Bonjour,
RaR :
La limace : Héhé, des petits bafouillements comme tu dis ! :p Et si Lucius avait protégé Narcissa, Draco ne sera pas né…. Donc… Bref, merci pour ta review !
Bonne lecture à tous !
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Rodolphus et moi revîmes rapidement le seigneur des ténèbres. L'armoire à disparaître nous permit de les rejoindre, lui et les autres, afin d'accomplir notre but. Il lançait toujours le sort sur moi, bloquant la trace, et me laissait ainsi agir lors de nos raids. Le Lord ramena d'autres personnes, agrandissant notre groupe et le rendant plus fort.
A cause des mes absences répétitives, Narcissa commençait à se poser des questions. Elle ne disait rien mais je le remarquais bien sur son visage. Après quelques semaines, elle finit par craquer et m'interrogea à l'un de mes retours…
« Le préfet et le septième année quittèrent la salle sur demande en silence. La nuit était tombée. Ils se séparèrent rapidement. Ils ne devaient pas apparaître ensemble afin de ne pas attirer les soupçons. Les journaux commençaient à parler des morts de moldus à répétition.
Lucius ignorait où allait passer la nuit Rodolphus, celui-ci ne se dirigeant pas vers leur salle commune, mais n'en avait que faire. Tout ce qu'il voulait c'était rejoindre son lit. Lorsqu'il arriva dans la salle, il vit qu'un petit feu brûlait encore et qu'une personne était assise. S'approchant, il reconnut aisément sa petite amie. Allant jusqu'à elle, il s'accroupit face à son fauteuil et se saisit de sa délicate main.
- Ma chérie ? Tu ne dors pas ?
Ne lâchant pas du regard les flammes dansantes, la blonde murmura :
- Dis le moi.
- Pardon ?
Sans bouger, elle reprit :
- Qui est-ce ?
Perturbé, le préfet fronça les sourcils.
- Je ne comprends pas.
Lui faisant enfin face, elle lui jeta un regard dur.
- Celle avec qui tu me trompes, qui est-ce ?
- Je ne te trompe pas ! s'offusqua Lucius. Qu'est ce qui te fait penser cela ?
- Où étais-tu alors ?
- Je…
Narcissa se leva, dégageant sa main, et claqua :
- Tu vois !
Se mettant debout à son tour, le préfet la retint par le bras.
- Je te jure, je ne t'ai jamais trompée !
- Alors que faisais-tu ?
- Je ne peux pas te le dire.
Lucius avait baissé la tête, légèrement honteux.
- Je veux rompre, souffla alors la blonde. Je ne peux pas te croire alors que tu disparais ainsi sans me donner de raison. Je ne suis pas idiote !
- Je ne t'ai jamais crue idiote, murmura le préfet.
- Alors dis !
La prenant dans ses bras, Lucius ignora ses mouvements pour sortir de son étreinte et la maintint fermement contre lui. Lorsqu'elle fut calmée, il vint lui chuchoter à l'oreille :
- Je suis avec lui. J'accomplis notre but. Ne m'en demande pas plus, je ne pourrais pas te répondre, mais je t'en supplie, ne me quitte pas. Je t'aime trop pour cela.
La blonde se détendit. Elle resta pendant un moment dans le silence puis répondit finalement sur le même ton.
- Je t'aime aussi. Sois prudent.
Le préfet se contenta de resserrer son étreinte et de venir embrasser le sommet du crâne de sa petite amie. Il le savait, il était trop tard. »
Draco retint de justesse les larmes qui menaçaient de couler. Il était partagé, d'un côté il admirait l'amour que portait son père à sa mère mais en même temps, il voyait bien que celui-ci n'avait pas été assez fort pour la sauver. Lucius aurait dû la quitter, ne pas l'enchainer avec lui. Enfin, s'il ne l'avait pas fait, il ne serait pas né…
Poussant un soupir de désespoir face au dilemme dans lequel avait plongé son père, le préfet referma le livre et le rangea soigneusement. Il ne voulait qu'une chose : être le lendemain et rejoindre Harry dans la salle sur demande afin de se perdre dans ses bras. Le brun était son seul réconfort, son seul appui. Il avait vraiment besoin de lui…
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- Alors, vous trouvez amusant de transformer l'école en marécage ?
La Grande Inquisitrice se trouvait dans la cour du château face aux jumeaux Weasley. Ces derniers semblaient fiers d'eux comme jamais, toute l'école était présente et les regardait. L'un répondit insolemment :
- Très amusant, effet.
Rusard joua des coudes pour s'approcher d'Ombrage.
- J'ai le formulaire, madame la directrice, dit-il d'une voix rauque. J'ai le formulaire et les fouets sont prêts… Oh s'il vous plait, donnez-moi l'autorisation de le faire tout de suite…
- Très bien, Argus. Vous deux, vous allez voir ce qui arrive dans mon école aux canailles de votre espèce, claqua la vieille femme en les pointant du doigt.
- Et bien moi, je crois que l'on ne va rien voir du tout, répliqua un roux, pas du tout impressionné.
Il se tourna vers son frère jumeau.
- George, je pense que nous n'avons plus l'âge de faire des études à plein temps.
- Oui, c'est bien ce qu'il me semblait.
- Le moment est venu d'exercer nos talents dans le monde, tu ne crois pas ?
- Sans aucun doute.
Dans un même mouvement, les jumeaux levèrent leurs baguettes et crièrent :
- Accio balais.
Il ne fallut pas longtemps avant que ceux-ci arrivent, une lourde chaine pendant sur chacun d'eux. Les deux élèves les enfourchèrent hâtivement.
- Au plaisir de ne plus jamais vous revoir.
- Oui, ne vous donnez pas la peine de prendre de nos nouvelles.
- Si quelqu'un a envie d'acheter un marécage portable semblable à celui dont nous avons fait la démonstration là-haut, rendez vous au 93, Chemin de Traverse, chez Weasley, Farce pour sorciers facétieux. Nos nouveaux locaux !
- Réduction spéciale pour les élèves de Poudlard qui jurent d'utiliser nos produits pour se débarrasser de cette vieille grenouille.
- Arrêtez-les ! cria cette dernière.
Les deux roux l'ignorèrent et l'un se tourna vers l'esprit frappeur qui flottait non loin de là.
- Rends lui la vie infernale à cette vieille folle, Peeves, lança-t-il.
Le fantôme ôta son chapeau en forme de cloche et se mit au garde-à-vous devant les jumeaux qui firent demi-tour sous les applaudissements de la foule avant de s'élancer dans le ciel et de disparaître.
Draco qui avait assisté à toute la scène avec ses amis regarda la directrice. Cette dernière, rouge de rage, semblait sur le point d'exploser. Retenant de peu le sourire heureux qui menaçait d'apparaître sur ses lèvres, le préfet se tourna vers les autres Serpentards. Théo avait l'air de s'ennuyer alors que Pansy et Blaise avaient la bouche grande ouverte. Finalement, la brune se reprit.
- Mince, alors ! s'écria-t-elle.
- Tu l'as dit ! confirma le noir. C'était vraiment bien fait !
Outrée, la jeune fille perdit son air ébahi et le fusilla du regard.
- Ce n'est pas ce que je voulais dire ! Cela aurait été amusant de les voir se faire fouetter. Ils le méritaient depuis longtemps !
- Ne dis pas de bêtises, Pansy ! la rabroua le blond en s'apprêtant à s'en aller.
Théo passa son bras au travers des épaules de la brune et l'entraina.
- Il a raison. On peut bien leur accorder cela à ces traîtres à leur sang. Ils ont bien cloué le bec à la folle.
Blaise hocha la tête vivement et les rejoignit en direction de la Grande Salle. Les autres les suivirent plus lentement, encore excités par ce qu'il venait de se passer.
Sur le chemin, ils virent que les jumeaux Weasley avaient en effet transformé l'école en véritable marécage. Draco fronça les sourcils en voyant cela, ne voulant pas être sali, mais une fois assis devant son repas, il l'oublia rapidement. Après le repas, il devait rejoindre Harry et il avait hâte.
Cette fois-ci, le programme consistait en la révision des BUSEs de potions. Lorsque le préfet arriva devant la salle sur demande, il passa trois fois devant, pensant très fort à un endroit où travailler puis pénétra à l'intérieur.
La pièce était parfaite. Composée d'un grand bureau en face d'une cheminée accompagné de deux fauteuils confortables, elle allait être parfaite pour leur permettre de bonnes révisions. Le préfet s'assit ensuite sur l'un deux et sortit ses affaires. En attendait le brun, il entama ses devoirs.
Une heure plus tard, il terminait la dernière phrase d'un long parchemin. Levant la tête, il se rendit compte du retard de son ami et fronça les sourcils. Il n'avait pas vu le temps passer. Inquiet, le blond se leva, voulant sortir afin de voir si le Gryffondor n'avait pas réussi à invoquer la salle mais la porte s'ouvrit à ce moment-là. L'air penaud, le Survivant rentra et referma délicatement derrière lui. Il se tourna ensuite et aperçut l'air furieux de son petit ami. Sans hésiter, il s'approcha et dit :
- Je suis désolé avec toute cette affaire, je n'ai pas pu quitter Ron et Hermione tout de suite, cela aurait éveillé trop de soupçons.
Sans attendre de réponse, il l'embrassa de suite après la fin de sa phrase. Le préfet répondit d'abord au baiser puis le repoussa, toujours fâché par son attente d'une heure. Se reculant, il désigna l'autre fauteuil.
- Va t'asseoir, nous avons du travail.
Harry comprit qu'il ne valait mieux pas insister et obéit. Une fois installé, Draco le rejoignit et lui tendit ce qu'il venait de terminer, n'ayant pas envie de tout lui expliquer. Le brun s'en saisit hâtivement et entreprit de le recopier. Soupirant, le préfet commença alors un second devoir.
Plongé dans celui-ci, il lui fallut un moment avant de se rendre compte qu'à côté de lui la plume avait arrêté de gratter le papier blanc. Quand il le fit, il releva la tête. Le Survivant l'observait, mordillant sa plume. Levant un sourcil, le blond questionna :
- Qu'il y a-t-il ?
Son petit ami ne répondit pas mais ses yeux dérivèrent vers le coin opposé de la pièce. Curieux, Draco se retourna et aperçut un lit. Le meuble n'avait pas été là lorsqu'il avait choisi la salle, il en était sûr. Faisant de nouveau face au brun, il fit :
- Tu… enfin, c'est toi qui… ?
Harry ne répondit pas mais ses joues se teintèrent de rouge tandis qu'il baissait le regard. Comprenant le préfet ne put retenir un sourire attendri. Puis, poussant un soupir, il posa sa plume et murmura :
- Tu sais que nous sommes censés travailler, non ? Les BUSEs sont pour très bientôt.
D'une toute petite voix, la tête toujours basse, le Survivant tenta :
- Mais tu sais, avec Hermione, on travaille déjà tout le temps, alors…
- Ne me dis pas que c'est parce que tu as travaillé que tu es arrivé avec une heure de retard, reprocha le préfet.
Les joues du brun prirent encore plus de couleurs lorsqu'il chuchota :
- Pardon… Si tu ne veux pas, ce n'est pas grave… Je comprends…
- Tu sais très bien que ce n'est pas que je ne veux pas, soupira le blond.
Relevant enfin les yeux, Harry sourit :
- C'est vrai ?
- Bien sûr que oui.
- Mais c'est juste que comme la dernière fois et bien… Enfin, je ne savais pas si tu voulais toujours.
Conscient de se faire avoir, Draco abandonna toute idée de travail et se leva. Décalant le fauteuil de son petit ami, il le poussa afin de pouvoir s'asseoir sur lui. Une fois installé sur ses cuisses, il l'embrassa à pleine bouche et ferma les yeux. Harry avait toujours aussi bon goût. Ce dernier ne perdit pas un seul instant avant de répondre et de commencer à déboutonner la chemise du blond. Celui-ci se laissa faire puis il plongea sa tête dans le cou du brun et lui picora la peau. Le Survivant poussa un soupir appuyé lorsque la langue caressa doucement sa clavicule avant que des dents ne viennent la mordiller. Ses mains touchaient doucement le torse puis elles descendirent. Sans hésitation cette fois-ci, il ouvrit la boucle de la ceinture et le pantalon. Lorsque ses doigts plongèrent dans le boxer afin de se saisir du membre de son petit ami, ce fut au tour de ce dernier de pousser un long soupir. Abandonnant le cou rougi, il rejeta la tête en arrière, les yeux toujours clos. La sensation était étrange. Jamais quelqu'un ne l'avait touché à un endroit aussi intime. Mais lorsque la main commença à bouger, le plaisir arriva et il oublia. S'aidant de ses cuisses, le blond releva le bassin et rechercha plus de frictions. Instinctivement, il retourna ensuite embrasser son petit ami, mordillant parfois les lèvres par accident lorsque le plaisir se faisait trop intense. Harry ne s'en plaignait cependant pas, il était parti ailleurs lui aussi. Dans un ultime tremblement, Draco se détacha de la bouche de celui-ci et poussa un long gémissement.
Une fois l'orgasme retombé, il se rendit compte qu'il n'était pas le seul à être à bout de souffle. Rouvrant les paupières, il vit que la deuxième main du brun était plongée dans le pantalon de celui-ci. Harry qui émergeait lui aussi aperçut son air choqué. Balbutiant, il essaya de se justifier :
- Désolé, c'est juste que tu étais… Enfin, je n'ai pas pu résister…
Souriant faiblement, Draco le rassura d'un baiser sur la joue.
- Ne t'excuse pas. C'est plutôt à moi de te demander pardon, je n'ai pensé qu'à mon propre plaisir.
- Non, c'est bon, c'était… Bref.
Se coupant dans sa phrase, le Survivant retira ses mains et fronça les sourcils en voyant leur état. Souriant encore plus, le préfet se saisit de sa baguette et les nettoya d'un sort. Puis il se leva et rattacha son pantalon. Un rire lui parvint alors. Regardant à nouveau son petit ami, il vit celui-ci, amusé, lui expliquer :
- On n'a toujours pas utilisé de lit…
Rigolant à son tour, le blond hocha la tête mais haussa les épaules. Il alla ensuite s'asseoir sur son propre fauteuil. Lorgnant ses devoirs, il tenta de retrouver la force pour travailler. Le Survivant se rendit compte qu'il voulait à nouveau faire leurs devoirs, il se redressa alors sur son siège.
- Tu ne veux pas en parler ? demanda-t-il.
Draco le dévisagea à nouveau, perplexe.
- Comment cela ?
- Et bien… Cela t'a plu ?
- Evidemment, sinon tu n'aurais pas eu la main toute blanche.
Piquant un fard, le Survivant acquiesça hâtivement. Goguenard, le préfet le fixa tandis que celui-ci se saisissait de sa plume et tentait à nouveau de lire le devoir. Sa concentration ne semblait cependant ne pas être au rendez vous puisqu'il ne le recopia pas et ses yeux restèrent un long moment sur la même ligne. Il tentait d'ignorer le regard du blond. Ce dernier le prit finalement en pitié et se mit debout à nouveau. Attrapant son bras, il l'emmena vers le lit. Après avoir poussé sur le matelas un brun interdit, il le rejoignit et le tourna, l'allongeant sur le flanc. Puis, il se plaça dans son dos et entoura sa taille d'un de ses bras. Embrassant sa nuque, il chuchota alors :
- C'était très bon, Harry, j'espère que tu as aimé aussi.
Celui-ci voulut se retourner mais le préfet l'en empêcha, il était trop gêné. Le Survivant abandonna vite. Il vint poser sa main sur celle de son petit ami avant de murmurer :
- Moi aussi.
Leurs doigts s'entremêlèrent et Draco ferma ses paupières, respirant à fond l'odeur du brun. Harry se tortilla pour s'installer un peu mieux contre son torse et clôt ses yeux à son tour, poussant un soupir de bien être.
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« L'éclair vert sortit de sa baguette et alla frapper le corps de l'enfant. Celui-ci, encore vivant il y avait à peine quelques secondes, retomba sur le sol, mort. Lucius sentait son corps raidi. La lumière dans les prunelles s'était éteinte et les yeux étaient toujours grands ouverts, surpris. Lentement, le bras s'abaissa ensuite. Les oreilles sourdes aux cris de la mère, le préfet se détourna et tomba sur le regard jubilatoire de l'homme. Il avait été le seul à accepter de tuer l'enfant. Rodolphus et Avery, eux aussi présents, avaient hésité. Il s'était alors avancé et l'avait fait. Lord Voldemort était fier à présent. Il lui offrit un sourire glacial puis s'avança et acheva la mère. Ensuite, il alla vers son protégé et lui tendit son bras. Lucius s'en saisit précipitamment. Il ne voulait pas revoir le visage figé de l'enfant, ni les sillons de larmes sur les joues de la mère.
Les deux autres les suivirent et ils se retrouvèrent tous dans la taverne. Le préfet lâcha alors le bras du Lord et alla s'asseoir. Celui-ci le rejoignit sur le canapé de cuir et ordonna d'une voix froide :
- Rodolphus, un verre, maintenant. De l'alcool fort.
Puis, sans la moindre considération pour le septième année, il se tourna vers le blond et posa une main forte sur son épaule.
- Regarde moi, ordonna-t-il.
Lucius leva la tête, obéissant, et plongea son regard dans celui scrutateur de l'homme. Il ne put s'empêcher de montrer sa détresse. Lord Voldemort ne sembla pas s'en offusquer, il tendit la main Rodolphus qui revenait et prit le verre. Il le donna ensuite au préfet et claqua :
- Bois.
Encore une fois, Lucius fit ce qu'on lui demandait et laissa l'alcool fort brûler son œsophage. Une fois le verre de scotch terminé, le Lord le reprit et le rendit au septième année. La main ancrée sur l'épaule du blond resserra son étreinte.
- Je suis fier de toi, Lucius. Tu as été capable de faire ce qu'ils n'ont pas réussi à faire. Tu as exécuté mon ordre sans réfléchir, sans te préoccuper du reste. Aujourd'hui, tu nous as montré ce qu'était la véritable loyauté.
Souriant faiblement, le préfet le remercia d'un hochement de tête. Le Lord le relâcha alors et se tourna vers ses deux autres disciples. D'une voix glaciale, il fit :
- Prenez exemple sur lui !
Puis, se levant, il annonça :
- Les autres nous attendent dans la pièce à côté. Venez.
Lucius se leva et le suivit. Rodolphus lui sourit au passage, espérant obtenir sa sympathie, mais le préfet le snoba et passa devant lui la tête haute.
Une fois tous assis autour du bureau de Lord Voldemort, ce dernier commença :
- Bella et moi avons travaillé sur quelque chose.
Attentifs, ses disciples buvaient ses paroles.
- J'ai pensé qu'un groupe tel que le notre méritait un signe distinctif. Nous allons nous faire connaître par le futur, il faut que le monde sache ce dont nous sommes capables. C'est pourquoi, j'ai trouvé ce que nous allons faire. Bella a aimablement accepté d'être la première à le recevoir. Montre leur.
Sans hésitation, la jeune femme monta son bras à la vue de tous et leva sa manche. Un tatouage y était gravé. Un serpent enroulé sur lui-même, formant comme une clé, était gravé dans un noir profond. L'homme poursuivit :
- Elle est indélébile. Aucun sort ne peut la retirer, il faudrait arracher la peau pour ne plus l'avoir, mais je suis sûr que vous ne voulez pas cela. J'ai trouvé à ce sort une autre application. Lancé dans le ciel, une marque similaire à celle-ci apparaît dans les nuages. Nous la lancerons à présent à chaque raid. En revanche, pour celle sur le bras, je serai le seul à lancer le sort. Je serai le seul à savoir qui mérite de l'avoir. Est-ce clair ?
- Oui, firent d'une même voix tous ses fidèles.
- Bien. Je vous montrerai la prochaine fois comment la lancer dans le ciel. A présent, Lucius, Rodolphus, vous pouvez partir, vous ne la recevrez qu'à la fin de Poudlard, pour ne pas éveiller les soupçons sur vous.
Hochant la tête, les deux élèves se levèrent tandis que les autres en faisaient de même afin d'aller vers le Lord. Avant de partir, le préfet vit l'homme lever sa baguette au dessus du bras gauche d'Avery. Une seconde plus tard, celui-ci criait, s'accroupissant et tenant son bras avec force. Lentement, le blond referma la porte. »
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Le départ de Fred et George est identique aux livres.
Les séances de torture commence… Voldy montre son vrai visage.
A lundi
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