Voilà un nouveau chapitre, je m'excuse du retard. J'étais en concours blanc...

RAR :

Ana : Merci pour ta review si gentille. Sache que j'ai en effet parfois l'impression manquer de reviews, mais ce sont des choses qui se méritent alors... Encore merci! Bisous

Merci à Steph pour ses reviews!

Bonne lecture !

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La fiche annonçant ceux qui étaient reçus pour faire partie de la Brigade Inquisitoriale arriva deux jours plus tard. L'effervescence due à ce nouveau décret commençait à légèrement descendre lorsque la feuille fut collée sur le panneau d'affichage. Draco, qui arriva avec Blaise pour le petit déjeuner, laissa ce dernier aller vérifier que leurs noms étaient bien inscrits. Cinq minutes plus tard, lorsque Pansy et Théo arrivèrent, le noir revint, un grand sourire aux lèvres.

- C'est bon, dit-il tout content. On y est tous. Ton charme a encore frappé, Draco.

Le blond haussa les épaules.

- Je crois surtout qu'Ombrage apprécie un peu trop mon père.

Cette remarque provoqua en lui un profond dégoût et il afficha une grimace qui fit rire ses amis. Blaise annonça ensuite :

- On aura des insignes. Il faut venir les chercher ce soir à son bureau. De plus, des points nous serons donnés.

- Et bien, voilà une bonne nouvelle, sourit Pansy.

- Mais, je crois que l'on recevra aussi des instructions, marmonna le noir.

- Je pense que ce sera plus des privilèges, rectifia la jeune fille, fière.

- Peut être, coupa Draco. Quoiqu'il en soit, on va manger ?

Blaise hocha la tête et partit en direction de la Grande Salle, vite suivi par les autres.

A la fin de la journée, lorsque leurs cours furent terminés, ils se rendirent au bureau de la Grande Inquisitrice. Pansy et Blaise, excités, menaient la marche et imaginaient déjà ce qu'ils pourraient faire avec leurs nouveaux statuts. Plus en retrait, les deux autres marchaient tranquillement.

- Qu'est ce que tu lis en ce moment, Draco ? demanda Théo. On te voit souvent t'éclipser dans ta chambre pour lire.

Le noir, qui avait entendu la question, se retourna et ricana :

- Si ça se trouve, il prétend lire mais fait autre chose…

Le sous-entendu fit rire et rougir la brune tandis que le préfet incendiait son ami du regard. Il répondit ensuite.

- C'est un nouvel auteur, il est franchement pas mal.

- Celui que tu lisais déjà cet été ?

Draco se rappela ses escapades dans le parc du Manoir, dans la clairière, allongé sur le banc. Souriant légèrement, il confirma :

- C'est cela, oui.

- On arrive, fit ensuite Pansy. Oh ! Il y a une petite queue. Elle a choisi beaucoup de personnes…

Draco vit ses amis se diriger vers le bout de la file, il les entraina alors vers la porte du bureau, bien décidé à ne pas attendre. On leur jeta alors des regards noirs qu'ils ignorèrent habilement. Ils pénétrèrent ensuite dans le bureau dans lequel Ombrage décorait la robe d'un Serpentard à l'aide d'un insigne. Dès qu'elle les vit arriver, elle afficha un sourire mielleux.

- Monsieur Malfoy, je vois que vous êtes venus avec vos amis. Approchez.

De suite, le groupe obéit et la Grande Inquisitrice piocha dans son bureau un paquet d'autres insignes. Draco fut le premier à être décoré, les autres juste ensuite. Après cela, elle leur tendit une feuille.

- Tout est inscrit dessus, vos privilèges et vos devoirs. Il y a une copie pour moi et une autre pour vous. Vous devez tout me signer.

Les Serpentards s'approchèrent du bureau et l'utilisèrent pour inscrire leurs noms en bas des deux pages. Ombrage les remercia ensuite.

- Cinquante points chacun ont déjà été ajoutés à votre maison. J'ai hâte de vous revoir très bientôt avec vos comptes rendus.

Après cela, elle les renvoya et laissa d'autres élèves rentrer.

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Pansy, à moitié avachie sur son fauteuil, lisait la fiche pour ses amis. Ils étaient ensuite retournés dans leur salle commune et s'étaient installés afin de lire.

La brune passa ses jambes en travers ses accoudoirs et laissa ses chevilles se balancer. Poussant un soupir exagéré, elle regarda le préfet qui observait la fiche lui aussi. Après avoir passé une main dans ses cheveux, la jeune fille reprit sa lecture pour Blaise et Théo qui avaient commencé une partie d'échecs.

- Vous devez m'informer dès que vous voyez un élève ne pas respecter un de mes décrets, me l'amener ou lui retirer des points si je ne suis pas disponible.

- C'est la bonne partie, cela, ricana Blaise.

- Et la mauvaise ? demanda Théo.

- Il n'y en a pas. Regardez : Vous êtes aussi habilités à donner des retenues si l'élève en question refuse votre autorité.

- Génial ! fit le noir. Nous sommes des préfets en quelque sorte.

- Mieux ! affirma Pansy. Votre dur labeur sera bien sûr récompensé. Vous recevrez des points à chaque élève ramené, encore plus si celui-ci est un menteur.

Oh mon dieu ! Il y a une dédicace à Potter.

Blaise et elle éclatèrent de rire. Théo, lui, se leva et lui prit la feuille. Après une lecture, il dit :

- Tu as raison, regarde : Nous soupçonnons d'ailleurs, Rusard et moi, Potter et sa bande de Gryffondors d'avoir créé un groupe sans mon accord. Bien que nous ne connaissions pas le but de cette réunion, il est impératif de découvrir de quoi il en retourne.

- Un groupe ? releva Draco, parlant pour la première fois.

Il leva les yeux vers eux, interrogatif. Pansy lui offrit un sourire charmeur. Puis, elle se leva et alla s'asseoir sur l'accoudoir de son fauteuil.

- Ne t'inquiète pas, je suis sûr que nous allons vite découvrir ce que fabrique le balafré.

D'une main tendre, elle vint caresser les cheveux blonds, ignorant le geste de recul du préfet.

- Potter est malin, fit Théo. Nous ne le découvrirons pas si facilement. Si même Ombrage n'a pas réussi à le coincer…

Draco se leva vivement, échappant à la caresse.

- Il a raison. Je vais me coucher.

- Moi aussi, fit Blaise. Théo, on remet ça à une autre fois.

Le châtain hocha la tête et regarda ses deux amis partir. Une fois dans leur chambre, le préfet se dirigea vers la salle de bain mais Blaise l'arrêta en se saisissant de son bras.

- Draco, il faut que tu fasses quelque chose.

- Pardon ? demanda le blond, perdu.

- Pansy veut sortir avec toi, je pense que tu l'as deviné. Il faut que t'agisses.

- Mais, je ne veux pas sortir avec elle ! s'offusqua Draco.

- D'accord. Mais, il faut que lui fasses comprendre.

- Je ne fais que ça ! Je n'arrête pas de la repousser !

- Tu nous repousses toujours tous, Draco. Tu es quelqu'un qui aime sa tranquillité. Elle doit croire que c'est juste comme d'habitude.

- Pourquoi me demandes-tu cela ? Tu veux être avec elle ?

- Non, fit Blaise en rigolant nerveusement. Mais cela ne se fait pas, c'est ton amie. Il ne faut pas la laisser avec de faux espoirs.

Le préfet haussa les épaules, désintéressé.

- Je ne lui ai jamais donné d'espoirs. Si elle s'imagine des choses, c'est son problème.

Puis il repoussa le noir et fila vers la salle de bain, pressé de finir cette conversation.

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Le statut de membre de la Brigade Inquisitoriale n'apporta pas beaucoup plus de privilèges à Draco. Il ne vit la différence qu'un soir alors qu'il faisait sa ronde. Il tomba alors sur deux premières années testant des produits des jumeaux Weasley et se fit une joie de les apporter à la Grande Inquisitrice. Lorsque les enfants lui firent des grands yeux craintifs, il ne cilla pas et les menaça même de retenue. Cependant, une fois dans le bureau d'Ombrage, il regretta son geste. Une séance de lignes avec du sang les attendait. Un remord le saisit lorsque les deux enfants s'assirent à la table rose et se saisirent des plumes maudites. Il se dépêcha alors de sortir de la pièce, n'écoutant même pas combien de points il avait rapporté à sa maison. Suite à cela, il se contenta de retirer des points, comme son poste de préfet le lui indiquait.

En ce qui concernait le prétendu groupe qu'aurait formé Potter et ses amis, aucune nouvelle ne parvint aux Serpentards et Pansy s'en montra très déçue. Draco fit semblant de partager son désarroi. Même s'il était curieux de cela, il ne souhaitait pas apporter le Survivant à la femme rose. Il ne voulait pas revoir une main en sang. C'est pourquoi, lorsque le dimanche soir arriva et qu'il se rendit dans la tour d'astronomie, il se promit de ne pas lui poser la question.

Une fois en haut, il remarqua qu'il était encore une fois le premier et rejoignit sa place devenue favorite. Il se laissa aller contre la rambarde.

- Toujours pas envie de sauter, Malfoy ? demanda une voix moqueuse mais dénuée de méchanceté.

Le blond sourit et se retourna afin de voir le Survivant. Ce dernier était planté au milieu du balcon, un air joyeux sur le visage.

- Tu sembles heureux aujourd'hui, fit remarquer le blond.

- Je le suis.

Le Gryffondor rejoignit son ami et s'appuya lui aussi.

- C'était donc un rencard ? questionna alors Draco.

Le brun prit des couleurs et se mordit la lèvre.

- Hum, non…

- Tu rougis, Potter.

- Peu importe.

- Allez, avoue tout.

Le brun baissa les yeux et gratta d'un ongle la pierre de la rambarde.

- Je… C'est Cho.

- Chang ? s'étouffa Draco.

- Oui…

Le blond resta un instant silencieux puis poursuivit :

- Donc ? Que s'est-il passé ?

- Bah… Enfin, c'est bon ! s'agaça le Survivant. Ce n'est vraiment pas intéressant.

- Si tu le dis, Potter.

Le brun ne répliqua rien.

- Quand je pense qu'Ombrage croit que tu as formé un groupe interdit, marmonna le préfet pour lui même.

Sa phrase fut cependant entendue.

- Comment ?

- Oh rien ! Tu sais avec la Brigade et tout… Bref, Ombrage s'imagine des choses. Elle veut vraiment ta peau.

Le Survivant haussa les épaules.

- Je sais. Comme tout le ministère.

- Tu es connu, Potter, ricana Draco.

- Ce n'est pas un scoop, rigola ce dernier.

Les deux adolescents échangèrent un regard amusé puis le Gryffondor annonça :

- Je ne serai pas là pour les vacances.

- Moi non plus.

Ces dernières étaient à la fin de la semaine d'après. Draco devait rentrer au Manoir.

- Mais, j'aimerais bien que l'on se voie avant, commença le brun.
- Bien sûr. Quand ?

- Jeudi soir…

Sa phrase resta en suspend, laissant le temps au préfet de comprendre. Retenant un sourire narquois, il devina :

- A la bibliothèque, je suppose.

- Mes notes commencent enfin à monter… Rogue n'en revient pas.

Draco rit :

- C'est vrai que c'est plutôt comique la tête qu'il fait quand il te rend une copie notée avec un Effort Exceptionnel.

- Donc, c'est d'accord ?

- Comme toujours, Potter.

Le Survivant se tourna à nouveau vers le blond et lui tendit une main.

- Appelle moi Harry. Il est temps, non ?

- Très bien, Harry, fit le préfet en se saisissant de la main tendue.

- A jeudi donc, Draco.

Le Gryffondor exerça une légère pression sur la main pâle puis la lâcha et s'en alla.

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Assis dans son fauteuil favori, le journal fermé à la main, Draco lisait une lettre de son père dans sa salle commune. La veille, le préfet lui avait écrit, lui annonçant les nouvelles de l'école. Il lui avait expliqué comment Ombrage imposait un peu plus son pouvoir à Poudlard, de quelle façon il était entré dans sa nouvelle Brigade et puis aussi, il lui avait raconté ce qu'il avait appris de Potter. Lucius semblait vraiment intéressé par ces nouvelles. Il ne s'était pas étonné face aux mesures prises par la Grande Inquisitrice mais avait été surpris d'apprendre que les Gryffondors ne soutenaient pas le Survivant, que la plupart n'avaient pas cru en lui quant à l'annonce du retour du lord noir.

Lorsque le blond avait rédigé sa missive, il avait tenté de ne pas se sentir coupable de conter ce que le brun lui avait confié. Il avait chassé de son esprit le visage au sourire sincère de Harry qui tendait la main en lui demandant de l'appeler par son prénom. Cela faisait partie du plan : obtenir la confiance du Gryffondor et ne pas s'attacher, la deuxième partie s'annonçant plus difficile que prévu.

Le père de Draco lui avait donc répondu d'obtenir plus d'informations encore sur le Survivant, que celles-ci pourraient leur servir. Ce n'était pas inscrit sur le papier, mais le blond savait que ces nouvelles arriveraient sans aucun doute aux oreilles du seigneur des ténèbres. Le préfet se crispa en songeant à la façon dont il trahissait une personne, aussi détestée soit-elle, au profit de son pire ennemi.

Décidé à ne pas se sentir coupable et à penser à autre chose, Draco plia soigneusement la lettre et ouvrit le livre de cuir noir. Il continua alors sa lecture :

Le retour au Manoir fut agréable. Les jardins et le parc m'avaient manqué. Le premier weekend se passa tranquillement, bien que mon père commençait à paraître fatigué. Lorsque le lundi arriva, j'étais tout excité, ayant vraiment hâte de le retrouver…

« Lucius rabattit sa capuche sur ses cheveux blonds. L'Allée des Embrumes était fréquentée par les pires malfrats de l'espèce sorcière et il était aisément reconnaissable. Il n'avait pas dit à ses parents où il se rendait, ne leur ayant tout simplement pas parlé de l'homme.

Le préfet accéléra ensuite son pas. Même s'il était à l'heure, il était plus que pressé de rejoindre la taverne et de lui parler à nouveau. L'adrénaline avait envahi ses veines et le rendait fébrile.

Lorsqu'il poussa la porte du Serpent Enfourché, sa main gantée tremblait. Se retournant afin de fermer la porte, le préfet serra ses poings dans l'espoir de calmer ses frissons, faisant crisser le cuir.

Une voix profonde s'éleva ensuite.

- Bonjour, Lucius.

Le blond fit alors rapidement face à la salle et, comme prévu, elle était vide. A peine éclairée par de faibles chandelles présentes sur quelques tables, elle lui parut bien sombre. Au fond de celle-ci, assis comme la fois précédente sur un canapé de cuir noir, Lord Voldemort le regardait.

La lumière de la chandelle présente sur la table à côté de lui dansait sur son visage, teintant ses yeux d'un léger rouge. Il était paré d'une longue robe noire et avait croisé ses genoux, une main délicatement posée dessus. De suite, Lucius reconnut la bague de la dernière fois à son doigt.

S'approchant légèrement, le blond lui répondit avec politesse :

- Monsieur.

D'un geste ample, l'homme lui désigna ensuite un fauteuil en face de lui. Le préfet obéit et alla s'asseoir prestement. Si près de lui, il se sentit écrasé par le magnétisme qu'il dégageait.

- Et bien, commença ensuite Lord Voldemort. Nous voici à nouveau face à face. J'ai apprécié la petite correspondance que nous avons pu entretenir. Tu sembles déjà bien mûr pour un jeune de ton âge.

Lucius rougit légèrement sous le compliment et le remercia d'un hochement de tête.

- Tu m'as donc parlé de l'affaire Nobby Leach, reprit ensuite l'homme. J'ai en effet été au courant des événements. J'ai su par certains de mes contacts que sa démission était due à de nombreuses menaces. Je ne savais cependant pas que ton père avait été un de ceux qui l'avait poussé à le faire.

- Oui, confirma le préfet. Il lui a envoyé des lettres de menaces à de nombreuses reprises et a usé de son influence pour obtenir finalement sa démission. Tout ceci ne doit bien sûr pas sortir d'ici.

Lord Voldemort éclata d'un rire glacial.

- Tu me menaces, jeune homme ?

Lucius fronça les sourcils, prenant peur face à l'air effrayant de l'homme. Mais ce dernier seulement amusé.

- Ne t'inquiète pas, comme tu le sais, je suis tout à fait d'accord avec le geste d'Abraxas. Cependant, je ne pense pas que j'aurais agi de la même manière…

- Que voulez-vous dire ?

- Une simple démission de l'un des sangs de bourbe ne va pas les empêcher de revenir à nouveau.

- Rodolphus a mentionné le fait que vous vouliez vraiment agir, qu'en est-il ?

L'homme s'avança et plaça ses avant bras sur genoux, se penchant en avant.

- Lucius…Tu dois bien comprendre que ce que je vais te dire ne doit vraiment pas quitter cette pièce, pour reprendre tes mots.

- Il s'agit d'une menace ?

Lord Voldemort ouvrit la bouche pour répondre mais il s'arrêta en voyant l'air choqué du préfet. Un serpent se glissait sur peau, sortant de sous sa robe noire par son cou, et s'approchait du blond. D'une main distraite, il vint caresser la tête lisse du reptile qui siffla.

Lucius qui avait écarquillé les yeux recula légèrement en entendant l'homme répondre au serpent. Celui-ci glissa alors sur le sol, siffla dans sa direction puis s'en alla. Quand le blond tourna à nouveau ses yeux vers Lord Voldemort, il vit sur les lèvres de ce dernier un sourire amusé.

- Il s'agit de Nagini, mon serpent.

- Vous êtes fourchelang ? s'étouffa Lucius.

- Evidemment, Salazar est mon ancêtre.

Le préfet hocha la tête, toujours soufflé et se recula dans son fauteuil. L'homme poursuivit alors :

- Pour reprendre, non, ce n'était pas une menace. Je t'apprécie, Lucius, je vois beaucoup de potentiel en toi. Cependant…

Il laissa sa phrase en suspend et le préfet comprit.

- Très bien, rien ne sortira d'ici, vous avez ma parole.

- Parfait.

Lord Voldemort se leva et lui enjoignit de faire de même. Il vint ensuite passer un bras autour de ses épaules et l'entraina.

- J'ai commencé à réunir beaucoup de personnes comme toi, Lucius, indépendantes, fières et, évidemment, sûres de leurs convictions. J'ai ainsi formé un groupe de sangs purs qui pourraient m'aider dans ma tâche, celle de dépouiller le monde sorcier de la vermine.

Fasciné, le blond écouta la voix doucereuse.

- Et je voudrais que tu en fasses partie.

L'homme les fit parcourir la pièce et se diriger vers une porte annexe que Lucius n'avait pas vue. Une fois face à elle, il les arrêta et murmura doucement :

- Veux-tu te joindre à nous, jeune Malfoy ?

Hébété, Lucius hocha la tête, faisant sourire l'homme. Ce dernier ouvrit ensuite la porte et le poussa à l'intérieur. »

Draco referma le livre, son cœur battant à vive allure. Perdant ses yeux dans le feu de la cheminée en face de lui, il imagina le mage noir à ce moment là, dangereux et envoutant. Son père avait été ébloui par cet homme et semblait vouloir le suivre jusqu'au bout. Seulement cette limite, seul le lord noir la poserait…

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Alors, alors ? Pas trop effrayant le petit voldy? Et Draco qui a enfin un réaction face à ce journal... Le pire reste cependant à venir...

A lundi.

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