Hellooooooo ! Voici le chapitre numéro 7 !

Je poste à l'avance, cette fois-ci, puisque je ne pourrai pas le faire demain. (ma mère m'a retiré ma tablette, pour je ne sais quelle raison...)

Cette fois, baston !

Je crois qu'on n'a pas trop apprécié le dernier chapitre si j'en crois le nombre de reviews... C'est parce que j'ai tué un gosse, hein ?! Ou alors mon chapitre est nul.

J'ai aussi l'impression que cette fic deviens dramatique. Promis, l'humour sera bientôt là ! Juste que ces passages sont essentiels pour comprendre la différence de caractère des deux OCs. Et aussi parce que l'histoire ne peut pas avancer si vite.

A partir de maintenant, je répondrai aux reviews de ceux présent sur le site avec un PM, et les anonymes au chapitre suivant. Ce qui fait que je n'ai à répondre à personne, vu que je n'ai pas reçu de reviews anonymes dans le précédent chapitre.

Je vous laisse donc ce chapitre !


Chapitre 7 : 《 Veux-tu ma force ? 》

Ichigo

Trois jours. Trois jours que des hollows disparaissent sans raison apparente. À chaque fois que j'en détecte la présence, je n'ai même pas le temps d'arriver qu'ils ont disparus. En plus ils ont l'air de tourner du côté du collège de la ville. Et le shinigami censé s'occuper de cette ville, - c'est quoi son nom déjà ? - bref, le mec à la coupe afro n'a pas non plus l'air au courant.

Et bizarrement, Rukia me dit de ne pas m'inquiéter. Je suis sûr qu'elle sait quelque chose. Et quand je demande à Mizore et Sora si elles ont vu traîner des hollows, la réponse est toujours négative. De plus, mes dettes envers Urahara ne font qu'augmenter ces derniers temps, alors que je ne crois pas avoir acheté quoi que ce soit dans sa boutique. Mais lui non plus ne veut rien me dire, à part la liste des objets que j'aurais apparemment achetés et dont je n'ai aucun souvenir.

Il se trame quelque chose, j'en suis sûr. Et le pire, c'est que j'ai l'impression d'être le seul à ne pas être au courant, et ça m'agace.


Sora

J'essuie la sueur sur mon front avec ma manche.

Je n'ai pas renoncé à mon idée, et je compte bien devenir shinigami. C'est pour ça que je m'entraîne, d'ailleurs. Et, pour je ne sais quelle raison, Mizore a changé d'avis. C'est même elle qui m'a proposé de demander conseil à Urahara. Et comme elle avait l'air très sérieuse, je ne lui ai pas demandé la raison de ce changement d'attitude. Vous comprenez, c'est tellement rare...

En tout cas, on a eu raison de retourner dans ce magasin. L'entraînement est plutôt dur, mais c'est comme ça qu'on progresse. On nous a appris à agir par instinct. Vous savez, la petite voix qui fait irruption dans votre cerveau quand vous êtes à deux doigts de mourir ? Et ben c'est ça.

Et quand vous vous retrouvez face à des hollows qui font deux fois votre taille, que leurs dents vous dépassent et qu'un coup de griffe peut vous arracher la tête, je peux vous dire que ça fait progresser. Je sais qu'on réagit mieux en temps de crise, mais quand même.

Parce que c'est un gros malade ce Kisuke ! Il nous lâche juste en face des monstres ! Mizore et moi venons d'en dégommer un autre. À mains nues s'il vous plaît. À grand coups de poings, de pieds et de dents. Oui, Mizore a essayé de mordre le hollow. Et c'est qu'elle a réussi en plus.

Mais finalement, c'est dur à battre. En même temps, on n'a pas encore de zanpakuto, nous. Parce que j'ai appris que la grosse épée d'Ichigo, en est un. Chaque shinigami en a un, je crois. Même s'il n'arrive pas immédiatement. C'est pour ça qu'on fait cet entraînement, d'ailleurs, pour nous aider à le trouver. Ça fait déjà quelques jours qu'on s'y est mises, mais toujours pas de résultats. On s'est quand même améliorées en combat rapproché, mais pas de zanpakuto qui pointe le bout de sa lame.

Heureusement qu'Ichigo n'est pas au courant de ce qu'on fait. Même s'il doit quand même se demander d'où viennent toutes ses factures. Quand on veut devenir shinigami, il faut s'équiper en tant que tel. On a donc acheté des pilules d'âmes artificielles, des détecteurs de hollows, et tout le reste. Mais comme Mizore ne voulait pas payer, on a tout laissé sur le dos de Ichigo. Le pauvre.

Et Rukia est dans le coup, bien sûr. On ne comptait pas la mettre au courant à la base, mais elle est tombée sur l'un de nos "entraînements" par hasard. Mais contrairement à ce qu'on pensait, elle n'a rien dit à Ichigo et nous a même encouragées. Ils ne sont pas sur la même longueur d'onde, j'ai l'impression.

《 Bien. L'entraînement est terminé pour aujourd'hui ! lance joyeusement Urahara.

Mizore s'effondre sur place.

- Hu... Quand est-ce qu'on aura nos zanpakutos ? Parce que se battre contre des hollows à mains nues, ça commence à bien faire ! En plus, les blessures qu'ils nous infligent reviennent une fois qu'on récupère notre corps, alors pour expliquer l'énorme bleu sur ma cuisse, et les multiples coupures à ma mère, je fais comment ? Les pansements, c'est pas super classe, non plus.

- C'est vrai, affirmais-je. Est-ce que cet entraînement sert vraiment à quelque chose ? Ichigo va bien finir par nous découvrir, à toujours nier d'avoir vu des hollows alors qu'ils se trouvent toujours là où on est !

- Patience, patience ! Vous ne croyiez tout de même pas que devenir shinigami serait si facile ? Surtout pour des petites comme vous.

- Bien sûr que non, mais...

- Allez, j'ai dit pause ! On se reverra demain, comme d'habitude !

Il s'en va en sautant de toit en toit et nous laisse en plan. J'ai toujours trouvé cet homme assez fantasque. Encore plus bizarre que Mizore, c'est pour dire.

- Eh, gamine !

Je me retourne, et - Oh, putain.

- QU'EST-CE QUE TU AS FOUTU AVEC MON CORPS ?!

- Ça f'sait trop gamine, alors j'ai un peu déchiré ton jean, ça fait plus classe. Et j'ai trouvé la veste de ton frère avec la tête de mort. Enfin, plutôt emprunté.

Ma tête a une soudaine envie de se frapper contre le mur d'à côté. Mais vous comprenez peut-être pas, alors j'explique : vous vous rappelez de la racaille qui a pris possession de mon corps, l'autre jour ? Et bien c'est à elle que je laisse mon corps quand je suis en shinigami. On m'avait dit que les âmes artificielles étaient toutes bien élevées, et s'occupaient bien de notre corps. Je crois que je suis tombée sur l'exception.

En plus de ça, elle refuse de m'appeler par mon prénom et m'a officiellement surnommée "Gamine".

- Bon, tant pis, je vais me faire défoncer par mon père et mon frère, mais c'est pas grave. Viens, on rentre, soupirais-je, exténuée.

- NON, PERSONNE NE BOUGE !

Je fais volte-face. Cette voix...

- Ichigo ? compléta Mizore d'une voix étranglée.

En effet, notre aîné se trouve juste ne face de nous, le regard mauvais. Bon, alors je vais tenter la technique numéro 3, l'une de celles qu'il faut utiliser quand tu sais que tu as fais quelque chose de mal et que quelqu'un a l'air de vouloir te tuer : fermer les yeux et penser très fort qu'on est invisible.

- Vous vous êtes bien payées ma tête, hein ? grince-t-il toujours menaçant.

Je sens qu'on me soulève par le col de notre uniforme noir.

- Je vous avais interdit de vous battre !

Maintenant que j'y pense, ma technique n'a jamais trop marché jusqu'à présent. À noter pour l'avenir, ça peut aider.

- Pourquoi tu devrais décider à notre place ? réussis-je à articuler.

- Parce que je sais mieux que vous à quel point c'est dangereux pour vous ! Je ne plaisante pas !

- Nous non plus, tu crois quoi ? rugit Mizore, elle aussi en suspension. Tu ne crois pas qu'on pourrait avoir envie de t'aider ?

Il nous repose à terre.

- Si vous voulez vous rendre utiles, restez en vie, c'est tout ce que je vous demande.

- Hey, tu t'es pris pour qui, mec ? Tu crois que tu peux parler à la Gamine comme ça ?

- Miss Racaille a raison, je ne vous laisserai point lever la main sur miss Mimi (Mizore), aussi bon puissiez-vous être, s'interposa le corps de Mizore.

- Elles ont raison, pourquoi ne leur laisserais-tu pas une chance ?

Tous les regards se braquèrent vers celui qui venait de prononcer la dernière phrase.

- Urahara ? Je savais que vous étiez derrière tout ça !

- Mais enfin, pourquoi me dévisager comme ça ? Elles sont venues de leur propre chef, voyons ! Et tu sais, à deux, elles ont quand même réussi à battre plusieurs hollows, c'est quand même une marque de leur potentiel !

- Ah ! Tu vois ! m'écriais-je, victorieuse.

- Même s'ils étaient relativement faibles.

- Tss... grogna Mizore.

- Au pire, tu n'as qu'à en juger par toi-même, lança-t-il en désignant quelque chose derrière nous avec le bout de son éventail.

Nous tournons tous nos têtes, pour voir... un hollow. Je lance un clin d'œil complice à Mizore qui me le rend. Nous nous avançons pour faire face au monstre.

- Laisse-nous te montrer qu'on est capables de se battre à tes côtés, Ichigo, annonçais-je, en position de combat.

- Si on le bat, tu nous laisseras continuer. Mais si on perd, on t'écoutera, et on ne se frottera plus aux hollows. Ça te va ?

Derrière, le silence qui s'installe semble signifier un moment d'hésitation de la part du roux. Finalement, il nous dit :

- Ça me va. Mais ne faites pas de folies. 》


Cette phrase sonna comme un signal de départ pour les deux filles qui se lancèrent sur le monstre. Mizore sauta, et tenta de donner un coup de genou dans la tête du monstre. Mais il ne lui en laissa pas le temps et la balaya d'un geste de son bras, et elle roula sur le sol.

À son tour, Sora se lança et essaya de le tacler, mais il sauta, et la fillette finit dans le décor. Il avait l'air habile, celui-là. Et elles se demandaient si elles seraient capables de battre deux hollows dans la même heure.

Mais elles ne pouvaient pas se permettre de perdre.

- Mizore, à trois, on l'immobilise !

- Un !

- Deux !

- TROIS ! crièrent-elles ensembles, en se jetant sur le monstre.

Elles se levèrent péniblement, s'accrochèrent à chacune des jambes du hollow, et tirèrent de manière à le déséquilibrer. Une fois à terre, Mizore lui décocha un coup de pied dans la tête, tandis que Sora lui piétinait le corps.

Brusquement, le monstre se mit à hurler, risquant de leur défoncer les tympans. La binoclarde s'éloigna aussitôt, chancelante et la tête entre les mains. Le cri était vraiment trop insupportable.

Puis, quand le cri ne se fit plus entendre, elle jeta un coup d'œil à Mizore. Cette dernière, à genoux et la tête entre ses mains, ne semblait pas s'être remise de ces oreilles souffrantes. Elle ne s'aperçut donc pas du monstre, debout derrière elle, dominant sa silhouette de toute sa hauteur.

Dans un élan d'héroïsme, Sora attrapa la première chose qu'elle pu attraper, et la lança de toutes ses forces sur le hollows. Ce n'est que quand l'objet rebondit mollement sur le crâne de son adversaire qu'elle se rendit compte qu'elle venait de lancer...

Une peluche.

- NOOOOON, pourquoi moi ?! GYAAAAAAAH !

Pardon, une peluche qui parle.

La brunette cligna plusieurs fois des yeux, avant de se reprendre :

- Mizore ! Écarte-toi, vite !

L'interpellée releva la tête, et regarda la scène derrière elle, avant d'afficher un air blasé : son ennemi était en train de s'amuser avec la peluche. Enfin, il s'amusait à sa façon.

- Je t'ordonne de me lâcher ! Tu entends, C'EST UN ORDRE ! Et toi, là, par terre, tu ne pourrais pas m'aider au lieu de rester plantée là, à ne rien faire ?! Il est en train de m'écarteler, là ! Tu ne vois pas, il y a ma mousse qui sort, fais quel-

- LA FERME ! Si tu veux que je te sauve, arrête de brailler ! Et d'abord, tu es une putain de peluche, comment tu peux parler ?! explosa Mizore.

- C'est pas la question, sauve-moi !

- Ne me donne pas d'ordre ! Je n'ai pas à obéir à une peluche !

- C'est pas fini, vous deux, on doit se battre, là ! cria Sora.

Mizore marmonna un "Tss...", et donna un coup de pied dans les jambes du monstre. Sora la rejoignit rapidement et donna un grand coup de poing dans... le trou qui se trouvait en plein milieu de la poitrine.

L'âme, prise soudainement d'une grande rage, fit voltiger tout le monde, peluche y compris. Un arbre arrêta le vol plané de Mizore, en même temps que sa respiration. Son dos heurta l'obstacle de plein fouet, avant que la fillette ne retombe.

Sora, elle, atterrit dans les buissons, et recracha les quelques feuilles qu'elle venait d'avaler. Elle releva la tête, un peu sonnée. Elle décida de reprendre son souffle. Pouvaient-elles vraiment y arriver ? À ce train-là, elles allaient perdre leur pari. Non... Même si elle savait que ce serait difficile, elle ne pouvait pas abandonner.

Elle se releva une nouvelle fois. Elle le savait, elle ne pourrait pas encaisser une nouvelle attaque.

Son regard dériva lentement vers Mizore, allongée au pied d'un arbre. Impossible de savoir si elle était encore consciente ou pas. Puis elle redirigea son regard vers son adversaire. Si elle ne pouvait même pas battre ce hollow, comment pourrait-elle aider Ichigo, et ne pas être une gêne, à ses yeux ?

Elle prit une grande inspiration. Le monstre fonçait encore sur elle. Elle fit un saut sur le côté, mais tomba de fatigue. Elle ne pouvait pas le battre seule.

《 As-tu besoin de mon pouvoir ? 》

La fillette sursauta. Cette voix qui venait de l'intérieur... Elle en avait déjà rêvé, une fois. Elle n'en avait parlé à personne, pas même à Mizore. Une voix indéfinissable, claire, et limpide. Une voix calme, et apaisante.

《 As-tu besoin de mon pouvoir ? 》


Dans un endroit sombre, sans sol, ni obstacle, Mizore cherchait où elle se trouvait. Elle était déjà venue ici, mais... par rêve, uniquement.

《 Je suis encore en train de rêver ? Ou alors, j'ai dû m'évanouir en me prenant cet arbre.

Soudain, un long hurlement mélodieux capta son attention. Elle tourna la tête, et deux yeux d'un jaune brillant la transpercèrent. Des yeux d'un fauve, ou d'une bête sauvage, fendus par une fine pupille noire verticale. Mais ce n'était pas la peur qui la saisit, mais, au contraire, un sentiment de sécurité, et de confiance. Elle tendit la main.

- C'était toi... C'était toi qui m'appelait, n'est-ce pas ?

- Non... C'est toi qui viens de me demander de l'aide. Tu étais sans défenses, et tu m'as appelé. Tu veux te battre ? Laisse-moi te soutenir, et accepte ma force.

Une autre main toucha la sienne, et entremella ses doigts glacés aux siens.

Un puissant vent souffla, et une lumière aveuglante apparut.


Ichigo

La situation s'annonce mal. Mizore ne bouge plus et Sora semble au bord de l'épuisement. Je dois agir... Je déteste les voir comme ça, mais Urahara me dit de bien observer. Il a l'air plutôt sûr de lui, mais... peuvent-elles vraiment battre ce hollow ? Moi, je pourrais le battre d'un simple coup de lame.

《 Allez, debout ! Dire que c'est toi qui me traite de flemmarde !

Sora s'est dirigée vers Mizore, qui se relève... le sourire aux lèvres ?

- Tss... C'est bon, je suis enfin prête...

- Tant mieux, parce que le hollow se dirige vers nous, là.

Au moment même où l'âme leur bondit dessus, les deux filles se sont mises en position de combat, et... l'ont transpercé. Attends... Non, pas transpercé elles l'ont tranché. Mais avec quoi ? Se pourrait-il que...

- Enfin ! Elles ont mis du temps, mais elles ont fini par les entendre !

- De quoi tu parles, Urahara ? Entendre quoi ?

- Mais enfin, leur zanpakuto ! 》 m'annonce-t-il comme si c'était une évidence.


Voilààà, j'espère que ce chapitre-ci vous a plu !

Encore une fois, s'il y a des choses que vous n'avez pas apprécié, dites-le moi, de manière à ce que je corrige mes erreurs (qui sont encore très nombreuses, je suppose)

On se revoit dans deux semaines, alors ! Bisous mes choux !