Hello! Après près d'un mois d'attente, voici le chapitre 3. Je n'ai pas grand chose à dire dessus, alors je vais vous laisser en profiter après les réponses aux reviews. (Vous constaterez que je suis plus calme que d'habitude)

Pour ceux à qui j'ai répondu par PM, je ne remettrai pas le message ici (sauf si le petit message de remerciement s'est transformé en une longue discussion de près de 3 pages), puisque apparemment, le site n'aime pas trop qu'on réponde aux reviews dans un chapitre. (Je me suis renseignée, vous croyez quoi)

Skylark18: Hello-o ! Ben non, le 18, c'est mon numéro fétiche. Na. (Et qui a dit que je parlais comme une gamine ?)

Évidemment que j'ai continué, tu crois quoi ? Que je suis une flemmarde ?

... Non, ne répond pas, en fait.

Le rêve de Sora, oui, on se demande où j'ai trouvé l'idée, hein. Tu m'inspire, sois en fière.

Oui, merci de m'avoir prévenue, j'ai pu tout corriger !

Diamly: Bon... Euh, bah ça dépend de l'heure à laquelle tu lis ma fiction.

Sinon je ne sais plus trop quoi te dire, vu qu'on ne fait que se parler ! XD En tout cas, encore merci pour la review, en espérant que ma fic puisse te plaire encore longtemps.

(Ça remonte à loin la réponse à ta review)

Grammaria: Bien le bonjour !

Aha ! Même pô peur.

Alors, tu remarqueras peut-être que je n'ai pas corrigé toutes les "fautes", mais j'ai des explications particulièrement claire à cela. "Chapitre 2", je préfère l'écrire en chiffre, parce que vu que ma fanfiction risque d'être longue, au final je ne me vois pas écrire "chapitre trente-deux", déjà parce que c'est long, et que je suis une vraie flemmarde, et ensuite... Bah c'était l'unique raison, en fait.

Ensuite, "auteure", laissé tel quel, parce que je trouve ça nul de dire "auteur" quand on est une fille. C'est pas un mot féminin, quoi. (Vive le féminisme) Et même si ça ne s'écrit pas dans les histoires, je le fait quand même, parce que je suis une rebelle, moi. Ouais.

Pour ma part, je viens tout juste d'être en vacances aussi. Enfiiiiiinnn. Tu as de la chance de les avoir plus tôt. Moi j'ai dû faire mon rapport de stage. Et c'était nul.

Tu peux corriger ce que tu veux, tant que ça ne te gêne pas ! D'ailleurs, tu devrais faire bêta-lectrice, tu es très performante ! J'en suis impressionnée!

Sinon, merci pour les reviews, et je suis désolée si je ne fais pas de fin de chapitre avec du suspens, disons que c'est dur à faire quand le chapitre se termine avec humour. Mais j'espère que tu continueras à me suivre, ça me fait vraiment plaisir.

Et je tiens bien sûr à remercier les follows et les favorites !

Maintenant que les remerciements sont faits, chapitre !

Disclaimer : L'univers de Bleach ainsi que les personnages ne m'appartiennent toujours pas. Seules les deux folles qui servent d'héroïnes m'appartiennent.


Chapitre 3 : Coïncidences ?

Trois jours étaient passés depuis "le jour du rêve étrange". Et ces trois jours n'ont certainement pas été les meilleurs pour nos deux héroïnes. En effet, ceux-ci n'avaient pas été très joyeux. Sora était dans son lit, son frère à son chevet. Son très cher frère qu'elle aimait plus que tout.

« Nii-san... Tu peux m'apporter de l'eau ?

- Tu m'as pris pour ta bonniche ? Je te signale que si tu n'étais pas malade, je pourrais être avec mes potes. Et pile quand papa et maman sont occupés, en plus ! Tu me saoules tu sais?

- Contente de me sentir utile.

Son frère soupira bruyamment, quand une sonnerie retentit.

- Je vais voir qui c'est. Si tu as besoin de moi, tu m'appelles. »

Sur ces mots, il ferma la porte.


« Mizore, ça va mieux ma chérie ?

Un grognement répondit à la femme qui s'approcha doucement du lit avant de caresser tendrement les cheveux de la jeune malade. Malade, qui n'avait même plus la force de repousser le geste tendre de sa mère, ce qu'elle aurait fait d'habitude. Une sonnerie retentit.

- Je ne sais pas qui c'est, mais il a mal choisi son moment, grogna-t-elle, Mizore, je descends voir qui c'est et je reviens de suite. »

La concernée ne poussa qu'un soupir retentissant. Sa mère la laissa donc et partit ouvrir la porte... À deux lycéens. Ou on aurait dit en tout cas, pas encore tout à fait matures, mais trop âgés pour n'être qu'au collège. Une fille, et un garçon. Tous les deux roux. Et surtout, l'un d'eux ne lui semblait pas inconnu.

Ce fut la fille qui prit timidement la parole :

« Bonjour Madame, excusez-nous de vous déranger, mais est-ce que Mizore est bien ici ?

- En effet, mais je dois vous dire que vous arrivez à un bien mauvais moment pour lui rendre visite. Elle est malade.

- S'il vous plaît ! C'est justement pour vérifier son état qu'on est venu ici ! Nous ne dérangerons pas ! Et nous ne la fatiguerons pas, nous resterons seulement quelques minutes !

Devant l'air résigné de la femme, le garçon rajouta :

- S'il vous plaît...

- Excusez-moi, mais qui êtes-vous tout d'abord ? Des amis à Mizore ?

- En... Quelque sorte... fit le garçon.

- Je suis Inoue Orihime, et voici Ichigo Kurosaki. Nous n'avons pas pensé à nous présenter, désolée. »

La mère réfléchit quelques instants avant de les inviter à entrer, ce qui lui valut d'être submergée par les remerciements d'Inoue.

Elle leur indiqua la chambre de Mizore avant de s'éclipser. Ils montèrent rapidement les escaliers pour la rejoindre. Orihime s'assit sur une chaise près du lit et Ichigo resta debout.

« Pareil, hein? demanda le garçon.

La lycéenne hocha tristement la tête.

- Elles ont été attaquées par des hollows. Pour des filles aussi jeunes et sans pouvoir spirituel, il n'est pas étonnant qu'elles s'en sortent avec des séquelles, même avec mon pouvoir de guérison. Mais j'ai pu réparer les plus grosses blessures externes, donc elles sont hors de danger, Kurosaki-kun. Alors ne t'inquiète pas! continua la rousse en souriant.

- Et quand seront-elles totalement rétablies?

- Hum... C'est difficile à dire, mais pas plus de cinq jours, je dirais.

- Je vois.

- Tu sais, je trouve qu'elles ont eu beaucoup de chance dans leur malheur. Je veux dire, si on était arrivés plus tard... Sora, aurait certainement été écrasée, et Mizore n'aurait probablement pas survécu à l'étreinte.

Nouveau silence.

- Qui est là ? demanda une voix faible.

Les lycéens constatèrent avec surprise que la malade était déjà réveillée.

- Comment tu te sens ? demanda Inoue en lui sautant presque dessus.

Mizore plissa ses yeux encore vitreux et regarda les personnes qui lui faisaient face avec incompréhension.

- Euh... Tu te souviens de nous ? demanda Ichigo.

Nouveau blanc.

- Ah oui, oui, je me souviens! répondit précipitamment l'alitée.

- Ouf, j'ai bien cru que tu nous avais vraiment oubliés ! » soupira Kurosaki.

La brune lui répondit par un sourire fatigué.


MIZORE

Mais putain mais qui c'est ceux-là ? Ils ont l'air de me connaître, mais je me souviens pas, moi ! Bon, en même temps, j'ai peut-être dû les oublier, ça ne m'étonnerais pas de moi. Alors, grand type aux yeux bruns et cheveux roux, ah mais si, ça me dit un truc ! Son nom, c'est... Rhaaa, mince, c'est quoi déjà ? Framboise, ou mûre, ou un truc comme ça.

Et la fille, alors... Rousse elle aussi - je ne savais pas que c'était à la mode - et de grands yeux gris, et grosse poitrine. En deux mots c'est ça. Huuuum. Oui, je l'ai déjà vue quelque part, celle-là. Je ne sais plus où, mais je l'ai vue. Et je crois qu'elle a un beau nom aussi, et qui lui correspond bien.

Dommage que j'ai une foutue mémoire qui ne retient que ce qu'elle veut. C'est chiant parfois. Parce que pour me rappeler les pires moments de ma vie que j'aurais voulu oublier, là bizarrement, elle retient, mais les leçons et les noms des gens, alors là, la mémoire elle se barre et me laisse en plan pour me démerder face aux profs et aux personnes en question. Et ça c'est super embêtant.

Comme là maintenant, en fait. Je leur ai dit que je les connaissais, mais franchement c'était bien pour ne pas me faire passer pour une folle sans mémoire - ce que je ne suis pas. Du coup, je suis juste en train de sourire pour tenter de faire diversion. Ce qui doit rendre très mal d'ailleurs, vu mon mal de tête, je dois avoir l'air d'une constipée.

« Dis, tu es sûre que tu vas bien ? Tu fais une tête bizarre.

Qu'est-ce que je disais. J'ai l'air d'une constipée. En même temps, je ne peux pas vraiment leur dire que je vais bien. Puisque c'est faux. Et que ça se voit. Mais qui c'est, bon sang ? Ichi... Ichi... Go? Ichigo? Oui, je crois que c'est ça. Par contre la fille... Il me semble qu'il y avait un rapport avec princesse. Pas sûre. Attends. Hime, Hime... Orihime ! C'est Orihime ! Vive moi, j'ai réussi à m'en souvenir !

- Mais qu'est-ce que vous faites là ? je demande.

- Comme on s'inquiétait, on est venus voir comment tu allais, me répond Orihime.

- Ah. Et bien merci, alors. Mais ma mère vous a vraiment laissé entrer ? je demande suspicieusement.

- Oui. On a dû un peu insister, mais on a réussi, m'assure Ichigo.

Je souris pendant deux petites secondes. Ils sont sympas quand même. On ne se connaît même pas, mais ils sont venus me voir. Surtout qu'ils m'ont trouvée dans la rue. Je vais éviter de les oublier à l'avenir.

- Bon. On va te laisser te reposer, d'accord ? » propose Orihime

J'hoche doucement la tête et les regarde partir. Je me demande si je devrais leur parler de mon rêve, celui que j'ai fait le jour de notre rencontre. Hum... Nan. Vaut mieux pas. C'est un coup à se faire prendre pour une folle, et vu qu'on commence tout juste à se connaître, je ne crois pas que ce soit une bonne idée. De toute façon, c'est juste un rêve.

N'est-ce pas ?


SORA

Est-ce que quelqu'un peut me dire pourquoi, POURQUOI, est-ce que je repars pour l'école ? Nan mais parce que le fait que je sois guérie ne veut pas dire que je suis en mesure d'y retourner. Je viens tout juste de me remettre, ne m'en demandez pas trop, s'il vous plaît. Quatre jours de loupés, c'est pas la mort ! Cinq jours pour Mizore, cette feignasse. Je suis sûre qu'elle en a profité. Enfin, aujourd'hui, elle a pu venir, puisqu'elle est en train de grogner à côté de moi.

Oui, Mizore grogne. Comme les chiens. J'ai toujours trouvé un petit air de ressemblance entre eux. Sauf qu'elle, elle ne renifle pas le cul des gens.

...

Remarque, ça j'en sais rien. Si ça se trouve...

« Hey, Sora, tu peux arrêter de me regarder comme ça ? Tu fais limite peur, là.

- Ouais, bah moi je renifle pas le cul des gens.

Elle me regarde, un sourcil levé, et continue sa route en marmonnant un truc dont j'arrive à entendre un "débile".

Je me demande de qui elle parle. Nan mais vraiment, je ne vois pas...

- Sora, c'est pas Ichigo, là-bas ?

- Où ? je demande.

- Là, le mec avec l'espèce de kimono noir immonde.

- Ah ouais, on dirait que c'est lui. On va le voir? Il s'est pas mal inquiété pour nous quand on était alitées. »

Elle se contente d'hocher la tête et nous courons ensemble en beuglant le nom du roux qui ne nous répond pas. Espèce de mal élevé. Il a fallu qu'on arrive juste en face de lui pour qu'il nous remarque. Je sais que je ne fais pas un mètre quatre-vingt-dix, mais quand même.

Il nous regarde avec de grands yeux, étonné.

« Qu-

- Enfin, c'est toi qu'on appelle depuis tout à l'heure ! s'exclame Mizore.

- Tu pourrais répondre quand on te parle! je rajoute.

Notre interlocuteur regarde tout autour de lui avant de se rendre compte que c'est bien à lui qu'on s'adressait.

- Vous... Arrivez à me voir ?

- Ichigo, je porte des lunettes, mais je ne suis pas aveugle pour autant, je lui répond.

- Heu, dis, Ichigo, c'est ton chien, ça ? »

Je me retourne pour voir le "chien", et me retrouve face à... Un... Truc. Ouais, un truc. Alors c'est noir et blanc, mais c'est pas un dalmatien, ça, c'est sûr. C'est grand, ça a des yeux rouges qui brillent, et... Heu, c'est normal la grosse boule rouge qui sort de sa bouche, là ?

« ATTENTION ! » crie soudainement le rouquin.

Ichigo nous attrape chacune par la taille et fait un bond prodigieux pour nous emmener loin de l'endroit où "le truc/chien" se trouvait. Et je sais que la boule rouge dans sa bouche, c'était méchant. On n'y voit presque rien dans toute la fumée causée par l'explosion, mais vu l'énorme fissure dans le sol, je me dis qu'on a bien fait d'esquiver. Le lycéen nous repose à terre et nous crie de nous enfuir loin.

« Mais... je commence.

- Allez-vous-en ! MAINTENANT ! »

Nous voyons Ichigo se lancer vers ce qu'on pourrait maintenant qualifier de monstre et une nouvelle explosion retentit. Il n'en faut pas plus pour Mizore et moi pour exécuter les ordres de notre aîné, et nous enfuir à toutes jambes. En chemin, nous croisons Orihime et un autre mec. De ce que j'ai pu voir, il est de grande taille, très baraqué et mat de peau. Sûrement pas un japonais, il doit avoir des origines étrangères, je pense. En tout cas, je ne pourrais pas décrire ses yeux, car ils sont bien cachés par ses cheveux bouclés.

Bref. Je disais qu'on venait de voir Inoue et l'autre type passer en courant dans le sens exactement opposé au notre. En bonnes filles que nous sommes, nous les arrêtons pour les prévenir du danger.

« Si j'étais vous, je n'irais pas par-là, il y a un gros monstre moche qui fait des boules rouges qui désintègrent tout, comme ça !

Mizore commença à imiter le monstre et mima le rayon laser avec de grands gestes. En ce rendant compte que tout le monde la regardait avec un visage blasé, elle s'arrêta et toussota discrètement avant de poursuivre sur un ton sérieux:

- Enfin voilà, quoi. En gros, faut pas y aller. »

J'admire sa manière de raconter une histoire. Vraiment.

Inoue et le type baraqué se regardèrent un instant, avant d'hocher leur tête sur un air entendu, pour finalement reprendre leur course.

Mais ils nous ont écoutés au moins ? Il y a un monstre qui rode et ils y vont quand même ? Je me tourne vers Mizore qui les regarde partir dans un silence pesant.

« Du coup, on fait quoi ? je demande.

Mizore leva sa tête vers le ciel avant de me répondre sur un ton plus que sérieux :

- Le marchand de glace est ouvert ?

Nan, mais c'est quoi cette question ? Elle est conne ou quoi ? Oui, je sais qu'elle l'est depuis longtemps, mais là...

- Mizore, on a rien à foutre des glaces ! Tout le monde sait que les gâteaux sont meilleurs !

Franchement, il y a des moments où je me dis qu'elle est complètement à côté de la plaque...

- Tss... N'importe quoi ! Les glaces sont les meilleures!

- Les gâteaux.

- Les glaces.

- Les gâteaux.

- Les glaces.

- Tu vas continuer encore longtemps ?

- Autant de temps qu'il faudra pour te faire admettre que les glaces sont meilleures que les gâteaux.

- Mais c'est nul, une glace ! Tu ne peux en manger qu'en été, alors que les gâteaux, tu en manges toute l'année !

- Peuh, j'en mange même en hiver, de la glace. Et puis les gâteaux, c'est lourd.

- Suffit d'avoir un estomac préparé.

- Pas forcément, et puis, chacun ses goûts.

- Ouais. Heu... On parlait de quoi, au départ ?

Gros blanc.

Une explosion suivit d'un long hurlement se firent entendre au loin.

- Le monstre ! » nous exclamons-nous ensemble.

Sans perdre d'avantage de temps, nous courons sur les pas de Orihime, pour l'empêcher de se frotter au monstre.


Un jeune homme reposa son épée nonchalamment sur son épaule:

« Enfin, c'était le dernier. »

Il posa son regard sur une masse au sol, dont les cendres se dispersaient lentement vers le ciel.

« Ichigooo ! »

L'interpelé se retourna vers la jeune fille qui l'avait apostrophé. Elle s'arrêta face à lui, talonnée de près par un jeune homme d'un gabarit assez imposant.

« Désolé, Inoue, Chad, j'ai déjà terminé, vous vous êtes déplacés pour rien.

- Ce n'est pas grave. Il n'y a pas eu de blessés, au moins. D'ailleurs, on a vu deux petites filles qui avaient l'air de te connaître, tout à l'heure, fit le plus grand.

- Mizore et Sora ?

La jeune femme acquiesça:

- Oui, c'était elles, mais ça veut dire qu'elles t'auraient vues, alors ? s'exclama Inoue.

- Oui, on dirait. C'était bien à moi qu'elles parlaient.

- Mais...

- ICHIIIIGOOOO ! »

Deux folles, hum, pardon, collégiennes firent brutalement leur entrée. L'une en faisant des gestes démesurés.

L'autre en s'écrasant au sol, tel une m... Mouche sur son pare-brise.

« Ohéééé, tu nous vois, Ichigo ? gueula Sora.

- Aïïïe ! Mais, ça fait mal ! beugla Mizore.

- Vous êtes revenues ? s'étrangla le Kurosaki.

- Oui, répondit calmement Mizore en se massant le nez, on voulait des explications.

- Ouais, tu nous as fait gerter tellement vite qu'on n'a rien compris. On a fait ce que tu nous as dit de faire, maintenant, ce serait cool d'avoir des explications, affirma Sora. »

Le roux se gratta la tête en soupirant. Que devait-il faire ? Leur fournir des explications signifierait les impliquer dans ses affaires. Mais elles n'avaient pas vraiment l'air prêtes à céder. Il devait trouver une excuse.

« Vous n'êtes pas censées être en cours, d'abord ?

Les collégiennes jetèrent un coup d'œil sur leurs montres.

- Et merde, marmonna Sora.

Elles partirent en courant et bientôt, on ne distinguait plus que leurs silhouettes, au loin.

- On n'oubliera pas, Ichigo, tu vas quand même nous raconter TOUT ! » réussit à crier Mizore, au loin.

Le lycéen passa une main sur sa figure. Quand bien même il s'en était sorti cette fois, il devrait tout leur dire, tôt ou tard. Après un long silence, Chad leur rappela qu'eux aussi avaient cours. Remarque qui se fit accueillir par un grognement de la part du roux :

« Raah, c'est pas vrai! On va encore être en retard ! Et où est Kon? Il est jamais là quand on a besoin de lui ! J'espère qu'il n'est pas parti faire des bêtises avec mon corps... »


Le soir, lorsqu'Ichigo rentra chez lui, il esquiva son père et ses sœurs, comme à son habitude. Il monta à l'étage où se trouvait sa chambre, comme à son habitude. Il se jeta sur son lit, comme à son habitude.

Kon n'en avait fait qu'à sa tête, comme à son habitude. Et il ne lui avait laissé qu'un corps couvert de bosses et de bleus, comme à son habitude.

Bref, toute sa journée était comme d'habitude. Depuis qu'il avait reçu ses pouvoirs de shinigamis, en tout cas. Il avait à peu près apprit à jongler entre sa vie de lycéen et sa fonction de remplaçant. Tous les jours, il combattait, certaines âmes étaient faciles à battre, d'autres avaient failli le tuer. Ce n'était pas facile tous les jours, mais il ne se plaignait - presque - pas.

Seulement, aujourd'hui, ce n'était pas ces âmes errantes qui le perturbaient, mais deux collégiennes. Elles avaient été capables de le voir. Comment était-ce possible ? Elles n'avaient pas pu voir "la chose" qui les avait attaquées, pourtant. Alors pourquoi maintenant ?

En tout cas, il allait devoir s'expliquer à présent. Et il aurait préféré qu'une vingtaine de hollows se pointent, plutôt que devoir faire face à elles. Elles avaient un côté... Imprévisible.

C'est sur toutes ces questions sans réponses que le roux s'endormit, non sans mal.


Voilààà. Toujours pas de suspens, désolée.

Aussi, je tiens à dire un mot pour résumer ma situation: VACAAAAAAAAANNNNNNCES !

Aussi, j'espère accélérer mon rythme de parution, pendant au moins ce délai.

Sur ce... On se retrouve au prochain chapitre! Et si vous avez apprécié ce que vous venez de lire et que vous voulez donner votre avis, laissez une review, pour cela, cliquez sur le rectangle blanc en bas, et écrivez ! C'est simple, rapide, et efficace! Pour tout autre information, veuillez appeler au /SBAFF/

Mizore : En gros, laissez des reviews. C'est ça qu'elle voulais dire.