Bonjour tout le monde,
J'espère que ce chapitre va vous plaire, j'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire.
Merci a Lily pour sa review !
Bonne lecture !
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Draco déambula longtemps dans les couloirs afin de trouver le Survivant. Il rencontra de nombreux élèves sur son passage, l'école était en effervescence. Il entendit à de nombreuses reprises que Potter avait été convoqué par la Grande Inquisitrice et que c'était elle qui s'était occupée de sa sentence. Personne ne savait cependant ce dont il s'agissait. Finalement, après de nombreux tours dans les couloirs, le préfet comprit qu'il ne trouverait pas Potter ce soir là. Il monta alors en haut de la tour d'astronomie, voulant échapper à ses amis et être seul. Une fois en haut des escaliers, il se dirigea vers la balustrade et songea.
Il se remémora ses précédentes rencontres avec le brun à cette endroit, la difficulté avec laquelle ce dernier lui avait accordé une infime partie de sa confiance. Lui qui avait cru que ce plan serait facile, voilà qu'il avait eu beaucoup de mal à construire quelque chose qui était sûrement à présent détruit. Cette fragile amitié qui lui avait fait défendre Potter devant ses amis allait partir en fumée.
Malgré tout, Draco était quelque part soulagé, il n'aimait pas la façon dont il avait commencé à apprécier le Survivant. C'était sûrement mieux ainsi. De plus, son père avait sans aucun doute d'autres occupations que se demander ce que faisait Potter et quels secrets il cachait.
Mais alors qu'il allait décider que toute cette histoire de plan et d'amitié était terminée, une voix se fit entendre en haut de la tour :
- Malfoy ! Qu'est ce que tu fais là ?
Le blond se retourna et vit Potter posté en haut des escaliers. Ne sachant que dire, il désigna le vide d'une main distraite et murmura :
- Je… Je…
Le Survivant s'approcha alors. Son regard était furieux, tout comme sa voix qui était hargneuse.
- Alors tu es content, hein ?
- Oh, Potter ! Ne commence pas ! s'agaça le préfet en reprenant contenance.
- Pardon ? s'écria le brun. J'hallucine ! Qui a insulté mes parents cet après-midi ?
Ecartant les bras avec fatalité, Draco rétorqua :
- Que voulais-tu que je fasse ?
- Ne me dis pas que tu n'étais pas au courant pour la chanson ?
- Je…
- Tu vois ! Je suis sûr que tu l'as écrite avec tes petits copains en prenant ton pied !
Fronçant les sourcils, le blond tenta de se calmer :
- Non, je ne l'ai pas écrite, je leur ai même demandé de ne pas la chanter, ils ne m'ont pas écouté.
Un rictus furieux agita les lèvres du Gryffondor tandis qu'il répliquait :
- Moque toi de moi !
Ses poings se serrèrent.
- Pourquoi prétend-tu devenir mon ami alors que derrière tu me fais tout cela !
Draco poussa un profond soupir.
- Je te dis que je ne suis pas responsable de tout cela ! Alors, oui, j'ai insulté Weasley mais je n'avais pas d'autre choix !
- Mais tu aurais pu ne rien dire ! Pourquoi es-tu si insupportable ?
Potter cria et leva ses poings. Frappant le torse de Draco, il continua de crier tandis que des larmes commençaient à apparaître au coin de ses yeux.
- Pourquoi es-tu ce Serpentard hautain ? Je commençais à t'apprécier, moi !
Paniquant, le blond se saisit de ses poignets afin d'arrêter les coups qu'il recevait et tenta de répliquer sous les cris :
- Mais calme toi ! Ce n'est qu'une dispute, ce n'est pas notre première !
- Je suis interdit à vie de quidditch, connard !
Choqué, le préfet lâcha les poignets qu'il tenait et ouvrit grand les yeux. Potter se laissa alors tomber à genoux sur le sol et se recroquevilla, de véritables sanglots le secouant à présent.
- A vie, répéta Draco doucement.
Ne sachant que faire, il fit la seule chose que lui souffla son instinct. S'accroupissant à son tour, il passa ses bras autour du Gryffondor et le laissa pleurer contre lui. Ce dernier tenta d'abord de le repousser mais abandonna vite la partie face à la poigne du blond. Il enfouit alors son visage dans la chemise et se laissa aller.
Au bout d'un moment, les larmes se tarirent mais les deux garçons restèrent dans la même position, aucun n'osant bouger. Draco murmura finalement :
- Je suis désolé. Je ne savais pas. Pardon…
Potter se redressa alors et s'éloigna.
- Tu ne pouvais pas savoir, dit-il en essuyant ses larmes de son visage. C'est Ombrage, elle a juste saisi cette occasion en or.
Le blond hocha la tête :
- Cette femme est vraiment cruelle.
Leurs voix étaient à nouveau calmes et ils se regardaient sans la moindre haine. Après un instant, le brun désigna la chemise du préfet :
- Désolé, au fait.
Draco regarda l'endroit indiqué et fronça les sourcils en voyant le tissu imbibé d'eau salée. Prenant sa baguette, il la sécha d'un geste vif puis releva la tête, satisfait. Potter rit alors.
- Qu'il y a-t-il ? questionna le blond.
Secouant la tête, le brun refusa de répondre. Puis, il se leva et se dirigea vers la sortie. A mi-chemin, il s'interrompit.
- Merci pour… le soutien. On se revoit une prochaine à fois.
Draco lui sourit en réponse et acquiesça. Potter s'en fut alors.
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Le soir, lorsque le blond rentra dans sa salle commune, il ignora totalement ses amis. Ces derniers étaient occupés entre eux, rigolant et se félicitant de leur chanson, et Draco fut dégouté par leur mesquinerie. Il ne put cependant rien montrer et monta simplement dans sa chambre en silence. Blaise tenta de l'appeler mais il fit mine de ne rien entendre.
Une fois lavé et en pyjama, il se glissa dans ses draps et ferma ses rideaux. Il voulait être seul et réfléchir sur le fait qu'il n'allait plus pouvoir voler avec Potter. Fermant les yeux et calant sa tête sur son oreiller, le préfet tenta d'oublier la peine qui le saisissait. Il ne devait pas en ressentir. Son plan tenait toujours, il avait réussi à éviter la catastrophe et se réconcilier avec le Survivant et, à présent, ce dernier n'avait jamais été aussi proche de lui.
Potter était même allé jusqu'à se confier en avouant qu'il commençait à l'apprécier. Les choses allaient donc pour le mieux, le brun lui accorderait de plus en plus sa confiance. Draco devait en profiter.
Malheureusement, il y avait un bémol car lui aussi commençait à bien aimer le Survivant. Il appréciait ses sautes d'humeur, ses boutades qui devenaient de moins en moins méchantes et, plus que tout, il adorait voler avec lui. Plaisir qui maintenant leur était enlevé. Bien que Draco sache qu'ils trouveraient sans problème d'autres moments pour se voir, il savait qu'il allait regretter ses instants de partage dans les airs. Ce qu'il ne devait pas.
Le blond se tourna sous sa couette, recouvrant sa tête à l'aide de celle-ci. Il devait faire en sorte que le brun l'apprécie, pas l'inverse. Il fallait qu'il se reprenne avant de s'attacher, cela ne devait surtout pas arriver.
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Le lendemain matin, ses amis et lui firent comme si aucune dispute n'avait eu lieu la veille. Blaise réveilla comme d'habitude le blond qui avait toujours des difficultés à sortir de ses songes. Draco ne reparla pas de la chanson et jeta simplement son oreiller sur son ami qui avait osé le sortir de son lit.
Lorsqu'ils descendirent dans la salle commune, Pansy et Théo étaient déjà présents. La brune les accueillit joyeusement et les entraina vers la Grande Salle pour le petit déjeuner.
Seulement, sur le chemin, ils furent interrompus. Comme à chaque fois qu'il y avait un nouveau décret de la Grande Inquisitrice, une foule entourait le panneau d'affichage. Cette fois-ci cependant, les élèves semblaient plus agités.
Agacé, Draco demanda :
- Qu'est ce qu'elle a encore inventé cette fois-ci ?
- Elle va encore renvoyer un professeur ? questionna Blaise, inquiet.
Le préfet se tourna vers lui, étonné :
- Ne me dis pas que tu es déçu pour Trelawney ?
- Non, bien sûr que non. Mais bon tout de même…
- Blaise a raison, fit Théo. Cette femme a trop de pouvoir.
- Moi, cela ne me dérangerait pas qu'elle renvoie le géant, répliqua Draco. Depuis qu'il est revenu, les cours de soins de créatures magiques sont de plus en plus mauvais.
Ses deux amis hochèrent la tête en assentiment. Pansy qui était partie lire le nouveau décret revint alors, tout excitée.
- Elle veut créer une Brigade Inquisitoriale !
- Une quoi ? questionna Blaise, perdu.
- Une sorte de… garde, répondit-elle.
- C'est très clair comme précision, Pansy, se moqua le préfet.
Poussant un soupir agacé, la brune fit de grands gestes et tenta une nouvelle explication.
- Elle veut se créer une garde composée de personnes qui vont l'aider à faire régner l'ordre.
- Parce que c'est le désordre ici ? releva Théo, sceptique.
- A ses yeux, sans aucun doute, affirma Draco.
- Bon, on va manger ? demanda Blaise, impatient.
- Oui, allons-y, conclut le blond.
Les amis contournèrent donc la foule et continuèrent leur chemin. Pansy, elle, se rapprocha du préfet et glissa son bras sous le sien.
- Dis, Draco, tu ne voudrais pas que l'on fasse tous les deux partie de cette garde ?
Alors qu'il allait répliquer, le blond fut coupé dans son élan par l'arrivée bruyante de Crabbe.
- Vous savez quoi ? Potter est interdit à vie de quidditch ! s'exclama-t-il. Notre chanson a fonctionné.
Ne l'écoutant pas une seule seconde, Draco l'ignora et entraina son amie avec lui dans la grande salle. Voyant qu'elle regardait toujours Vincent un air curieux sur le visage, il tenta de détourner son attention.
- Je serais ravi de faire cela avec toi, Pansy.
De suite, la brune tourna sa tête vers lui, tout Survivant oublié, et lui offrit un grand sourire.
- Oh ? C'est vrai ?
Le préfet hocha simplement la tête en s'asseyant. Théo et Blaise les rejoignirent quelques instants plus tard. Il ne leur laissa alors pas le temps de parler de Potter et enchaina directement :
- Pansy et moi, on va faire partie de la Brigade Inquisitoriale, vous vous joignez à nous ?
La jeune fille fronça les sourcils en voyant Blaise et Théo hocher la tête. Draco ignora le fait qu'elle voulait le faire simplement avec lui, et poursuivit :
- Très bien, j'irai poser nos candidatures après le repas auprès d'Ombrage.
Sa diversion ne fonctionna cependant pas pendant tout le repas et bien vite ses amis revinrent sur le sujet de Potter, savourant la joie de cette victoire face à lui. Draco ne rentra alors pas dans la conversation et jeta un rapide coup d'œil à son nouvel ami. Le brun avait la tête baissée sur son assiette tandis qu'un bon nombre de Gryffondors le regardaient avec colère. Ils avaient perdu leur attrapeur et savaient que les prochains matchs allaient être difficiles.
A la fin du petit déjeuner, le préfet se leva et quitta seul la grande salle. L'esprit encore embrouillé par les évènements de la matinée, il ne vit pas Potter le suivre et lorsque celui-ci profita d'un couloir vide pour l'emmener dans une salle inoccupée et les y enfermer, il sursauta violemment et ne réagit pas. Une fois la porte fermée sur eux, il jeta un regard outré au brun.
- Non mais ca ne va pas ? Tu m'as fait peur.
Ignorant cela, le Survivant répliqua :
- Tu vas faire partie de la Brigade Inquisitoriale ?
Croisant les bras, Draco leva un sourcil ironique :
- A ton avis ?
- Sauver les apparences, hein ? fit Potter, furieux.
Le blond hocha vaguement la tête et alla s'asseoir sur une table pas trop poussiéreuse. Le brun en fit de même, face à lui, et l'interrogea :
- Tu l'aurais fait sinon ?
- Sinon quoi, Potter ?
- Et bien si tu n'y étais pas obligé par tes parents ou ton entourage de mangemorts en puissance.
Draco fronça les sourcils.
- Nous ne sommes pas tous des mangemorts en puissance, Potter ! Retire le cliché du Serpentard méchant de ta tête. Et pour te répondre, sûrement pas, je n'aime pas Ombrage.
Le brun hocha la tête et se calma, satisfait. Le préfet plissa les yeux ensuite :
- C'est vraiment tout ce qui te préoccupe ? Savoir si je vais faire partie de cette garde ridicule ? Les regards de tes soi-disant amis ce matin me préoccuperaient plus à ta place.
Poussant un profond soupir, le Survivant haussa les épaules.
- J'ai l'habitude, tu sais. Déjà, au début de l'année, on me traitait de menteur, alors là si on m'en veut deux ou trois jours parce que je ne pourrai plus gagner les matchs, ce n'est pas très grave.
- Et bien, tu as perdu ta popularité, Potter ? interrogea Draco, narquois.
- Quelque chose comme cela, oui.
Le brun semblait vraiment abattu et le blond n'insista pas. Il se leva et demanda :
- On se revoit quand ? Samedi soir ?
- Je ne peux pas… J'ai…. Euh…
Gêné, le Survivant se gratta la tête à la recherche d'une excuse.
- Un rencard, Potter ?
Rougissant, le brun secoua la tête vivement en signe de négation.
- Peu importe, fit le préfet. Quand alors ?
- Dimanche soir ?
- Parfait.
Draco sourit puis quitta la salle.
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Ombrage parut ravie de sa venue. Elle était comme à son habitude dans son bureau rose, corrigeant des copies. Un groupe d'élèves attendait devant sa porte. Les Serpentards n'étaient apparemment pas les premiers à vouloir intégrer le nouveau groupe. Cependant aucun Gryffondor ne souhaitait en faire partie.
Draco décida de ne pas patienter avec les autres dans le couloir et se dirigea vers la porte. Un élève de sa maison l'arrêta alors :
- Attends ! Elle veut qu'on patiente ici.
Le préfet lui jeta un regard hautain et frappa. Sans attendre de réponse, il ouvrit le battant et rentra. Après avoir fermé la porte derrière lui, il s'avança. Sans lever la tête de ses copies, la Grande Inquisitrice siffla :
- Je vous ai demandé d'attendre dehors, bande d'incapables !
- Je suis désolée, professeur, fit le blond d'un ton mielleux, mais j'ai des cours dans la matinée, je ne voudrais pas les manquer.
Ombrage leva alors les yeux vers lui et sourit avec indulgence.
- Oh, monsieur Malfoy ! Je comprends tout à fait. Venez, asseyez vous. Vous voulez du thé ?
Le préfet s'assit mais refusa la tasse rose contenant l'étrange liquide tout aussi rose.
- Je viens poser ma candidature ainsi que celle des mes amis pour votre Brigade Inquisitoriale.
La femme hocha la tête.
- Bien sûr, j'attendais votre venue pour ceci.
Elle lui tendit ensuite une feuille vierge.
- Notez votre nom ainsi que celui de vos amis.
Draco obéit et signa rapidement. Il se leva ensuite.
- La liste des reçus arrivera bientôt, dit alors Ombrage, mais ne vous inquiétez pas, je suis sûr que votre nom en fera partie.
Le préfet lui sourit avec politesse puis se dirigea vers la sortie. La Grande Inquisitrice conclut alors :
- Dîtes aux autres de patienter encore un peu. A très bientôt, Monsieur Malfoy.
Le blond ferma la porte derrière lui et fit passer le message. Les élèves se renfrognèrent en voyant que lui n'avait pas eu à attendre mais aucun n'osa protester. Puis, Draco put aller en cours.
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A la fin de la journée, un bon nombre d'étudiant avait postulé pour un poste dans la Brigade Inquisitoriale. Draco s'étonna de cela, il aurait pensé que la plupart de l'école ne pouvait pas supporter Ombrage. Apparemment, elle inspirait aussi la peur et une place dans ses rangs pouvait assurer, sans aucun doute, une certaine sécurité.
Les Serpentards discutaient d'ailleurs de cela dans la salle commune, le soir venu. La Grande Inquisitrice, qui avait réussi depuis le début de l'année à occuper beaucoup des conversations des verts et argent, était à présent devenu le sujet à débat. Tout le monde en parlait, les uns avec vénération, ceux qui n'aimaient pas l'actuel directeur, et les autres avec crainte, voulant savoir jusqu'au irait son pouvoir dans l'école et pourquoi Dumbledore ne réagissait pas.
Draco se lassa vite de ces débats et rejoignit rapidement son lit. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas lu et il avait hâte de découvrir la seconde rencontre entre le lord noir et son père.
Une fois le journal dans ses mains, il effleura la couverture de cuir noir et l'ouvrit en vitesse.
Les vacances de noël arrivèrent rapidement. Quasiment tous mes amis rentraient pour celles-ci et nous nous retrouvâmes donc dans le train. Les séparations avec Narcissa furent d'ailleurs difficiles…
« La blonde était assise sur les cuisses de son petit ami, lui caressant les cheveux d'une main et sa tête reposant dans le cou de celui-ci. Elle écoutait à peine les discussions qui se profilaient, tout ce à quoi elle pensait était qu'elle n'allait pas pouvoir Lucius pendant deux semaines.
Au bout d'un moment, elle se redressa légèrement et murmura à l'oreille du préfet :
- Tu ne veux pas que l'on s'écarte quelques instants ? Le train va bientôt arriver en gare.
Ce dernier hocha la tête imperceptiblement et conclut la discussion avec Helena et John.
- Bon, on va vous laisser. On se voit à la rentrée.
- Très bien, fit la jeune fille à la peau tannée. N'oublie pas ce que je t'ai demandé à propos de ton cher ami.
- Comment pourrais-je ? ironisa Lucius en emmenant Narcissa hors du compartiment.
Une fois dans le couloir, ils se mirent à parcourir le train à la recherche d'un endroit libre. Ils trouvèrent un compartiment occupé simplement par deux premières années. Sans pitié, le préfet les jeta dehors puis assit sa petite amie sur la banquette. Il l'embrassa ensuite légèrement puis se recula en la voyant froncer les sourcils.
- Ne t'inquiète pas, ma chérie, nous nous reverrons bientôt.
Narcissa le repoussa.
- Tu trouves du temps pendant ces vacances pour voir ton nouvel ami mais pas pour venir me rendre visite…
Menant sa main à la joue rose de la jeune fille, Lucius soupira :
- Tu sais que cela ne dépend pas de moi. Nos familles ne voudront pas que l'on dorme l'un chez l'autre… Ce sont les vieilles traditions.
- On pourrait se voir en dehors…
- Bien, concéda le blond. Je me débrouillerai pour t'inviter une fois prendre le thé un après midi. Nous irons dans le parc de notre Manoir. Il y a un plein d'endroits discrets…
Sa petite amie afficha alors un grand sourire heureux.
- Faisons comme cela, oui. Je suis sûre que ma mère sera d'accord.
- Parfait, alors.
Le train commença à ralentir ensuite. Le préfet se dépêcha donc de prendre Narcissa dans ses bras et de l'embrasser une dernière fois. Puis, ils se levèrent et quittèrent le compartiment. Avant que les portes ne s'ouvrent et qu'ils n'aillent rejoindre leurs parents, Lucius déposa un ultime baiser sur les lèvres de Narcissa. »
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Alors... Ils se rapprochent lentement. On sent enfin qu'une amitié se forme... Il était temps, non ? :)
A mercredi.
Une review ?
