Voilà ma première fiction ! Depuis le temps que j'attends ça ! N'hésitez pas à faire des critiques, ce que vous aimez ou pas, et je ferai de mon mieux pour me corriger (si ces critiques sont toutefois détaillées). Je répondrai aux reviews, ou du moins si je peux, et surtout si j'en ai. Si vous trouvez des erreurs de frappes, dites les moi, je les corrigerai, j'ai moi-même horreur des fictions mal écrites, et bourrées de fautes.
Donc, cette histoire parlera de, non pas une, mais DEUX héroïnes ! J'essaierai de respecter au mieux le caractère des autres personnages qui ne sont pas à moi.
Sur ce...
J'espère que ça vous plaira ! (Oui, j'espère beaucoup)
PS : Seules les deux filles que je vais présenter sont à moi. Les autres, qui arriveront plus tard, mais bien assez tôt, sont à Tite Kubo.
Chapitre 1 : Une parole prise à la légère
J'ouvre un œil. Puis deux. Je finis par m'asseoir sur mon lit en baillant et en m'étirant. Je me lève, fais deux pas et manque de tomber à cause de mon sac de cours resté en plein milieu de ma chambre, évidemment.
Qui est l'imbécile qui l'a laissé ici ?
Ah oui, c'est moi.
Je me dirige d'un pas lent vers la cuisine après avoir survolé souplement les escaliers (ou du mois le plus souplement possible quand on vient de se réveiller). Ma mère m'attend déjà. Je lui fais une bise rapide et prends tranquillement mon petit déjeuner.
Je regarde ma montre, manque de m'étouffer après avoir vu l'heure, et remonte les escaliers à vitesse grand V (bizarrement, je suis mieux réveillée à présent).
Voyons, voyons... L'uniforme du collège...
Collège. Ce mot résonne dans ma tête. Et c'est très désagréable. Oui, je déteste le collège. Comme tous les collégiens, je suppose.
Si j'avais le pouvoir de remonter le temps, je tuerais bien le petit con qui a eu le sadisme d'inventer ça. Et niveau sadisme, je m'y connais, pourtant.
Mais je ne vais pas m'attarder là dessus, puisqu'il est temps pour moi de quitter mon humble demeure, pour partir vers le COLLÈGE, sujet de tous mes mots de tête, que je qualifierais plutôt d'enfer. J'informe ma mère de mon départ et elle me souhaite de passer une bonne journée. Elle devrait pourtant savoir qu'il est impossible de passer une bonne journée quand on s'est levé à presque 6h30 du matin (et encore, il y en a qui font pire), pour se rendre à L'ÉCOLE pour se faire chier pendant près de dix heures pour écouter des vieux vous déblatérer des choses incompréhensibles, et ce, TOUS LES JOURS. Ça me semble pourtant évident.
Mais pas pour ma mère, apparemment.
Je me dirige machinalement vers une maison, non loin de la mienne, où comme à son habitude, une femme m'invite à entrer et me propose quelque chose à grignoter. Et comme à mon habitude, je refuse poliment. Elle appelle une personne que je connais bien qui arrive deux minutes après. Nous nous disons "bonjour" et partons aussitôt après avoir salué les autres membres de la famille.
《 Faites attention en chemin !
- Mais qu'est-ce que tu veux qu'il nous arrive, maman !》
Sur cette recommandation qui nous semblait futile, nous quittons la maison pour nous rendre en enfer. Collège, pardon. Rho, et puis, c'est pas comme si je parlais du paradis, là, il y aurait une vraie différence. On n'est pas à un détail près. Je sais, je fais une fixation là-dessus. Pas que je sois mauvaise élève, non, je me débrouille plutôt bien, même, mais l'école, c'est chiant, il faut le dire. Surtout quand on a la pression que nos parents nous mettent sur le dos chaque jour. Il faut dire que je viens d'une famille super stricte, où il est rarement permis de commettre des erreurs, et où on apprend les bonnes mani- Oh, mais j'ai complètement oublié de me présenter ! Oui, bon, j'ai parlé des bonnes manières, je n'ai jamais parlé du sens des priorités...
Passons. Je me présente donc. Je suis Mizore Hylia de l'Arbrivière des Champs dit la Roche.
Long, vous dites ? Mais pas du tout. Il est très simple à retenir en plus. Mais c'est vrai que c'est long à écrire par contre. Mais bon, c'est assez amusant de voir les japonais buguer en m'appelant. Surtout les profs, je fais semblant de ne pas comprendre et les oblige à répéter jusqu'à ce qu'ils réussissent.
Nyahaha, vengeance.
Sadique ? Non... je dirais plutôt foutage de gueule. Nuance.
Oui, je parle de japonais, car, oui, j'habite au Japon. Et oui, je vous parle en français. Pourquoi ? Et bien remarquez que mon nom n'a aucun lien avec la langue japonaise. Mais que mon prénom, lui, l'est.
Maintenant, faites le lien.
...
Mais comme en fait, je n'ai pas envie d'attendre que vos petit cerveaux ramollis et sous-développés fassent le lien, je vais le dire, histoire de ne pas perdre de temps. Voilà, alors je suis japonaise et française. Et oui, c'est aussi simple que ça. Mon paternel est donc français (d'où mon nom assez européen) et ma mère japonaise (qui elle n'a pu me donner qu'un prénom d'origine nippone, à défaut de son nom de jeune fille).
Bon, après, je vous passerai leur rencontre, mais je peux vous dire que le boulot de mon père l'obligeait à se déplacer un peu partout dans le monde. Je n'ai pas demandé les détails, je ne m'intéresse pas aux histoires de cœur.
Bon, donc j'habite au Japon, dans la ville de Karakura plus précisément. Petite ville assez sympa, petite, mais sympa. C'est un coin un peu paumé, aussi, mais bon, je ne vais pas me plaindre, j'ai vu pire. Même si ça manque cruellement d'animation, ça me convient: un collège à un peu plus de cinq minutes de marche, une ville sûre où on peut donc se balader assez librement... Du moins, les autres le peuvent, mes sorties sont assez limitées, soit ma mère est une mère poule, soit elle a décidé de me pourrir la vie au maximum.
Bref, tout ça pour dire que c'est un endroit cool, qui pourrait l'être encore plus si ma mère n'était pas constamment sur mon dos. Parce que si je dois passer sur un passage piéton, alors là, c'est l'angoisse totale pour elle. Mais j'ai treize ans, presque quartorze, maintenant, je suis au collège, je ne suis plus un bébé, mince !
Bref. Que dire d'autre? J'ai de LONGS (détail très important) cheveux bruns bouclés aux bout et de grands yeux marron (même si pas mal de gens pensent qu'ils sont noirs) toujours à moitié fermés. Je suis de taille... Normale, je pense. Je ne suis pas une géante, mais je ne suis pas non plus une naine, quoi. Même si je suis plus grande que petite. Pour mon âge. J'ai treize ans et quelques, et... Que dire d'autre ? Je crois que j'ai fais le tour de ma personne à présent. Bah, de toute façon j'ai trop parlé (ou plutôt pensé).
Moi, Sora, quatorze ans et toutes mes dents, ai fait une découverte qui bouleversera des générations.
Je suis sûre que le mec qui a inventé l'école était un pédophile qui justement s'est fait avoir par un des enfants qu'il harcelait, et qui du coup pour se venger, oblige tous les autres enfants à aller à l'école jusqu'à notre majorité. Et que cette malédiction existera jusqu'à la fin des temps... De mon temps, en tout cas. Et que les profs ne sont autre que ses fidèles serviteurs qui lui ont promis de l'aider dans cette voie. Ou peut-être même ses enfants !
Oh mon dieu. Enfin, je ne crois pas en dieu, mais bon.
Oh. Mon. Dieu. Je crois que je viens de faire la découverte de l'année. Que dis-je, du SIÈCLE. Et même que les gens m'acclameront, et qu'on me jettera des fleurs, et que j'enchaînerai, prix Nobel après prix Nobel, et que... Ouais, nan, je m'égare un peu, là... Mais ça aurait pu être sympa.
Bref. Je suis polie, alors je vais me présenter. Comme cité plus haut, je m'appelle Sora. Ça veux dire "ciel" en japonais. La classe, hein ?
Mon nom de famille ? Quel nom de famille ? J'ai pas de nom de famille, moi... Bon, ok, j'en ai un. Le premier qui se marre, je l'écartèle, bien lentement, histoire de bien le faire souffrir mais en le gardant vivant sinon c'est pas drôle, pendant que je lui arrache les ongles, des pieds aussi, bien sûr, ensuite je lui arrache les dents pour en faire un collier que je donnerai à sa maman. Et le cordon du collier sera bien entendu fait de ses boyaux.
Craignez-moi ! MOUHAHAHAHAHA !
Bon, ok, j'arrête. Donc mon nom... Il n'a pas d'importance, n'est ce pas ? Si ? Vous faites chier.
Bon. Je suis Sora Ducon. Non, je ne suis pas en train de vous insulter, Ducon est mon nom de famille.
...
Et je porte très mal mon nom, d'ailleurs, je suis très intelligente, moi. Oui, monsieur, parfaitement, je suis plus intelligente que vous tous qui vous moquez de mon nom, MAIS MOI, J'EN SUIS FIÈRE, DE MON NOM !
Bon, c'est vrai, j'en veux à mort à mon père pour m'avoir donné un nom aussi merdique. Je suis heureuse d'être au Japon, et pas en France, parce que essayez d'être crédible avec un nom pareil, vous !
Mais changeons de sujet, pas je n'aime pas parler de mon nom... Mais en fait si, j'aime pas.
Mais changeons de sujet. Alors, je suis donc Sora et vous connaissez mon nom, et je suis brune, comme la majorité des asiatiques, car oui, je suis asiatique. Et un peu européenne, aussi, mais bon. Trop compliqué pour vous, pauvres primates sans aucune intelligence. En fait, j'ai surtout trop la flemme de raconter l'histoire. Bref. Brune aux yeux... Bruns, aussi étonnant que ça puisse paraître et... Je porte des lunettes. Et les lunettes sont un signe d'intelligence. C'est scientifiquement prouvé.
Nan, en fait j'en sais rien.
Et je ne fais pas une fixation sur l'intelligence du fait de mon nom. Pas du tout.
Bref. J'habite la ville de Karakura... Et c'est tout ce que j'ai à dire sur moi. À part que j'ai ma meilleure amie qui s'appelle Mizore. C'est une fille complètement tarée, mais je l'aime bien. Et elle a un nom impossible à prononcer, sérieux, ça doit bien faire une petite dizaine d'années que je la connais, et je n'ai jamais réussi à l'écrire correctement. Moi, mon nom est peut être ridicule, mais au moins, il est facile retenir.
Na.
Deux jeunes filles parcouraient plus ou moins gaiement les rues pour se rendre à l'endroit désiré (ou pas). Elles s'arrêtèrent un bref instant devant un lycée, celui dans lequel elles iront plus tard, et reprirent leur marche.
Jusqu'à ce que l'une d'elles s'effondre. Sora se retourna, prête à se moquer ouvertement, mais remarqua que son amie restait à terre, stupéfaite.
《 Et bien alors? On tombe toute seule, maintenant ?
- Je me suis cognée contre quelque chose, grogna Mizore.
- Bien sûr, un mur invisible, sûrement !》rit Sora.
Mizore soupira bruyamment.
《 On devrait se dépêcher si tu ne veux pas qu'on soit en retard, fit son amie binoclarde en regardant sa montre. Allez, viens !》
Elle lui tendit une main pour l'aider à se relever. Mizore allait l'attraper...
Quand cette main tomba au sol.
Aucune des deux filles ne semblait s'en rendre compte, mais la douleur fut la plus rapide pour Sora.
《 Faites attention en chemin !》
Elle cria.
Bon, et bien voilà, premier chapitre. Ça me fait tout drôle. Et j'aime bien mette un peu de suspens, nyahahaha !
Quoiqu'il en soit, mes chapitres sont écrits à l'avance, donc j'ai juste à les améliorer et les réécrire, donc en principe, ça ne devrait pas prendre trop de temps. Aussi, je re-recorrigerai les chapitres déjà écrits, mais seulement pour rattraper quelques petites fautes d'inattention, donc rien qui changerait l'histoire de fond en comble. Voilà. J'aime quand tout est bien net et sans erreurs. Toutefois, l'erreur est humaine, c'est bien pour ça que je me relis.
Maintenant... Review ? Pleaaaase!
