Coucou les petits loups ! Voilà le chapitre 4 ! Désolé du retard, j'avais prévu de le mettre en ligne mercredi ... Mais je ne l'avais pas commencé ^.^" et j'étais complètement surchargée par le lycée -.-" Il est plus court que le précédent chapitre, mais il y a beaucoup d'actions ! J'espère qu'il vous plaira ! Je l'ai écrit en une journée (en gros aujourd'hui x'D, oui parce que je n'écris pas beaucoup la semaine x") )

En tout cas merci beaucoup ! Vos reviews m'emplissent de joie !

C'est d'ailleurs le temps de répondre aux reviews anonymes ! ^^

Ka-Al : Merci beaucoup ! Je suis super heureuse que ça t'ait plu ! Ne t'inquiète pas ! Avec ce chapitre tu vas être servi ! ;)

Je ne vous ennuie pas plus !

Les personnalités sont la propriétés de Mathieu qui n'appartient à personne ! :)

Enjoy !

- Cam -

/!\ ATTENTION ! Ce chapitre est assez violent /!\


Chapitre 4 : Les choses sérieuses commencent

Une goutte d'eau tomba du plafond et s'écrasa sur le sol dans un bruit significatif. L'unique ampoule qui éclairait la pièce bougea légèrement lorsque la porte s'ouvrit. Une lumière floue perça lentement les paupières d'un homme attaché à une chaise.

Le Patron releva difficilement la tête et ouvrit laborieusement les yeux, encore étourdis du choc qu'il avait reçu sur la tête.

Carver entra dans la pièce sombre entouré de deux de ses hommes. Le mafieux tourna autour de la chaise où la personnalité était immobilisée.

- Bien dormi j'espère ? Demanda-t-il avec amusement.

- Je suis en pleine forme pour botter ton petit cul d'enfoiré ! Répliqua le criminel avec véhémence.

Un rire puissant s'échappa de la gorge de Damien. Il recula légèrement et plongea son regard froid dans celui du Patron, caché par ses lunettes.

- Ecoute-moi bien, on va faire un marché ! Commença Carver. Je vais te poser une question, une seule et unique question, si ta réponse me satisfait, tu pourras te casser avec le gosse ! Si ce n'est pas le cas … et bien, Victor s'occupera de toi ! Continua-t-il en désignant un homme immense et musclé à côté de lui.

Le dit « Victor » avait un regard avide de violence et un sourire sadique se dessinait sur ses lèvres.

Le Patron le détailla, c'était un monstre, littéralement. Pourtant il ne ressentait aucune peur, juste de la colère brute et l'envie d'en découdre !

- On commence ou on y passe la nuit ?! Ironisa-t-il.

Damien se posta devant le pervers et se mit à sa hauteur avant de lancer :

- Où est mon fric ?!

- Dans ton cul connard ! Répliqua la personnalité. J'peux peut-être t'aider à le sorti-

Le criminel ne put finir sa phrase, un énorme poing venait de projeter sa tête en arrière, lui éclatant la lèvre inférieure. Du sang envahit sa bouche et le Patron cracha le liquide rouge. Il lança un regard mauvais à Victor qui savourait cet instant.

Une lueur noire dansa un instant dans les iris du pervers.

- J'vais te buter connard … Menaça-t-il de sa voix rauque.

- Mauvaise réponse ! S'exclama l'homme.

Le second de Carver tapa violemment le Patron au torse, l'empêchant de respirer. La personnalité se plia de douleur, le souffle court. Le criminel serra les dents lorsqu'il entendit un « Crac » significatif suivre un autre coup de l'homme, il venait de lui péter une côte.

Sur ordre de Damien, Victor s'arrêta.

Le mafieux s'avança vers l'alter ego de Mathieu qui peinait à contrôler ses gémissements de douleur.

- Pourquoi c'est toujours si compliqué avec toi ? Je veux juste une réponse ! Où est mon fric ?!

- Va te faire foutre ! Souffla le Patron

Un troisième coup le cueillit au ventre, le faisant tousser brutalement.

La respiration coupée par le choc, la vue du pervers se brouilla, tout autour de lui semblait ralentir, comme suspendu dans le temps. Carver parlait, mais il n'arrivait pas à percevoir ses phrases.

Le Patron secoua la tête, reprenant ses esprits.

Il s'aperçut que ses mains étaient attachées entre elles par une corde derrière le dossier de la chaise.

Il commença à tourner ses poignets. Il grimaça légèrement lorsque le frottement contre la corde mit à vif sa peau, mais ne s'arrêta pas pour autant, il devait continuer, il devait se libérer, pour lui et pour le gamin, oui, surtout pour le gamin !

La voix de Damien le sortit de ses pensées. La personnalité se figea un instant.

- Fais-moi cracher le morceau à cette enflure ! Ordonna le mafieux à Victor. Si dans dix minutes il n'a pas répondu, bute-le !

Carver glissa le 9mm du criminel dans les mains de son bras droit qui, avec un sourire satisfait, acquiesça.

Le chef se retourna vers le Patron et continua d'une voix mielleuse :

- J'vais en profiter pour rendre une petite visite … amicale à « Ton Gamin » !

A ces mots, le pervers devînt livide, la peur s'empara de son être, telle de la lave en fusion qui le rongeait petit à petit de l'intérieur.

- CARVER ! Rugit-il en se débattant sur sa chaise avec une force surhumaine, celle du désespoir. Si tu ne touches qu'à un seul de ses cheveux, je te ferais regretter d'avoir encore des couilles !

- Oh ! Je n'imagine pas ce que tu ferais si quelqu'un le frappait ! Et j'ai hâte de le découvrir ! Retourna Damien, amusé.

Le mafieux ouvrit la porte et disparut, laissant Victor faire des allers et retours devant le Patron qui fulminait.

L'homme posa sa main gauche sur le dossier de la chaise et se pencha légèrement vers la personnalité, la surplombant de toute sa hauteur, un air hautain sur le visage.

Sans prévenir, il dégaina un énorme couteau denté qu'il agita sous le nez du criminel.

- Tu savais que les requins avaient les dents dentelées … Chuchota-t-il. C'est pour mieux déchiqueter leurs proies …

- Tu vas voir qui va être déchiqueter ! Répliqua le pervers d'une voix basse.

Le second recula légèrement puis tourna le dos au Patron.

- … Et cette lame est comme les dents de ces bestioles ! S'exclama-t-il.

Soudain il fit volte-face et enfonça profondément le couteau dans la jambe droite de la personnalité.


Le criminel, surpris et choqué, ne sentit pas tout de suite la douleur, puis lentement, la sensation aiguë se fit sentir, augmentant de plus en plus jusqu'à devenir insupportable.

Le Patron ne put retenir un cri de souffrance. Des gouttes de sueur perlèrent doucement à son front et roulèrent sur son visage crispé par la douleur. Sa respiration était saccadée, et bientôt du sang commença à couler en quantité importante de la plaie.

- Ben alors mon grand ? Tu n'as pas l'air très bien ! Ironisa Victor.

Ce dernier posa sa main sur le manche de l'arme et appuya un peu plus avant de tourner légèrement la lame, déchiquetant la chair tendre de l'intérieur.

La personnalité gémit et ferma les poings avec une telle force que ses paumes saignèrent.

- Où est le fric de mon boss ? Demanda le bras droit de Carver.

Le silence fut le seul à répondre à sa question, ce qui l'agaça au plus haut point.

Il retira sans douceur le couteau de la jambe du Patron et frappa la blessure, faisant tressaillir de douleur le criminel.

Contrôlant avec peine l'envie de s'évanouir, la personnalité réussit enfin à détendre un maximum la corde, lui donnant plus de liberté de mouvements. Sa main droite se contorsionna et se libéra de l'emprise du tissu.

Victor s'éloigna et saisit le 9mm tant désiré du Patron qui s'appliqua à ne rien laisser paraître.

- Tu me diras rien ! Autant me débarrasser de toi tout de suite pour pouvoir m'occuper du sale mioche plus vite ! Grogna le second.

Il rechargea l'arme et s'avança vers la personnalité.

Le canon du flingue se posa contre le front du criminel, le bras droit de Carver s'approcha encore, et c'est là où il commit une grosse erreur.

Le Patron rassembla ses dernières forces et, dans un coup d'une force inouïe, il frappa, de sa jambe gauche, la rotule droite de l'homme qui tomba à terre dans un gémissement de douleur.

Profitant de la situation, la personnalité arracha son 9mm des mains de Victor.

Ce dernier eu juste le temps de relever la tête vers le criminel, son regard se posa sur le pistolet, et il comprit que ce fut la dernière chose qu'il voyait lorsque le Patron pressa la détente.

Le corps sans vie du second tomba à terre, se vidant lentement de son sang.

La personnalité se détacha et se leva de la chaise en boitant. Le pervers retira sa ceinture et la serra autour de la plaie telle un garrot, limitant la perte de sang. Il grimaça lorsqu'il plia sa jambe.

Le criminel s'aperçut que le verre gauche de ses lunettes était cassé, dans un geste rageur, il les enleva en grognant un « C'était des Ray Ban ! Enculé ! » Presque comique. Il les glissa ensuite à l'intérieur de sa veste puis avisa le couteau de Victor et le saisit, une arme de plus ça ne faisait jamais de mal !

Il rechargea son très cher 9mm avant de s'approcher de la porte. Silencieusement il l'ouvrit et se glissa hors de la pièce.

Le Patron était de retour dans le jeu et il était très en colère !

~ Fin du Chapitre 4 ~


Voilà pour le Chapitre 4, encore désolé s'il n'est pas hyper long ! T.T

Le Chapitre 5 sera sûrement le dernier suivi d'un épilogue ^^

Cette FanFic est assez courte par rapport à ce que j'écris généralement :)

En tout cas, je m'éclate à l'écrire ! Et j'ai déjà d'autres idées pour d'autres FanFic !

Bref !

J'espère que ce chapitre vous aura plut ! Dîtes-moi ce que vous en pensez ! ^^

Reviews ? :p

Kiss & Peace !

- Cam -

PS : Dîtes moi si vous voyez des fautes, je n'ai pas vraiment eu le temps de tout relire et je voulais le mettre en ligne au plus vite pour vous ! =3