Salut les geeens ! Vous avez vu ? J'ai tenu ma promesse, le chapitre arrive plus tôt ! Ça vous en bouche un coin, hein ? J'essaierai de publier au moins une fois toutes les deux semaines, donc jetez un œil plus souvent.

Mais passons. Donc dans ce chapitre... Ça bouge pas des masses, mais c'est quand même utile, car il y a des RÉVÉLATIONS. Enfin, pour Sora et Mizore, surtout. Je sais que ça avance plutôt lentement, mais on ne peut pas changer comme ça, d'un coup.

Bref. Passons aux réponses aux reviews !

Diamly : Mais non, t'es pas en retard, tu es la première à reviewer.

Vouais, c'était un peu bizarre. Je savais pas quoi choisir entre les deux temps, alors j'ai mis les deux. X)

Oui, bon, certaines sont un peu classiques, mais c'est dur d'innover. Ou alors j'ai pas d'imagination. Mais je suis contente si ça te fais rire.

Ça va, il est pas OOC ? Je m'applique pour que les caractères correspondent.

Sinon, merci pour la review !

Grammaria : Quelle modestie ! Haha, non, mais c'est vrai, tu serais une bonne bêta, je pense. Vu que tu as l'œil, et tout. Merci de corriger mes fautes éternellement présentes, d'ailleurs. Et aussi pour la mise en page, j'espère pouvoir écrire des textes plus agréables à lire, grâce à tes commentaires. Ça m'aide vraiment.

Et encore merci pour la review ! En espérant que je m'améliorerai.


Chapitre 4 : Un secret très... Secret.

Mizore

J'aiiiime l'école, j'aiiiime les prooofs, j'aiiiime les cooouurs...

Peut-être qu'à force de le répéter ça deviendra vrai. Sora et moi avons réussi à arriver en cours in extremis. Yori, notre amie, une blonde vénitienne (elle n'est pas japonaise) plus petite que nous, plus fine aussi, nous a accueillies avec une joie immense. Trop immense. J'ai encore mal au crâne.

Bref. Nous sommes actuellement en cours de maths, et je m'ennuie à mourir. Sora pionce sur sa table, pendant que Yori qui n'a pas l'air de l'avoir remarqué fait un monologue. Je suis toute seule dans mon coin, ce qui me permet de regarder le ciel quand je veux.

Dehors, le temps est magnifique. Les oiseaux chantent, le ciel bleu est parsemé de quelques nuages, ciel qui se déchire pour laisser place à une grosse fissure...

Mon regard se promène quelques instants ailleurs, avant de me rendre compte que ce que j'ai dit clochait.

Une fissure ?

Mes yeux se dirigent directement vers ladite fissure qui vient de laisser passer une main. Enfin une patte. Enfin des griffes. Enfin je ne sais pas trop.

Je tapote doucement l'épaule de Sora (j'entends par là, lui donner de grands coups) pour l'appeler. Elle se retourne, plus pour me rendre les coups portés que par nécessité, je pense, et je lui montre directement l'endroit où le ciel s'est déchiré. Un bras entier était déjà passé, à présent.

Ses yeux s'écarquillent.

《 Hé, qu'est-ce que vous avez à regarder le ciel comme ça ? demanda une voix derrière moi. Yori.

- Ça... souffla Sora.

- Quoi, "ça" ?

- Dans le ciel, là ! m'énervais-je.

- Heu... Ça s'appelle un nuage.

- Ma parole, tu es encore plus myope que Sora !

Cri de prosternation de la concernée.

- On te parle de la fissure ! continuais-je, c'est visible, pourtant !

Mon amie blonde haussa un sourcil, ne comprenant visiblement pas de quoi je parle. Mais Sora et moi voyons la fissure ! On n'est pas folles ! Enfin, JE ne suis pas folle. Pour Sora, j'ai un doute.

- Faut vous réserver une place à l'asile, ça devient urgent.

- Mais puisqu'on te dit... commença Sora.

Exaspérée par Yori, je tourne vivement ma tête vers la fenêtre. Pour me rendre compte que la tête, puis un corps entier venait de sortir du trou, qui se referme aussitôt. Ok. Tout va bien.

- Mizore, tu ne trouves pas qu'il ressemble au chien moche de ce matin ?

- C'est pas faux. Il y en a de plus en plus, c'est dingue, je n'en avais jamais vu avant. Même si celui-là ressemble plus à... un singe. Avec un masque. Et un trou au niveau de la poitrine. Non, vraiment, je ne connais pas cette espèce d'animal.

- Surtout que ça vole. Attends... ÇA VOLE ?!》

En effet, le singe bizarre flotte dans le vide, se rapprochant lentement du sol. Plus j'y pense, moins je pense que c'est un singe. Oui, ça me semble évident, maintenant : c'est un alien. Bah oui, qu'est-ce que ça peut être d'autre ? Moi, ça ne me semble pas si fou. Je trouverais ça presque normal, même.

Je regarde plus attentivement l'alien avant de remarquer une autre silhouette qui s'approche à grande vitesse. On ne peut pas voir grand-chose avec le soleil, mais on dirait un homme. Avec un kimono noir immonde... C'est bizarre, ça me dit quelque chose. Ça m'étonne, parce que je ne savais pas que les hommes pouvaient voler. Parce que, oui, la silhouette vole en se dirigeant vers l'alien. Enfin, marche dans le vide serait plus juste. Ce qui me perturbe, c'est que je ne sais pas qui c'est.

- Oh, ce ne serait pas Ichigo qui court vers le singe bizarre, là-bas ? me fit remarquer Sora.

...

Je le savais, que c'était Ichigo, moi, pff... Vous y avez vraiment cru ? Oui ? C'est que je suis une bonne actrice, c'est tout. Oui, même dans ma tête, pourquoi ? Faut pas être jaloux si j'ai plein de talents.

Dont celui de parler toute seule. Si ça se trouve, je deviens schizophrène. Ce serait con, quand même, imaginez que je n'aime pas ma seconde personnalité ?

Bon, je ne sais même plus de quoi je parlais au début. Ah oui, le mec en costume noir immonde, alias Ichigo. Je ne sais pas depuis quand il a appris à voler, mais j'aimerais bien qu'il m'initie. Et je voudrais aussi savoir depuis quand il a une épée. Surtout aussi énorme, je ne sais pas s'il est au courant, mais il peut se faire arrêter pour port d'armes en lieu public. Ce serait bête, c'est un bon gars, Ichigo. Enfin je crois...

《 Hé, qu'est-ce que tu as, à rêvasser comme ça, Mizore ? Regarde Ichigo, plutôt !

J'écoute Sora et dévie mon regard vers le roux qui... découpe l'alien. Oh non.

- Noooon, Ichigo, qu'est-ce que tu as fait ? Si jamais ils étaient venus en amis, on fait quoi ? Ils vont débarquer pour venger leur ami, et on va tous mouriiir !

À présent, je suis sûre que ce n'est plus seulement Yori et Sora qui me regardent comme si j'étais folle, mais la classe entière, prof y compris.

- Je vous demande pardon, mademoiselle... euh... mademoiselle... Enfin, Mizore ? me demanda ce dernier.

J'avale ma salive et lui souris de toutes mes dents. Le prof me lance un dernier regard, il allait faire une nouvelle remarque, mais la sonnerie sonnant la fin des cours se fit entendre. Sans tarder, Sora et moi nous ruons dehors, suivies de Yori qui avait un peu plus de mal à suivre.

C'est en arrivant à l'extérieur du bâtiment qu'on s'est rendues compte qu'il n'y avait ni alien, ni Ichigo. Sora soupire de déception :

- On a dû le louper de peu... C'est con, on aurait pu lui demander des explications pour ce matin...

- Merci, c'est sympa de m'attendre ! se vexa notre blondinette, en attendant, moi aussi je voudrais des explications par rapport à votre délire avec les fissures dans le ciel, le "truc" qui en descendent, et votre tripe avec les fraises volantes !

J'ai parlé de fraises volantes, moi ? Je ne m'en souviens pas... Mais que lui a raconté Sora ?

- C'est plus la peine, maintenant, il n'y a plus de fissure. Ni le "truc" en question. Et ensuite, je t'ai bien parlé d'Ichigo, qui n'est pas une VRAIE fraise!

- Ichigo, fraises... Arrête de jouer sur les mots ! Bref, vous m'expliquerez plus tard, je dois rentrer. À plus ! fit Yori avant de partir en courant.

Ouais, bah vu qu'on ne sait pas nous-même ce qui se passe, ça risque d'être compliqué. En tout cas, Ichigo nous a promis de tout nous raconter. Bon, c'est vrai, on est parties avant qu'il ne nous donne sa réponse, mais de toute manière, il nous doit des explications.

- Mizore, on fait quoi ? me demande Sora, pensive.

- Je ne sais pas... Je ne peux pas me permettre d'attendre trop non plus, sinon ma mère risque de me faire porter disparue... On rentre ? Si ça se trouve, Ichigo ne se donnera pas la peine de revenir ici.

Elle hoche la tête et commence à marcher devant. Je la rejoins rapidemment quand tout à coup, quelqu'un nous interpelle :

- SORAAAAA, MIZOREEEEE !

Nous nous retournons pour faire face à une Orihime plus qu'épuisée. Elle reprend son souffle quelques instants avant de nous inciter à la suivre, ce que nous faisons après nous être concertées du regard avec Sora.

Inoue nous emmène à quelques pas d'ici et nous fait entrer dans une... clinique ? Sora s'arrête de suite :

- Heu, c'est gentil de t'inquiéter pour ma santé, mais je crois que je vais bien. À moins que ce soit pour Mizore ? Parce que si c'est pour elle, c'est un peu tard pour s'y prendre, c'est un cas désespéré.

Je donne un coup dans l'épaule de mon amie qui grimace en se massant.

- Si tu continues, je vais t'en donner une, de raison d'y entrer !

Sora et moi commençons à nous engueuler avant que notre aînée nous interrompe :

- En fait, je ne vous ai pas emmenées ici pour ça. C'est Ichigo qui m'a demandé de vous emmener ici. C'est la clinique Kurosaki. 》

Nous stoppons nos chamailleries en gardant la pose. C'est-à-dire, moi, écrasant à moitié le visage de Sora par ma main, et elle m'étirant les joues au maximum. Il faut dire qu'on a toujours été très photogéniques, toutes les deux.

Et c'est bien sûr le moment que choisissent deux fillettes pour faire leur apparition. Encore une fois, on va faire bonne impression. Pour ne pas aggraver notre situation, nous nous remettons bien droites. La première, une fille avec des cheveux noirs et courts nous regarde comme si on sortait d'un cirque, tandis que la deuxième, plus petite avec des cheveux roux, nous sourit simplement en nous souhaitant la bienvenue.

Inoue nous précipite à l'étage avant que nous n'ayons le temps de lui répondre. Nous entrons donc dans une pièce qui semble être une chambre. Et je dirais même que c'est celle d'Ichigo. Parce que ce dernier nous attend en plein milieu de la pièce, accompagné du mec costaud de ce matin.

C'est donc dans un silence de mort qu'on entre dans la salle. Je sens qu'on va s'amuser.


Les plus jeunes s'installèrent tranquillement, Sora sur le lit à côté d'Orihime, Mizore assise en califourchon sur la chaise. Ichigo, qui restait au centre de l'assemblée, commença :

《 Bon... Par où commencer...

- Laisse-moi leur expliquer, Ichigo ! fit une voix féminine inconnue des collégiennes.

Une jeune femme venait de sortir du placard d'Ichigo, sous le regard exorbité des fillettes. Ces dernières clignèrent des yeux avant de jeter un regard autour d'elles, seulement, la situation ne semblait pas déranger les autres plus que ça. Devant le manque de réactivité des lycéens, elles redirigèrent leur regard vers la nouvelle arrivée : plutôt de petite taille, des cheveux noirs et courts, de grands yeux violets d'un air autoritaire, surplombés par de longs cils, assez fine, une poitrine plutôt discrète.

- Je suis Kuchiki Rukia. Vous êtes bien Mizore et Sora ?

Les interpellées hochèrent timidement la tête.

- Bon. Dans ce cas, je ne vais pas passer par quatre chemins.

Elle avala une sorte de pilule et une deuxième Rukia sortit de son corps. Celle habillée de noir se redressa et annonça :

- Nous sommes des shinigamis.》


SORA

J'hausse un sourcil.

《 Shiniga-quoi ? demanda Mizore.

- Des shinigamis ? répétais-je.

Nous nous regardons.

Et explosons de rire au même moment. Je m'adresse à mon amie en français pour que les autres ne comprennent pas:

- Genre, des shinigamis ? Des dieux de la mort ?

- Ah ouais, rien que ça, me répond-t-elle dans la même langue.

Tout le monde nous regarde, hébété. Je reprends la parole, en japonais, cette fois :

- Cool, la blague, mais si vous nous expliquiez plutôt les deux Rukia ?

- Ce n'est pas une blague.

Nos regards se posent sur Ichigo, qui aborde un air grave et nos sourires retombent aussitôt. Nan, ils sont sérieux, là ?

- Je vais vous expliquer tout ça en détail, continua-il, Rukia et moi sommes des shinigamis. Du moins, pas exactement dans mon cas, mais c'est plus compliqué. Notre rôle est de traquer les hollows, des âmes errantes en peine. C'est ce que vous avez vu ce matin.

- Ah, c'était pas un chien, alors ? coupa Mizore.

- Je me disais, aussi... ajoutais-je.

- Bref. Nous devons donc protéger les habitants des hollows. Comme celui qui vous a attaqué l'autre jour...

Je hoquette de surprise. Ce n'était donc pas un rêve ?

- Mais tu nous a pourtant donné une autre explication ! s'exclama Mizore.

- Oui. Au départ, nous ne pensions pas que vous seriez capable de voir Ichigo et les hollows, on ne trouvait pas essentiel de vous dire la vérité, répondit Inoue à la place d'Ichigo.

- Sauf que cette fois-là, nous n'avions pas vu ce... Hollow. Pourquoi ? demandais-je à mon tour.

- Les humains normaux, c'est-à-dire avec une faible énergie spirituelle, sont normalement incapables de voir les esprits. Et il est étonnant que vous puissiez nous voir à présent alors que vous en étiez incapable auparavant.

Je fronce les sourcils, pensive. Voilà pourquoi Yori ne pouvait pas voir Ichigo ce matin.

- Et y a-t-il une explication à cela ? se décida à demander Mizore.

- On ne peut pas savoir exactement. Il y a plusieurs possibilités : soit votre force s'est réveillée au contact d'Ichigo, ou du hollow, peut-être aussi qu'Orihime vous a donné inconsciemment de l'énergie spirituelle en vous soignant... Tout est possible, reprit Rukia.

- Attends... Tu veux dire que c'est Inoue qui nous a soignées ? m'écriais-je.

- Oui. Ça n'a pas été évident... me répondit la concernée en se grattant l'arrière du crâne avec un sourire.

- Oh, alors merci beaucoup ! m'exclamais-je.

- Oui, merci !

- Non, ce n'est pas la peine de me remercier comme ça ! dit-elle, embarrassée. J'ai toujours détesté voir les autres souffrir ! Et puis, soigner est bien la seule chose que je sois capable de faire...

- Mais non ! Tu nous as sauvées la vie ! On ne t'en remerciera jamais assez !

La jeune rousse rougit sous les compliments. Mais Rukia cassa l'ambiance :

- Vous avez d'autres questions ?

Après un court instant de réflexion, je lève la main :

- Oui : pourquoi tu étais dans le placard d'Ichigo ?


C'est donc sur cette question particulièrement stupide de la part de Sora que s'achève ce chapitre.

Sora : Stupide ? Mais non, elle est interressante ma question ! C'est pas tous les jours qu'on voit une fille sortir d'un placard !

Bref, comme dit plus haut, l'histoire avance plutôt lentement, en partie à cause des conneries des filles.

Mizore : Ah, parce que c'est de notre faute ?

Mais, je pense que le rythme s'accélèrera avant les dix chapitres. Et le prochain chapitre devrait être plus intéressant. Celui-ci était long et ne fais pas énormément avancer l'histoire, mais il était nécessaire pour Mizore et Sora.

Bref, (je me répète, je sais) si mon histoire vous a plu, n'hésitez pas à lâcher une petite review (mais j'aime les grosses aussi), ça fait toujours plaisir. Et ça m'encourage à continuer, car si je sais ce que vous avez aimé ou pas, je pourrais continuer selon ce que vous me dites.

Bref (encore), bonne journée (ou bonne nuit dans mon cas), et on se revoit normalement dans deux semaines. Si tout va bien.