Hop là, la suite ! Merci à Yua-chan qui me laisse de gentils mots. Héhé. Et merci à vous de lire ! J'espère que ça vous fait, au moins, sourire. :)
Disclaimer : Personnages appartenant à Hiro Mashima. (Il faut vraiment que je prenne l'habitude de le faire, ce disclaimer ! Je l'oublie tout le temps ! Honte sur moi !)
4. Soigner
« Prendre ses responsabilités », « Prendre ses responsabilités ».. Facile à dire.
Mirajane avait offert à Natsu une tonne de médicaments dont il ne connaissait pas les trois-quarts des propriétés. Belle perspective. Avec Erza et Lucy lui ordonnant d'un air menaçant d'aller aider son rival..
"Le tagada ne se sentait pas en joie
et pour montrer son combat
contre cet idiot de mec
laissa crier sa voix."
Il hurla, mais intérieurement. Adossé à la porte de la chambre de Grey, Natsu se sentait un peu mal pour son rival: une petite pointe de remords surgissant de temps à autre en lui. Ses instincts lui hurlaient pourtant d'abandonner le brun ou de le laisser pourrir ou encore de se moquer de lui à en perdre haleine et à s'étouffer de rire avec de l'air. Charmant. Mais maintenant que le fils d'Igneel se trouvait devant le fait accompli de sa propre maladresse; soit le glaçon, il était tétanisé.
Il pouvait pas gérer ça. Grey n'allait vraiment pas bien ! Il était souffrant, dans son lit, les yeux embrumés de fièvre, le souffle erratique. Comment vouloir se moquer de lui et le taquiner alors qu'il avait l'air d'être à l'article, voire même sur son lit, de (la) mort ? Que l'air, heureusement.
Néanmoins, voir son rival aussi pathétique, voilà qui rendait le tagada apathique. Sérieusement, c'était pas drôle de froisser un gars qui prenait un air de vampire dans un cercueil. Bêh oui, c'était à ce point-là. Teint cireux de malade, yeux fiévreux, les bras en croix autour de lui, tandis qu'il était replié sur un côté, en position fœtale. Ouais. S'il était mis tout droit, on pourrait le confondre avec un buveur de sang.
Pas que Natsu était particulièrement fan de monstre de légende dans ce genre. Il avait pas envie de se faire avaler tout cru. Ce qui, vu le regard que le brun lui lançait dans la pénombre, n'était pas le cas de tout le monde.
Un bruit strident repoussa la réflexion naissante – et les risques alors potentiellement dangereux pour son cerveau – du tagada, qui se dirigea vers la source de la nuisance sonore. La porte. Le brun, lui, retourna dans son coma post-apocalyptique. Natsu soupira tout en pensant que "Tant qu'il jouait pas au funambule, tout allait bien.."
Vu le chapitre court, je vous poste le cinquième dans la foulée. :)
