Mais il est pour dans une semaine ! s'exclama la jeune fille.
- Et alors ? questionna Draco en levant un sourcil.
Ignorant ses amis qui se levaient, il sortit de son sac un parchemin vierge et se saisit de sa plume. Pansy soupira mais abandonna. Puis voyant que Blaise et Théo commençaient à se diriger vers la sortie de la bibliothèque, elle se pencha vers le blond et embrassa ses cheveux.
- A plus, Draco.
Le préfet hocha à peine la tête et se mit à écrire avidement.
Quand ils furent tous partis, le calme revint autour de lui et il put à nouveau se concentrer sur son travail. Sa plume gratta une dizaine de lignes avant qu'il ne soit à nouveau perturbé. Une discussion un peu bruyante s'éleva d'une table située derrière une rangée de livres. Il ne vit pas les personnes, mais les reconnut aisément.
- Harry ! Tu dois finir ce devoir ! Il est pour demain !
- Mais, Hermione…
- Non ! Ce n'est pas négociable.
- Laisse moi au moins voir ta copie, supplia le Survivant.
- Hors de question ! s'énerva la sang de bourbe. Je t'ai déjà passé mon introduction.
Un bruit de sac et de livres se fit entendre ensuite.
- Attends ! Où vas-tu ? questionna le brun, inquiet.
- J'ai fini, moi ! Je rentre. Et toi, tu ne quittes pas cette bibliothèque sans avoir fini ce devoir de potion, il est hors de question que l'on perde encore des points.
- Non, Hermione…
Le Survivant semblait désespéré. Soupirant, le blond lâcha sa plume, attendant que la préfète parte afin qu'il puisse reprendre son travail en toute tranquillité.
- A ce soir, Harry. Et n'oublie pas, reviens avec le devoir fait.
Granger apparut au bout de la rangée et se dirigea vers la sortie sans l'apercevoir, la tête haute. Un rictus se forma sur les lèvres de Draco, la sang de bourbe était sans pitié.
Le calme revenu, le préfet se remit à son travail et essaya de se concentrer sur son devoir. Seulement, Potter avait décidé d'être bruyant ce soir là. Visiblement, il n'y arrivait vraiment pas. Le blond entendait des jurons ainsi que des pages tournées sans arrêt. Grinçant des dents, Draco tenta de reprendre sa concentration mais l'agitation parvenant de derrière la rangée de livres était beaucoup trop bruyante.
Sa plume tapant contre sa copie, le blond patienta. Il espérait que Potter n'allait pas tarder à trouver enfin la solution. Malheureusement cela n'arriva pas et, dix minutes plus tard, le blond entendait les pages être tournées inlassablement.
Il perdit donc patience. D'un geste sec il enroula son devoir à moitié terminé et le glissa dans son sac avec ses autres affaires. Puis, il se leva et contourna la rangée de livres.
Le Gryffondor avait la tête dans ses mains et ses doigts étaient crispés autour de ses mèches de cheveux. Soupirant profondément, le préfet piocha dans son sac et en sortit un rouleau de parchemin. Il s'approcha ensuite de la table et le posa délicatement dessus.
- Evite de faire du mot pour mot, le professeur Rogue s'en rendrait compte.
Etonné, le Survivant releva la tête et ses yeux tombèrent directement sur le devoir.
- Pourquoi ? souffla-t-il.
- Pour que je n'ai pas à me moquer au prochain cours.
Le ton était calme mais le brun hésita. S'asseyant à ses côtés, Draco claqua :
- Ravale ta fierté, Potter. Ce n'est qu'un devoir.
Il n'en fallut pas plus pour que le Gryffondor se saisisse du parchemin et l'ouvre en hâte. Sans se préoccuper du Serpentard à côté de lui, il entreprit de remplir sa copie. Le blond croisa alors les bras et le regarda faire. Il n'avait aucune envie de ressortir son devoir de métamorphose et il voulait vérifier que son parchemin reste intact.
Au bout d'un moment, Potter releva la tête et surprit le regard du préfet sur lui.
- Tu n'as rien à faire ? questionna-t-il, agacé.
- Et bien, on ne peut pas dire que c'est la reconnaissance qui t'étouffe.
- Tu me devais cela. Après tout, c'est de ta faute si notre stupide accord s'est mal terminé.
Reprenant directement son parchemin, Draco grinça :
- Vraiment, Potter ?
Le Survivant tendit la main vers lui sans répondre, attendant qu'il lui rende le devoir. Le silence s'installa alors, chacun affrontant le regard de l'autre. Finalement, le brun ouvrit la bouche.
- Si tu veux vraiment que l'on se voit à nouveau, Malfoy, tu as intérêt à me rendre ce parchemin.
- Et toi, si tu veux vraiment pouvoir finir ce devoir avant d'aller dans ta salle commune, tu as intérêt à t'excuser.
- M'excuser de quoi ? s'étonna le brun.
Fronçant les sourcils, le blond siffla :
- D'avoir été désobligeant lors de notre séance de vol.
- Voyons, Malfoy, je croyais que nous en étions plus à cela près.
Un rictus moqueur apparut sur les lèvres du Gryffondor tandis qu'il reprenait les mots du préfet. Cela ne fit cependant pas sourire ce dernier qui garda éloigné le parchemin. A nouveau, ils soutinrent le regard de l'autre jusqu'à que Potter avoue :
- Bon. Je suis désolé. Content ?
- Satisfait, en effet, sourit le blond en lui rendant le papier.
Rapidement, le Survivant griffonna la fin du devoir et laissa le parchemin retourner à son propriétaire. Poussant un profond soupir, il commença ensuite à ranger ses affaires.
- Tu vas où ? questionna le préfet.
- Je rentre, maintenant que je le peux.
- Tu ne veux pas que l'on en profite pour discuter ?
- La bibliothèque va fermer, Malfoy. Peut être une prochaine fois.
- Et bien, pourquoi pas demain ? Au septième étage ?
De suite, Potter se figea. Draco sourit alors, observant le Gryffondor le regarder avec inquiétude.
- Que veux-tu dire par là ?
- Et bien, je n'en sais rien. C'est toi qui as disparu dans une salle inconnue au septième étage.
Le brun poussa un léger soupir de soulagement et reprit son rangement.
- Il n'y a rien qui te regarde là bas, Malfoy. La tour d'astronomie, c'est très bien. Vingt heures.
Puis, il s'en alla sans attendre de réponse, laissant Draco pensif.
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Le préfet revit le Survivant au cours de potion le lendemain après midi. Lorsque le professeur Rogue ramassa les devoirs, Potter lui tendit le sien avec un sourire et échangea un regard le Serpentard. Il détourna cependant bien vite ses yeux, étant ensuite accaparé par Weasley.
Le cours débuta ensuite, sous l'œil vigilant d'Ombrage. La Grande Inquisitrice était assise dans un coin et griffonnait sur un carnet. Personne ne lui prêtait attention et surtout pas le maitre de potions qui donna ses instructions, imperturbable.
Lorsque tous les élèves furent allés chercher leurs ingrédients, la femme rose se leva et commença à marcher dans les rangs, observant les chaudrons. Le professeur Rogue, lui, s'assit et entreprit de corriger des copies, ignorant totalement la présence de la femme. Cependant, cette dernière se dirigea ensuite vers son bureau et s'y arrêta, attendant son attention. Les élèves relevèrent la tête, curieux, et finalement le maitre de potion daigna en faire de même.
- Depuis combien de temps enseignez vous à Poudlard ?
- Quatorze ans.
Le ton était sec. La Grande Inquisitrice nota sur son carnet.
- Je crois que vous avez d'abord déposé votre candidature au poste de Défense contre les Forces du Mal.
- Oui, marmonna le maitre de potion à mi-voix.
- Mais sans succès ?
Il pinça les lèvres.
- De toute évidence.
Un sourire apparut sur les lèvres d'Ombrage tandis qu'elle griffonnait à nouveau sur son carnet puis se dirigeait à nouveau vers les élèves. Draco fronça les sourcils en voyant son directeur de maison furieux. Puis, il tourna son regard vers les Gryffondors et vit Potter et Weasley afficher un grand sourire. Inconsciemment, il serra les poings.
Lorsque le soir arriva, il se rendit en haut de la tour d'astronomie. Pour une fois, il n'arriva pas en avance mais pile à l'heure. Potter était déjà là, assis près de la rambarde à regarder le vide. Quand il entendit les pas du blond, il se tourna et afficha un visage imperturbable.
- Malfoy.
- Potter.
Le préfet s'assit en face de lui et étendit ses jambes. Croisant les bras, il demanda :
- Alors ? Qu'a dit Granger ?
- Oh ! fit le brun. Rien, elle a juste paru étonnée que je le finisse aussi tôt.
- A croire que ce n'est pas nouveau, ricana Draco.
Se renfrognant, Potter croisa les bras lui aussi.
- Sinon, tu as apprécié la petite démonstration de Ombrage en cours de potions aujourd'hui ?
- Tais toi, Potter.
- Et bien, que t'arrive-t-il ? Tu ne défends plus cette vieille folle ? Pour une fois que j'approuvais une de ses actions.
Tout en essayant de se calmer, le préfet répondit :
- Tu ne l'aimes peut être pas, mais je suis sûr que le professeur Rogue ferait un excellent professeur de Défense contre les Forces du Mal. Surtout en comparaison avec les précédents.
- Lupin était très bien ! s'exclama le Survivant.
- Le loup garou ? Sérieusement ? Et, je note que tu n'as pas nié.
- Qu'est ce que cela fait qu'il soit un loup garou ? Il enseignait très bien. Et non, je n'ai pas nié. Rogue en connaît un paquet sur la magie noire.
Ce fut au tour de Draco de se renfrogner. Se crispant, il dit :
- Je crois que l'on devrait changer de sujet.
Un rictus moqueur se dessina sur les lèvres du brun.
- Pourquoi cela ? Pour une fois qu'une de nos discussions m'intéressait…
Le préfet poussa un profond soupir. Puis, il décida qu'une conversation sérieuse s'imposait. Croisant ses jambes, il posa ses mains à plat sur le sol.
- Potter, commença-t-il. Nous sommes bien d'accord, nous avons de nombreuses différences, n'est ce pas ?
- Oui, évidemment.
- Bien, donc ces sujets de… enfin ces divergences sont diamétralement opposées, n'est-il pas ?
- Il l'est.
- Parfait, tu comprendras donc que si l'on veut devenir amis…
Draco se coupa un instant dans sa phrase, se rendant compte comment ce mot dans sa bouche, face à Potter, lui paraissait incongru. Mais il se reprit bien vite :
- Donc si l'on veut devenir amis, il va bien falloir les éviter afin de ne pas se disputer constamment, non ?
Contre tout attente, le Survivant éclata de rire. Blessé, le préfet se reculant, son dos buttant contre le mur froid, et crispa ses poings.
- Potter, grinça-t-il.
- Pardon, se reprit le brun, toujours hilare cependant. Te rends tu comptes que justement c'est ce que j'essaye de te faire comprendre depuis le début ?
- Plait-il ?
- On ne s'aime pas, Malfoy ! claqua le Survivant, tout son sérieux revenu. On n'a absolument rien en commun ! Pourquoi t'acharnes-tu alors à nous faire devenir amis ?
- Il me semble que j'ai déjà répondu à cette question, soupira Draco, voyant où il voulait en venir.
- Et bien, une amitié ne se fait pas sur des mensonges ! Peut être que vous les Serpentards vous cachez tout mais moi je ne cautionne pas cela. Alors, si tu veux réellement qu'une amitié s'installe entre nous, il va falloir parler et accepter les débats.
Sautant sur l'occasion, Draco hocha la tête et questionna :
- Très bien. Que faisais-tu au septième étage ? Que caches-tu ? Qu'est ce que c'est que cette porte qui disparaît ?
- Je ne te fais pas assez confiance pour t'en parler, Malfoy.
- Nous voilà donc dans une impasse. Tu veux qu'on parle, mais tu ne veux pas répondre aux questions. Que faire ?
- On peut parler de toi, après tout cette amitié, c'est ton idée.
Voyant qu'aucun autre choix ne se présentait à lui, le préfet leva les mains devant en lui en signe d'apaisement.
- D'accord. Pose moi une question.
Aussitôt, une lueur d'excitation se mit à briller dans les prunelles vertes du Survivant et Draco eut soudain peur.
- Pourquoi veux-tu vraiment devenir mon ami ? Et pas de mensonge comme quoi je t'ai sauvé la vie ou quoique ce soit, je n'y crois pas.
- Si j'y réponds, tu me diras pourquoi tu as accepté cet étrange marché ?
- D'accord.
Prenant une grande respiration, le blond se mit à réfléchir à toute vitesse. Il devait trouver quelque chose de vraisemblable et réaliste. Sa réponse devait donc comporter une part de vrai.
- Si je te dis que c'est parce que quelque part je t'admire, tu me croiras ?
- Je t'écoute, fit le brun.
- Et bien, que dire de plus à part que tu es le Survivant et que même mon père te porte de l'attention ? Tu m'as toujours intrigué, j'ai entendu parler de toi avant même de te connaître. Rappelle toi, en première année, je voulais devenir ton ami. A présent, je souhaite toujours en savoir plus sur toi. D'un côté, je n'arrive pas à croire qu'un gamin comme toi pourrait défier le lord noir mais, d'un autre, tu arrives toujours à me surprendre par ta… bravoure.
- Vraiment ? Toi, un Serpentard ? Ma bravoure ?
- Oui, souviens toi pendant le premier cours d'Ombrage, tu lui as tenu tête et je sûr que tu le ferais encore malgré les horribles retenues que tu as subies.
Levant sa main au niveau de ses yeux, le brun regarda le dos de celle-ci.
- Si tu avais vu ce que j'ai vu ce jour-là, lors du tournoi, toi aussi tu voudrais le crier sur les toits.
Haussant les épaules, Draco le laissa abaisser sa main puis lui rappela :
- Bien, à toi. Pourquoi avoir accepté ?
Potter se mordit les lèvres, incertain.
- Je t'ai menti en te disant que je n'avais pas besoin d'ami. Je me sens seul en ce moment, pour des raisons que je ne te dévoilerai pas. Du coup, je me suis dit pourquoi pas ? Après tout, cela ne pouvait qu'être amusant de te voir faire des efforts.
Malgré lui, Draco eut un sourire amusé, vite partagé avec le brun. Après cet instant de complicité, ce dernier se redressa ensuite et s'approcha de lui, marchant sur ses genoux. Une fois à son niveau, il lui tendit la main.
- Je te propose des efforts communs lorsque nous serons seuls, en dehors cela reste comme avant.
Fixant la paume tendue, le préfet n'hésita qu'un quart de seconde, son esprit se remémorant le moment où Potter avait refusé la sienne au tout début. Puis, il leva sa main et serra celle du brun.
- Marché conclu.
Le brun sourit mais resserra l'étreinte.
- On rajoute une petite aide en potion ?
Ricanant, Draco rétorqua :
- A condition que tu m'aides à nouveau en quidditch. Mais, vraiment cette fois-ci.
- Ca marche.
Le Survivant lâcha ensuite sa main et se leva.
- On se revoit bientôt, je te tiens au courant.
Il partit et le préfet le regarda faire. Quand Potter eut disparu, il laissa un grand sourire de satisfaction se dessiner sur son visage, ignorant la légère pointe de culpabilité qu'il commençait à ressentir.
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« Lucius,
Monsieur conviendra pour le moment, mais ne t'inquiète pas, les choses vont rapidement changer.
Pour tes vacances, je suis ravi d'apprendre que tu seras disponible. J'ai longuement discuté avec Bella récemment qui apparemment ne t'est pas inconnue. Elle m'a avoué être la sœur de ton actuelle petite amie, Narcissa Black. Je vois que tu ne l'as pas choisi au hasard, je suis sûre qu'elle doit être charmante.
Bella travaille Au Serpent Enfourché, une taverne assez discrète de l'Allée des Embrumes. Retrouvons nous là bas le lundi soir de ta première semaine de vacances. Nous pourrions alors discuter en toute tranquillité. Je me débrouillerai avec le propriétaire pour que nous soyons seuls.
A très bientôt.
LV »
Le père de Draco avait joint au journal la lettre, la collant à l'aide d'un sort sur une page. C'était la première fois qu'il utilisait ce procédé, les autres fois il s'était contenté de les raconter. Celle-ci devait vraiment être importante. Du bout des doigts, le blond parcourut le papier jauni par le temps et admira l'écriture penchée du lord noir. Elle était stylisée et raffinée, digne d'un sang pur.
Après un dernier coup d'œil, il referma le journal et le rangea à sa place. Une fois ses rideaux bien fermés, le préfet s'enfonça dans son matelas et posa délicatement sa tête sur l'oreiller. Serrant les draps, il ne put s'empêcher de penser que le seigneur des ténèbres avait vraiment un humour noir. En effet, Lucius ne l'appelait plus « monsieur » à présent, mais « maître ».
Resserrant son emprise sur le tissu fin, Draco tenta de calmer ses tremblements. Le lord noir était vraiment effrayant. Bien qu'il comprenne la fascination qu'avait pu ressentir son père face à cet être imposant et si sombre, il ne savait pas s'il aurait agi de la même manière. Sûrement aurait-il tenté de refuser la correspondance de manière subtile. Mais après tout, lui savait de quoi était capable l'homme contrairement à son père qui ne voyait en lui qu'un idéal jamais atteint.
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Alors, votre avis?
Peut être à vendredi, si j'ai beaucoup de reviews... ;)
