Note de l'auteure: Bonsoir à tous ! Oui oui est assez tard (tôt ?) Mais on connaît tous les dossiers à rendre à la dernière minute n'est-ce pas ? ^^' anyway il faut que je vous parle un peu de ce chapitre avant que vous le lisiez. C'est ce que j'appelle à chapitre"joker" de secours si vous préférez. Lorsque je n'ai pas le temps et que je suis véritablement dans le rush mais que je ne veux pas vous laisser sans rien je l'utilise. Il est donc court et totalement hors contexte. Mais dans deux semaines nous reprendrons notre petite histoire, pas d'inquiétudes. De toute façon j'ai tout en stock mais le chapitre 11 était l'un que j'ai mis le plus de temps à écrire et je veux le retravailler pour qu'il soit vraiment comme je veux qu'il soit …
Voilà j'en ai fini avec mon blabla ! Désolée si j'en déçoit quelques uns mais soyez juste un tout petit peu plus patient ! Bonne lecture à tous (et malgré tout j'attends vos retours qui me font vraiment plaisir !)
Chapitre 11: Enfant, adulte et l'avenir
Juillet 1963, Square Grimaud
Narcissa ne voulait pas se lever. Plusieurs raisons alimentaient cette non-envie. Déjà, il faisait bien trop chaud pour bouger. Pourtant Merlin savait qu'il était rare de dire qu'il faisait chaud en Angleterre mais en ce mois de Juillet, le soleil tapait sur le pays du thé. Ensuite, il n'y avait absolument aucun intérêt à se lever pour ne rien faire. Fallait-il vraiment qu'elle aille saluer chaque membres de sa famille pour ensuite se morfondre dans le canapé avec un livre avant qu'éclate une dispute avec Bella, Andy ou Sirius et que les adultes interviennent ? Mais le problème était qu'il le fallait fatalement. Telle une Gryffondor, elle s'arma de courage pour sortir de ses draps. Bella était déjà bien loin, heureusement, se faire embêter par sa sœur de bon matin n'était pas la meilleure option pour la mettre de bonne humeur. Elle devait supporter de partager sa chambre avec elle alors qu'elle ne l'avait jamais voulu mais Andy et elle refusaient de dormir dans la même pièce et Cassy s'entendait mieux avec Andromeda et inéluctablement, Narcissa devait partager sa chambre avec sa sœur au caractère de goblin. La fillette de 8 ans posa les pieds au sol et s'aventura vers sa malle. Elle prit la première robe qui lui passait par la main, se faire belle n'avait aucune importance à square Grimaud, tout ceux qui étaient présentes avait déjà leur avis sur elle. Elle fit sa natte habituelle et, désespérée, afficha un sourire plus qu'hypocrite. Elle ouvrit la porte grincante et descendit au salon. La même ambiance y régnait depuis maintenant deux semaines. Elle devait rester un mois et demi ici, cloîtrée dans cet immonde appartement. Les trois hommes de la famille formaient le gang des fauteuils, chacun assit dans le sien à lire le journal. Alphard regardait les résultats sportifs, Orion s'intéressait à la rubrique politique et Cygnus à celle des finances. Puis, ils échangeaient leurs information se retrouvant parfois dans de longs et passionnés débats. Plus loin, Druella prenais soin de neveu Sirius, quatre ans, et qui, feignant de dessiner, essayait farouchement de dérober la baguette de sa mère qui était en grande discussion avec sa belle-sœur. Cette dernière criait à la fois sur Kreattur et en même temps berçait Regulus, deux ans, démontrant sa capacité à changer d'humeur très rapidement. Andromeda avait son casque sur les oreilles pour écouter les SuperMerlins à la radio tout en lisant sorcière Hebdo. Bellatrix était, elle, concentrée sur son livre de sortilège de première année qu'elle allait expérimenter l'année prochaine, mais elle prenait de l'avance disait-elle.
Tout était à sa place, chacun à son activité, à son petit coin. Narcissa n'avait plus qu'à glisser sur le canapé et lire n'importe quel livre, ça n'avait aucune importance, elle n'avait aucune importance. Ici, tante Walburga faisait sa loi et tout le monde respectait méticuleusement chacunes de ses règles. Le rôle qui avait été attribué à Narcissa, et ce depuis sa naissance, était de se faire le plus discrète possible et de n'être sous aucuns prétextes la source de problèmes. Tout le monde avait remarqué aussi sa beauté, son côté plus délicat qui plairait sûrement une fois le moment de se marier. Il fallait donc qu'elle se transforme en une femme plus que désirable pour pouvoir trouver le meilleur parti. La beauté, l'intelligence et bien d'autres vertues lui étaient plus demandées qu'à ses sœurs. Mais c'était son rôle et Narcissa n'en avait jamais imaginé un autre pour elle. Elle s'installa donc, sur le canapé et commença le chapitre neuf du livre sur les plantes médicinales. Cependant, Narcissa aimait sa famille, profondément, malgré leur monotonie quotidienne et leurs règles intransigeables. C'était son pilier et ça le serait probablement toujours.
Juillet 1972, Manoir des Malefoy
Une énième lettre arriva. De quoi pouvait-il encore s'agire? Lucius n'avait jamais eu l'impression de travailler autant à Poudlard par rapport au travail de son père qui allait être le sien. Être Malefoy, voilà son métier. Il fallait faire prospérer le nom à tout prix, le prestige qu'y y était lié. En ce moment, la principale question qui grondait dans le manoir portait sur son mariage. Dès son retour il en avait été question, mais jamais le jeune Malefoy n'y avait réfléchi et chaque jours, à table, son père lançait des noms de prétendantes dont Lucius n'en avait rien à faire. Heureusement il pouvait voir quelques amis, qui étaient dans le même cas que lui. Les Lestranges, pour qui il n'avait pas une profonde affection à Poudlard, étaient devenus des amis qu'il voyait assez régulièrement mais Rodolphus était omnibulé par une Bellatrix Black, la terrible ancienne Serpentarde. À vrai dire, Lucius ne voulait pas spécialement tomber amoureux, ses parents ne l'étaient eux-même pas et dès sa naissance ils avaient fait chambre à part. Ils s'étaient pourtant respectés, chacun répondant à son devoir. C'était son seul exemple et il lui semblait que c'était le bon. Se lier de sentiments aussi fort que l'amour pour quelqu'un semblait être fatalement dangereux. Il se fichait donc de savoir qui allait lui faire un hériter. Pour le moment Lucius avait envie de se faire reconnaître par la société magique comme un digne et puissant Malefoy. Et son but était de pouvoir accompagner son père en voyage à Paris bientôt pour y rencontrer d'importants sorciers français. Son père lui faisait confiance, il avait tout mis en œuvre pour en faire un bon Malefoy et Lucius s'était promis de faire la même chose avec son propre fils.
