Note de l'auteur/

Maintenant que "l'introduction" est terminée un petit chapitre "pont", mais important, avant d'entrer dans le vif du sujet. Et apparition d'un nouveau personnage !


Chapitre 5:

Zelda se débattait dans les bras de son frère en hurlant qu'il fallait sortir aider Link, ne pas le laisser là-bas. Elle se maîtrisait tellement peu en ce moment qu'elle couvrait les bras de son jumeau de profondes marques rouges avec ses ongles. Sheik essayait tant bien que mal de la retenir et se fit aider par quelqu'un pour éloigner suffisamment la jeune femme de la trappe.

Zelda sentit le poids du corps de son frère qui la plaquait au sol tandis que la sortie était condamnée par les résistants. Et tout à coup, le bruit des cris des soldats intimant à Link de ne pas bouger, le son de leur cavalcade alors qu'ils rejoignaient leur supérieur, tout cela fut occulté par la terre qui séparait à présent les fuyards et leurs assaillants.

Un silence pesant tomba sur le corridor secret. Seuls les respirations hachées des hommes et les sanglots de Zelda brisaient de temps à autre ce silence de tombe. La jeune femme s'adossa au mur et se laissa glisser au sol, le visage dans les mains pour cacher ses larmes aux autres occupants du souterrain. Tout le monde était choqué par les derniers événements qui étaient survenus de façon plus que brutale. Et une question était présente dans chaque esprit, sans que personne n'ose l'énoncer de vive-voix...

-"Pourquoi est-ce qu'il n'a pas bougé cet idiot ? Je le pensais plus fort que ça... Et dire que j'ai respecté ce type plus que tout le monde." Lança soudain la voix bourrue d'Hergo après un lourd silence de plusieurs minutes. Il agrémenta cette déclaration d'un haussement d'épaule nonchalant.

Cette intervention eut pour conséquence de réveiller les rebelles abattus. Une fois passée la stupéfaction initiale que provoqua ce vif éclat de voix, ce furent de violentes protestations qui agressèrent le jeune homme roux. Et Sheik était l'auteur des plus vindicatives de toutes.

-"Comment peux-tu dire ça ? Il nous a permis de partir, il T'A permis de partir, toi plus que tout autre. Il s'est porté au devant du danger que TU as provoqué en ne tenant pas compte des ordres de Zelda!" Hurla le jeune homme hors de lui.

La jeune blonde en question releva la tête en entendant cela, et sa morne expression fut remplacée par une rage intense. Elle se jeta violemment contre Hergo en l'attrapant par le col, les traits fins de son visage déformés sous l'effet de la colère qui l'habitait.

-"Tu n'es qu'un imbécile! Tout ça, c'est de ta faute! Il serait encore là si tu n'étais pas qu'un petit idiot misogyne qui ne pense qu'à se battre et se croit au dessus de tout le monde!" Lui cracha-t-elle à la figure en lui administrant une gifle magistrale.

Les autres durent la séparer du jeune homme abasourdi qui se toucha lentement la joue, comme s'il ne croyait pas ce qui venait d'arriver. Zelda se débattait encore, tout en continuant d'accabler d'injures sa victime.

Au bout de quelques minutes de tentatives de raisonnement infructueuses, ce fut finalement Sheik qui réussit à calmer sa sœur par une simple parole.

-"Il faut rejoindre les autres dans la base souterraine. C'est ça que notre ami voudrait qu'on fasse. Pas se chamailler pour savoir de qui est-ce la faute, ou quelque chose de ce genre. De plus j'ai des informations à donner à tout le monde."

-"Il a raison, Zelda." Ajouta calmement Rauru qui tenait la jeune femme par les épaules. "Il faut rassembler les documents et les personnes pour réagir. Et aussi pour déterminer ce que nous allons faire à présent."


Le petit groupe avait ressemblé tout ce qu'il pouvait et marchait à présent en direction de la base souterraine depuis deux bonnes heures. Sur son chemin, il rencontrait d'autres groupes venant de diverses sorties, et ceux-ci se joignaient aux autres combattants de l'ombre. Les arrivants semblaient d'abord étonnés par la déprime qui émanait des deux généraux et par les mines déconfites qu'ils arboraient, n'ayant pas connaissance des derniers événements.

Cependant, Rauru avait interdit à qui que ce soit de parler de l'arrestation de Link tant que tous ne seraient pas réunis. Il voulait éviter de nouveaux débordements, craignant qu'ils ne puissent fragiliser la cohésion essentielle au fonctionnement d'une organisation comme la leur. Surtout dans une telle situation...

La seconde interrogation des nouveaux venus s'adressait invariablement à Hergo. D'où venait donc cette marque rouge vif sur sa joue et ce coquard qui bleuissait à vue d'œil? Le jeune roux détournait systématiquement les yeux, et marmonnait qu'un soldat l'avait frappé avec la crosse de son arme.

Zelda, de son côté, était tiraillée par des émotions contradictoires. D'un côté, elle était abattue et morte d'inquiétude pour Link, et d'un autre, elle ne pouvait s'empêcher de repenser aux paroles d'Hergo qui résonnaient encore dans sa tête.

"Je le pensais plus fort que ça."

La jeune femme ne pouvait le nier, elle aussi elle le pensait...invincible. Comment avait-il pu se laisser tirer dessus de la sorte? C'était comme s'il l'avait fait...volontairement. Pourquoi n'avait-il pas bougé alors qu'il avait clairement vu ses amis l'appeler? Était-ce un regard d'horreur, de dégoût qu'elle avait subrepticement aperçu? Le jeune chef lui avait parut presque tétanisé un court instant...

La blonde rebelle secoua la tête violemment. Non! Ça ne pouvait pas être cela. Link était fort, le plus fort de tous. Alors comment expliquer ce court moment d'absence? Il avait très certainement dû se passer quelque chose, quelque chose de grave. Zelda devait en avoir le cœur net.

Elle remonta rapidement la file et mit la main sur l'épaule de son frère. Quand Sheik se retourna, la jeune femme put voir son visage, où se mélangeaient tristesse et incompréhension. Zelda imaginait bien que son jumeau se posait le même genre de question qu'elle... Il avait vraiment l'air tourmenté. Peut-être qu'après tout, il savait effectivement ce qu'elle ignorait.

-"Sheik dis moi. Il s'est passé un truc pendant votre mission ? Ça a mal tourné ?" Demanda la rebelle d'un ton pressant.

Sheik fut vraiment surpris, comme s'il ne s'attendait pas du tout à cette question.

-"Q-quoi ? Q-Quelle mission ?" Répondit-il d'une voix qui se voulait innocente. Zelda remarqua que, dans sa panique, son jumeau avait momentanément oublié l'excuse que Link et lui avaient procurée à tous. Cela la fit presque sourire, mais le contexte était bien trop grave pour qu'elle arrive à faire ce genre de chose.

-"Ne réponds pas à ma question par une autre. Et oui, je suis parfaitement au courant de ce que vous avez réellement fait tout à l'heure. Maintenant réponds s'il te plaît..."

Le jeune homme prit un visage grave et apprit à sa jumelle que Link était sortit du wagon plutôt perturbé mais n'avait rien raconté, si ce n'est qu'il avait accompli sa mission. Quand Sheik répéta à Zelda les paroles du chef rebelle, les yeux de la jeune femme s'écarquillèrent.

-"Attends... Il savait pour l'attaque ?! Mais comment a-t-il..." Balbutia-t-elle faiblement.

Son jumeau leva la main pour l'interrompre.

-"Je pense qu'il s'est passé quelque chose d'imprévu dans ce wagon. Je ne sais pas ce que c'était, mais ça l'a déstabilisé. Et quand il nous a dit pour le campement, je n'ai plus pensé qu'à arriver à temps..." Termina-t-il avec un regard d'excuse.

Sheik l'écarta doucement pour aller accueillir de nouveaux arrivants qui venaient de les rejoindre dans leur marche. Il leur indiqua qu'ils étaient normalement les derniers et qu'il ne restait plus qu'une heure de marche jusqu'à leur destination.

De son côté, Zelda était bien pensive après la discussion qu'elle venait d'avoir avec son frère. Alors comme ça, la mission de Link ne s'était pas déroulée comme prévu... C'est probablement à cause de cela qu'il n'avait rien fait devant le capitaine... Malheureusement, pensa-t-elle avec amertume, on ne saura pas de si tôt ce qu'il en est réellement.


Quelques heures plus tard...

Zelda s'assit contre le mur du fond de cette immense pièce pour se reposer quelques instants. Il était déjà tard dans la nuit, mais les résistants avaient passé les dernières heures à ressembler les divers objets, armes et documents emportés précipitamment pendant leur fuite. Il ne serait question de dormir que lorsque tout serait plus clair.

La jeune femme observait calmement cette foule constituée d'hommes et de femmes de tout âge, qui conversaient calmement et s'agitaient en un harmonieux ballet. Elle entendit plusieurs personnes se demander où était Link, et d'autres s'inquiétant simplement de ce qu'il s'était passé plus tôt. Son regard balaya la vaste pièce qui leur servirait de refuge pour les prochaines semaines. Ses yeux s'arrêtèrent sur les colonnes usées par le temps qui maintenaient la voûte de pierre en place, empêchant ainsi les quelques mètres de terre au-dessus d'eux de leur tomber sur la tête.

En face d'elle, derrière quelques piliers se trouvait la seule ouverture, par laquelle ils étaient arrivés. On distinguait mal ce boyau de terre, seulement éclairé par une vieille lampe qui devait se trouver là depuis un bon siècle et diffusait une lueur jaunâtre.

Au centre de la pièce, Zelda regarda avec étonnement une frêle et longue table de bois qui semblait plier sous le poids de nombreux vivres emportés dans un éclair de lucidité. Elle observa, en souriant doucement, une vieille femme qui disposait çà et là quelques sacs de couchage en prévision du sommeil qui gagnerait bientôt les résistants épuisés.

Son tranquille état des lieux fut interrompu par Rauru, qui monta d'une façon étonnement souple sur une estrade de bois appuyée sur un des murs. Il demanda ensuite le silence et l'attention de tous. Zelda ne bougea pas de sa place mais tourna la tête dans sa direction. Elle était bien assez proche pour l'entendre de façon satisfaisante.

Chacun interrompit sa tâche pour concentrer son attention sur le vieil homme.

"Chers amis, je vous prierai de ne pas m'interrompre. Je sais bien que vous êtes fatigués et effarés à cause de ce qu'il s'est passé plus tôt et que vous préféreriez dormir au lieu de m'écouter. Mais je voudrais apporter à votre connaissance les derniers événements.

Plus tôt dans la journée, le gouvernement d'Hyrule a envoyé un groupe de soldats, dans le but de nous arrêter, nous, les Résistants. Cette expédition était préparée depuis de longues semaines comme me l'a fait comprendre le capitaine de ce détachement, bien trop fier de lui à l'idée du prestige qui l'attendrait à son retour.

Mais c'était sans compter sur la réaction aussi rapide qu'efficace de notre chère Zelda, qui nous a permis de fuir. Et je tiens personnellement à féliciter tous ceux qui ont pris de bonnes initiatives ayant encore accéléré le processus. Cependant, nous n'avons pour l'instant aucune idée de la façon dont ils ont découvert notre localisation."

Le vieil homme fit une courte pause dans son discours, son expression passant de la fierté à quelque chose de beaucoup plus sombre. Pendant ce court laps de temps, les résistants se regardaient entre eux et se réjouissaient d'avoir filé entre les mains de la garde. On entendait des murmures enthousiastes et Zelda recevait des sourires de gratitude, en écho aux paroles de Rauru. Ce dernier s'éclaircit la gorge pour attirer de nouveau l'attention et les voix se turent.

"Cependant, certains ont désobéis. Ils ont pris leurs armes et ont tiré sur les soldats. Et ce, malgré l'alerte de niveau 10... Par leur faute, il y a eu des morts, des morts qui auraient pu être évités! Des morts du côté des soldats, cela j'en suis sûr, j'ai vu les corps. Et peut être aussi certains d'entre nous. Alors j'ai une question pour vous... Est-ce qu'il manque un de vos proches, quelqu'un que vous connaissez ?"

Ces derniers mots provoquèrent la stupeur des rebelles, mais aussi leur colère. De partout jaillissaient des :

-"Des tirs ? Malgré l'échelle 10 de Zelda ?"

-"Qui a fait ça ?!"

-"Comment peut-on être aussi bête ?"

-"Des morts ? Mais c'est affreux !"

Le chaos régnait maintenant dans la crypte et tout le monde s'assurait que sa mère, son frère, son ami le plus proche était bien à ses côtés.

C'est ce moment là que choisit Sheik pour monter calmement sur l'estrade. Ce mouvement ne passa pas inaperçu et les regards convergèrent vers lui, tandis qu'un silence pesant se faisait.

Zelda se demanda pourquoi son frère voulait prendre la parole. D'habitude, il laissait cela à Rauru ou à Link... Puis la réalité de la situation la frappa de plein fouet. Link ne parlerait plus, et Sheik prenait sa place ; il était son bras droit après tout. Cette pensée replongea Zelda dans ses réflexions moroses.

Sheik demanda à Rauru par un simple regard s'il pouvait prendre la parole. Le vieil homme se contenta d'incliner la tête et de descendre du podium en réponse.

"Camarades ! Reprenez votre calme. Si vous voulez les responsables de ce fiasco, demandez à Hergo, il saura mieux vous répondre que moi." Lâcha-t-il avec un regard noir en direction de l'homme qui essayait tant bien que mal de se cacher malgré sa grande taille.

"Ensuite, est-ce qu'il manque quelqu'un ?" Demanda le jeune homme doucement.

Après un court silence, une voix grave et peut sûre d'elle s'éleva.

"Oui, il manque quelqu'un... Je ne vois Link nulle part."

Zelda releva sortit de ses pensées en entendant cela. Elle dévisagea l'homme qui venait de parler, comme toutes les autres personnes présentes. Les rebelles tournèrent la tête, à la recherche de leur chef bien-aimé. Mais très vite, ils durent se rendre à l'évidence. Effectivement, Link n'était nulle part. Des chuchotements inquiets commencèrent à se faire entendre et des regards inquisiteurs se tournaient vers Sheik, dans l'espoir d'un démentit de sa part.

Zelda observa son frère, qui paraissait profondément mal à l'aise. La jeune femme avait une impression étrange mais n'arrivait pas à comprendre pourquoi...

Le général, de nouveau au centre de l'attention, déglutit, avant de respirer un grand coup pour se donner du courage.

"Non, effectivement, Link n'est pas présent. Euh... S'il manque quelqu'un d'autre, allez voir Rauru. Il notera son nom et nous irons demain en reconnaissance dans le camp pour trouver ce qu'il reste là bas." Ajouta-t-il pour changer de sujet.

Mais cette réponse ne satisfaisait pas les résistants. Une multitude de questions pressantes agressèrent le blond rebelle.

-"Attends mais il est où Link ?"

-"Maintenant que j'y pense, je l'ai pas vu de la journée..."

-"Ouais. D'ailleurs toi non plus tu n'étais pas là Sheik ! Vous avez fait quoi exactement ?"

C'est de cette façon que le jeune homme se retrouva à expliquer la mission qu'ils avaient accomplie durant l'après-midi. Quand il expliqua qu'ils avaient assassiné le Premier Conseiller lors de son transit entre Cyrule* et Célestia*, des acclamations résonnèrent dans la salle.

Quand il dévoila qu'ils avaient également volé tout un stock d'armements divers, des sourires incrédules fleurirent sur les visages.

"Et oui, camarades ! Nous sommes à présents plus armés qu'un régiment, et une des pires vermines de ce pays n'existe plus ! Le Premier Conseiller est mort, et qui plus est de la main de Link !" Termina Sheik avec un petit sourire satisfait.

Une voix se détacha du lot en criant : "Et il est où notre Link, qu'on le félicite !"

Devant le regard plein de tristesse de Sheik et sa fébrilité quand il passa une main dans ses cheveux, le silence se fit de nouveau.

"Lors de l'attaque, Link nous a permis de nous échapper en immobilisant le capitaine. Cependant, il n'a pas eu le temps de revenir. Il s'est fait arrêter quand les autres soldats ont débarqué."

Suite à cet déclaration, des exclamations horrifiées échappèrent à bon nombre de rebelles. D'autres ne réalisaient pas et trouvaient absurde l'idée que Link ait pu se faire attraper. Les derniers se tournèrent vers Hergo d'un air menaçant, ayant associé la fusillade déclenchée par ce dernier à l'arrestation de leur chef.

Au milieu de ce capharnaüm, Zelda se leva doucement de sa place contre le mur pour se rapprocher de l'estrade. Les gens s'écartaient sur son passage, non sans lui lancer des coups d'œil intrigués.

Elle monta sur le podium et prit place en son centre. Sheik s'écarta en fronçant les sourcils, s'interrogeant sur ce qu'allait bien pouvoir dire sa sœur. Tout ce qu'on peut dire, c'est qu'il ne s'attendait vraiment pas à ce qu'elle sorte cette phrase là.

"C'est peut-être triste, mais Link l'a bien cherché."


Pendant ce temps, dans un autre lieu...

L'homme dans sa cellule releva brusquement la tête quand la lumière filtra par la porte. Il observa la scène silencieusement, ne voulant pas rappeler sa présence. Il vit quatre hommes porter un corps inconscient jusqu'à une cellule, puis en refermer la porte à clé. Juste avant qu'ils ne sortent définitivement, le prisonnier les entendit ricaner.

"Ah finalement, c'est pas aujourd'hui qu'elle va tomber la tête du capitaine ! Paraît qu'ce gamin c'est l'chef d'la résistance ! Mon œil ouais..."

La porte se referma et l'homme dans sa cellule se leva précipitamment pour voir le corps à côté de lui. Les vêtements du garçon étaient couverts de sang et des ecchymoses commençaient à apparaître sur son visage. En voyant ses cheveux blonds si semblables aux siens, l'homme comprit pourquoi la silhouette lui avait semblé presque familière. Le gros garde ne pouvait pas se tromper plus en doutant de l'identité de leur "capture". Car le jeune homme sous ses yeux était bel et bien le chef de la résistance, il n'y avait aucune erreur possible.

Un souffle fébrile s'échappa des lèvres de cet homme d'une cinquantaine d'années lorsqu'il prononça le nom de son voisin de cellule.

"Link."

Le jeune homme reprit conscience à ce moment précis, et ses yeux s'écarquillèrent lorsqu'il rencontrèrent ceux de l'autre homme. Des yeux parfaitement identiques aux siens.


Définitions

Cyrule*: anciennement appelée la citadelle d'Hyrule, cette ville est la capitale d'Hyrule. Son nom a évolué avec le temps et la démocratie qui s'est mise en place dans le pays, contractant citadelle et Hyrule en un seul mot-valise.

Célestia*: cette grande ville est placée à l'endroit où, selon la légende, se trouvait un canon permettant de rejoindre une ville dans le ciel. Elle tire justement son nom de cette légende populaire.