Chapitre 2 : Une nuit pour moi et toi

« Soirée câlins ? Si ça ne te gêne pas... »

« Pourquoi ça me gênerait ? Si je peux dormir avec toi, alors tu n'as même pas besoin de demander ! Aucun souci pour la soirée avec des câlins ! »

Il s'exclama avec un grand sourire, venant calfeutrer sa tête contre la poitrine de la jeune femme avant d'observer les deux tétons. Ils ne pointaient pas encore... mais il allait s'en occuper ! Ou peut-être que non... C'était juste une soirée sans rien de sexuel de prévu. Il retira sa tête pour la mettre à la hauteur de celui de Mylidie, tendant ses lèvres pour chercher un baiser. Elle le lui offrit très brièvement, poussant un petit rire amusé en disant :

« Si tu veux... tant te reposer dessus... Tu le peux... »

« Mais j'ai peur de ne pas réussir réellement à me contrôler. »

« Alors advienne que voudras. Ou quelque chose du genre ! Hihi... Vas y, Erol. Je ne te retiendrais pas et je ne t'en empêcherais pas. »

« Je t'aime, mon ange. Tu es vraiment... parfaite. »

« Vil flatteur. Tu en as déjà beaucoup de ma part, qu'espères-tu avoir de plus ? »

« Je ne sais pas... Car je pense que j'ai déjà tout de ton côté. »

Il marquait un point ! Elle lui baissa la tête, le laissant s'occuper de sa poitrine tandis qu'elle lui caressait ses cheveux rouges. Rapidement, elle poussa un petit gémissement plaintif entremêlé de plaisir : Il venait de mordiller son téton droit et déjà, elle sentait tout son corps qui s'arc-boutait. C'était toujours ainsi avec lui. Elle n'arrivait pas à penser à autre chose dès qu'il était là. Il était... tout pour elle.

« Oh ! Mais regardez moi ce petit morceau de chair tendu ! »

« E... Erol... C'est mesquin de parler... comme ça ! »

Elle était rouge de gêne, cachant son visage entre deux mains. Il n'était pas particulièrement pervers avec elle mais il aimait bien la titiller sur certains points. Il était sûr qu'elle aurait aimé faire de même mais il ne voulait pas la brusquer ou la forcer. Loin de là même ! Il alla lécher le téton gauche, sa langue tournant autour de l'auréole alors qu'elle poussait des petits gémissements. Il remarquait même... qu'elle tentait de glisser ses mains vers... sa culotte blanche en dentelle ? Il se poussa un peu, la laissant faire tout en continuant son travail. Maintenant, il jouait au voyeur... et il se demandait même si elle était consciente de e qu'elle allait faire ? Il pensait que non.

Ah... Ah... Se mettre dans tous ses état rien qu'avec un simple... léchage de tétons ? Erol... était l'homme parfait pour elle ! Elle n'en voudrait jamais un autre ! Et cette forte chaleur qu'elle ressentait ? Elle... Elle en avait besoin... Sa main droite était descendue pour rentrer dans sa culotte blanche. Elle se pinçait le clitoris en poussant des petits gémissements de bonheur, ses deux yeux fermés. Elle avait l'impression que c'était Erol qui lui donnait ce plaisir alors qu'elle savait au fond d'elle que c'était sa propre personne. Heureusement... Heureusement qu'il n'y avait personne pour voir ce spectacle. Elle avait honte...d'aimer se donner ce genre de plaisirs personnels.

« Mylidie... Mylidie... Tu m'écoutes ? »

Aucune réponse à part des gémissements. Il continua son travail sur les deux seins, venant les caresser à la base en passant ses doigts tout autour. Sa poitrine bougeait au rythme de ses doigts et il voyait parfaitement qu'elle en rentrait un ou deux en elle. Dire... qu'il n'avait jamais pensé ça de Mylidie. Elle semblait vraiment y prendre goût. C'était quelque chose dont il n'avait jamais imaginé un jour.

« Mylidie... Tu m'entends ou pas ? Mylidie... »

Elle accélérait ses caresses... Fini le pinçage de clitoris, elle passait au doigtée et elle sentait que c'était si bon... Ah... Comme si c'était les doigts d'Erol en elle. Les doigts d'Erol... Ah... Erol... Erol... Elle entendait presque sa voix pendant qu'elle se donnait du plaisir. Elle ouvrit faiblement ses yeux améthyste, les tournant vers... le jeune homme aux cheveux noirs ? Celui-ci s'arrêta de jouer avec la base des seins et elle poussa plusieurs cris :

« EROL ?! Je... Je... HIIIIIIIIIII ! »

Elle retira rapidement ses deux doigts, aspergeant un peu le jeune homme de sa cyprine avant de lui tourner subitement le dos, tremblante de tout son corps. Elle se cacha sous la couverture, se mettant à l'extrême opposé de lui alors qu'il ne comprenait pas sa réaction.

« Mylidie ? Hey ! Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu te mets dans cet état ? »

« Ne t'approche pas ! Ne t'approche pas du tout de moi ! Je... Je... Ce n'est pas ce que tu crois ! Je n'étais pas en train de... »

« De te masturber ? C'est cela ? Mes yeux me trompent ? »

« OUINNNNNNNNNN ! »

Elle poussa un profond pleur et le petit sourire qu'il avait eu en s'adressant à elle disparu très rapidement. Hého... Elle pleurait pourquoi ? Parce qu'il l'avait vu en train de se masturber sans qu'elle ne le remarque ? Il bougea un peu dans le lit, se déplaçant pour aller vers elle. Elle lui cria dessus à nouveau :

« Je t'ai dit de ne pas venir ! Je... Je... suis immorale ! Je... suis sans aucune pudeur ! »

« Aucune pudeur ? Car tu fais ce que chaque femme a déjà fait dans sa vie ? »

« MAIS PAS DEVANT UN HOMME ! Snif... »

« En parlant d'absence de pudeur, j'en connais deux qui te battent à plate couture. Et pourtant, elles ne semblent pas s'en offusquer plus que ça. Et quand même... Elles sont pourtant très douées dans leurs genres dès qu'il s'agit d'avoir le moins d'habits et de venir vers moi dans leurs tenues vraiment très... ouvertes. Donc si toi tu n'es pas pudique... alors elles sont quoi ? J'aimerais vraiment le savoir. »

« NON ! Ce n'est pas pareil ! Tu ne m'as... jamais vu comme ça. Tu vas penser du mal de moi maintenant ! Tu vas croire que je suis comme... comme elles. »

« C'est si affreux que ça d'être comme elles ? Pourtant... Je les aime bien aussi mais enfin... Vous êtes toutes différentes... et tu es ma préférée de loin. »

Elle s'était finalement laissée approcher. Il posa ses deux mains sur son ventre nu bien qu'elle lui tournait le dos. Elle poussa un petit cri de surprise alors qu'elle sentait qu'il descendait sa culotte trempée et blanche. Qu'est... Qu'est-ce qu'il comptait faire ?! Puis... Cette longue chose qu'elle sentait se frotter contre le bas de son dos. Ce n'était quand même pas son sexe ?! Il avait retiré son caleçon aussi ? Il lui souffla dans l'oreille :

« Si tu le veux vraiment... Tu n'avais qu'à demander... Ca serait bien mieux si c'était moi qui suis en toi plutôt que tes doigts... non ? »

« Oui... Erol... S'il te plaît... »

« Alors, tout d'abord, tu vas me regarder droit dans les yeux et me répéter ce que tu viens de dire. Ensuite, je te rendrais heureuse comme tu le mérites. »

Elle l'était déjà... Elle l'était bien plus qu'il ne le pensait. Elle était au paradis avec lui ! Elle se retourna avec timidité, répétant mot pour mot ses dernières paroles alors qu'il la serrait contre lui. Il frotta son gland contre son vagin, rentrant subitement en elle sans la prévenir. Elle poussa un gémissement qu'il étouffa d'un baiser, prenant un rythme très rapide dès le départ. Il voulait la faire jouir et il allait réussir ! Il allait l'emmener au paradis car lui l'était déjà en sa présence ! Bien qu'il la pénétrait en étant sur le côté, le fait de la garder contre lui lui permettait de mieux rentrer en elle.

« Erol... Continue... Je t'en supplie... Ne me laisse plus me montrer... comme ça devant toi. Si... Si... Je te veux... Je te le demanderais... Je t'implorerais... mais empêche moi... d'avoir honte de moi-même... quand tu es là ! »

« Arrête de parler pour ne rien dire, Mylidie ! »

Il alla l'embrasser sur le coin des lèvres, sortant sa langue pour venir caresser ses dents et sa langue. Le bruit de leurs deux sexes ensemble émettait des plus singuliers mais ils ne s'en souciaient pas. Rapidement, elle alla atteindre son premier orgasme bien avant lui. Elle s'était déjà préparée avant la pénétration, il n'avait fait que terminer le travail commencé. Il la regarda amoureusement, passant une main dans ses cheveux rouges sans se retirer :

« Et bien voilà... Mylidie... Je ne te demanderais pas si ça t'a plu. Il me suffit de lire ton visage... de le regarder... de le voir... pour comprendre. J'aimerais qu'à chaque fois que je me réveille le matin, ça soit toi la première chose que je vois. »

« Pour cela... Il faudrait que l'on soient seuls... tous les deux... Mais il y aura toujours Danya et Relia. Elles ne me dérangent pas... et je sais que tu m'aimes... mais dis toi que ta vie ne sera jamais tranquille avec elles. Tu es vraiment sûr d'être capable de la supporter ? »

« Si tu es à mes côtés... Je pense que je supporterais tout. »

« Alors, c'est bon... Car je resterais pour toujours avec toi. »

Elle passa ses deux mains autour de la nuque, lui faisant un baiser esquimau avec leurs deux nez. Quelques secondes plus tard, elle lui murmura :

« C'est moi... ou tu n'as pas encore joui ? Il serait temps... que je m'en occupe non ? »

« C'est bon... C'est bon... Au départ, c'était sensé n'être que des câlins. »

« Mais mais mais... Non ! Je refuse ! »

Elle retira le sexe du jeune homme de son vagin, celui-ci poussant un gémissement de bonheur en se disant que cette façon brutale avait réussi à l'émoustiller. Puis subitement, il fut pris de tremblements, baissant sa tête pour la voir. Elle était en train de caler son pénis entre ses seins ?! Co... Comment était-elle au courant ?!

« Tu crois que je ne savais pas ton point faible ? »

« Da... DANYA ! Elle te l'a dit ! Elle... Elle... »

« Même si elle est désinvolte et très... enfin tu vois, elle m'a donné ce conseil. »

AH ! Il allait l'entendre demain ! Mais maintenant... Mylidie le possédait complètement et il était sous son joug. Il avait fermé les yeux, se retenant de trop vite jouir alors qu'il se sentait déjà dans un autre monde. Bien moins experte que Danya, Mylidie faisait sortir son sexe quelques fois, ses tétons venant caresser le bout du gland mais c'est ça qui rendait la chose encore plus agréable. Il devait tenir bon...

Est-ce qu'il aimait vraiment ça ? Danya lui avait dit que c'était de cette façon qu'elle adorait le faire jouir... Même si cette technique requérait une poitrine d'une belle taille, elle se demandait si ça allait vraiment porter ses fruits. Elle eut un petit tremblement de surprise en voyant le premier jet de sperme qui arrivait sur son visage. Elle eut à peine le temps de fermer les yeux qu'elle sentait le liquide blanc sur ses joues. Puis arriva les autres jets, moins puissants et elle rouvrait ses yeux améthyste. Et bien... Il avait drôlement joui ! Toute sa poitrine était recouverte de sperme et lui... était en train d'haleter très rapidement. Ca avait vraiment marché ? Il était à bout ? Elle n'y croyait pas...

« Oh mon dieu... Ah... Ah... Non... Pfiou... »

« Tu es épuisé ? Vraiment épuisé ? »

C'était plus qu'efficace ! C'était même une arme de destruction massive contre lui ! Le sexe du jeune homme s'était ramolli et elle prit une partie de la couverture, s'essuyant le sperme sur le visage et sur les seins. Elle n'était pas encore prête à aller jusque là. Elle se dirigea vers le jeune homme, collant sa joue contre la sienne avant qu'il ne la serre contre lui. Ils pouvaient encore se reposer : Cette fois-ci, aucun n'avait été dérangé et tous les deux avaient appris des choses sur l'autre. C'était un moment parfait.