Six Octobre: Faucheuse (300 mots)
La Faucheuse, la Faucheuse, elle te casse les côtes, elle te coupe les doigts
La gamine Weasley hurla quand les os de son bras cédèrent, et Alecto se délecta des sanglots lours qui soulevaient sa poitrine fine. C'était facile, si facile de détruite cette petite brebis arrogante qui avait cru pouvoir se rebeller. C'était si drôle de la voir finir dans la gueule du loup, cette mignonne poupée à la crinière de feu.
La Faucheuse, la Faucheuse, elle te lance un Doloris, elle te pend au plafond
Cette Sang-De-Bourbe d'Abbot s'écrasa sur le sol avec un bruit sourd. Même pas le temps pour elle de crier.
Et Alecto regarda avec excitation les rigoles rouges si impures qui tâchèrent son joli minois digne d'une princesse tout droit sortie d'un conte de fée. Un coup de pied, le corps inerte roula, dévoilant le visage de cette fille encore enfant.
Il était si beau son visage, si gracile, si pâle, si mort.
La Faucheuse, la Faucheuse, elle t'arrache les ongles, elle t'écorche le visage
Le sang gicla, et Londubat attrapa sa mâchoire à deux mains, s'effondrant par terre. Celui-là était plus coriace que les autres, persuader de pouvoir jouer au héros. Mais Alecto savait, elle le briserait aussi, comme elle avait brisé tous les autres. Ces gamins si répugnants ne faisaient pas les fiers bien longtemps quand ils goûtaient à ses maléfices. Et d'un simple tour de magie, le petit chevalier impertinent irait rejoindre ses parents.
La Faucheuse, la Faucheuse, elle fait trois p'tits tours et puis s'en va
Finalement fatiguée, Alecto quitta les cachots de Poudlard, laissant derrière elle ses jouets cassés.
Et la Faucheuse les ramassa, gisant sur le sol décoré de sang. Et la Faucheuse les emporta tous les trois, la petite poupée, la jolie princesse et le gentil chevalier.
A demain !
