Coucou tout le mooonde !

...

Je suis en retard, hein ? Désolééééée !

Faut dire que mon imagination est partie faire une pyjama partie chez les palmiers sous l'océan Atlantique. Du coup, ça a été plutôt dur de trouver des idées.

Mais vous êtes quand même contents de me voir, non ?

Non ? Dommage...

En plus je m'occupe d'une autre fic en même temps, c'est plutôt compliqué de gérer les deux. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens plus concernée par mon autre fiction. Qui est sérieuse. Oui oui, sérieuse. Vous me croyez pas ?

Et j'ai pondu ce chapitre D'UN BLOC. Je suis fière de moi. En plus, il est plus long que le dernier. Je crois même que c'est le plus long chapitre que j'ai écrit pour cette fic. Le dernier était vraiment court, du coup, c'est pardonné, non ?

Bon, on va arrêter de parler pour ne rien dire et passer au RARA. (Réponses aux reviews anonymes) oui, j'ai rajouté "anonyme".

Grammarya : C'est dingue, j'ai vraiment un problème avec les "s". Et ce chapitre est le plus long que j'ai fait pour cettte fic, j'espère qu'il n'y aura pas trop de fautes ! (C'est beau d'espérer)


Chapitre 11 : le voleur de bonbons

C'était d'un pas décidé que Ichigo se dirigeait vers la chambre des collégiennes. Il s'était déjà absenté trop longtemps, et il craignait qu'elles ne soient sorties faire des bêtises qui allaient le mettre dans la merde jusqu'au cou. Pourtant, il en avait déjà eu des embrouilles, comme la fois où il avait sauvé Rukia, par exemple. Toute la Soul Society était son ennemi à ce moment-là. Même sans parler de ses devoirs de shinigamis, aussi. On le jugeait souvent mal à cause de sa couleur de cheveux, alors ça partait souvent en sucette.

Bon, ce n'était pas la même chose que de devoir veiller sur des folles-dingues, mais ça comptait quand même.

C'est donc avec une certaine anxiété qu'il abaissa la poignée de porte. Mais c'est avec soulagement qu'il découvrit que rien n'avait été dérangé.

Il tiqua tout de même du sourcil en voyant Mizore dessiner une bouche sur le front de son amie, en ricanant et répétant des "Ça t'apprendra à me vomir dessus !". Son amie, profondément endormie, ne devait rien sentir.

Se sentant observée, la seule éveillée se retourna et sursauta en voyant Ichigo.

《 NAN C'EST PAS MOI !

- J'ai encore rien dit.

Elle se pressa de dissimuler l'arme du crime dans son dos pendant que le lycéen se penchait sur Sora.

- Je rêve, tu lui as fait des moustaches ?!

- ... oui, mais elle sont bien faites, non ? 》

Le roux poussa un profond soupir. Si on voit le bon côté des choses, rien n'est cassé, tout le monde est bien là et Sora dort encore.

Ichigo la regarda attentivement. Elle semblait si calme et innocente, comme ça. Si on exclu les moustaches, la bouche sur le front et les spirales sur les joues, évidemment.

Mais elle dormait si paisiblement. On pourrait presque croire que c'est une fille normale. Elle devait sûrement faire de beaux rêves.

Alors qu'il allait remonter la couverture, Sora se releva en hurlant, l'assomant d'un coup de boule dans le menton. Puis elle regarda autour d'elle, affolée, regarda Mizore, hurla, lui donna une claque, et essaya de sauter par la fenêtre en clamant haut et fort que "les brosses à chiottes vont venir nous violer, on est tous foutu, je me barre ! Ils arrivent, ils sont forts et nombreux et on va devoir se plier à leur empire, au secours !".

《 WOW, stop, Sora !

Il la prit par les épaules.

- I... Ichigo ?

- Mais qu'est-ce qui t'as pris tout à coup ?

- Euuuh... j'étais avec des singes unijambistes pour sauver notre peau, et... 》

...

Mais de quoi a-t-elle bien pu RÊVER ?

《 Halala... soupira-t-il. Cette visite à la Soul Society ne vous réussit pas... on ferait mieux de rentrer.

- NOOOON ! hurlèrent les deux folles.

- Vous avez déjà fait assez de catastrophes comme ça.

- Mais j'ai rien fait, moi ! protesta la binoclarde.

- Noon, tu as juste détruit un laboratoire entier.

- D'ailleurs, si tu nous disait comment tu as fait ça ?

- Ah oui. Bah en fait, comme je vous l'ai dit, une psychopathe de fille à tresse m'a planté une aiguille dans le cou. Et elle n'y est pas allée mollo, hein, elle l'a planté violemment, dix fois pire que les médecins alors qu'ils font attention, quand même. Quoique, parfois on se demande quand même, c'est ce qu'ils disent, mais si ça se trouve, ils font exprès pour-

- Abrège.

- Oui, bon. Elle m'a porté sur son épaule, et on est passé à côté d'une table avec des tas de boutons.

- Me dit pas que tu as appuyé dessus.

- Juste un. Le rouge. Ah, et il y avait une tête de mort, dessus, aussi.

- Et ça ne t'as pas effleuré l'esprit que ça pouvait être dangereux ?!

- Eh, oh, je te rappelle que la fille m'avait à moitié endormie, ok ? J'avais vu une fleur, moi. Je voyais flou. 》

Le rouquin se massa les tempes.

《 On revient sur Terre, un point c'est tout.

- Mais on n'a pas pu tout visiteeeer ! gémit Mizore.

- On reviendra une autre fois.

- Promis ?

- ... promis.

- J'peux dire au revoir au monsieur aux cheveux blancs d'abord ? s'incrusta Sora.

- Tu veux parler d'Ukitake ? Oui, si tu veux, mais pourquoi lui ?

- Parce qu'il a des bonbooooons !

- Je vois.

- Moi je le trouve presque louche...

- T'es trop méfiante Mizore ! Faut arrêter d'être parano !

- Chuis pas parano, grogna la fille en pyjama.

- Bon, on va voir Ukitake vite-fait et on part. Dépêchez-vous !

- Ah nan nan nan, je ne suis pas d'accord, moi je ne veux pas me balader avec ce pyjama immonde ! Et mon uniforme ?

- On demandera à Rukia de l'envoyer sur Terre.

- Mais on ne peut pas attendre qu'il soit prêt ?

- J'ai. Dit. Non. Pas la peine d'insister.

- Tss...

- Bon, on va voir le monsieur aux bonbons, oui ou non ?!

- Le "monsieur aux bonbons" à un nom, il s'appelle Ukatiki, soupira Mizore.

- C'est Ukitake, Mizore, corrigea Ichigo.

- Oui oui, Uketaki, Ikutaka, ne joue pas avec les mots, s'il-te plaît ! 》


Sora

...

..

.

《 Ooooh ! Mais c'est Sora et Mizore ! Quelle surprise, je suis content de vous voir !

- Moi aussi monsieur bonbooons !

- Hn.

- Vous pourriez être plus respectueuses, vous deux, nous gronda Ichigo.

- Hahaha, ne t'en fait pas Kurosaki-kun, ce n'est pas grave ! 》 rit monsieur bonbon.

On t'a déjà dit que c'est Ukitake.

Je l'appelle comme je veux, d'abord.

《 Qu'est-ce qui vous amène ici ?

- LES BONB-

- Juste vous saluer avant de partir, me coupa le rouquin.

- Ah, je pensais que vous vouliez des bonbons ! Heureusement que non, alors, car je viens de tout donner au capitaine Hitsugaya. 》

Hein ?

Il a tout donné à quelqu'un d'autre.

Hein ?

'Y a plus de bonbons !

Hein ?

J'ai dit que- roh et puis merde.

《 Ah, bon bah c'est réglé, alors. Bon, vous venez les filles ?

- Bonbons...

- Sora ?

- Bonbons...

- Ah, elle a fait un blocage, je crois, observa mon amie.

- Bonbons...

- Oui, on a dit qu'il n'y en avait plus ! Tu viens maintenant ?! 》 s'énerva Ichigo.

Eeeh oooh ?

Je vais le tuer.

Ah, on change enfin de registre.

Mon zanpakuto aura enfin l'occasion de me servir pour une noble cause.

Noble cause... ?

Tuer ce voleur de bonbons.

Il ne les a pas volés, on les lui a donnés.

M'en fout. C'était MES bonbons !

Rectification : c'était ceux d'Ukitake.

Je vais le trouver et le tuer bien lentement. Mouhahahaha !

《 Euh... Mizore, c'est normal si ton amie rigole comme une démente depuis tout à l'heure ? s'inquiéta le shinigami remplaçant.

- Oui oui, ça arrive souvent. Généralement, ça veut dire qu'elle a envie de tuer quelqu'un.

- En l'occurrence... ?

- Probablement ce Hatsiguyu.

- Hitsugaya.

- C'est ce que j'ai dit. 》

Si je pars très discrètement, personne ne me remarquera partir ?

Ça ne dépend que de toi.

Bon, faut tenter le tout pour le-

《 Sora, tu vas où, là ? demanda mon incroyable amie QUI AURAIT PU SE TAIRE.

C'est pas du jeu, j'avais même pas commencé à m'échapper ! Bon, tant pis, même si je suis grillée, autant foncer dans le tas.

- YOLOOOOO ! 》

Zanpakuto dégainé, et les bras en l'air, je me livre à la chasse à l'homme. Je fais glisser la porte (c'est cool les portes coulissantes japonaises), et je prends une direction au pif, avant de courir comme une dératée à travers les longs et étroits couloirs.

Tu sais où le trouver, au moins ?

Ah. C'est une bonne question, ça.

Une question qui aurait peut-être pu être résolue si tu n'avais pas foncé tête baissée.

Je suis sûre que plein de gentilles personnes me feront le plaisir de me dire où il se trouve.

Et même si tu le trouves, tu feras quoi ? Je veux dire, c'est un capitaine.

Et alors ? Tu crois que parce qu'il est capitaine, il peut faire ce qu'il veut ? Je le laisserai pas voler mes bonbons, moi !

T'as pas compris, alors je vais répéter de sorte à ce que tu comprennes bien : capitaine dix fois plus fort que toi, toi te faire buter.

Ah oui, c'est plus clair, maintenant. Mais t'as pas tort... imagine que ce "capitaine Hitsugaya" soit un mec hyper balaise avec plein de muscles, avec des abdos en béton ? Qu'il fasse plus de deux mètres ? Oh la la, mais j'ai aucune chance !

C'est ce que je te dis depuis tout à l'heure.

《 Soraaaa ! cria Mizore, derrière moi.

Oh non, elle vient me chercher. Mais il n'y a pas Ichigo, derrière. Bah, je vais pas me plaindre, hein !

- Non, je veux pas rentrer à la maison !

- Mais attends-moi ! J'ai jamais dit que j'étais là pour te ramener ! 》

Oh la vieille technique de fourbe ! Mais je ne suis pas débile, moi !

Nan mais si ça se trouve, elle dit la véri-

On me la fait pas à moi, nan mais OH !

La distance entre Mizore et moi se fait de moins en moins grande. Ah oui, elle est plus rapide que moi. Finalement, je la vois commencer à s'essouffler plutôt rapidement. Heureusement qu'elle est aussi endurante qu'une chaise à trois pieds asmathique. En supposant qu'une chaise puisse être asmathique.

Finalement, la distance entre nous s'agrandit et je continue ma course. Mais faudrait peut-être que je m'arrête pour demander mon chemin parce que courir comme ça sans savoir où aller, ça sert un peu à rien.

C'est que t'es logique, dis donc.

Merci, j'aime bien quand on me fait des compliments.

C'était un peu du foutage de gueule, mais tant mieux si tu le prends bien.

Stupide voix à la con.

J'interpelle un jeune homme et lui pose ma question. Déjà, je ne sais pas pourquoi, mais quand il a regardé mon visage, j'ai cru qu'il avait envie de rire.

《 Le capitaine Hitsugaya ? Non, je ne l'ai pas vu. Mais mon capitaine lui a donné des bonbons tout à l'heure, enfin, comme d'habitude quoi, alors il doit être à son bureau.

- Et il est où, son bureau ?

- Bah déjà tu ne le trouveras pas ici, mais à la dixième division.

- Et c'est où, la dixième division ?

- Mais tu sors d'où, toi d'abord ?

- Du ventre de ma mère. Bon, tu me le dis ou pas ?

- Bon, déjà tu sors de cette division et ensuite tu demandes à quelqu'un d'autre, OK ? J'ai pas de temps à perdre avec une gamine insolente. Allez ouste !

- Bah je te dis pas merci Maurice. 》

Quel malpoli, nan mais je vous jure.

Je repars en courant, en cherchant la sortie cette fois.

《 Mais je m'appelle pas Maurice, moi ! 》 cria une voix derrière moi.

Bon, alors faut sortir d'ici et ensuite demander mon chemin. Mais comme j'ai la flemme de chercher une porte, je vais passer par la fenêtre, c'est plus simple. En plus, au rez-de-chaussé je risque rien.

Je prends appuis sur le rebord de la fenêtre et me penche en avant pour me hisser plus haut. Je passe mes jambes de l'autre côté une par une et me laisse tomber sur l'herbe fraiche.

Quelle technique. C'est pas donné à tout le monde.

Bon, par où maintenant ? Déjà je vais escalader le petit mur qui doit délimiter le territoire de cette division.

Une fois fait, je me relève et regarde de droite à gauche. Alors je dois trouver la dixième division. Si les shinigamis portaient des plaques d'immatriculation sur leur uniforme, j'aurais pu m'en servir pour discrètement suivre un gars de la dixième pour qu'il m'emmène vers son boss, mais comme ils n'en portent pas, je peux pas. C'est dommage, je trouve, ça devrait être une idée à creuser.

Ou alors je sais pas, mettre des cartes dans les rues pour se repérer, ce serait pas plus mal.

《 Soraaa ! 》gronda une voix furieuse derrière moi.

Ça ne peut être que Mizore. Parce que je n'en connais pas d'autres des filles qui grognent comme des chiens. Ou des loups. Ou des animaux en général. Je la vois assise sur le mur que j'avais escaladé deux secondes plus tôt. Elle est toute rouge, preuve que l'endurance ne lui réussit pas, et ses cheveux en bataille lui donnent un air de lion sauvage enragé. Et le regard qui va avec.

D'une vivacité que son état n'aurait pas laissé soupçonner, elle bondit du muret, toutes griffes dehors, le regard brillant.

C'est le moment de courir.

Et je cours ! Je me raccroche à la vie ! Je me saoule avec le bruit des corps qui m'entouuuurent !

C'est pas une chanson française ?

Si, je me suis dis que ça résumait plutôt bien ma situation.

Couriiiiir, pour surviiiivre, pour pas mouriiiiir, pour la viiiiiie !

Ça me semble assez logique.

Que veux-tu, je suis la logique incarnée, moi.

Et si tu courrais au lieu de dire des connerie ? Je te rappelle qu'il y a une folle qui nous poursuit, là !

"Nous" ? C'est moi qu'elle poursuit, je te ferais remarquer !

Ah ? Ah oui, autant pour moi. Bon, bah meurs dans d'atroces souffrances si tu veux, alors !

Naan, mais je veux pas moiiiii ! Tu peux pas m'aider là maintenant tout de suite, histoire que tu serves à quelque chose au moins une fois dans ta vie ?! Stupide voix !

Comme tu l'as si bien dit, je suis une "stupide voix", alors je ne peux rien faire.

Si je disais que tu es intelligent, tu changerais d'avis ?

Non.

Alors je confirme ce que je disais : tu es stupide et tu ne sers à rien.

Si je ne servais à rien, je ne t'aurais pas avertie que tu es juste devant la dixième division.

Ouais et bah- Hein ?

Toi être devant division numéro dix.

Merci, c'est plus clair. Mais tu pouvais pas le dire plus tôt ?

Tu l'as dis, je suis "une stupide voix inutile".

Pff... bon, la folle nous suit encore ?

Un coup d'œil m'informe que oui. C'est parce qu'elle m'en veut qu'elle oublie ses difficultés en endurance ?

La haine peut parfois faire des miracles.

J'adore ton humour.

Je freine de toutes mes forces, usant le talon de mes chaussures.

Ce ne sont pas vraiment des chaussures.

Ta gueule. Cordialement.

Une fois à peu près arrêtée, je prends un virage à quatre-vingt-dix degrés à peine contrôlé avant de rentrer en défonçant la porte d'un simple coup de pied.

Parce que ça fait classe de rentrer en défonçant les portes.

Je vais peut-être demander mon chemin, en même temps. Parce que ouais, je sais courir et demander des informations en même temps. Je vous étonne, hein ?

Tu veux étonner qui ?

Personne. Laisse tomber.

《 LES GENS, OÙ EST LE BUREAU DE VOTRE CAPITAINE ?!

Pourquoi personne ne me répond ? Ah oui, j'oubliais :

- S'IL VOUS PLAIT ! 》

Faut pas oublier d'être polie, non plus.

Dans les couloirs, tous les shinigamis me montrent une direction que je suis sans me poser de question.

Pour changer, quoi.

Arrivée à un certain point, tous les doigts me montrent une porte.

"Capitaine de la dixième division" avec une espèce de fleur, je ne sais trop quoi dessous.

C'est là.

Cette fois, j'ouvre la porte avec les mains (parce que vu que cette porte-là est coulissante, je risque de tout casser) et entre précipitamment.

Au fond. Assis sur son siège, les pieds sur son bureau. Des feuilles remplis débordants de partout. Le capitaine.

Je m'approche de lui doucement.

Enfin, plutôt elle.

J'étais déjà servie avec Ichigo et Orihime, mais voilà encore une rousse. Elle a un petit grain de beauté du côté de sa bouche - à moins que ce ne soit une miette de gâteau ? Et ses lèvres justement pulpeuses laissées entrouvertes émettent une léger ronflement. Je jette un coup d'œil à sa main. Une bouteille d'alcool ça explique ses joues rosies.

J'avais déjà dit que Orihime avait une poitrine plutôt généreuse, nan ? Bah là on est carrément à un autre niveau. Mais sérieusement, ça existe des seins pareils ?! Puis pour un capitaine, ça doit pas être pratique, dans les combats.

Tiens, rien que son kimono ne peut pas se fermer. Du coup, ça lui fait un énorme décolleté.

Bon, on n'est pas là pour décrire les autres, mais pour une mission de sauvetage.

C'était pas pour des bonbons ?

Oui, un sauvetage de bonbons.

Mais j'y pense, c'est bien un garçon le capitaine Histugaya ?

Ouais.

Ça veut dire que... cette personne aux longs cheveux roux et à la poitrine hyper volumineuse serait...

Ouais, ce-

C'est un mec ?!


Vous avez cru qu'on allait voir Toshiro dans ce chapitre, hein ?

Mais on le verra au prochain, je pense.

Qui a trouvé le titre de la chanson que chante Sora ? Celui qui trouve aura droit à un bonbon.

Bon, alors je pense qu'on se reverra dans deux semaines, si mes idées ne partent pas faire la fête chez les martiens à deux têtes.

Review ? Pleeaase !