Et voici le deuxième prompt ! :)
Encore merci à Hasami et Haikyuu ne m'appartient toujours pas !
Cadre spatio-temporel : Cadre du manga ;Bokuto et Akaashi sont en coupl
Day One | Summer Break
« Akaashi regarde ! Le soleil brille ! Ce n'est pas un temps à rester enfermé ! »
Bokuto avait crié cela de manière à détourner l'attention de son petit-ami et le convaincre de faire une pause, mais la tactique se révéla infructueuse – ce dernier jeta à peine un regard à la fenêtre située derrière lui. Il se contenta de se lever, de fermer son rideau et de revenir s'asseoir face à son capitaine.
« Tu n'as toujours pas répondu à ma question, Bokuto…, fit-il de son habituel ton blasé dans lequel perçait cependant une pointe d'exaspération. Pendant quelle période le Japon s'est-il isolé du reste du monde ? »
Le blanc soupira. Cela faisait maintenant trois heures que lui et Akaashi révisaient l'histoire en prévision de l'examen de fin d'année devant déterminer son orientation. Et il s'avérait qu'il avait de sérieuses lacunes que son petit ami avait bien l'intention de combler en un temps record.
Keiji avait été intransigeant : pendant les cinq prochains jours qui les séparaient de l'examen national, il allait le faire réviser, au moins tout ce qui était au programme des deux premières années de lycée. Pour la troisième année, Washio était chargé de s'occuper des révisions.
Bokuto était bien sûr heureux que ses camarades prennent autant cela au sérieux, et ne veulent que le meilleur pour lui, mais il haïssait réviser. Il préférait faire confiance à son talent naturel – talent qui lui valait de ne jamais avoir une note au-dessus de la moyenne. Cependant, depuis qu'il sortait avec le passeur de l'équipe de Fukurôdani, plus question d'y aller au talent. Le jeune homme s'assurait qu'il avait convenablement révisé, n'hésitant pas à, lui faire du « chantage au baiser » comme l'avait familièrement baptisé Konoha.
Le nom voulait tout dire : il forçait Bokuto à travailler durant une certaine période pendant laquelle il ne l'embrassait plus, et refusait même parfois tout contact physique tant que le blanc n'aurait pas assimilé assez d'informations. Pas besoin de préciser que ce chantage marchait terriblement bien avec le capitaine.
« Alors ? insista le bleuté.
– La période Edo…
– Et les dates ?
– De 1603 à 1867…
– Et bien voilà ! soupira Akaashi. On va pouvoir passer au chapitre suivant…
– Noooon, gémit Kotarô. S'il te plaît, Akaashi, juste une petite pause…
– Bokuto, il te reste encore la moitié du programme de deuxième année à réviser, ainsi que le programme de troisième année. Même si celui-là devrait te donner moins de fil à retordre, tu dois quand même… »
Akaashi s'interrompit brusquement lorsque son petit ami s'assit sur ses genoux, s'assurant de bien peser de tout son poids sur lui. Outre la masse musculaire assez conséquente du capitaine, Keiji fut également déstabilisé par leur proximité : leurs nez pouvaient presque se toucher et leurs lèvres n'étaient qu'à quelques centimètres.
« S'il te plaît… » insista encore une fois Bokuto.
Il se délectait des tourments qu'il donnait à son petit ami, qui semblait avoir toutes les peines du monde à résister, et ne put retenir un cri de joie lorsque ce dernier finit par secouer la tête en signe d'accord. Ravi, il entreprit de lui faire un câlin, et le fit chuter au sol, avant de s'emparer de ses lèvres.
Après tout, il était vrai que Bokuto était très sensible au chantage au baiser, mais c'était également vrai pour Akaashi…
