Voilà un nouveau chapitre,

Merci pour vos reviews...

Bonne lecture !

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Suite au cours suivant de potions, Draco reçut une lettre de Potter. Ce dernier lui demandait de le rejoindre à la bibliothèque le lendemain soir. Il comprit aisément que le brun souhaitait encore une fois son aide. Cela l'agaça fortement, il se sentait utilisé et il n'aimait pas cela. Le préfet décida donc de rapidement faire comprendre au Gryffondor que ce ne serait pas uniquement dans un sens.

Lorsque l'heure arriva, il était dans sa salle commune, jouant une partie d'échec avec Théo. Il gagnait mais avec difficulté, son ami était très bon. Après avoir mis en échec son adversaire, Draco regarda sa montre et vit qu'il était presque en retard.

Précipitamment, il se leva et prit son sac.

- Mince, je suis désolé Théo, je dois y aller.

- Tu as un rendez vous galant ? questionna Blaise qui travaillait non loin de là.

Pansy, assis sur la même table que le noir, fronça les sourcils.

- Non, soupira le préfet.

- Je laisse la partie comme cela ou on en fera une autre ? questionna Théo.

- Euh… Comme tu veux.

Se dépêchant, le blond quitta la salle et marcha rapidement vers la bibliothèque. Une fois à l'intérieur, il rejoignit le Gryffondor qui travaillait à la même table que la fois où il lui avait prêté son devoir. Ce dernier avait eu raison de choisir cette place, la table était à l'abri des regards. S'asseyant à côté de lui, Draco le salua.

- Potter.

Le brun releva les yeux et hocha la tête.

- Malfoy.

- Je suppose que tu m'as fait venir pour le devoir de potion que nous devons faire pour après demain ? questionna de façon rhétorique le Serpentard.

Potter eut un sourire contrit.

- J'avoue.

Le préfet sortit ses affaires de son sac et les plaça à côté de celle du Survivant.

- J'avais prévu le coup.

Les deux élèves sortirent un parchemin neuf et se mirent au travail. Après un quart d'heure de silence entrecoupé par quelques explications données par le blond, Potter interrompit leur concentration.

- Je dois reconnaître que je suis étonné.

- Comment cela ? demanda Draco en tournant une page du livre.

- Et bien, je croyais que tu avais des bonnes notes dans cette matière uniquement parce que Rogue favorisait sa maison.

Ignorant la pique sous jacente, le préfet répondit calmement :

- Vincent et Grégory ont des notes calamiteuses, ils sont pourtant aussi à Serpentard.

Le brun se recula dans son siège et croisa les bras.

- C'est vrai, mais je t'imaginais quand même avantagé. Je dois reconnaître que j'étais dans le faux.

- Harry Potter qui me fait un compliment, ricana Draco. Mais où va le monde ?

Soupirant, le Survivant s'avança à nouveau et se pencha sur sa copie.

- Dans le mur, souffla-t-il ensuite.

Faisant semblant de rester concentré sur les pages du livre en face de lui, le blond demanda :

- Comment cela ?

Relevant la tête avec une mine exaspérée sur le visage, le brun dit :

- Sérieusement, Malfoy ?

Draco lâcha sa plume et se recula à son tour afin d'observer son interlocuteur.

- Et bien, oui. Des lords noirs, il y en a eu à tous les temps.

Riant malgré lui, Potter finit par hocher la tête :

- C'est vrai, mais à ce moment là le gouvernement en place ne fermait pas les yeux.

- Cela ne va pas durer longtemps, affirma le blond.

- Je l'espère. Cependant, cela va donner assez de temps à Voldemort pour se préparer.

- Ne dis pas ce nom, grinça tout bas Draco.

- Pourquoi ? Tu as peur ? Je croyais que c'était ton maitre ?

Serrant les poings sous la table, le blond dut calmer violemment sa rage.

- Potter, siffla-t-il. Ne va pas trop loin.

Le Survivant ignora son regard furieux et poursuivit :

- Et pourquoi pas ?

Respirant de grandes bouffées d'air, le blond peina à garder son calme.

- Premièrement, il n'est pas mon maitre, deuxièmement j'ai beau vouloir faire des efforts, je ne parlerai pas de lui avec toi sinon je te promets d'enchainer sur ton cher parrain et, enfin, troisièmement, ton devoir t'attend !

De suite, le brun leva les mains devant lui en signe de paix.

- C'est bon. Le message est passé. Retournons à ce devoir.

Les sourcils froncés, Draco se pencha à nouveau sur son livre et essaya de se concentrer sur les lignes. Il remarqua alors un éclat doré sur le sol, à côté d'un pied de la chaise de Potter. Se penchant, il ramassa ce qui était en fait un gallion.

- C'est à toi, Potter ? demanda-t-il après avoir vérifié ses poches.

L'interpellé leva les yeux et regarda l'objet. Écarquillant les yeux, il s'en saisit d'un geste rapide.

- Oui !

Un rire secoua le Serpentard.

- Doucement, Potter, ce n'est qu'un gallion. Tu n'es pas pourtant aussi miséreux que Weasley, non ?

Après lui avoir jeté un regard noir, le Survivant rangea la pièce dans sa poche et retourna à son travail.

Quand le devoir fut terminé, il l'enroula avec soin et afficha un sourire satisfait.

- Merci, Malfoy.

Le blond hocha la tête et le regarda ranger ses affaires.

- Dis moi, quand pourras-tu m'aider en vol ?

- J'ai entrainement demain soir. Viens après comme d'habitude.

Draco se crispa en souvenir des précédentes fois. Le Survivant le vit et vint poser une main sur son épaule.

- Je te promets de faire un effort.

Puis, il passa son sac sur son épaule, le salua d'un sourire et partit.

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Quand Draco retourna dans sa salle commune ce soir-là, il trouva ses amis tous excités et regroupés, parlant à voix basse. Grégory et Vincent étaient présents eux aussi. Curieux, le préfet s'approcha faisant lever la tête de Pansy qui lui offrit un grand sourire :

- Draco ! Viens voir !

S'asseyant sur un fauteuil, dans le cercle qu'avaient créé ses amis, il les interrogea du regard.

- On a inventé un nouveau truc ! s'exclama Blaise. C'est une idée de Goyle, étonnant, n'est ce pas ?

Grégory sourit de toutes ses dents et hocha la tête.

- Si tu me disais ce que c'est je pourrais plus juger, fit le blond, sceptique.

Théo, qui lisait un peu à l'écart, le calma :

- Doucement, Draco, cela va te plaire.

- Cela ne te plait pas à toi ?

- Je trouve cela puéril.

Puis, il ferma son livre et se leva.

- Ne l'écoute pas, fit Pansy. Regarde.

Elle lui montra un parchemin noirci par un texte.

- C'est une chanson pour le prochain match contre les Gryffondor. Elle s'appelle « Weasley est notre roi ».

Un malaise certain envahit le préfet tandis qu'il tentait d'afficher un sourire intéressé.

- C'est… amusant, affirma-t-il. Mais, Théo a raison.

- Comment ? s'étouffa Blaise tandis que Goyle se renfrognait, vite suivi par Crabbe.

- Et bien, nous n'avons pas besoin de cela pour gagner.

- Ah bon ? s'étonna Pansy.

Draco tourna lentement sa tête vers elle et l'incendia du regard. La jeune fille se recroquevilla sur elle même et marmonna tout bas :

- Pardon.

- L'affaire est close, conclut le préfet en se levant, froissant à l'aide de sa main le parchemin pour le jeter ensuite dans le feu.

Il ignora ensuite l'air outré de ses amis et monta dans sa chambre. Après s'être mis en pyjama et glissé dans son lit, le journal à la main, il repensa à ce qu'il venait de se passer. Venait-il de défendre Potter ? Pire, les amis de Potter ?

Secouant sa tête, il se convainquit que cela était pour son plan et ouvrit le livre de cuir noir.

Je répondis rapidement à notre futur maitre d'une courte lettre afin de confirmer notre rendez vous. Dans sa lettre, il n'indiquait pas que je devais inviter John, je ne le fis donc pas.

« Lucius revint de la volière dans la soirée. Une fois dans sa salle commune, il rejoignit sa petite amie. Narcissa discutait avec John et Helena. Il s'assit tout près d'elle dans le canapé et entoura sa taille de ses bras. Se coulant contre lui, la blonde lui offrit un sourire heureux, puis fronça les sourcils :

- Où étais-tu ?

- A la volière.

- Tu entretiens une correspondance avec lui, n'est ce pas ? questionna John, la jalousie se faisant entendre dans sa voix.

- En effet, confirma le préfet, fier.

- Qui est-ce ? demanda Narcissa.

- Un ami qui partage nos convictions. Un ami puissant.

- Vraiment ? interrogea Helena, une lueur brillant dans ses yeux.

- Oui.

- Tu pourrais nous… mettre en contact ? Je suis très intéressée.

- Tu n'es pas avec Antoine ? questionna Parkinson.

La fille à la peau tannée fronça les sourcils et renifla de dédain.

- Ce sera bientôt terminé. Il a des manières beaucoup trop françaises…

- Pourquoi t'es-tu donc mis avec lui, alors ? demanda Narcissa.

Ronronnant, Helena lissa de sa main fine l'accoudoir de son fauteuil.

- Voyons, ma chérie, tu devrais le savoir… Il a des arguments très convainquants…

- Pourquoi elle devrait le savoir ? s'inquiéta Lucius, resserrant son étreinte auprès de sa petite amie.

- Toute l'école le sait, répondit simplement la jeune fille noire.

La blonde glissa sa main sur son ventre afin de rejoindre celle du préfet, le rassurant.

- Helena aura bientôt mis toute l'école dans son lit, souffla-t-elle ensuite.

- Non, elle ne s'intéresse pas aux années inférieures, contra John.

- Fort heureusement, intervint Severus en arrivant.

Il s'installa à côté de Parkinson, en face de la fille à la peau tannée. Cette dernière se pencha alors en avant et vint faire courir sa main foncée sur la joue du première année.

- Ne t'inquiète pas, mon Severus, dans quelques années, tout sera possible entre nous.

Ce dernier recula et afficha une mise dégoutée, faisant rire tout le monde. Il les ignora cependant et sortit un livre de son sac.

- Quoiqu'il en soit, Helena, reprit Lucius. Je lui parlerai de toi si tu veux, je le verrai pendant les vacances de noël.

- Parfait, sourit cette dernière. Bon, je vous laisse, j'ai un rendez vous.

Profitant de ce départ, le préfet se leva lui aussi et emmena sa petite amie vers sa chambre… »

OoOoO

Draco arriva sur le terrain une fois sûr que l'équipe de Potter était partie. Comme d'habitude, le brun s'amusait dans les airs et ne le remarqua pas de suite. Le blond attendit donc, debout dans sa tenue de quidditch et son balai à la main, pour l'instant assuré. Au détour d'un virage, le brun l'aperçut et descendit en flèche vers lui. Il arriva les cheveux totalement décoiffés et le regard brillant.

- Salut.

- Potter, répondit simplement le préfet.

- Bon. Que souhaites-tu faire ?

- Je pensais faire le contraire de la dernière fois.

- Tu veux dire que je te suive.

- Oui, affirma le blond.

- Très bien. C'est quand tu veux.

Le remerciant du regard, Draco enfourcha son balai et monta doucement dans les airs. Une fois à hauteur respectable, il commença à planer. Du coin de l'œil, il vit que le Survivant le suivait en effet. L'excitation monta alors en lui et il accéléra. Enchainant divers virages serrés, il put apercevoir que derrière lui, Potter souriait. Croisant son regard, il lui rendit son sourire et augmenta encore la puissance. Etrangement, même lorsqu'il tenta un looping et une vrille, il n'eut pas peur. Même lorsqu'il regarda en bas après une montée en chandelle, le vertige ne le prit pas et il se stabilisa sans problème. Etonné, il se stoppa donc et le brun l'évita de justesse et se posta juste à côté de lui.

- Alors ? questionna-t-il.

Haussant les épaules, Draco sourit :

- Ca va.

- Bon, on retente avec moi devant alors ? En douceur d'abord puis un peu plus vite.

- Vas-y.

Lui offrant un clin d'œil, Potter fila, suivi sans peine par le Serpentard. Dans l'ensemble cela se passa bien. Le blond appréhenda deux ou trois figures mais à aucun moment le souvenir de sa chute ne revint. Quand ils finirent par se poser sur le sol, les deux garçons affichaient un sourire satisfait.

- Et bien, voilà ! fit le Gryffondor.

Hochant la tête, Draco le remercia du regard.

Pendant qu'ils retournaient vers les vestiaires en silence, le brun cassa ce dernier d'une voix hésitante :

- Ecoute, Malfoy, même si visiblement tu n'as plus besoin de moi, cela te dirait de continuer ces séances ?

- Bien sûr.

- C'est cool. J'aime bien voler avec toi. Tu es un des seuls à pouvoir suivre mon rythme.

Haussant un sourcil sceptique, Draco ricana :

- Ca va les chevilles ?

Potter se joignit à son rire et lui donna une bourrade dans l'épaule. Puis, il le quitta et s'engouffra dans son propre vestiaire. Une fois dans le sien, le préfet se déshabilla et se glissa sous la douche. Même s'il ne voulait pas le reconnaître, le Survivant pouvait être sympathique de temps en temps. Heureusement, il y avait ce plan pour reposer sa conscience, car très bientôt, il aurait de bonnes informations à fournir à son père.

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Après cette réussite, les deux nouveaux amis se revirent souvent. Draco rejoignit de nombreuses fois Potter dans la bibliothèque. Les notes de potions de ce dernier montèrent donc en flèche, laissant leur professeur sceptique. Le brun en était très satisfait et se montrait de plus en plus agréable envers le blond.

Le préfet sentait qu'il commençait à obtenir sa confiance et passait outre le fait qu'il aimait bien, lui aussi, leurs rencontres.

C'est pourquoi, lors du match suivant de quidditch séparant Gryffondor de Serpentard, il se surprit pour la première fois à ne pas vouloir écraser les lions. Certes, il souhaitait gagner, mais, une fois dans les airs, Draco ressentit le sentiment qui montait en lui lorsqu'il faisait ses séances de vols avec Potter : la camaraderie.

L'attrapeur rouge et le blond échangèrent un regard de connivence lorsque les deux gardiens se serrèrent la main. Puis, le match commença.

Draco reconnut dans le vol de Potter de nombreuses figures qu'ils avaient effectuées ensemble. Il ne tenta alors pas de faire les mêmes, de peur d'éveiller les soupçons, mais en enchaina d'autres, suivant le mouvement.

Lorsque le brun se mit à voler sur le dos, le souvenir de leur première soirée ensemble lui revint, mais cette fois-ci, il ne pensa pas à sa chute mais plutôt au Survivant le rattrapant. Il retint alors un sourire. Cependant, il se concentra ensuite bien vite sur le match. Il devait trouver le vif d'or.

Malheureusement, alors que le Survivant passait vers les gradins de Serpentards, ceux-ci se mirent à scander :

Weasley est un grand maladroit

Il rate son coup à chaque fois

Voilà pourquoi

Les Serpentard chantent avec joie

Weasley est notre roi.

Tournant la tête vers ses amis, horrifié, Draco vit en première ligne Pansy, Vincent et Gregory mener la foule. Impuissant, il aperçut de loin l'air furieux du Gryffondor qui tentait d'ignorer la chanson. Cependant cette dernière repartit de plus belle lorsqu'un poursuiveur vert se dirigea vers les buts adverses.

Weasley est né dans un trou à rats

Il laisse le Souafle entrer tout droit

Voilà pourquoi

Grâce à lui, c'est sûr, on gagnera,

Weasley est notre roi.

Les Serpentards réussirent ainsi à marquer de nombreux buts. Pendant ce temps, le blond voyait du coin de l'œil, les joueurs de Gryffondor perdre patience. Il tenta alors de ne pas s'en préoccuper et de ne pas craindre pour sa fragile amitié avec le Survivant, il se remit à la recherche de la balle dorée.

Potter la trouva avant lui et fila d'un seul coup vers elle. Sans réfléchir au reste, Draco se lança alors à sa poursuite. Malheureusement, en quelques virages, tout fut réglé : Gryffondor gagna.

Mais alors que le match venait de se terminer, Blaise envoya un cognard sur l'attrapeur adverse. Le Survivant à deux mètres du sol tomba sur l'herbe dans un bruit sourd. Sa main tenait ses reins, l'endroit où avait atterri la balle.

Draco en fit de même et vit Blaise se rapprocher.

- Alors la chanson t'a plu, Potter ? demanda-t-il, narquois.

Le préfet sentait que son ami était furieux d'avoir perdu. Ce dernier se tourna d'ailleurs vers lui en quête de soutien. Mais le blond ne voulait pas insulter le Survivant, il laissa le noir s'en charger et s'en prit aux Weasley qui venaient d'atterrir, afin de donner le change.

- Alors, Potter a réussit à sauver votre peau, hein ? Je n'ai jamais vu un gardien aussi mauvais, mais après tout, vous êtes tous nés dans un trou à rats.

Les jumeaux roux se tournèrent vers lui, fous de rage, tandis que l'avant dernier de la famille baissa la tête, rouge de honte. Les autres joueurs des rouges et or tentèrent alors de calmer les jumeaux et l'attrapeur. Mais, Blaise enchaina, sans pitié :

- On avait pensé à un couplet sur l'odeur nauséabonde de votre maison putride mais nous n'avions plus de place dans la chanson. Cela aurait cependant convenu aussi à ta mère, Potter…

Cela en fut trop visiblement pour ce dernier et un des jumeaux. A eux deux, ils se jetèrent sur Draco et Blaise. Le préfet eut peur en voyant le roux se diriger vers lui, tout poings dehors. Il tenta de riposter mais se prit un coup dans la lèvre avant qu'un professeur n'intervienne.

Mme Bibine les sépara alors et renvoya les deux assaillants hors du terrain, vers leur directrice de maison. Pansy et Théo arrivèrent ensuite. Ils aidèrent leurs deux amis à se relever. La brune vint auprès du blond et caressa du doigt sa lèvre ensanglantée.

- Ce sont vraiment des brutes, minauda-t-elle.

Draco s'échappa à elle et fila vers les vestiaires, sans se préoccuper du reste.

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Le blond était dans sa salle commune, assis confortablement sur son fauteuil favori. Après une bonne douche, il était rentré et avait ignoré ses amis. Ils ne l'avaient pas écouté, ils avaient chanté la chanson sans son accord. Il était furieux. Il allait devoir réparer les pots cassés avec Potter et cela allait être vraiment ardu.

Son confort fut vite interrompu cependant. Blaise revint des vestiaires un peu plus tard, accompagné de Pansy et Théo. Les trois amis s'assirent à côté du préfet et remarquèrent vite son air furieux.

- Je ne comprends pas pourquoi tu le prends comme ça, Draco, soupira Blaise.

- Qu'est ce que je vous avais demandé ?

- Mais…, se plaignit la brune.

- Tais-toi, fit le blond. Qu'est ce qu'elle vous a apporté cette chanson puérile, hein ? On n'a pas gagné à ce que je sache.

- Calme toi, Draco, murmura doucement Théo. C'est vrai que c'était puéril, mais je suis sûr que la chanson a fait en sorte que Weasley ne soit pas concentré.

- Tu les soutiens maintenant ? s'étouffa le préfet.

- Je ne fais que relever les faits. Si tu avais attrapé le vif d'or, nous aurions écrasé les Gryffondors.

Le blond l'incendia du regard et se leva, furieux. Il s'éloigna légèrement de ses amis et alla s'appuyer contre la cheminée. Le regard perdu dans le feu, il ne vit pas Pansy s'approcher de lui. Elle entoura sa taille de ses deux bras et déposa sa tête son épaule.

- Tu n'es pas satisfait d'avoir pu embêter un peu les Weasley et le balafré ?

Sa main caressa son ventre par dessus sa chemise.

- Si, soupira Draco à court d'arguments.

La jeune fille sourit et déposa un baiser sur sa joue. Le blond la repoussa cependant.

- J'ai besoin d'être seul, Pansy.

Mais la brune n'était pas d'accord, elle vint à nouveau se coller à lui et glissa dans son oreille :

- Laisse moi t'aider à te détendre après ce match difficile.

Perdant patience, le préfet la repoussa fermement :

- J'ai dit non.

Ignorant la moue blessée de la jeune fille, il partit et quitta leur salle commune. Il devait trouver Potter.

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Oh oh ! Mais Draco est tout confus...

Pour information, j'ai fais une petite modification de la version du livre, normalement c'est Crabbe (ou Goyle) qui lance le cognard. Mais pour des raison... pratiques, j'ai changé par Blaise. Voilà.

Puis-je avoir un avis ? Avez vous aimé ?

A lundi...