Salut les gens !
J'espère que ce chapitre-ce vous plaira, j'ai de plus en plus de mal a trouver l'inspiration...
J'espère pouvoir vous fournir le prochain chapitre à temps !
Bref. Dans ce chapitre, les filles visitent la Soul Society !
Et elles se comportent aussi sagement que d'habitude.
...
Celui qui a cru à cette blague est vraiment...
Bref. (j'aime ce mot) Place aux RAR :
Grammarya : Me marier ? Pour ça faudrait déjà que j'ai un copain ! Et que j'ai l'âge, aussi.
Je ne savais pas trop comment changer les deux expressions du début... du coup j'ai laissé...
Bah, c'est vrai qu'Ichigo n'est pas trop à cheval sur la formalité, juste qu'il fallait rattraper le coup, quoi. Donc il connaît quand même un minimum comment ne pas trop mal se faire voir. Parce qu'il n'est pas inconscient comme Sora ou Mizore.
Nan, en fait Rukia s'est vengée sur Ichigo (le pauvre, il prend tout sur lui alors qu'il n'y est pour rien...). Puis elle est partie à la Soul Society pour bouder.
Bon, il me reste encore des fautes, mais moins qu'au début !
Merci pour tes corrections et pour tes reviews !
Voilà, je vous laisse l'histoire !
PS : Tout les personnages de Bleach appartiennent à Tite Kubo. Que c'est étonnant...
Et ce ne sont pas Mizore ou Sora (qui m'appartiennent) qui vont me consoler.
Chapitre 9 : Visite à la Soul Society !
Sora
《 Ouaaaaah ! C'est graaaaaand !
- Ouais, donc évitez de vous perdre.
- Relaaaaax, Ichigo.
- Seulement si vous ne vous éloignez pas de moi.
- Tu veux qu'on te tienne la main, aussi ? ironisa Mizore.
Si on m'avait dit que je visiterai le monde des morts un jour, je me serais bien foutue de la gueule de celui qui aurait dit ça. Mais en fait, c'est vachement moins glauque que ce qu'on nous raconte.
En même temps, tu n'es pas encore allée au Rukongai. C'est pas pareil.
Je vous présente ma conscience !
Chuis pas ta conscience. D'ailleurs, je me demande si tu en as une. Ou alors elle fait pas son travail.
Faut pas croire, en vrai c'est une gentille voix. Enfin je crois. Peut-être que c'est ma nouvelle personnalité, si je deviens schizophrène.
Tu me traites de maladie, là ?
- Bon. On va peut-être demander à Renji. Je ne viens jamais ici d'habitude, je ne connais pas le coin.
- C'est ingénieux de t'être proposé pour nous guider, alors... lâcha Mizore.
- Ne vous plaignez pas, hein ! Si on est là, c'est parce que vous avez insisté depuis toute une semaine.
- C'est quand même bête pour tes habits déteints en rose...
- Et tes chaussettes dépareillées.
- Et l'huile dans la bouteille de shampoing.
- Et tes chaussures sans semelles.
- Et les araignées dans le déjeuner.
- Hein ? Quelles araignées ?
- Bah il y avait des araignées dans ton bento. T'avais pas remarqué ?
Ichigo devient blanc, puis vert.
- Je... J'ai mangé... des...
Puis il vomit.
Il est dégueulasse.
Je te rappelle que tu lui as vomit dessus le jour de votre rencontre.
No comment.
- Il n'a pas l'air bien, remarque intelligemment Mizore. On le laisse là, ou on l'aide ?
- On le laisse là. Il ne nous surveillera plus.
- Adjugé, vendu. On y va.
Bonjour la solidarité. Bon, en même temps, je m'en fout un peu de lui aussi, donc c'est pas grave.
Je ne m'en fout pas de lui, il est juste... un peu trop protecteur. Avec un peu de chance, quelqu'un va le trouver et l'emmener dans une infirmerie.
Si personne ne le fait ?
Bah il restera là, à se vider par terre.
D'accord. Et à part ça tu veux aller où ?
On s'en fout ! Partir à l'aventure, c'est plus marrant !
- Allez, Mizore ! Partons, et traçons le chemin !
...
- Mizore ?
Je me retourne. Personne.
À part Ichigo qui agonise part terre, mais ça, tout le monde s'en fout.
- Bon. Bah je vais tracer le chemin toute seule, alors.
Mais elle est partie où ? Elle aurait pas voulu m'abandonner, quand même ? Puis, je vois pas qui serait assez fou pour l'enlever. Elle n'est quand même pas débile au point de se perdre alors qu'on n'a même pas commencé notre aventure ? Et j'ai pas envie de partir à sa recherche tout de suite. Je veux visiter. Alors on oublie Mizore pour le moment.
Je remonte mes lunettes, bombe le torse, et avance sur la route.
Je sais pas si t'as remarqué, mais il n'y a pas de route, ici.
Arrête un peu de casser mes délires. C'est pour faire comme dans les films d'aventure. Tu peux pas comprendre.
Je marche donc au hasard, arrive à un carrefour, prend le chemin de droite, puis rebrousse le chemin en me disant que je me suis peut-être trompée, pour finalement prendre celui du milieu, puis avancer tout droit, prendre à gauche, puis à droite, encore à droite, escalade un petit mur, et...
Il est à qui ce jardin immense ? Oh, il y a même un petit étang avec des poissons !
Les carpes Koi sont un symbole au Japon, tu devrais les reconnaître, quand même.
Ça va, fait pas ton intello. Puis, on n'est pas au Japon ici, on est à la Soul Society. D'abord.
- Puis-je savoir qui vous autorisé à entrer dans cette résidence ?
Je me retourne et vois un homme. Grand. Avec des barrettes dans ses cheveux noirs. Des yeux gris. Et une écharpe. On n'est pas vraiment en hiver, mais c'est pas grave. Il est peut-être frileux.
- Répondez.
- Euuuuh... J'ai perdu mon guide.
Tu l'as abandonné par terre à l'agonie.
Chut, il n'est pas obligé de le savoir.
- Alors pourquoi avoir escaladé la palissade ?
- Ah, ça. J'avais envie, c'est tout.
- Et qui êtes-vous ?
- C'est un interrogatoire ?
Il me fixe, comme s'il voulait me congeler sur place. Ce qui aurait très bien pu marcher, avec un peu d'entraînement, je suis sûre qu'il réussirait.
- Je m'appelle Sora. L'une des shinigamis remplaçantes. Vous n'avez pas vu l'autre, d'ailleurs ? Je l'ai perdue elle aussi. Elle est brune, avec des yeux foncés, elle a une face de blasée de la vie, et elle est bizarre. Mentalement, je veux dire.
- Je m'en rappelle très bien, puisque j'étais présent à la réunion des capitaines.
- Oh, vous étiez là ? Je m'ennuyais à mort, j'ai pas trop regardé qui était là. C'est gentil de vous souvenir de moi.
- Vous avez traité le capitaine commandant de "vieux croulant", si je ne m'abuse ?
- Oui, enfin... C'est pas tout à fait ça... mais... j'ai un peu raison, non ? Hein ? Non ? Bon, d'accord.
- Sortez de cette résidence immédiatement.
- Oui, oui, je m'en vais, je repasse par le mur ou je prends la porte d'entrée, cette fois ?
Las, il fait claquer ses doigts, et sans que je comprenne quoi que ce soit, des dizaines de types habillés comme des ninjas (c'est-à-dire, cagoule, et tout le reste) arrivent et me ficellent.
- Nii-san ! Que se passe t-il ? cria un voix féminine.
Tiens ? Cette voix me fait penser à quelqu'un...
Je me tortille de sorte à voir le visage de la fille qui vient de crier.
- Rukia ? Qu'est-ce que tu fais là ? Toi aussi t'es passée par-dessus le mur ? Fais gaffe, il va te ficeler toi aussi !
- Sora ? s'étrangla-t-elle. Je te retourne la question : qu'est-ce que tu fais là ?
- Bah je me fais mettre à la porte, comme tu peux le voir. Et tu n'as toujours pas répondu à ma question.
- J'habite ici, me fit-elle remarquer.
Le grand brun qui pour l'instant restait silencieux face à notre petite discussion, ouvre la bouche.
- Serait-ce une de tes amies, Rukia ?
- Ouais ! approuvais-je.
- Non, pas du tout, juste une connaissance, mais je ne la connais pas vraiment, s'empresse de me contredire Rukia.
- Hé ! C'est pas sympa, c'est même pas vrai ! Pourquoi tu me contredis ?!
Peut-être parce qu'elle a honte de toi.
C'est bien de se sentir aimé...
Le maître des lieux me fixe avec insistance avant d'ordonner aux ninjas de me relâcher.
- Je laisserai passer pour cette fois, uniquement parce que vous êtes une connaissance de ma sœur, mais que je ne vous y reprenne plus.
- Ah ? Merci !
Il s'en va, faisait voler son écharpe derrière lui. Il a la classe, quand même.
Je dirais plutôt pompeux et snob.
N'importe quoi. Il est trop classe, ce mec. Même si il est plutôt dur d'approche.
- Sora ! Je peux savoir ce que tu fais ici ?
- Je te l'ai déjà dit, je...
- Non, je te parle de ce monde, la Soul Society.
- Aaah... En visite, pourquoi ?
- Toute seule ?
- À la base, il y avait Ichigo et Mizore. Mais le premier a eu... quelques problèmes digestifs, et la deuxième est introuvable. Donc, oui, je suis toute seule, maintenant.
- Bon... Il faut bien quelqu'un pour te guider, j'imagine ?
- Tu te proposes ? demandais-je les étoiles pleins les yeux.
- Bien sûr que non.
C'est un plaisir personnel de me faire faire des fausses joies tout le temps ?
- Bon, bah qui, alors ? soupirais-je, un peu agacée.
- Renji a du temps à perdre, je pense.
Renji ? Ah, oui, Ichigo nous en avait vaguement parlé tout à l'heure.
- Et je le trouve où, ce "Renji" ?
- À la sixième division.
- Et je la trouve où, la sixième division ?
- Raaah, mais il faut tout t'expliquer !
- Désolée, j'habite pas là, moi.
- Bon, attends.
Elle sort un bout de papier et un stylo du col de son uniforme et commence à griffonner dessus, avant de me le plier pour me le tendre.
- Tiens, c'est un plan. Maintenant, tu ferais mieux de t'en aller, il ne faudrait pas abuser de la gentillesse de mon grand frère. 》
Elle me pousse vers un petit portillon donnant vers l'extérieur, et me ferme la porte au nez en me lançant un "bonne journée". Je passerai l'accueil.
Voyons voir ce plan...
...
Tu aurais dû t'en douter.
Je froisse le bout de papier et le jette par-dessus mon épaule.
Mais elle a appris à dessiner où, franchement ? Qu'elle aille chez un professeur de dessin, même un gosse ne dessine pas ça ! C'est quoi ces personnages tout moches et qui ressemblent à rien ?
En tout cas, ça fait que je reviens au point de départ : partir à l'aventure.
Ichigo
《 Kurosaki Ichigo ?
- Hum...
- Vous vous sentez mieux ?
- Mouais... je crois...
- Contre les vomissements, je vous conseille vivement ce remède fait à base de diverses plantes médicinale, avec de la cervelle de serpent et des criquets. Vous le prendrez volontiers, n'est-ce pas ?
- Euh... Non merci...
- Vous le prendrez volontiers, n'est-ce pas ?
- Gloups. Oui, madame...
Le capitaine de la quatrième me tend un breuvage plus que suspect. Le but, c'est de me soigner, ou de me faire vomir encore plus ?
Comment je me suis retrouvé là, d'abord ? Je sais que Mizore et Sora m'ont lâchement abandonné par terre alors que je... bref.
Je me demande ce qu'est le pire. Qu'elles sont prêtes à tout pour parvenir à leur fin, qu'elles mettent des araignées dans les bentos des autres, ou qu'elles soient en liberté, sans la surveillance de personne ?
Je penche pour la dernière option.
- Excusez-moi, Unohana-san, il faut que je parte, j'ai une urgen-
- Vous n'avez pas bu votre médicament.
- Oui, mais il y a plus-
- Vous ne partirez pas tant que vous ne l'aurez pas bu. Ne m'obligez pas à utiliser la force.
Cette femme est vraiment médecin ?
- Mais...
- Buvez. C'est pour votre bien.
- Ce n'est pas une patte de criquet qui flotte, là ?
- Buvez. Vous ne partirez pas, sinon. 》
Ça veut dire qu'elle va m'enfermer ou qu'elle va me tuer ? Je me sens pas très bien, là...
Sora
Je me sens pas très bien, là...
《 Voyons voir, un humain devenu shinigami... jusqu'à présent, seul Ichigo Kurosaki correspondait à cette définition. Intéressant... Nemu, attrape ce nouveau sujet d'expérience. Tant que personne ne nous interdit de faire des expériences sur nos nouvelles alliées. Il n'y en a qu'une, je ferai avec, tant pis.
- Bien, Mayuri-sama.
Je sais pas si j'ai tout compris, mais il y avait le mot "expérience" dedans, donc c'est une mauvaise nouvelle. Surtout si le cobaye est moi. Je l'ai appris durement à mes dépens.
Bah, COURS, alors !
T'inquiète, c'est ce que je comptais faire quand la fille avec la tresse est arrivée avec des cordes et des seringues.
Mais comment je suis arrivée là, moi ?
En "partant à l'aventure".
- HEEEEELP MEEEEE !
Je me mets à courir comme une dératée cherchant à fuir les multiples aiguilles envoyées par une fille bizarre.
Elles contiennent quoi, ces aiguilles ?
À mon avis, de quoi t'endormir assez longtemps pour pouvoir t'ouvrir le bide, découper tes organes, éventuellement t'arracher les yeux pour les remplacer par des balles de ping-pong, ou alors...
STOP, j'ai compris.
Te fais pas toucher.
Merci du conseil, mais c'était déjà mon intention.
Mais forcément, la fille aux seringues me rattrape rapidement et elle pose un pied sur mon dos alors que je suis étalée à plat ventre. J'aurais pas dû sécher les cours de sport.
C'est pas le moment pour les regrets. T'as un zanpakuto, sers-t-en, bordel !
Ah oui, c'est vrai.
- Je vous préviens, je suis armée, et je n'hésiterai pas à me servir de mon zanpakuto !
Je sors tant bien que mal mon arme et le brandit, ce qui est plutôt compliqué, vu que je suis étalée à plat ventre, et que l'autre psychopathe de fille me maintient à terre avec son pied.
- Quel zanpakuto ?
- Bah celui que j'ai dans la main !
- Ce truc serait un zanpakuto ?
- Eh, c'est pas un truc ! Okay, il a une forme bizarre, mais c'est pas ma faute !
- Peu importe. Nemu.
- Oui.
- Attends ! Bouge l'aiguille de là, c'est trop prêt ! Nooon, on peut trouver un autre arrangement, si je vous laisse Mizore ou Ichigo, ça va ? Je suis sûre qu'ils seront d'accord pour vos expériences, attendeeez !
Trop tard, une aiguille se plante dans mon cou.
Moi qui ai t horreur des aiguilles. Et pourquoi ça m'arrive à moi ? Tout ce que je voulais, c'était visiter ! Pas me faire disséquer par un scientifique fou-malade mental !
Vous croyez qu'on va me violer ? Ou m'ouvrir le bide pour voir ce qu'il y a dedans ? Parce que sinon, on peut le faire avec des souris déjà mortes, c'est pareil. Je me rappelle, on l'avait fait en cinquième, c'était marrant, en plus.
Ouh... je vois de plus en plus flou... je me sens pas très bien...
Que va-t-il arriver à Sora ? Va-t-on remplacer ses yeux par des balles de ping-pong ? Est-ce que ça fait mal ?
Où est donc Mizore ? S'est-elle faite enlever ? Si c'est le cas, qui est le fou qui aurait pu commettre cet acte si débile et regrettable ?
Quelle est la recette exacte de la potion de Unohana ?
Ichigo va-t-il la boire ?
Autant de question que vous vous posez (ou pas), et dont les réponses seront présentes dans le prochain chapitre !
N'hésitez pas à laisser des reviews, c'est bon pour la santé ! (si si !)
À plus, mes chihuahua ! (Ah, oui, on n'a qu'à dire berger allemand pour Rieko-chan qui n'aime pas les petits chiens)
