-4e ère, année 201-

-1er Hautzénith (août)-

Helgen, un petit village fortifié près de la frontière Bordeciel-Cyrodiil, des soldats de la Légion Impériale dans tous les coins. D'après ce que je sais, un convoi de prisonnier va passer par là et le Jarl Ulfric Sombrage en fera parti. Il sera exécuté pour trahison envers l'empire et le meurtre du haut-roi de Bordeciel. Logiquement le général le fera exécuter sans procès, en exemple. Je dois donc intervenir rapidement et ce village est un arrêt donc, je suis là. Je vois le général arriver et ça ne sens pas bon, il ne doit pas être là pour la vue. Les gens commencent à s'agités, le premier chariot vient de passer les portes. Dix minutes plus tard, ils avaient aligné les prisonniers pour le bourreau. J'aurais dû m'en douter. Des nordiques, des brétons et une bosmer. Comme promis, Ulfric est là... une bande de tissus sur la bouche pour qu'il ne cri pas. Les lâches. Au moment où je m'approche du noble pour le téléporter à son château, un grand bruit, un cri de dragon. Ils vivent tous caché loin des hommes, s'il y en a un ici et qu'il attire l'attention... un autre cri se fait entendre et cette fois je reconnais la voix. Je remarque vaguement que c'est le tour de la bosmer. Je suis totalement paralisée.

Un dragon d'un noir pur se pose sur une tour du village. Je réagis enfin et cris «Bromah» [Père]. Il m'ignore et commence à attaquer les villageois. Je cris encore «BROMAH NID» [non] et là il m'attaque. Mon sang se glace, sa folie, elle a gagné. Un nordique m'agrippe le bras et me force à entrer dans une tour. Ulfric est là avec ses hommes et la bosmer, ils paniquent, se hurlent dessus. Père attaque la tour et certain fuient. Je reste seule avec le Jarl. Un autre cri me fait sortir de ma stupeur, j'ai une mission et ce n'est pas comme ça que je vais la réussir. Alors, je lui prends le bras, il essaie de ce dégagé. Je le tiens plus fort et lui murmure «Talos m'envoie. Suis-moi et tu vivras.» Deux seconde plus tard, nous sommes à Vendeaume, dans son château et entourés de garde. J'entends vaguement parler, moi je suis à genoux, la tête dans les mains, catatonique. Une main sur mon épaule, réconfortante. Je relève la tête pour voir Ulfric.

- Bromah hein, ce truc était votre père donc?

- Alduin, souflais-je du bout des lèvres à peine étonnée qu'il parle dovahzul.

- Enfer et Damnation! Le dévoreur de monde, je le croyais mort. Attendez, comment peut-il être votre père?

- Je... ne suis pas... humaine.

- Vous tremblez, venez au chaud et racontez-moi.

Il me conduit à sa chambre pour être tranquille, une grande pièce avec un lit au centre placé sur un petit palier et un foyer derrière. Il me passe une peau sur les épaules. Malgré tout je reste glacée, je viens d'être confrontée à ma plus grande peur... devoir tuer mon propre père... Je m'assoie sur les marches devant l'âtre en frissonnant. Finalement je suis ici pour plus longtemps que prévus. Ulfric prend place près de moi et me tend une tasse que je refuse.

- C'est mon âme qui est glacée, dis-je avec ironie, même le meilleur alcool n'y fera rien.

- Vous êtes sûre? C'est un breuvage expérimental fait à partir de pommes de terre fermentées. Il ne réchauffe pas, il brule.

- C'est tentant, mais non. Pour les gens comme moi, l'alcool doit être consommé dans les moments de joie, sinon il est facile de s'y noyer.

Il pose les tasses sur le palier et se tourne vers moi.

- Merci de m'avoir sorti de là...

- Si on ne me l'avait pas demandé, je n'aurais jamais su qui vous étiez... ou même que vous existiez.

- Oui, parlant de cela, vous avez dis être envoyer par Talos. Je suis désolé de vous demander cela, mais êtes vous l'une de ces illuminée qui croient entendre les dieux dans leurs sommeil?

- Non et tout ce que vous devez savoir, c'est qu'oncle *se racle la gorge* que Talos vous soutient et veux vous voir gagner. Je vais vous laisser à présent, il y aurait une couche disponible pour moi? Même un tas de foin me suffirait.

- Dans la cuisine.

- Merci.

Je me lève pour partir, mais il me retient par le bras, une question visiblement sur le bout des lèvres et j'ignore encore ce qui m'a prit. Peut-être la solitude ou le froid ou encore le désespoir. Peut-être était-ce simplement un manque, mais sans plus de réflexion, j'ai fondue sur ses lèvres. Cela nous a tout deux surpris et fait hésité, mais le baisé a rapidement prit de l'ampleur. Nous séparant à bout de souffle, quémandant plus, Ulfric est allé verrouiller la porte avant de revenir vers moi. Plus vorace, plus pressé. En moins de deux, nous étions nus dans son lit, enroulés dans ses couvertures vertes et étroitement imbriqués l'un dans l'autre. Les espions jaseraient dès demain, je savais que je n'étais pas du genre silencieuse et le château grouillait de soldats et de serviteur. Je savais également, sans connaitre l'avenir que cela ne me mènerait à rien. Si cet homme est destiner à être le prochain haut roi, je ne pourrais pas rester à ses côté. Jamais. Sans compter le fait qu'il est mortel. J'ai vraiment le chic pour être attirée par des histoires perdues d'avance. Miraak, Mirmulnir (un dragon et non ce n'est pas un parent), Balis et maintenant Ulfric...

Je me suis réveillée le lendemain entourée de bras chauds, les événements de la veille encore gravés en moi. Une décision s'imposant : disparaitre et confier cette mission à un autre pour me concentrer sur mon père ou rester et voir comment évoluerait les choses. Si je restais, je devrais être honnête avec Ulfric et lui dire qui je suis. Si je pars, le risque que cette mission échoue est grand, mais d'un autre coté... j'ai autre chose à faire, d'autre gens à aider et un monde à sauver. Je suis interrompu dans mes pensé par une chose dure contre ma cuisse et des mots murmurés.

- Se réveiller avec une telle vision dans les bras est un appel à la luxure.

- Tout est un appel à la luxure avec les hommes.

- Pas faux. Tu refuserais à un simple mortel l'un des plus grands plaisir de la vie?

- Qui suis-je pour cela?

Sans plus de procès, je me retrouve empalée, emplie. Jouant des hanches pour nous procurer du plaisir, jusqu'à ce qu'il nous renverse pour être au dessus. Là, mes mouvements lents et profonds laissent place à ses coups rapides et brutaux. Soulevant mon bassin pour aller plus loin en moi, me faisant perdre la tête.

Après se réveil, ma décision était prise. J'allais rester. J'ai tout raconté à Ulfric, de ma naissance à maintenant et le pourquoi j'étais mal après Helgen. Je lui ai avoué savoir que je n'arriverais à rien seule, qu'il me fallait une équipe. Il m'a dit que le mieux serait un Dovahkiin, un enfant de dragon. Ces êtres capable d'absorbé l'âme même de mes semblables et d'assimilé leur connaissance de l'art de la voix pour l'utiliser contre eux. Cela me coûte, mais il a raison. Il m'a aussi parlé d'une étrange histoire.

- Soana une déesse omniprésente qui gouvernerait à la fois les Divins et les Prince daedra, anciennement vénéré par les dwemer, enverrait des championnes sur Tamriel chaque fois que le monde est en danger. Quatre ont déjà été vue, mais ce n'est que celles dont ont a pu retrouver la trace. D'après les descriptions et les gravures, elles porteraient toutes des armures semblables et des cheveux rouges. Soana les aurait élevées elle-même dans l'unique but qu'elles accomplissent leurs missions et sauve les mortels. Toujours agissant dans l'ombre d'un héro, l'aidant et le poussant dans la bonne direction. Feyn Bruniik, la guerrière, qui aurait sauvé le monde de Molag Bal durant la 2e ère et aider a formé le premier Domaine. Feykro Joor, l'archère, qui aurait empêché l'ancien golem de Talos de dévaster le monde. Vokun Nonvul, la paladin, qui aurait libéré les dunmer des faux dieux, tuer un démon avant qu'il ne règne sur le monde et sauver l'empire d'une suprématie dunmer. Vadhin Bonaar, la roublarde, qui aurait fermé les porte d'oblivion, réduisant à néant le projet de Mérunès Dagon de devenir maitre du monde et mit fin au règne des Septim. J'imagine que mantenant on va avoir le droit à Brii Hevno, la mage, qui aurait tué le dévoreur de monde et libéré Tamriel de l'empire...

- Foutaises.

- Oui, mais les Thalmor y croient et c'est même leur principale argument pour leur suprématie. Une déesse a envoyé une championne pour que leur domaine règne et que les Septim ne soient plus au pouvoir. Ils justifient toutes leurs actions avec cette histoire.

- C'est de la merde. J'ai aidé le domaine pour avoir une armée contre Molag. J'ai même envoyé des gens aider les autres factions pour calmé la guerre et faire front commun. Le Numidium était peut-être le golem de Talos, mais ce n'est pas lui qui voulais le déchaîner. Les dunmer ne voulaient pas de suprématie, ils ignoraient les plans de Dagoth Ur et nous on même aider à l'arrêter. Et je n'ai jamais voulu mettre fin au reigne des Septim, j'ai tout fait pour sauver Martin et s'il m'avait dit son plan je me serai battue moi-même contre Dagon.

- Je sais et nous sommes plusieurs à le savoir, à avoir fait nos propres recherches sur Soana et ses championnes. Le Thalmor a tout déformé à son avantage. J'ai des allier en Elsweyr, Morrowind, Hauteroche, à Lenclume, au Marais Noir et au Val-Boisé qui sont comme moi, prêt à lever une rébellion... si la mienne gagne et est soutenue par les dieux... encore mieux par Soana... les autres régions se libéreront et l'empire sera fini.

- Tout est de ma faute. Merde. J'aurais du faire plus attention pour qu'on ne fasse pas de liens entre mes différents noms. Certaine de mes apparitions étaient trop rapprochées... j'aurais du...

- L'heure n'est pas aux regrets, me coupe-t-il, elle est à l'avenir. Libérons Bordeciel, puis parle au monde... dis lui la vérité, ou une histoire plus près de la vérité et instaures une ère de paix.

Le surlendemain tout Bordeciel a tremblé, les grises-barbes ont lancés un appel au Dovahkiin. Cela a prit encore plusieurs jours, mais un matin une bosmer et une nordique sont entrées dans le palais des rois. Fara et Lydia. L'enfant de dragon et sa huscarl. Elles étaient en route pour Fort Ivar et se sont arrêter ici, pour prêter serment aux Sombrage et poser des questions à Ulfric. Avant tout, elles devront subir une épreuve et je me suis porté volontaire pour les surveillées. Nous nous sommes donc rendues sur une petite ile de glace pour tuer un spectre... et sommes revenues pour le serment. Ulfric à parler des vieux moines de la Voix et de sont histoire, ensuit nous sommes partie pour Faillaise. Je les ai accompagné, j'avais besoin d'un équipe pour mené a bien mes missions et elles étaient parfaite pour cela.

Il s'est avéré que Fara connaissait déjà son ascendance et que c'est pour cela qu'elle essaie de traversé la frontière. Pour trouver des réponses sur les enfants de dragons. Étrange comme le destin fait les choses.

L'entré dans la ville a été mouvementée et a peine un pied dans la ville que nous sommes abordées par un homme dans une armure vaguement familière. Il dit être un recruteur pour la garde de l'aube et nous invite à nous rendre dans leur fort pour combattre la menace vampire. Curieuse nous décidons de nous y rendre, mais avant nous méritons du repos et un repas. Dans la taverne un autre homme vient nous voir, un certain Brynjolf, il demande de l'aide pour un coup et flairant la guilde des voleur, je conseil à Fara d'accepter et même de les rejoindre si elle le veut. C'est exactement ce qu'elle fait.

Le fort de la garde de l'aube est difficiles à trouver, mais nous y arrivons et écoutons le discours d'Isran, leur chef. Après un cocus, nous décidons de l'aider avant d'aller à Fort Ivar (je ne suis pas pressé de tuer mon père) et Isran nous envoie enquêter dans la crypte de sombreval. Là nous trouvons des morts vivants, des gargouilles et des vampires... dont une profondément endormie dans un sarcophage caché. Sérana. Elle nous demande de la conduire chez son père, ce que nous faisons. La vampire porte sur elle un parchemin des anciens et j'essaie de m'en tenir éloignée. Une fois au château de Volinkar, le père de Sérana nous offre de devenir de puissants vampires. Nous refusons et sommes escortées jusqu'à la porte. En chemin pour retourner au Fort, un messager d'Ulfric nous demande de venir d'urgence. Je nous téléporte dans le hall du palais et il nous envoie avec une troupe récupéré la couronne d'os (elle devrait légitimer la candidature du Jarl comme haut-roi). Cela ne s'avère guère compliqué, toutes les trois habiles avec les arcs (j'utilise des armes invoquées) nous tuons généralement les ennemis avant même qu'ils ne sachent que nous sommes là.

Nous allons ensuite faire notre rapport à Isran, qui fulmine. Laissé échapper un puissant vampire et un parchemin, qui sait ce qu'ils voudront en faire. Sous la menace hypothétique, il nous envoie recruter un dresseur de troll et une maniaque des dwemers. À notre retour, il nous fait tous passer un test anti-vampire avant de nous accueillir. Il est toujours furieux, une vampire nous attend et il n'aime pas avoir cette bête sous sont toit. Sérana est là et désire nous parler... elle nous fait confiance et révèle pourquoi elle était dans la crypte. Apparemment, son père serait fou et voudrait détruire le soleil, elle saurait comment l'arrêter, mais la solution serait écrite dans un parchemin des anciens. Comme je peux lire ces merdes, je me dévoue, mais la solution n'est pas complète et nous avons besoin de deux autres parchemins... celui du sang et (c'est bien ma chance) celui des dragons.

Après la disparition de mon père, je l'avais confié à des gens de confiance. Les dirigeants de Griffenoire. Je nous conduis donc au grand ascenseur et comme je le pensais, il est fermé. J'invoque un serviteur pour qu'il nous fasse entrées et en moins de deux nous sommes toutes assises (Fara, Lydia, Sérana et moi) dans une petite maison tout près de l'ascenseur. Sous le déluge de question, j'avoue avoir déjà vécu ici avec un oncle et savoir que Soana a confié le parchemin à des sages de la ville... et l'avoir déjà vu. Après quelques heures de repos, nous nous mettons donc en route. Usant de furtivité nous évitons facilement bestioles et falmers (elfe des neiges, corrompu par les trahisons des dwemers et devenu aveugles). Une fois le trésor en main (de retour dans la petite maison), Sérana nous avoue savoir où est le dernier : dans le laboratoire de sa mère, dans le château de son père. Après avoir établi un plan, nous remontons à la surface (j'ai dit que mon sort de téléportation était faussé par la profondeur) pour que je nous amène sur un petit quai (Volinkar étant sur une île) désaffecté du château. De là nous sommes entrées tel des ombre et après un long chemin a travers énigmes et pièges, nous voila dans le labo. Qui est vide. En fouillant un peu Lydia trouve le journal de la vampiresse expliquant qu'elle est au cairn des âmes. Joie (l'entrée m'est fermée). Sérana trouve le moyen d'ouvrir un portail, ce qu'elle fait. Mais il y a un problème, il est dangereux d'entrer. Même impossible si on n'est pas un vampire ou que l'ont ne donne pas une partie de son âme et même pour les vampires... parfois il leur est impossible de ressortir. Étant la seule pouvant entrer sans danger, j'y vais seule.

Trois heures, une retrouvaille avec un oncle disparu et une discutions avec une vampire étrange plus tard... je suis revenue dans le labo. Avec le parchemin. Aillant épuisé mon énergie magique (le cairn me l'avait absorbé) et sachant très bien qu'un dragon de plus passerait inaperçu, c'est cette forme que j'ai prise pour le retour au Fort. Là, un prêtre de la phalène (un ordre qui étudie les parchemins) nous attendait, affirmant que le destin l'avait conduit à cet endroit pour nous aider. Sacrifiant sa vu (un risque de lire les parchemins), il a pu déchiffrer le tout : il nous faut l'arc d'Auriel qui serait à la grotte de sombre chute.

Je m'y étais déjà rendue par le passé pour rendre visite à des cousins, alors je savais à quoi m'attendre. Une épreuve de pèlerinage où nous devrions emplir, puis vider le pichet de la sagesse. Le pèlerinage était bien là, même mes cousins Voslaarum et Naaslaarum (qui nous on attaquer)... aussi quelqu'un que je ne pensais jamais revoir : Gélébor. Il nous a demandé de tuer son frère pour pouvoir avoir l'arc. On fini par apprendre que toute cette histoire était un coup monté, que le frère en question était devenu vampire et qu'il voulait régner donc il aurait inventé une prophétie pour qu'un jour un vampire ambitieux le lui permette. Le vampire fou mort, nous sommes retournées voir Isran, qui nous a fait marcher sur Volinkar avec toute la garde. Ils ont tué tous les sujets de l'autre vampire fou pendant que nous le combattions à quatre contre un. Lydia en avant avec Fara (armée de dagues), Sérana qui utilisait sa magie pour faire des dégâts et moi qui soignait mes alliées à distance. À sa mort notre amie à enfin pu respirer librement.

Pendant que les troupes fouillait le château, Isran nous à prit à part sur les quais pour nous remercier. Je n'ai pas écouté, c'est à ce moment qu'un de mes serviteurs est apparu avec un message de Sithis. Apparemment, un danger menace la confrérie noire. Bien, encore une guilde à sauver. Après tout ces événements et pour remonter le moral de Sérana, nous sommes allées dans une taverne de Solitude (la capitale de la région). Là, Fara a rencontré l'homme de sa vie... et après quelque verres je leurs ai appris que j'avais reçu des missions pour sauver les guildes de Bordeciel. Ni une, ni deux nous nous séparons les tâches. Sérana part pour Fortdhivers (c'est une mage après tout), Fara pour Faillaise (elle fait déjà partie des voleur) et Lydia retourne à Blancherive (elle connaît la plupart des compagnons depuis petite). Quant à moi, je vais au sanctuaire de la confrérie près d'Épervine. Nous nous donnons rendez-vous ici même le 15 Ondepluie (avril), une fois les problèmes réglés. Nous sommes le 30 Sombreciel (novembre), donc dans huit mois.