Coucou mes chouuuux !
Ma tablette a gentiment décidé de me faire chier. Elle a voulu traduire mon chapitre écrit en FRANÇAIS en FRANÇAIS. Elle a donc pris soin de déplacer tous les mots, de mettre des majuscules partout, et de remplacer certains mots par d'autres. Je me suis bien amusée à réécrire le chapitre en essayant de deviner le sens des phrases à l'origine.
Vous avez sûrement remarqué (j'espère pour vous, en tout cas) la page qui représente ma fic a changé ! Vous vous demandez qui est ce petit garçon ? (Parce que OUI, c'est un garçon, pour ceux qui se pose la question !)
Vous le saurez dans ce chapitre. Ne vous étonnez pas si vous voyez que la couverture change de temps à autres. Cette image sera là jusqu'au chapitre prochain, puisqu'elle illustre uniquement ce chapitre-ci.
Je ferai souvent des petits dessins, comme ça. Parce que OUI, les dessins qui illustrent cette fic sont faits par moi.
Passons. Pour ce qui est du résumé, Grammarya nous en a aimablement proposé un (qui est bien, je trouve):
"Il y en a qui ont une raison d'être fou, avoir vécu plusieurs siècles de guerre ou de discrimination par exemple. Ou avoir raté quatre suicides de suite. Ou avoir une malformation cérébrale. Il y en a qui trouve juste que faire chier le monde c'est drôle. Et quitte à embêter les vivants... ben autant embêter les morts aussi, non ?"
Donc voilà, si jamais quelqu'un à d'autres propositions, qu'il le fasse savoir.
Ou alors, j'en ai un autre en réserve (parce que c'est quand même ma fic, faut pas que je me repose sur les lecteurs uniquement) :
"On dit que la vie est un long fleuve tranquille. Mouais. Ça dépend pour qui. Il y a pour qui la vie est une succession de conneries. Ensuite, on parle de vie, mais personne ne parle de la mort. C'est pas si glauque que ça en a l'air. Presque mieux, même. Sauf quand on connait deux folles qui s'incrustent sans raison. Une minute de silence pour les pauvres âmes qui doivent les supporter, s'il vous plaît. Autant les morts que les vivants."
Et je propose qu'on fasse place à un vote pour le résumé, ce sera plus simple.
Ensuite, pour ce qui est des chapitre plus long, been...
Dans le cas où je posterai toujours toutes les deux semaines, je pense que les deux avis que j'ai eu sont positifs. Mais comme j'ai déjà pris de l'avance sur les prochains chapitres, ils seront longs vers le... neuvième chapitre si je ne me trompe pas.
Maintenant que je vous ai bien fait chier avec toutes ces informations, je vous laisse au chapitre. Après le RAR.
Grammarya : Eeeet ouiiii, tu es la première à poster !
Je fais toujours pleins de fautes. Mais moins qu'avant, non ? J'espère qu'un jour, je serai capable d'écrire un texte sans que tu perdes ton temps à le corriger !
C'est beau d'espérer...
Et merci d'avoir donné ton avis pour le résumé ! Il est déjà mieux que le mien. Même si le début semble assez sérieux ! Le truc avec le suicide, tout ça. Hahaha, mais je rigole quand même.
Et les chapitres seront toutes les deux semaines désormais. Si j'arrive à garder le rythme.
Merci encore pour les reviews !
Skylark18 : Hey, heeeeey !
Tout le monde ne lit pas aussi vite que toi, hein. U.U Mais je savais que tu serais pour.
Mais j'en ferait des plus longs... Je ne sais pas combien de mots, par contre. Je n'ai eu que deux avis, donc je ne sais pas vraiment qui est pour et qui est contre, alors je ne voudrais pas plomber l'histoire.
Mais ils seront plus longs. Un peu.
C'est bon, maintenant, place au chapiiiiiiiitre.
L'ambiance ne sera pas la même que d'habitude...
Chapitre 6: Des raisons oposées
Mizore
《 Peux-tu m'entendre ...? 》
Tout est noir ... Où suis-je ? Impossible de voir quoi que ce soit. Même pas où sont posés mes pieds.
《 Entends-moi ... 》
Quelqu'un m'appelle ... À qui appartient cette voix ? Cette voix qui semble résonner dans toute ma tête ... Qui est-ce ?
《 Entends-ma voix ... 》
Je t'entends ... Qui es-tu ? Réponds-moi !
Le souffle du vent me répond en faisant atterrir quelque chose dans mes mains. Qu'est-ce que c'est ? On dirait ...
On dirait ...
《 Mizore ... 》
Ça résonne dans ma tête ... Arrête ... Qui ... Pourquoi m'appelles-tu ?
《 Mizore ... 》
Attends ... Réponds-moi !
《 Mizore ... 》
La voix se fait de plus en plus lointaine ...
《 Mizore ... 》
Attends ... Dis-moi ... Qui es-tu ?
《 Mizore !
- Juste ... Ton nom ...
- Mizore !
- YAAAAAH ?! Hein ? Que ... Maman ?
- Enfin ! Tu vas être en retard !
- Mais on est dimanche !
- Ne me dis pas que tu as oublié que tu dois rejoindre Sora à dix heures ?
- ...
- Bon, dépêche-toi ! Au fait, je ne sais pas de quoi tu rêvais, mais tu parles dans ton sommeil ! 》
Elle referme la porte et me laisse en plan. Alors c'était elle qui m'appelait ? C'est dingue, on ne dirait pas la même voix. Mais si ce n'était pas la sienne ... À qui était-elle ?
Tss ... Encore un rêve bizarre. Ça m'arrive souvent en ce moment. Même si la première foie n'était pas vraiment un rêve. Je suis sûre que c'est la faute d'Ichigo ! Quand quelque chose de bizarre m'arrive, c'est toujours de sa faute.
Bon. Je dois rejoindre Sora au parc d'à côté à dix heures. Et il est quelle heure, là?
...
Et merde. Tant pis pour le petit-déjeuner, alors ...
J'enlève précipitamment mon pyjama et prend des habits au hasard, et pars sans même saluer ma famille. Je pique un sprint pendant quelques minutes, mais je m'arrête immédiatement après, essoufflée. Oui, je m'essouffle au bout de deux minutes, et alors ? Je suis nulle en endurance, c'est pas ma faute ! Et au moins, je cours vite !
Je continue mon chemin, en marchant cette fois. Une fois arrivée au lieu de rendez-vous, je me rends compte ...
Qu'il n'y a personne. Je regarde ma montre : dix heures trois. Elle ne va pas tarder à arriver, je pense.
Cinq minutes plus tard, rien.
Dix minutes plus tard, personne.
Une demi-heure plus tard, que dalle.
Au bout de trois quarts d'heure d'attente, je décider de rentrer chez moi, énervée. Et devinez un peu qui je rencontre sur le chemin du retour ...
《 Soraaaaa ? Tu sais quelle heure il est ? sifflais-je d'une voix doucereuse.
- Oui, je sais, je suis un peu en retard, mais c'est parce que sur le chemin, j'ai vu un gâteau abandonné, alors qu'est-ce que j'ai fait : J'ai cherché son propriétaire. Mais manque de bol, ce dernier était IN-TROU-VA-BLE. Mais je ne pouvais pas laisser le pauvre gâteau tout seul. Il ne fallait pas qu'il fasse une dépression s'il croyait qu'il était trop mauvais pour être mangé, alors je l'ai mangé. Mais tout à coup, un pigeon m'a sauvagement attaquée, alors je ne me suis pas laissée faire moi, je me suis défendue! Sauf que...
- Sora.
- Oui, bon, d'accord, je ne me suis réveillée à l'heure.
J'inspire un grand coup. Je me suis dépêchée comme pas possible en craignant d'être en retard, et elle, elle prend tout son temps !
- Mizore, tes chaussettes sont dépareillées, c'est normal ?
La faute à qui ?! Je me suis habillée à la va-vite, j'ai pas de même pas regardé ce que j'avais mis ! Je sens que je vais la tuer.
- Bon, si on s'asseyait maintenant ?
Sans attendre ma réponse, elle s'assoit sur le premier banc venu. Je fais de même, et devant le silence pesant, je décider d'engager la conversation :
- J'imagine que tu ne m'as pas demandé de venir ici pour s'asseoir et regarder les pigeons, n'est-ce pas ?
- Ouais. Je voulais qu'on parle de... ce qui s'est passé l'autre jour dans le magasin et de ce qu'Ichigo nous a dit.
- Je m'en doutais un peu. Mais je pensais que la discussion était close, alors de quoi tu veux parler?
- De nos pouvoirs.
Je sursaute, et la regarde, anxieuse. Cependant, je reste silencieuse, attendant la suite.
- Tu sais qu'en étant des shinigamis, on pourrait faire des tas de choses.
- Comme quoi ?
- Tu ne comprends pas ? On pourrait se défendre SEULES ! Ichigo n'aurait plus à nous protéger ! Et comme ça, on pourrait l'aider pour battre ces monstres, et faire en sorte que ce qui nous est arrivé ne se reproduise plus. Tu sais aussi bien que moi à quel point c'était horrible !
- Mais Ichigo nous a formellement interdit de nous battre.
- Parce que tu obéis aux ordres qu'on te donne, maintenant?
- ... Non, mais ... Là, ce pas n'est pareil, il s'agit de risquer nos vies! Je ne veux pas jouer au super-héros si je n'en suis pas capable !
- Mais si nous devenons fortes, ce ne sera plus un problème ! Tu te fiches que des gens se fassent attaquer, comme nous?
- Ce pas n'est que je m'en fiche, seulement, ce n'est pas mon problème.
- Alors tu les laisserais mourir ? Et si c'était ta famille ? Tu ferais quoi ? Et Ichigo nous a bien sauvées alors qu'on était de parfaites inconnues !
- Si tu l'admires tant, tu n'as qu'à te tenir à ce qu'il a dit, répondis-je froidement. Il nous a sauvées et à présent, il fait son possible pour nous protéger. Et je compte rester en vie, ne serait-ce que pour lui montrer ma reconnaissance, je ne veux pas qu'il pense que son geste soit vain.
- Alors c'est comme ça que tu comptes l'aider ? En devenant shinigamis, on serait VRAIMENT utiles, on pourrait VRAIMENT l'aider.
Je regarde le ciel, songeuse. J'incline ma tête de façon à voir Sora.
- Fais ce que tu veux. Moi, je me tiendrai aux paroles d'Ichigo. Il est déjà mort d'inquiétude pour nous, je ne veux pas en rajouter. 》
Je me lève et tourne les talons à Sora qui trépigne derrière moi.
Je reprend le chemin du parc et me jette rageusement sur la balançoire. Pourquoi elle ne veut pas comprendre ? Et par dessus le marché, on s'est disputées. Je crois bien que ce doit être la première fois depuis qu'on se connait.
Soudain, un petit bruit m'interpelle. On dirait ... des pleurs ? Je me lève et cherche d'où provient la voix. Qui peut bien traîner ici à cette heure-ci ? Et à vue d'œil, je ne vois personne. J'ai l'impression qu'il s'agit d'un enfant. Des pleurs aussi désagréables ne peuvent être qu'à eux. Je ne l'avais pas dit ? Je déteste les gamins. Toujours à chialer pour rien, trop bruyants, trop chiants.
Mon regard se dirige machinalement vers le sol. Une chaîne ? Il y a une chaîne, par terre. Curieuse, je décider de la suivre. Elle me conduit derrière un buisson où je decouvre un petit pleurant à chaudes larmes.
De grands yeux bleus marine, et de courts cheveux bruns, presque noirs, des joues bien rebondies sur lesquelles roulent ses larmes. Voilà qui le décrira.
Bon. Je fais quoi? Je le laisse ici et je me barre en courant ? Ok, je n'aime pas trop les petits, mais je suis pas sans cœur, contrairement aux apparences.
《 Hn. Petit ?
Il relève sa petite bouille, les yeux larmoyants.
- Pourquoi tu es ici, tout seul ?
Sans que je m'y attende, il se jette dans mes bras en sanglotant encore plus fort.
- Ma maman ...
- Tu l'a perdue, n'est-ce pas ?
C'est quand même bizarre que personne n'ai remarqué ce gosse.
- Ça fait combien de temps que tu es ici ?
- Trois ... Snif, jours ...
Trois jours ?! Tout à coup, mon cœur s'emballe, et un terrible doute me traverse. Personne n'aurait remarqué ce petit en trois jours? J'avale difficilement ma salive, et demande d'une voix un peu troublée :
- Tu peux me dire comment c'est arrivé ?
- C'était il y a trois jours, ma maman a voulu m'emmener au parc pour me faire plaisir. Elle travaille beaucoup, alors on ne peut pas y aller souvent. Puis, j'ai voulu jouer à chat, et c'est elle qui devait m'attraper. Je me suis bien caché, et elle ne m'a pas trouvé tout de suite. Alors je suis monté sur la fontaine au milieu pour lui montrer que j'étais le plus de fort. Mais mon pied à glissé ... J'ai entendu maman crier.
Je ferme les yeux. Mon doute s'est avere avéré être vrai. Ce petit ...
- Quand je me suis réveillé, j'ai vu les pompiers et ma maman qui pleurait. J'avais eu très peur, alors j'ai crié pour l'appeler. Mais elle ne s'est pas retournée ... Et ensuite, elle est partie sans moi. Mais je ne pouvais pas la suivre à cause de cette chaîne attachée à ma poitrine.
Est mort ...
- Maman ... Elle me manque ! 》
Il éclate en sanglots en se collant encore un peu plus à moi. Je ne sais pas du tout quoi faire. Je pourrais peut-être lui donner un bonbon en attendant, ça le calmera un instant. Je fouille dans mes poches pour en ressortir ... un bout de papier. Bon, j'ai pas de bonbons. Mais c'est quoi ce papier? Je le déplie. Ah, oui, C'est le numéro de téléphone qu'Ichigo m'a laissé en un cas de danger.
Je suppose ... que la situation dans laquelle je me trouve peut être appelée "urgence". Je sors précipitamment le portable de ma poche et tape le numéro, les mains tremblantes.
Ichigo
Mon portable sonne. C'est pas vrai, ça pouvait pas attendre que je sois sorti des toilettes ? C'est pas un numéro que je connais, apparemment. Il y a intérêt à ce que ce soit important !
《 Allô ?
- Ichigo ? C'est Mizore! Viens vite, s'il te plaît !
- Mizore ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Tu es où ? demandais-je, paniqué.
- Je suis au parc au bout de la rue ! Viens vite ! 》
Biiip. Biiip.
Elle a raccroché. Je ne sais pas ce qu'il se passe, mais je ferais mieux d'aller vérifier. Il fallait forcement que ça tombe quand je suis sur le trône, bien sûr.
Je sors rapidement, prévient Rukia du problème et me rue hors de la maison pour me rendre au parc. Je ne la voit pas immédiatement, mais de grands gestes ainsi que des gémissements m'interpellent près d'un buisson. En effet, Mizore me regarde, ne sachant que faire, un gosse dans les bras. Et si j'en crois la chaîne qui dépasse, je pense avoir compris le problème.
《 Ichigo, désolée de t'avoir appelé si soudainement, mais ... je pensais que tu pourrais faire quelque chose pour ce petit.
- Kenta ... Je m'appelle Kenta ...
- Mizore. Tu peux venir instant, s'il te plaît ?
Je vois bien que l'enfant a du mal à se décrocher d'elle, même s'il finit par se résigner. Je m'éloigne un peu, et fais face à Mizore.
- Tu l'as vue, n'est-ce pas ? Cette chaîne ...Ça veut dire qu'il est... mort, c'est ça? me demande-t-elle en sachant la réponse. Je sais que tu peux faire quelque chose pour lui ! Tu m'as dit bien dit que tu aidais les hollows, ces âmes en peine à monter au ciel, alors tu peux faire quelque chose pour lui ! Il doit voir sa mère !
- Mizore ... En effet, le rôle des shinigamis ne se limite pas à battre des hollows. Nous devons aussi conduire les "plus", Comme Kenta à la Soul Society. Seulement, je dois me transformer, et je ne sais pas où est passé mon Mod Soul. Quoi qu'il en soit, je pense qu'il serait mieux qu'il ne revoit pas sa mère.
- Quoi ? Mais il la cherche, ce serait trop cruel !
- Mais lorsqu'il se rendra compte que sa mère ne peut plus le voir, ce sera encore plus cruel pour lui.
- Mais alors ... qu'est-ce qu'il faut faire ? murmura-t-elle, d'une voix presque inaudible.
- Il faut lui administrer le konso et l'envoyer à la Soul Society, prononça la voix forte, et autoritaire, d'une fille que je ne connais que trop bien.
Rukia, dans sa tenue de shinigami fait son entrée.
- Le konso ?
- Un rituel pour purifier l'âme, expliqua-t-elle.
Son zanpakuto à la main, elle s'avance lentement vers l'âme de Kenta. Mizore, affolée, s'interpose :
- Arrête !Qu'est-ce que tu fais ?! Tu ne vas pas utiliser ton sabre sur lui, quand même ?!
- Ce pas n'est un simple sabre. De plus, je peux t'assurer que ça ne lui fera aucun mal.
Elle continue sa marche vers le petit tremblant de peur, mais, comme s'il avait comprit, il ne bouge pas lorsque Rukia dirige le pommeau du zanpakuto vers lui. Il a eu juste le temps de faire un coucou avec un sourire à Mizore, avant de briller, et de s'envoler vers le ciel. Une fois complètement disparu, je pose pose une main réconfortante sur l'épaule de la collégienne.
- Ça va ? fut tout ce que je trouvais à dire.
- Pourquoi tu me demandes ça?
- Bah, je pensais que ça te toucherais plus que ça.
- Tss ... Je ne suis pas une âme sensible, tu croyais que je pleurerai ?
- Peut-être.
- Kenta m'a souri avant de partir, et s'il ne pleure pas, je ne vois pas pourquoi je pleurerais alors que c'est pour lui que c'est dur. En plus, je ne le connais même pas.
Rukia lui ébouriffe les cheveux.
- Tu sais, personne ne t'en voudra si tu es triste.
- Je ne suis pas triste, je vous dis, coupe-t-elle, froidement.
Elle dégage sa main, et sort du parc d'un pas précipité. Alors que j'allais la suivre, Rukia me fait barrage de son bras :
- Laisse-la pour l'instant. Elle doit sûrement se remettre en question, et je pense qu'elle a besoin d'être seule pour réfléchir. Elle va se rendre compte d'une chose importante...
- Une chose importante ? 》
Elle ne me répond que par un sourire bien à elle.
Je me demande ce qu'elle veut dire par là ...
Finiiiiii !
Alors ? Alors ?
Ouiiii, je suis un monstre, j'ai osé tuer un gamin dès mon sixième chapitre, désolééée... Je m'en suis tellement voulu que j'ai fait un dessin pour lui en hommage.
Et une dispute en prime. Si c'était vous qui étiez à leur place, vous auriez suivi qui ?
Du genre plutôt prudent comme Mizore ?
Ou plutôt fantasque comme Sora ?
Le débat est ouvert !
L'humour est moins mis à l'avant pour ce chapitre. Mais dans Bleach, faut pas s'étonner, ce ne sera pas le seul moment.
Pour le prochain chapitre... BASTON !
Je suis encore ouverte aux propositions pour le résumé, alors n'hésitez pas !
Review ? Pleaaaaaase ! *chibi face*
