Bonjour, voici un nouveau chapitre,
Merci pour vos nombreuses reviews, j'espère que je ne vous ai pas trop manqués mercredi :)
Bonne lecture à tous !
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Lorsque Draco se rendit au parc afin de rejoindre Harry, il tenta de mettre de côté ce qu'il venait d'apprendre du journal. Même si cela l'avait perturbé et que sa vision du pire s'était aggravée, il savait qu'il n'allait pas voir le Survivant pour être réconforté mais plutôt l'inverse. Le brun aimait beaucoup l'ancien directeur, tout le monde le savait, et son départ l'avait sûrement attristé. Alors même si la vision de son père baissant la tête et murmurant « maitre » à un mégalomane était vraiment dérangeante, le préfet se força à penser à autre chose.
Le blond fut le premier à arriver sur leur lieu de rendez vous. Il s'installa sur l'herbe, s'allongeant sur elle. L'hiver se terminait et, même si le soleil se couchait, la température extérieure était plutôt agréable et le sol pas trop frais. Draco en profita donc et ferma ses yeux, se laissant bercer par les bruits autour de lui.
Le Survivant survint sans aucun doute avec du retard, Draco ayant eu le temps de s'assoupir. Le brun s'accroupit à côté de son ami et posa une main sur son épaule en voyant que ce dernier ne bougeait pas. Les paupières du blond papillonnèrent alors tandis qu'il se redressait doucement, se mettant sur son coude face à lui. Regardant d'un air flou le Gryffondor, il se rappela où il était. Il demanda alors, un peu plus réveillé :
- Où étais-tu ?
Tout près de lui, Harry murmura :
- Désolé. Hermione et Ron commencent à sérieusement à se poser des questions.
Son souffle effleura la joue du blond qui se laissa retomber sur l'herbe, une main passant à nouveau sur son visage afin de chasser les dernières traces de sommeil.
- Que leur as-tu répondu ?
- Que je n'avais pas de compte à leur rendre, dit tout bas le Survivant.
Il s'allongea ensuite à côté de son ami puis, après un moment d'hésitation, posa délicatement sa tête sur l'épaule tout près de lui. Draco le laissa faire et vint même appuyer sa propre tête contre celle du brun.
- Tu étais énervé ?
- Je le suis depuis hier soir… Ils n'ont rien dit après.
- Que s'est-t-il passé ?
Leurs paroles étaient basses. Ils chuchotaient doucement, ne voulant pas briser le cocon dans lequel ils s'étaient enfermés.
- C'est compliqué… Mais je pense que je peux te le dire, après tout à présent, même le ministre de la magie est au courant.
- Et bien, je t'écoute.
- Tu te souviens de la fois où tu m'as pris à part à Pré-au-lard parce que je t'avais fui pendant les deux semaines de vacances de la Toussaint.
- Parfaitement, et je suis content que tu reconnaisse que tu fuyais.
Grognant légèrement, le Survivant poursuivit tout de même :
- Et bien, ce jour là, mes amis et moi on a formé une sorte de groupe… de travail.
Rigolant malgré lui, le blond demanda :
- Sérieusement ?
- Oui, mais ce n'est pas ce que tu penses. On s'entrainait. Je leur apprenais des sorts, comme le patronus par exemple. Comme en cours de Défense contre les Forces du Mal on apprenait rien, Hermione a voulu agir et voilà.
- Mais pourquoi c'est Dumbledore qui a été renvoyé ?
- Il a joué habilement pour que je ne le sois pas moi-même. Nous avons eu l'idée de l'appeler l'Armée de Dumbledore, pour montrer notre soutien, sans qu'il n'en sache rien bien sûr. Du coup, il a fait croire à Fudge que c'était lui qui était derrière tout ceci.
Draco ne répondit rien tout d'abord, digérant la nouvelle, puis il s'exclama, cassant leur cocon :
- Vous êtes des grands malades !
Vexé, Harry se releva, quittant son épaule, et s'assit.
- Comment cela ?
- Et bien, je veux dire, tu as bien vu tout ce qu'Ombrage est capable de faire, c'était très dangereux. Et puis, je croyais que Granger était une élève modèle !
- Elle l'est ! s'outra le brun. Mais nous devions agir, tu sais ce qui nous attend dehors, nous devons être capable de nous défendre.
- Vous êtes des élèves ! Des enfants !
- Je ne suis pas un enfant ! s'énerva le Survivant. Et toi aussi d'ailleurs !
- Je n'ai jamais voulu faire une telle chose, moi. Et peut être, oui, on est des adolescents, mais ce sont aux adultes de se battre, pas à nous.
- Alors tu voudrais que l'on quitte Poudlard sans défense ? De plus, tu sais que Voldemort me cible.
- Certes, mais…
Baissant la tête et la voix, Draco murmura :
- Nous sommes trop jeunes, jamais une telle tâche ne devrait reposer sur tes épaules.
Reprenant son ton, Harry répondit :
- Je n'ai pas choisi, crois moi.
Puis, il repoussa le préfet qui s'était lui aussi relevé sur le sol et reprit sa place initiale, glissant son visage dans le cou blanc.
- Je ne pense pas que je serai le seul, reprit-il ensuite. Cela ne m'étonnerait pas que Voldemort fasse fi de ton âge, tu vas bientôt y passer toi aussi.
- Tu ne crois pas si bien dire, chuchota le blond pour lui-même.
- Comment ? questionna le brun.
- Rien, répondit plus haut Draco. Ne dis pas son nom.
Soupirant, Harry ne rajouta rien. Il se rapprocha juste subtilement de son ami. Le préfet sentit le mouvement et la chaleur du corps à côté de lui devenir plus insistante. Troublé malgré lui, il se laissa faire et ferma les yeux, profitant simplement.
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Par la suite, les deux amis se revirent souvent, passant presque toutes leurs soirées ensemble. Chaque prétexte était bon pour se voir. Lorsque ce n'était pas Harry qui avait besoin d'aide pour un devoir de potions c'était le blond qui le coinçait à la sortie de ses nouvelles séances de retenue. Dès que possible, ils passaient du temps ensemble, allant même jusqu'à se voir pendant l'heure des repas.
Ce fut le cas ce jour-là où le Survivant arriva en retard à leur rendez vous en haut de la tour d'Astronomie alors que tous les autres élèves déjeunaient dans la Grande Salle. Comme à son habitude, le préfet était arrivé en avance, après avoir fait un rapide passage dans la cuisine pour prendre un peu de nourriture. Il attendit donc son ami, tout en mangeant un sandwich tout simple.
Une fois sur place, Harry s'avachit à côté de lui, à même le sol.
- Désolé, soupira-t-il. Hermione m'a encore questionné…
- Que lui as-tu dit cette fois-ci ? demanda Draco avant de prendre une bouchée.
- Que j'avais besoin de ma solitude en ce moment… Mais attends où as-tu eu cette nourriture ? Je ne t'ai pas vu dans la Grande Salle…
- Bah, à la cuisine.
- Tu connais l'existence de la cuisine ?
- Bien sûr. Tu croyais quoi ? Que je pensais que la nourriture arrivait toute seule dans nos assiettes ?
- Non, mais… Tu m'en donnes un morceau ?
Draco loucha sur son sandwich tout en faisant semblant de réfléchir.
- Je ne pense pas… J'ai trop faim.
Puis, jetant un regard provocateur au Gryffondor, il mordit dans le pain et poussa un soupir de délice. Celui-ci fronça les sourcils et observa la nourriture disparaître dans la bouche de son ami. Soudain, il vint voler le sandwich d'une main experte et se leva afin de prendre de la distance. De suite, Draco se mit debout à son tour et se renfrogna en voyant sa nourriture être dévorée par le Survivant. Agacé, il le rejoignit rapidement et la récupéra sans trop de difficulté avant que tout ne disparaisse.
- Voleur, grogna-t-il.
Retournant s'asseoir, il s'installa ostensiblement de dos et finit son repas en boudant. Il sentit alors des bras s'enrouler autour de sa taille tandis qu'Harry déposait sa tête sur son épaule.
- Désolé, chuchota-t-il. Il avait l'air si appétissant…
Le préfet l'ignora mais ne se détacha pas de l'étreinte, grignotant les dernières miettes. Une fois le sandwich totalement avalé, Draco sortit un mouchoir en tissu de sa poche et s'en servit pour s'essuyer les mains. Un rire s'échappa alors son ami, le secouant par la même occasion.
- Qu'il y a-t-il de si drôle ? questionna-t-il, oubliant son idée de bouder.
- Tu es si… distingué.
Se dégageant afin de se tourner, le blond grogna face au sourire de son ami.
- Je suis simplement propre. Regarde. Toi, tu as touché ma chemise avec tes mains toutes sales.
Draco se mit à inspecter la blancheur de cette dernière, se tournant dans tous les sens pour être sûr qu'il n'y avait aucune tâche. Harry lui ébouriffa les cheveux, son sourire encore aux lèvres, puis se mit debout. Outré, le blond passa sa main dans ses mèches, espérant enlever toute éventuelle miette de pain. Mais quand il leva la tête afin d'invectiver son ami, il remarqua son air grave. Redevenant sérieux lui même, il demanda :
- Au fait, vous continuez vos petites séances de baston ?
- Non… Maintenant que la salle a été découverte, nous ne pouvons plus…
- Vous le faisiez où ?
- Dans la salle sur demande.
- La quoi ?
Le Survivant arrêta les cent pas qu'il avait entrepris et se mit face à lui.
- Tu ne la connais pas ?
- Euh… non.
- C'est une salle, au septième étage, qui apparaît quand on a besoin d'elle. Elle prend la forme que tu souhaites, en fonction de tes besoins. Il suffit de passer trois fois devant le pan de mur où tu m'as vu disparaître la dernière fois et d'avoir une idée en tête.
- Oh ! C'était donc cela ! C'est super pratique ! Mais comment l'as tu découverte ? Et, elle prend vraiment n'importe quelle forme ?
- Oui. En fait, c'est Dumbledore qui l'a mentionnée une fois. Il a prétendu vouloir aller aux toilettes une fois et qu'une salle remplie de pots de chambre était apparue, juste comme ça.
- Détail charmant que je voulais absolument savoir, commenta le blond.
Harry sourit, amusé.
- Je sais. Bref, voilà. Tu sais tout.
Il se rassit sur le sol, en tailleur face à lui.
- C'est dingue !
Le préfet était bluffé.
- Il faudra que j'essaye une fois…
Le Survivant hocha la tête. Puis, se penchant légèrement, il vint se saisir de la main de son ami, la serrant entre les siennes.
- Draco, murmura-t-il.
- Hum ?
Ce dernier avait toujours l'esprit occupé par la salle sur demande cependant l'air sérieux de son ami le calma.
- Qu'il y a-t-il ? interrogea-t-il.
- Je… Maintenant que tu sais tout sur moi, enfin presque, je me suis dit que peut être…
- Oui ?
- Peut être, tu pourrais m'expliquer pourquoi tu as pleuré les deux fois avec moi et ce que c'était ce livre que tu tenais contre toi…
L'air sérieux, Draco répondit.
- Et bien, je dois t'avouer une faiblesse. J'adore les livres à l'eau de rose, je les dévore. Et l'autre fois, mon roman s'est très mal terminé et du coup… Je me suis senti vraiment triste…
Prenant une mine peinée, il baissa la tête afin rendre son histoire plus crédible. Malheureusement, Harry éclata de rire, serrant encore plus la main entre les siennes. Ne pouvant s'en empêcher, le préfet le suivit et ils furent bientôt morts de rire à se tenir l'un l'autre. Des larmes coulaient de leurs yeux tandis que le Survivant tentait avec peine de parler.
- Haha… J'y aurais presque cru… Ta tête était vraiment excellente !
Cela réengagea leur fou rire et ils mirent un long moment à se calmer. Quand enfin ils le firent, ils étaient tous les deux allongés sur le sol de côté, se regardant.
- Plus sérieusement, reprit Harry ensuite, tu ne vas pas me le dire ?
Baissant les yeux, Draco murmura.
- Non… Désolé.
Tendant les bras vers lui, le Survivant l'attira contre sa poitrine et enfouit sa tête dans les cheveux blonds. Il chuchota alors :
- Ce n'est pas grave, je comprends…
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Draco touillait sa potion consciencieusement. Le cours de potions avait commencé depuis une demi-heure à présent et chaque élève était concentré sur son travail. Le professeur Rogue semblait de moins bonne humeur depuis le départ de Dumbledore. A présent, même les Serpentards devaient bien se tenir s'ils ne voulaient pas écoper d'une retenue. La salle était donc silencieuse, l'absence de bruit étant à peine entrecoupée par ceux des ustensiles utilisés et des pages tournées.
Après avoir ajouté les derniers ingrédients, le préfet vit sa mixture prendre la couleur finale. Comme souvent, elle était parfaite et le cours n'était pas du tout terminé. Baissant le feu, il la tourna une dernière fois, puis se rassit sur sa chaise. A ses côtés, Blaise peinait. Sa potion avait pris une couleur étrange et le noir ne pouvait s'empêcher de jeter sans arrêt des coups d'œil à la potion de son ami. Ce dernier sourit, amusé, puis observa le reste de la salle.
Ses sourcils se froncèrent lorsqu'il s'aperçut que Granger avait quasiment terminé, elle aussi. Puis, il regarda Harry. Le brun, penché sur sa potion, faisait la grimace. Apparemment, il y avait encore des progrès à faire. Ils allaient devoir se voir encore plus souvent. Cette dernière pensée amusa Draco en songeant au fait qu'ils passaient déjà quasiment tout leur temps libre ensemble.
Le Survivant leva la tête, regardant autour de lui pour du soutien et tomba sur les yeux du préfet. Il ne s'y attarda que quelques secondes, juste le temps de lui faire comprendre son désespoir, puis se replongea dans son livre de potions. Cette fois-ci, le blond ne put retenir un mince sourire mais se détourna bien vite. Il reporta alors son attention sur sa potion mais elle était toujours aussi parfaite.
Soupirant, Draco laissa dériver aux derniers moments qu'il avait eus avec le Gryffondor. Ce dernier se faisait de plus en plus tactile allant jusqu'à le prendre dans ses bras quasiment à chaque fois. Lorsqu'il ne lui tenait pas la main, Harry lui ébouriffait les cheveux et lui souriait toujours avec cet air gentil. Et, il n'était pas insensible à cela. Le blond le savait, il aurait du le repousser dès le début, mais il avait eu besoin de son soutien et, à présent, cela n'aurait plus aucun sens. Alors, il acceptait les étreintes, allant jusqu'à les rendre et en profiter. Car, il aimait cela, plus que leur complicité et leurs joutes verbales, il adorait lorsque Harry enfouissait son visage dans ses cheveux blonds ou encore lui caressait simplement le dos. Ce que Draco ignorait, c'était jusqu'où tout cela arriverait et surtout, est-ce qu'il voudrait arrêter la suite inévitable ?
Le préfet était perdu. Il ne savait pas quoi faire et c'est pour cela qu'il ne disait rien, se laissait faire et appréciait. Après tout, quel mal pouvait-il y avoir à accepter un câlin ?
N'en voyant aucun, Draco se résolut à cette idée. Il croisa ses bras et attendit patiemment la fin du cours. Il avait hâte d'être le soir et de rejoindre le brun dans le parc.
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Alors qu'il se trouvait dans sa salle commune avec ses amis, le blond se retrouva frustré. Pour la première fois de sa vie, il était en retard sur ses devoirs. Comme il passait tout son temps avec Harry, il ne pouvait plus prendre de l'avance, et le soir où il avait décidé de lire la suite du journal, il se retrouvait avec du travail à faire accumulé. Ses amis, étonnés, le virent s'agacer tout seul face à un devoir de métamorphose et désespérer devant celui de sortilèges qui suivait. Heureusement, il eut terminé avant l'heure de sa ronde et de son rendez vous, mais il n'avait pas eu le temps de lire.
Lorsqu'il quitta sa salle commune, le préfet se dit que ce n'était pas si grave que cela, après tout, ces passages du journal le déprimaient à chaque fois et une pause ne ferait pas de mal.
Pour une fois, le Survivant était déjà là, assis sur l'herbe et l'attendant. Quand il vit le blond arriver, il grogna :
- Je suppose que tu t'es beaucoup amusé en cours de potions à me regarder galérer…
La phrase légèrement agressive passa facilement car elle était accompagnée d'un sourire amusé. S'asseyant en face de lui, Draco hocha la tête, très sérieux.
- Tu ne peux pas savoir comment cela m'a diverti. A chaque fois, je finis la potion beaucoup trop rapidement et je m'ennuie…
Le brun lui donna une bourrade sur l'épaule.
- Vantard.
Le préfet sourit de toutes ses dents. Puis, Harry soupira et s'appuya sur ses coudes afin de se rapprocher de son ami.
- Tu ne devineras jamais… Cho est revenue me voir…
- Vraiment ? s'étonna le blond.
Les yeux verts étaient rieurs et une moue taquine se formait sur les lèvres du Survivant. Son souffle atteignit la joue du préfet tandis qu'il répondait.
- Oui. En fait, Marietta, celle qui nous a vendus, était son amie. Alors, elle est venue la défendre.
- Mais, Chang ne faisait pas partie de votre groupe aussi ?
Soupirant et baissant les yeux, le brun marmonna :
- Si…
Puis, il regarda à nouveau son ami, reprenant son entrain et sa bouche se dessinant à nouveau en un sourire.
- Elle a à nouveau pleuré lorsque je n'ai pas accepté les justifications qu'elle lui donnait.
- Tu as eu raison, fit le préfet d'un seul souffle.
Les lèvres de Harry s'étirèrent encore plus.
- Je pense, en effet.
Puis sa tête se pencha, et il demanda timidement :
- Dis moi, Draco, quelque chose ne va pas ? Tu as l'air ailleurs…
Ce dernier ne répondit pas. Son cœur battait à mille à l'heure. Le brun était trop proche. Depuis le début de son histoire, son souffle le taquinait, l'empêchant de se réfléchir correctement, et sa bouche se tordait en des moues adorables, lui interdisant de se concentrer sur quelque chose d'autre. Percevant son trouble, le brun ne bougea plus, attendant une réponse.
Craquant finalement, le blond céda à la curiosité et pencha son visage. Sans hésitation, sa bouche atteignit celle à peine entrouverte de Harry, empêchant le souffla de celui-ci de l'atteindre encore. De suite, ce dernier se figea et se crispa légèrement. Ignorant cela, le préfet bougea doucement ses lèvres, testant la texture douce de celles de son vis à vis. Puis, voulant goûter, il sortit sa langue et passa la barrière des lèvres de Harry. Délicatement, il lui caressa ces dernières avec elle puis alla titiller délicatement ses dents. Le brun avait un goût sucré.
Après cette petite investigation, le blond se rendit finalement compte qu'il n'obtenait aucune réponse. Reculant d'un seul coup, il vit l'air figé de son ami. Rougissant d'un seul coup, il jura tout bas, se rendant compte de ce qu'il venait faire.
- Oh mon dieu !
Se levant, il fila en hâte, laissant le Survivant assis en tailleur sur l'herbe, une expression de stupeur toujours plaquée sur le visage.
OoOoOoOoO
Euh... La suite, lundi :)
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