Quinze Octobre: Potions (100 mots)

Pour Severus, les potions, c'était s'en sortir.

D'abord dans sa petite enfance, quand sa mère en fabriquait en cachette pour les revendre – illégalement – aux voisins moldus de Carbone-Les-Mines. Parce qu'Eileen devait bien nourrir son fils.

Et maintenant qu'il était adolescent, c'était la même rengaine à chaque fois qu'il revenait des deux mois d'été passés à l'Impasse du Tisseur.

Du Poussos pour réparer les côtés cassées, de la Sommeil sans Rêve pour oublier la violence qui régnait chez lui, des fioles entières d'anti-douleur contre la brûlure des cicatrices laissées par la ceinture.

Les potions, c'était une question de survie.

A demain !