Voilà un nouveau chapitre,
RAR :
Guest : Hum... je suis d'accord avec toi ;) Merci pour ta review!
Et merci à Steph pour sa review.
Bonne lecture !
OoOoOoOoO
Suite à notre entrevue, je revis le seigneur des ténèbres le samedi, comme prévu. Je me rendis à nouveau à la taverne Au Serpent Enfourché où Rodolphus et le lord lui même étaient déjà présents…
« La capuche rabattue sur sa chevelure blonde, Lucius pressa le pas en voyant les deux hommes l'attendre devant la porte de l'auberge. Quand il arriva à leur niveau, il les salua.
- Bonjour.
- Bonjour, Lucius, lui répondit Lord Voldemort. Tu es prêt ?
Le préfet hocha la tête et l'homme leur tendit alors son bras. Rodolphus et lui s'en saisirent et ils transplanèrent. Ils arrivèrent ensuite dans un jardin vide d'une maison pavillonnaire.
- Nous sommes dans le jardin des voisins, annonça Lord Voldemort. Ceux-ci sont absents. Bien, nous allons maintenant attendre quelques instants dans cette maison et observer nos cibles.
Ils pénétrèrent dans le pavillon vide sans problème, l'homme libérant la voie à l'aide d'un sort.
- Ne touchez à rien, ordonna alors Voldemort. Venez près de la fenêtre, ils sont tous dans leur salon.
Les deux adolescents obéirent et se dirigèrent vers la vitre recouverte d'un voile blanc. La maison voisine était blanche et plutôt coquette, elle correspondait typiquement à l'habitat des moldus de banlieue.
A travers une fenêtre, ils purent alors voir la famille. Le mari, un homme corpulent, était avachi sur un canapé avec une sorte de bouteille en métal dans la main. Il regardait un boitier noir qui produisait des images en noir et blanc. A côté de lui, sa femme nettoyait le sol à l'aide d'un chiffon. Le couple semblait se disputer puisqu'on en entendait leurs éclats de voix.
- C'est une télévision, non ? demanda Rodolphus.
- Oui, répondit Lord Voldemort. Il s'agit d'une de leurs inventions. Je crois qu'ils s'amusent à s'abrutir devant.
- En tout cas, ils n'ont pas un grand respect pour les femmes, fit remarquer Lucius.
- Beaucoup d'entre elles restent à la maison pour le ménage, confirma Rodolphus.
- Comme des elfes de maison ? s'étouffa le préfet.
- Oui, affirma Lord Voldemort. Bon, voilà comment nous allons agir. Rodolphus tu rentreras en premier, tu sonneras et te débrouilleras pour te faire inviter dans la maison. Nous suivrons avec Lucius.
- Nous allons les tuer ?
- C'est en effet le programme, confirma l'homme, le jaugeant du regard.
- Mais… Je ne peux pas faire de magie. J'ai encore la trace.
- Ne t'inquiète, je connais un sort de magie noire qui t'en séparera l'espace d'une heure.
Le préfet hocha la tête, l'adrénaline montant en lui. Rodolphus partit alors, se quittant les lieux et se dirigeant vers la maison. Lord Voldemort se rapprocha alors du blond et lui posa une main sur l'épaule.
- A l'intérieur, suis mes consignes et n'agit pas sans mon accord.
- D'accord.
- Bien.
L'homme pointa sa baguette vers lui et murmura un sort. Lucius se sentit étrange un instant puis la sensation disparut. Lord Voldemort l'entraina alors vers la sortie.
Rodolphus avait réussi à pénétrer dans la maison et était à présent dans le salon. Le couple avait laissé la porte d'entrée à moitié ouverte et les deux nouveaux arrivants purent alors se glisser à l'intérieur. Lord Voldemort referma la porte derrière eux, murmura un sort de silence puis s'avança dans le salon. Le mari regardait toujours l'écran alors que la femme était maintenue en l'air par un sort de Rodolphus, figée.
L'homme ricana alors :
- Bien, très bien.
D'un geste rapide, il lança le sort de mort, illuminant la pièce d'une lumière verte.
Le mari se retourna alors, alerté par cette dernière.
- Chérie ? Qu'est ce qui se passe, enfin ?!
Il vit alors sa femme allongée sur le sol, une expression d'horreur collée sur le visage. Il poussa un cri, se précipita vers elle, ne s'occupant pas des étrangers présents dans la pièce. Lord Voldemort vint alors tout près de Lucius, se glissa derrière lui et lui murmura :
- Regarde, vois ce que je fais à la vermine.
Levant sa baguette, son bras passant devant son protégé, il cria :
- Endoloris !
Un cri déchirant emplit alors la pièce. Le préfet trembla et s'avança un peu, voulant s'échapper à l'homme. Mais lorsqu'il se tourna vers celui-ci, voulant l'arrêter, il vit l'expression sur son visage. Assombrie par une rage inhumaine, sa face était déformée par une grimace de haine. Et dans ses prunelles, Lucius vit la jouissance à l'état pur. Lord Voldemort se régalait des tortillements de sa victime. Le préfet sentit encore plus la peur monter en lui, mais par dessus cela l'excitation l'embrasa. Il voulut connaître cette extase. Il était véritablement fasciné.
Lorsque le sort fut levé et que l'homme baissa sa baguette, Lucius n'entendit pas les gémissements de la victime pas plus que ses supplications. Il ne put qu'admirer Lord Voldemort qui se tournait vers lui, un grand sourire aux lèvres.
- Tu sais ce qu'il te reste à faire, Lucius… Tu connais la formule.
Le ton était doucereux, la phrase envoutante. Sans une hésitation, le blond se tourna vers le moldu et leva sa propre baguette. Puis, lorsque le sort fusa et que le corps retomba, il vit au delà de la mort, il aperçut la jouissance. La délectation fut encore plus enivrante quand Lord Voldemort lui offrit un sourire de satisfaction et qu'une lueur de fierté luisit dans ses prunelles sombres. »
OoOoO
A peine avait-il fini de lire que Draco dut quitter sa salle commune afin de rejoindre Potter à la bibliothèque. Ce fut dont les mains tremblantes qu'il alla ranger en vitesse le journal et se saisir de son devoir de potion afin de l'amener au brun. Sur le chemin, il fut tellement dans ses pensées qu'il percuta plusieurs fois des élèves par inadvertance.
Son esprit était totalement concentré sur ce qu'il venait de découvrir. Il n'arrivait pas à croire qu'au même âge que lui son père avait tué quelqu'un de sang froid. Certes il ne s'agissait pas forcément une bonne personne et il était un moldu, mais cet homme était tout de même une personne humaine.
Le blond se rendait véritablement compte que son père était sous le joug du lord noir. Lucius avait été littéralement fasciné par le seigneur des ténèbres, conquis par sa puissance. Et, le préfet était choqué.
Arriverait-il à regarder à nouveau son père dans les yeux en sachant cela ? Malheureusement, la réponse qui lui vint aussitôt à l'esprit lui fit encore plus peur.
Draco le savait, il l'avait toujours su parce que c'était évident. Etre un mangemort impliquait de telles responsabilités et même si Lucius lui avait toujours caché cette part là, elle n'en restait cependant pas limpide.
Il voulut alors arrêter sa lecture. Il ne pouvait pas à continuer à lire ceci s'il voulait agir d'une façon normale face à son père. Le préfet souhaitait brûler le journal, réduire à néant toute preuve des actes de Lucius, tout nier.
En arrivant à la bibliothèque, il avait pris la décision de ne plus toucher au livre de cuir noir.
Potter l'attendait à leur table habituelle, essayant déjà de commencer le devoir comme le préfet le lui avait demandé. Le brun était concentré, la plume entre ses lèvres et ses sourcils froncés, il ne se rendit donc pas compte de l'arrivée du blond. Ce dernier s'assit silencieusement et attendit, les bras croisés et l'esprit toujours pris par la scène qu'il avait lue.
Au bout d'un moment, le Survivant sembla bloquer sur une question et leva la tête, cherchant la réponse autre part que sur sa copie. Il tomba alors sur l'air préoccupé du Serpentard.
- Draco ? s'étonna-t-il. Cela fait longtemps que tu es là ?
- Hum ? fit l'interpellé en arrêtant de fixer la pile de livres face à lui. Je ne sais pas trop.
Comprenant que quelque chose n'allait pas, le Gryffondor posa sa plume sans regret et rapprocha sa chaise du blond.
- Quelque chose ne va pas ? demanda-t-il.
Draco regarda dans sa direction, ses yeux toujours dans le flou.
- Mmh ? Oui, très bien.
Penchant la tête sur le coté, Harry afficha un sourire gentil.
- D'accord. Ecoute, passe moi ton devoir, je le copie en vitesse et ensuite on va faire un tour. On pourra parler alors.
- Parler de quoi ? s'exclama Draco en sortant de sa transe.
- De toi.
- Ah, fit platement le Serpentard.
Accentuant son sourire aimable, le Gryffondor tendit la main. Sans rien dire, le préfet sortit son parchemin de son sac et le lui donna. Lorsque Potter le déroula, il se laissa aller contre le dossier de sa chaise et croisa les bras, fermant les yeux.
De plus en plus perplexe, son ami le regarda faire. Puis, haussant les épaules, il entreprit de recopier le devoir. Un quart d'heure plus tard, il avait terminé et enroulait les deux feuilles. Le préfet se réveilla alors.
- Oh ? Tu as fini ? Tu n'as pas de question ?
- Non, c'est bon.
Le brun rangea ses affaires, puis questionna :
- On y va ?
- Où ça ?
- Dehors, se promener. Discuter.
Obéissant, Draco rangea son parchemin et se leva. Il interrogea cependant :
- Mais discuter de quoi ?
Harry ne put s'empêcher de sourire, répondant simplement par un secouement de la tête. Puis, il sortit sa cape d'invisibilité.
- Va dans le parc, au même endroit que la dernière fois. Il était bien, discret. Je te suis.
Le préfet hocha la tête et avança en silence. Une fois dehors, il sentit l'air frais atteindre son visage et ébouriffer ses cheveux. Oubliant totalement le journal, il se demanda alors de quoi pouvait vouloir parler son ami. De la chinoise ? De Ombrage ? Perturbé et curieux, il marcha jusqu'à la petite clairière et s'assit ensuite sur une souche d'arbre.
Harry réapparut alors et s'assit en face de lui, à même le sol.
- Alors, dis moi ? Qu'est ce qui ne va pas ?
- Comment ? Tu ne voulais pas parler ?
- Si… Je souhaite savoir ce qui te préoccupe au point de perdre le fil de tes pensées.
- Je ne perds pas le fil de mes pensées... Et, je ne suis pas perturbé ! s'outra Draco.
- Ah bon ? Tu réfléchissais à propos de quoi en arrivant à la bibliothèque, alors ?
Repensant malgré lui à sa lecture, le blond s'assombrit et baissa la tête. Puis, se rendant compte que son ami attendait une réponse, il soupira :
- Rien.
- Bien sûr, fit le brun, pas convaincu.
- C'est comme toi. Je ne peux pas en parler.
- Et bien, il reste toujours le truc des grandes lignes… Tu sais, les métaphores.
Le préfet sourit, amusé malgré lui.
- C'est un peu étrange, tu ne trouves pas ? Nous, avançant vers cette petite clairière pour se retrouver en cachette. Toi sous ta cape et moi des mes pensées.
- C'est vrai que vu de l'extérieur, le tableau doit être cocasse, mais je ne pense pas que c'est cela qui te préoccupe.
Pas décida à en parler, Draco secoua la tête en signe de négation.
- Je préférerais penser à autre chose.
Mais Harry n'était pas d'accord. S'accroupissant, il se rapprocha du blond et mis leurs visages au même niveau. Il chercha alors le regard du préfet.
- Allez, dis. Moi, j'ai bien parlé, la dernière fois.
- Pas vraiment…
- Draco…
- Bon, s'agaça le Serpentard. Je…
Il eut du mal à trouver ses mots.
- C'est juste qu'il y a une réalité qui m'est arrivée en face alors que je ne m'y attendais pas.
- Tu t'es rendu compte que tu allais devoir être un mangemort ? demanda le Survivant, légèrement moqueur.
Ouvrant de grands yeux horrifiés, Draco se recula, choqué. Lui ? Mangemort ? Lui ? Tuer des gens ?
Une bouffée de panique monta en lui. Il ne voulait pas. Sans qu'il puisse l'empêcher, ses yeux se remplirent de larmes et de gros sanglots commencèrent à secouer sa poitrine, le faisant suffoquer. Se rendant compte de l'état de son ami, le brun se leva et vint poser une main sur l'épaule tremblante.
- Draco…? Hey, je rigolais…?
Le blond ne le regarda pas, son visage toujours figé dans une expression d'horreur. La peur envahissait ses veines et les larmes commencèrent à couler, incontrôlables.
- Draco…? Tu me fais peur…
Ne sachant pas quoi faire, Harry se décida finalement à prendre le préfet dans ses bras, collant la tête blonde contre son torse. Aussitôt ce dernier s'agrippa à lui, crispant ses mains sur la robe noire.
A présent, il pleurait vraiment en murmurant des « non » incontrôlés continuellement. De son côté, le Gryffondor lui caressait gentiment le dos, ne comprenant pas du tout ce qu'il se passait.
Au bout d'un long moment, Draco finit par se calmer. Sa respiration se tranquillisa et ses larmes se tarirent. Il ne bougea cependant pas et profita de la caresse.
Finalement, Harry lui demanda :
- Ca va mieux ?
- Oui, marmonna le blond.
Le brun voulut alors se détacher de lui mais le préfet maintint son étreinte. Vaincu, le Survivant se laissa faire et continua de serrer son ami contre lui. Ce dernier murmura alors tout bas :
- Je la déteste, Harry, si tu savais comment je la hais…
- De quoi ? demanda le brun sur le même ton.
- Cette merde… Notre merde…
Comprenant parfaitement, Harry le serra encore plus fort.
- Je sais, Draco, je sais…
OoOoO
Après cette promenade, le préfet retourna dans sa salle commune. Potter le raccompagna sous sa cape jusqu'à celle-ci, insistant auprès de son ami quand celui-ci refusa. Le blond n'en voyait pas l'utilité, ne pouvant pas voir le brun mais ce dernier le souhaita tout de même.
Une fois arrivé, le préfet vérifia que personne n'approchait puis soupira :
- C'est bon, tu peux retirer ta cape.
Obéissant, Harry souleva juste le dessus afin de libérer sa tête. Draco fronça alors les sourcils.
- Tu sais que c'est vraiment perturbant quand tu fais cela ?
Souriant de toutes ses dents, le Gryffondor hocha la tête.
- Tu me l'as déjà dit.
Soupirant à nouveau, le blond croisa ensuite ses bras.
- Bon. Je peux y aller ? Maman Harry n'est plus inquiète ?
- Je ne suis pas inquiet, se renfrogna son ami.
Des bruits se firent alors entendre au bout du couloir. D'un geste, le brun disparut. Peu de temps après des premières années passèrent, baissant la tête face au préfet et murmurant poliment :
- Monsieur Malfoy.
Quand ils se furent engouffrés dans la salle commune, la tête du Survivant réapparut, un sourire hilare dessus.
- Tu sèmes vraiment la terreur parmi les premières années ?
- Bien sûr ! Tu crois quoi ?
Malgré le ton satisfait, une lueur amusée brillait dans les prunelles grises. Le sourire du Gryffondor s'agrandit. Puis, il rabattit la cape une dernière fois. Draco sentit alors un courant d'air passer à côté de lui tandis qu'il recevait un léger coup d'épaule.
- On se revoit rapidement, murmura une voix dans le vide. Je ne voudrais pas que tu te retrouves à pleurer tout seul…
Le blond fronça les sourcils, peu heureux d'avoir été aussi faible, et un ricanement amusé lui répondit. Puis, ce fut le silence. Il retourna alors dans sa salle commune où ses amis l'attendaient.
OoOoO
Le préfet fit comme il se l'était promis, il ne rouvrit pas le livre de son père et n'y toucha plus. Il ignorait si sa résolution allait tenir longtemps, mais pour l'instant, il ne voulait plus en entendre parler.
Une semaine plus tard, alors qu'il prenait son petit déjeuner, le journal du jour lui donna la raison pour laquelle son père avait été particulièrement occupé lors des vacances de Noël.
Bellatrix Lestrange ainsi que des nombreux autres mangemorts venaient de s'enfuir d'Azkaban. La nouvelle provoqua un grand remue ménage dans l'école. La Gazette du Sorcier affirmait que c'était Sirius Black qui les avait aidés et les élèves renâclaient face à cette idée. Jamais un seul homme, même ancien prisonnier, n'aurait pu faire une telle chose, alors bien sûr, il ne restait plus qu'une hypothèse. Lord Voldemort était véritablement de retour.
Draco releva la tête vers Potter en songeant que son parrain était accusé à tort et vit que celui-ci était abordé par de nombreux Gryffondors. Apparemment, le Survivant retrouvait sa popularité.
Le blond fronça les sourcils, Harry allait peut être vouloir s'éloigner de lui, maintenant qu'il retrouvait ses amis. Peut être que le brun n'apportait pas beaucoup d'importance à leur amitié. Une brusque inquiétude le secoua et sa main se crispa sur son jus de citrouille.
- Draco ? demanda Blaise. Ton verre t'a fait quelque chose ?
- Hein ?
Perdu, le préfet se tourna vers son ami. Ce dernier désigna sa main crispée. Soupirant, Draco justifia :
- Ma tante peut vraiment être effrayante des fois…
Compatissant, le noir lui mit une main amicale sur l'épaule avec un sourire compatissant. Le blond lui rendit son sourire puis reporta ses yeux sur la table des rouges et or. Il remarqua alors que Potter l'observait. Une fois que le brun eut capté son regard, il fit un léger signe de tête vers la sortie. Comprenant aisément, le préfet hocha discrètement de la tête.
- Bon, je vais y aller.
- Déjà ? fit Pansy. Mais tu as à peine mangé.
- Je n'ai pas très faim. On se retrouve en potions.
Se levant, Draco marcha vers la sortie de la Grande Salle. Harry était déjà partit et il ne sut où aller ensuite. Il avança donc vers le cours suivant et fut intercepté et emmené vers un recoin de mur. Une fois cachés dans une alcôve, le blond demanda :
- Qu'est ce qu'il y a ? Je t'ai à ce point manqué depuis hier que tu nous emmènes dans un endroit intime ?
Le Survivant rit nerveusement mais secoua la tête.
- Comment ça va toi ?
- Très bien.
Draco croisa les bras, se fermant d'un seul coup. Un sourire moqueur se dessina sur les lèvres du brun.
- Oh, je vois ! Le Serpentard hautain s'est confié et en a honte…
- Je n'ai pas honte ! s'exclama le blond, outré.
- Chut ! fit Harry. On pourrait nous entendre. Dis, c'est lui, hein ?
- Lui qui ? Et qui quoi d'ailleurs ?
- Roh ! Voldemort ! Et qui a libéré la folle.
- A ton avis, Potter. Et ne dis pas ce nom. On lui donne assez de surnoms pour que tu en utilises un.
- Ce n'est vraiment pas juste pour Sirius…
- Je sais…
Un silence suivit durant lequel Harry regarda dans le vide, l'air triste, et Draco l'observa ce dernier, l'air ennuyé. Finalement, le préfet marmonna :
- Bon, on y va ? On a cours. En plus, c'est serré ici. C'est Chang que tu devrais amener dans cette alcôve, pas moi. D'ailleurs c'est bientôt la saint Valentin, non ?
Rougissant, le brun se précipita vers la sortie.
- Tu as raison, oui ! Vite, en potions !
Draco rit en le voyant fuir. Puis, il attendit quelques instants avant de s'en aller à son tour.
OoOoOoOoO
Alors... Que pensez vous de Lucius? Et nos petits "amis" ? :p
A lundi.
Une review ?
