Ok. J'ai pas mis à jour depuis le 17 septembre. Pas besoin de compter pour savoir que ça fait biiiien trop longtemps ! Vraiment désolée pour cette longue attente, en espérant que vous n'avez pas oublié mon histoire (si vous avez oublié je ne vous en veux absolument pas, c'est entièrement ma faute T-T). Vive les cours et les devoirs !
Bref aujourd'hui au programme, un peu de douceur pour changer. Enjoy !
Chapitre 7:
Un article de journal. C'est ce qui avait tout déclenché. Ces cris, cette panique, cette horreur. Zelda se sentait poussée de tous côtés et avait du mal à rester debout, au milieu de tous ces géants qui s'agitaient dans une frénésie désordonnée. Les nouvelles venaient de paraître, et elle n'en connaissait que trop bien le titre. Il était bien trop familier...
« L'assassin retrouvé ; le chef du groupe terroriste "Phoenix d'Hyrule" abattu. »
Elle avait déjà vu cette phrase. Elle l'avait déjà lue, en vrai mais aussi des milliers de fois dans ses rêves. Dans ses cauchemars plutôt... Zelda savait ce qui allait suivre. Bientôt elle verrait de nouveau Rauru, courant vers elle et ses deux camarades pour leur annoncer l'horreur. La très jeune femme attrapa machinalement la main de son frère jumeau qui l'aida à s'extirper de la masse. Mais si seulement, pour une fois, cette main secourable pouvait lui empêcher d'encore revivre ces instants terribles...
C'est alors qu'elle vit, arrivant en courant d'une étroite allée sombre et sale, la silhouette du vieux Rauru. Instinctivement elle se blottit dans les bras de Sheik tout en cherchant du bout des doigts un autre bras familier. Mais ses doigts ne rencontrèrent que du vide.
Le vieil homme était maintenant visible et, comme à chaque fois, il apparaissait couvert de sueur, de boue et de sang. Son visage était d'une pâleur de mort et reflétait la peur panique qu'il ressentait à l'idée de briser la vie de ces jeunes gens. Sa main glacée se saisit de l'avant-bras de Zelda, qui essaya tant bien que mal de se défaire de cette poigne de fer. Elle savait ce qui allait suivre et ne voulait pas le vivre de nouveau. C'était trop dur, c'était impossible !
Elle ne voulait pas réentendre la voix tremblante de Link, questionnant Rauru sur la véracité des informations. Elle ne voulait pas revoir le visage de l'homme se fermer plus encore. Elle ne voulait pas sentir de nouveau l'étreinte de Sheik se resserrer autour d'elle alors qu'ils entendaient la vérité inacceptable sortir de la bouche du vieil homme.
"Link... Je suis désolé. Larkins..., T-ton père... Il est mort."
Mais elle y fut obligée. A une différence près. C'est Sheik qui posa la question. Et Rauru prononça d'une voix sifflante et suraiguë, pleine de raclements sinistres :
"Link est mort."
De surprise et d'horreur, Zelda se sentit tomber. Mais elle ne toucha pas le sol. Au contraire, elle continua sa chute, une chute vertigineuse et infernale, qui semblait ne jamais prendre fin. Et durant cette véritable descente aux enfers, elle revoyait des images troublantes.
La jeune femme voyait le visage de Link, souriant. Sourire qui se transforma bientôt en un rictus de douleur. Elle le revit alors, debout au-dessus du capitaine, avec son arme. Elle ré entendit les coups de feu.
Zelda ferma les yeux le plus fort possible, mais cela ne l'empêcha en rien de voir son meilleur ami plier genou sous la douleur. Elle vit la souffrance dans ses yeux d'un bleu azur, le sang couler le long de sa cuisse et de son bras. Des mains cadavériques s'emparèrent d'elle et essayèrent de la tirer loin du corps.
Sa chute s'arrêta alors et son visage heurta violemment le sol terreux sur lequel se trouvait son lit de fortune. Elle ouvrit subitement ses magnifiques yeux indigo, remplis de larmes de terreur, et essaya péniblement de reprendre son souffle.
Quelques minutes passèrent avant que la jeune femme, encore traumatisée de son mauvais rêve, ne se rende compte qu'elle percevait un bruissement de tissu. Zelda risqua un coup d'œil au-dessus de la masse sombre que formaient les corps paisiblement endormis, recherchant la source du son. Malgré la pénombre, elle la localisa à l'exact opposé du repère, à l'endroit même où son frère s'était endormi plus tôt.
En pensant à Sheik, les images du cauchemar envahirent de nouveau son esprit, toujours aussi vives et effrayantes. Alors, refusant de les subir encore une fois, la blonde résistante se leva et prit silencieusement la direction du corridor...
La sueur coulait sur son front, et son souffle se faisait court. Comment avaient-ils pu se retrouver dans cette situation ? Sheik, tout en courant le plus vite possible, ne quittait jamais des yeux la silhouette souple et athlétique de leur leader. Derrière eux, on entendait au loin le vrombissement furieux des voitures de l'armée, ainsi que de grands craquements sinistres à chaque arbre de plus qui se déracinait face à la puissance de ces bêtes sauvages, lancées à toute allure, inarrêtables.
Mais les rebelles avaient de l'avance, leur chef leur montrant la voie à suivre, les chemins les plus courts et les plus directs, les plus étroits aussi, par lesquels leurs poursuivants ne pouvaient passer.
Enfin, le groupe atteignit l'orée du bois et déboucha sur un chemin boueux. Ne pas rester à découvert. C'était ce que le corps et l'esprit de Sheik lui hurlaient. Mais il avait perdu Link de vue et ne pouvait se résoudre à prendre une décision sans lui. Il tourna frénétiquement la tête de tous côtés, cherchant vainement à apercevoir son ami pendant que s'écoulaient de précieuses minutes. Il n'est plus là, martelait une voix dure à l'arrière de son crâne.
Le jeune homme vit alors tous ces regards pleins d'espoirs et d'attentes tournés vers lui. "Qu'est ce qu'on fait ?" Semblaient lui hurler ces dizaines de paires d'yeux. Sheik avisa le champ de maïs qui s'étendait au loin derrière lui. Les plants étaient d'un vert éclatant et suffisamment développés pour dissimuler aisément un homme adulte. De plus, leurs tenues noires se fondraient parfaitement dans les grandes ombres projetées par les feuilles.
Sans plus d'hésitation, Sheik fonça tête baissée dans cet abri provisoire, appelant les autres à le suivre. Cependant, certains restèrent sur le chemin, recherchant toujours leur chef volatilisé, accompagnés d'un certain désespoir.
Le jeune homme entendit alors les rugissements des moteurs, à présent bien trop proches pour leur sécurité. Alors il se remit à courir, de toute la force dont disposaient ses jambes. Il était persuadé de n'avoir jamais couru aussi vite de sa vie. Mais ses efforts paraissaient vains. Sheik avait beau courir depuis maintenant dix minutes, il ne voyait pas la fin du champ. Et pourtant, ce champ était loin d'être aussi étendu... Avec la force du désespoir, il lutta pour essayer de s'échapper du vacarme grandissant.
Cependant, non seulement il n'arrivait pas à quitter les maïs qui lui cinglaient le visage et entaillaient ses bras, mais en plus il entendait les voitures qui le rattrapaient. Le fuyard avait l'impression qu'il faisait littéralement du sur-place. Rien ne semblait lui permettre de s'enfuir pour de bon, et les autres avaient tous disparus, le laissant seul dans ce mauvais pas.
Sentant quelque chose de dur frapper sa botte, il baissa instinctivement les yeux, qui s'écarquillèrent bientôt d'horreur. Sheik était enfoncé dans la boue jusqu'à mi-mollets et était totalement incapable de se dégager. Il paniqua bientôt, agitant vainement ses jambes, ne réussissant de cette façon qu'à s'enfoncer un peu plus dans le bourbier...
Le jeune homme remarqua subitement qu'il faisait à présent nuit noire. Et quand il vit les phares de la voiture à deux mètres de lui, il essaya de se jeter sur le côté en criant d'une voix rendue rauque par la peur. Ses chevilles, toujours prises au piège dans le sol, firent alors entendre deux horribles craquements, et le corps entier de l'homme se tendit, prêt à l'impact inévitable qui allait survenir d'un instant à l'autre.
Sheik ne ressentit qu'une vive douleur au visage, et particulièrement dans son nez lorsque celui-ci rencontra le mur de pierre du souterrain. Il attrapa sa figure entre ses mains tout en massant douloureusement son nez dans le but de faire passer la douleur.
Un peu perdu, il essaya de comprendre ce qui venait de lui arriver. Mais à cause du nombre de personnes dans une si petite pièce, l'air était bien trop lourd et chaud pour lui permettre de réfléchir convenablement. Le résistant se redressa doucement avant de sortir silencieusement de son sac de couchage et de mettre ses chaussures. Il connaissait les souterrains par cœur pour les avoir maintes fois explorés avec Link et Zelda lorsqu'ils étaient plus jeunes. De ce fait, il savait parfaitement où se rendre pour avoir de l'air frais et même voir le ciel. Et marcher lui changerait sûrement les idées.
La pièce était petite, circulaire et la pierre du mur formait ce qui ressemblait à un banc sur la moitié de la paroi. La lumière de la lune y pénétrait faiblement à travers une grille en-dessous de laquelle une rigole récupérait l'eau de pluie, pour éviter d'inonder le passage. Une toute petite grille, qui donnait sur une rue délabrée, dont le béton était en grande partie détruit.
Cette rue était celle d'une ancienne ville, aujourd'hui un simple village où les gens trop pauvres pour être acceptés dans la société du tyran vivaient reclus et dans la peur de l'armée. La grille était dans un trottoir sur lequel donnait l'entrée d'un bar, d'une taverne plutôt.
Elle n'était pas vraiment fréquentée car les habitants du village n'étaient souvent que de passage ; ils déménageaient souvent pour échapper aux contrôles et passages à tabac que leur infligeaient régulièrement les hommes du dictateur pour les empêcher d'essayer de crier au scandale ou à la tyrannie.
La seule qui demeurait perpétuellement en ce lieu, et ce depuis bien avant le début du régime autoritaire, était la propriétaire de la taverne. C'était une femme au fort tempérament que les soldats avaient appris à craindre et à respecter après plusieurs crises de colère effroyables de la gérante.
En marchant, Sheik se souvint des soirées passées en sa compagnie avec Link et Zelda. Elle leur offrait à boire et tous discutaient paisiblement. Et dans ces moments là, les jeunes gens avaient l'impression d'avoir une vie presque normale. Presque, car lorsque les officiers faisaient une descente (ce qui était d'ailleurs plutôt rare dans l'établissement par rapport à d'autres), les rebelles devaient rejoindre rapidement la trappe cachée dans la cuisine, qui menait à la réserve de la tavernière, elle-même connectée au souterrain.
Cette femme les avait toujours aidés, toujours conseillés dans les moments de doute. Elle était totalement au courant de leurs activités et les soutenait en distribuant discrètement des tracs, faisant ainsi connaître petit à petit la Résistance. Mais peu de personnes comprenaient l'ampleur de la chose... Cependant cette opération s'était tout de même soldée par l'arrivée de quelques nouveaux membres au sein de la rébellion. Enfin... Ça n'était pas non plus miraculeux...
Sheik s'arrêta brusquement sous l'effet de la surprise. Là, debout sur le banc, regardant le ciel et les étoiles, se trouvait sa sœur jumelle. Visiblement, ils avaient eu la même idée... Quand Zelda se retourna en entendant des pas s'arrêter, son frère put voir des sillons salés s'étaler le long de ses joues.
Malgré la faible luminosité, il vit les pupilles de la jeune femme se dilater d'étonnement. Elle essuya rageusement les résidus de ses pleurs et lança un regard pénétrant à son frère, le défiant de lui faire une quelconque réflexion sur ce qu'il venait de voir. Le jeune homme haussa les épaules et cacha ses yeux avec ses mains. Je n'ai rien vu. Voilà ce qu'il lui dit silencieusement.
Satisfaite, Zelda reprit sa contemplation tranquille du ciel, cherchant à retrouver la Grande Ourse parmi les étoiles. Elle sentit son frère se glisser à côté d'elle et un silence apaisant s'installa. Puis, sans qu'elle n'ait eu besoin de prononcer la moindre parole, il tendit le doigt et lui désigna une partie du ciel en murmurant : "Regarde, voilà la Grande Ourse."
Aussi loin qu'elle pouvait se souvenir, Zelda avait toujours su à quoi ressemblait cette constellation mais ne parvenait jamais à la repérer toute seule. C'était toujours un des deux garçons qui la trouvait et la lui indiquait. Un des deux garçons... Cette pensée fit ressurgir des larmes. Son cœur se serrait à la moindre pensée concernant Link ; il était présent dans chacun de ses souvenirs, et le passé lui faisait tellement mal à présent...
Il paraîtrait que les jumeaux ont une connexion, que leurs esprits se comprennent et s'accordent, se complètent. En cet instant, Sheik était plutôt sûr que cette relation existait bel et bien. Il comprenait tout ; sa tristesse, sa colère, ses douleurs. Il comprit aussi que Zelda, au lieu d'extérioriser comme elle l'aurait fait habituellement, gardait tout pour elle. C'était à Link qu'elle se confiait normalement. Pas à lui. Lui il était son frère, toujours là pour l'aider et la protéger, mais quand même si irritant parfois.
Le jeune homme sourit faiblement à cette pensée avant de prendre doucement sa moitié dans ses bras, la berçant au rythme de la pluie qui tombait au goutte à goutte dans la pièce exiguë. Aucun d'eux n'exprima ses peurs, et on n'évoqua pas les cauchemars de chacun. Ils restèrent en silence, pendant une bonne partie de ce qu'il restait de la nuit.
Plus tard, chacun regagna son couchage et dormit enfin quelques heures, paisiblement.
Le jour venait de se lever et une décision avait été prise à l'unanimité : une visite au camp s'imposait. Non seulement pour récupérer des choses qui auraient pu être laissées par les soldats mais aussi pour faire le bilan de tout. Au final, il semblait que quatre résistants manquaient à l'appel depuis hier après-midi. Mais pour l'instant, impossible de savoir s'ils étaient morts ou bien simplement absents lors de l'attaque.
Malgré la fatigue due à une nuit trop courte pour assurer un repos complet, la plupart des résistants avaient tenu à accompagner leurs nouveaux leaders dans cette tâche. Les autres avaient pour mission d'étudier les cartes de la région en quête d'un nouvel emplacement.
C'est de cette façon que Zelda se trouvait à présent sous la trappe qui donnait dans la boutique improvisée de l'ancien repère rebelle. Une odeur de brûlé la prenait à la gorge et envahissait l'étroit couloir dans lequel ils évoluaient. Elle essaya de soulever la trappe mais quelque chose semblait la bloquer de l'autre côté. Sheik se glissa à ses côtés et, dans une parfaite synchronisation, ils poussèrent le plus fort possible.
Après plusieurs minutes d'efforts infructueux, les planches de bois commencèrent enfin à glisser de quelques centimètres vers la droite. Les jumeaux parvinrent finalement à dégager le passage mais durent éviter une salve de débris qui tombèrent dans le souterrain. Zelda se hissa tant bien que mal dans l'ouverture et se redressa en époussetant sa veste.
En sortant de l'échoppe, elle fit face à un paysage de désolation. L'odeur âcre de la fumée était encore plus forte ici. Et pour cause ; tout ce qu'elle voyait, c'étaient des tentes en lambeaux, aux trois-quarts incendiées pour la plupart. Le petit potager, dans lequel les rares légumes qu'ils mangeaient poussaient, était entièrement retourné. Les plantes, quant-à-elles, étaient déchiquetées.
Des trous faits par les balles recouvraient le moindre morceau de bois, la moindre toile. Une bonne partie du mur d'enceinte était effondrée et les restes d'une voiture de l'armée dépassaient pathétiquement de ce tas de gravats. Apparement, il ne restait tout compte fait pas grand chose à récupérer.
Chacun prit la direction de son ancienne maison, espérant y retrouver des affaires ou au moins la voir une dernière fois... Zelda, de son côté, se dirigea vers la tente principale. Un cratère béant se situait en plein milieu de ce qu'il restait de toile. Les soldats avaient visiblement tenté de rejoindre le souterrain, ou tout du moins de le faire écrouler sur leurs proies...
La jeune femme vit un objet briller dans un coin de la pièce (si l'on pouvait encore qualifier cette ruine comme cela), et déblaya l'espace pour l'atteindre et le ramener à la lumière. Lorsqu'elle sut ce que c'était, ses yeux devinrent brumeux.
Zelda commençait sérieusement à avoir de gros doute sur ce qu'elle avait déclaré la veille. Tout compte fait, peut-être que laisser Link pourrir dans une geôle toute sa vie n'était pas une si bonne idée. Que pouvait-elle gagner, à part des remords, en le laissant dans cette situation ? Était-ce vraiment pertinent pour le bien de la Résistance ? Hier, la colère et l'adrénaline lui faisaient répondre "oui" à cette question, sans la moindre hésitation. Mais maintenant, une fois la tempête passée, il était impossible pour elle de penser de cette façon.
Le bruit caractéristique de bottes s'arrêtant dans la boue sortit la jeune résistante de ses sombres pensées. Un grand gaillard roux, coiffé de manière totalement ridicule avec un air niais sur le visage lui faisait face.
-"Eh beh ! Ils ont tout démoli... C'est pas beau à voir, non ?" Demanda-t-il d'une voix peu assurée, à l'exact opposé de son timbre habituel.
Pour toute réponse, la jeune femme lui jeta un regard noir. Ce n'était pas après Link qu'il fallait être en colère finalement. C'était bien à cause de Lui, Hergo, ce petit imbécile persuadé d'être le plus fort du monde, que tout avait tourné à la catastrophe.
-"Hum... Je... Je suis désolé pour hier." Lâcha le jeune homme en se dandinant d'un air affreusement gêné. "J'ai bien conscience que c'est en partie ma faute si Link n'est plus là... Mais rien ne nous empêche de continuer sans lui, maintenant il faut frapper vite et fort !" Ne put-il malgré tout s'empêcher d'ajouter.
-"Excuse-moi ?!" L'apostropha violemment Zelda, les yeux écarquillés de surprise et de colère à la fois. "Tu peux répéter ?!"
-"C'estmafautejesuisvraimentdésolé !" Lança le roux d'une traite.
C'était la première fois qu'il présentait des excuses à qui que ce soit. Ce fait laissa Zelda bouche bée. Et en plus, il cherchait à se racheter, car il ajouta :
-"Comment je peux rattraper ça ? Je suis prêt à tout."
Une lueur brillait dans ses yeux, une lueur confiante et déterminée. Avec un faible sourire, Zelda lui répondit judicieusement :
-"En aidant Sheik à aller le libérer."
Elle lui tourna alors le dos avec un petit air satisfait, tout en mettant autour de son coup un petit médaillon où brillaient les initiales "L.F.". Elle avait un plan à mettre au point.
Alors vous en pensez quoi ? :) Le prochain chapitre arrive bientôt normalement, j'espère le finir avant la fin de mes vacances (soit dans 4 jours... Ouh la déprime X( ). Même si c'est le cas je laisserai quand même une semaine passer histoire de m'avancer un peu.
Merci de m'avoir lue, et à bientôt! ~Danaud64
