Bonjour, bonjour !

Ouais, aujourd'hui je ne lance pas le chapitre tout de suite, je suis désolée. J'ai quelques points à éclairer avant tout. D'abord, je m'excuse de l'horrible absence que je vous ai infligés, du silence radio. Heurmf, j'étais en difficulté avec ce chapitre. Scuse me, my dear Roomy : Lot of ideas about lot of stories tried to make me confuse and now, I've lot of beginnings and I don't know, I really don't know what I want to continue. And I've read lot of yaois, I'm crazy. And I want one romance, one boy, one story. Haw, if I start to be romantic... So, I hope that this chapter make you cry and cry yet.

Bon, je reprends le français, excusez moi, mes oraux de bac se dérouleront la semaine prochaine alors permettez que je révise un peu. Bon. Je vous décris un peu mon état d'esprit : Déjà je suis dopée à la caféine, c'est le seul truc qui me permet de dormir deux heures trente par nuit et d'assurer en cours. Parce que je suis une nocturne et je bosse la nuit, avec mon ordinateur, ma musique et la certitude d'être la seule réveillée. Et le matin, c'est assez violent jusqu'au café. Noir, serré et sans sucre. Laissez moi vous dire quelque chose : C'est dégueulasse.

Maintenant parlons du stress. LE BAC APPROCHE, NOM DE DIEU ! Je pense que ça va être trèèès dur pour moi de poster régulièrement maintenant. Alors profitez bien de ce chapitre, il est fort probable que deux mois s'écoulent avant que vous ne me revoyez. Et avec un peu de chance, j'aurais la mention. Prions.

Bien, j'ai eu un mal de chien à trouver la suite. Connerie de fiction, tu vas faire ce que je te dis oui ! Rom', je me suis un peu... Servie de tes idées. Comme d'habitude, tu vas me dire...

Bonne lecture !

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Leçon neuf : Convince me to make you a love song.

La première fois, elle s'est échappée.

o.O.o

Les épaules nouées par le stress, Minerva connait. Elle a apprit à vivre avec en permanence, à ravaler l'inquiétude qui lui chatouille la gorge et à afficher un sourire affable. A supporter les yeux sanguins qui la suivent toujours de loin, qui la dévorent et la traquent comme la proie qu'elle est devenue. Comme d'habitude, la jeune fille combat une vague nausée en repensant à cet enfoiré avant de se baisser sur ses lacets. Les mains sont tremblantes mais pas de peur. Aujourd'hui, elle n'a pas à penser à lui. Enfin. Elle n'a pas à réfléchir à l'air bravache qu'elle devra afficher en passant devant lui, elle n'a pas à ravaler les injures qu'elle voudrait lui hurler à la face puisque aujourd'hui est jour de match. Aujourd'hui, il sera planqué quelque part dans les cachots. Aujourd'hui, elle ne le verra pas, Merlin merci.

Minerva se redresse, réfrénant l'adrénaline qui commence à courir dans ses veines. C'est sans doute le meilleur moment du match... Marx passe à coté d'elle et lui tire un peu les cheveux, la décoiffant presque. Ses lèvres traînent à coté de ses oreilles et le souffle la chatouille :

"Tu vas tout déchirer."

Évidemment. Le balai est déjà sur son épaule et elle baisse les yeux sur les deux autres poursuiveurs, sagement assis au sol. Elle les rejoint, attendant patiemment le discours de Marx avant de se jeter dans l'arène.

"Ok très bien, les gars. C'est pas notre premier match."

Ils sont nerveux. Inhabituellement nerveux. Les deux batteurs font craquer leurs articulations méthodiquement et la gardienne serre le manche de son balai si férocement que ses jointures virent au blanc. La rouge et or fronce les sourcils. C'est quoi le souci ?

"On a vraiment travaillé dur pour ce moment. On connait nos limites, on connait ceux de nos ennemis et ce n'est surement pas une bande de serpents en cravates qui vont nous impressionner ! On va les défoncer !"

On sait. On sait, non ?

"On gagne ce match et on se retrouve face aux Poufssouffles pour la coupe !"

La -bonne- nouvelle ne fait en aucun cas l'effet espéré. Au lieu de cris et de tapes viriles dans le dos, l'équipe reste prostrée et pétrifiée.

"Vous n'avez quand même pas peur des blaireaux !

- C'est pas ça..."

L'un des poursuiveurs ose enfin prendre la parole. Le filet de voix s'étrangle au fur et à mesure de la déclaration :

"C'est Jedusor qui arbitre aujourd'hui..."

Le coup est violent. Marx se sent blêmir violemment et c'est à peine s'il remarque l'air presque paniqué de sa meilleure amie. Son coeur bat la chamade et il se lève sans un mot. S'enferme dans les douches. Ses coéquipiers endurent en silence ses sanglots et ses hurlements incompréhensibles et Minerva tente de se calmer et de ne pas céder à une stupide crise de panique. Il ne peut pas être là. Ce n'est pas possible, il HAIT le quidditch. Il déteste tout ce qui se rapporte à ce sport, COMMENT peut-il arbitrer ? Merlin, elle ne pensait pas qu'il puisse connaitre ne serait-ce que les règles... Son hurlement muet est coupé par la réapparition de Marx. Qui arrive, titubant.

"Bien. On y va et on va les éclater. On va littéralement atomiser cette bande de lâches et on va gagner avant même que Jedusor n'ait le temps d'ouvrir la bouche. Prenez vos balais et gagnez."

Et le jeu commença...

...

Ses yeux. Ce sont ses yeux qui l'ont capturée, qui l'ont déconcentrée. Ce sont ses yeux qui ont joué avec son sang froid, qui l'ont transformée en nerf vivant et elle en est persuadée, ce sont aussi ses yeux qui l'ont précipitée en bas de son balai. Ces mêmes yeux sanglants qui la fixent avec toute la haine du monde.

"Sale garce."

L'insulte la fait froncer les sourcils. Il n'a jamais, au grand jamais, été grossier. De sa vie, jamais.

"Je vous demande pardon ?

- Vous alliez me l'annoncer quand ? !"

Elle ne comprend pas, c'est clair. Tom serre les dents, la paupière gauche agitée de tics nerveux.

"L'enfant !" il crache, hors de lui. "Vous alliez me l'annoncer quand ?"

Instinctivement, elle porte sa main au ventre et elle ne reçoit qu'un coup d'oeil méprisant.

"Vous l'avez perdu. Le choc a provoqué une déchirure de vos organes internes, on a du vous... Stériliser."

Stériliser ? ... Etrangement, elle ne ressent rien. Elle ne sent rien, n'attend rien, n'a rien à pleurer.

"C'est à dire que vous êtes stérile. Vous ne porterez plus jamais d'enfant.

- Je sais ce que cela veut dire."

Tom détend sa main et lâche sa baguette.

"Et l'enfant ?

- Vous ne vous attendiez tout de même pas à ce que je l'aime ?"

La voix est trop calme et Jedusor se fige.

"Pardon ?

- Cet enfant ne serait pas né. Avec un père pareil, ce n'était même pas envisageable.

- C'était mon fils."

Et c'est bien pour ça qu'il est mort. Tant de mots qu'elle n'a pas besoin de prononcer, il les sait. Et ça l'énerve. Oh, que ça l'énerve !

"Je ne peux accepter que vous choisissez pour moi. Je ne le permettrais pas. Vous m'appartenez et votre corps aussi.

- Je vous demande pardon ?

- Donnez moi votre balai.

- Je vous demande pardon ? !

- Donnez moi votre balai !

- Je vous demande PARDON ? !

- JE NE VOUS PERMETS PLUS DE JOUER A CE JEU STUPIDE !"

Il s'est levé d'un coup, fiévreux.

"Comprenez bien qu'il n'y a que moi ici qui puisse vous avoir, est-ce-clair ? Vous m'appartenez Minerva, votre vie comme votre mort ! Je refuse un autre accident, il est prohibé que vous ne remontiez jamais sur un balai !

- Allez vous faire foutre !

- Minerva, je n'ai pas fini ! Croyez bien que maintenant, la totalité de votre corps m'appartient et que jamais, plus jamais, vous ne trouverez quelqu'un d'autre que moi. Et si quelqu'un est assez fou pour me désobéir, sachez qu'il sera mort avant le matin ! Est-ce clair ?"

La respiration est coupée. Le coeur est emballé.

"Vous... Vous êtes un grand malade.

- Pourquoi ne pas en parler à Dumbledore, dans ce cas ?"

Et il se lève, disperse le sort de silence et a déjà quitté l'infirmerie, la laissant tremblante et furieuse. Elle ne dira rien et il le sait parfaitement. La partie d'échecs entre eux est bien trop passionnante pour qu'elle ose faire quoi que ce soit. Et il aura le dernier mot.

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"Minerva ?

- Quoi ?"

Luc soupire, affalé sur la chaise.

"C'est quoi le souci ?

- C'est toi."

La pique le fait sursauter. Il se redresse d'un coup, anxieux.

"Mine ?

- Ah, je t'en supplie, tais-toi !

- Minerva !"

L'adolescente se redresse dans son lit, serrant les dents pour la suite.

"Quoi ? !

- Pourquoi...

- Arrête avec tes questions, t'es chiant ! T'es bête ou quoi ?

- Merde, Minerva, t'as tes règles ou quoi ?"

Le garçon lui lance un regard excédé.

"Ca fait deux mois que tu m'adresses à peine la parole et maintenant tu m'insultes ?

- Pas de ma faute si t'as pas compris le message..."

Elle est odieuse. Elle le sait. Elle voudrait juste le serrer contre elle et fondre en larmes mais au lieu de ça, elle le force à la détester. Il se lève, ramasse ses affaires.

"Luc...

- Désolé d'être si con. Je vais pas t'importuner d'avantage.

- Luc !"

Il fait quelques pas. S'arrête. Et puis d'un coup se précipite vers elle, hors de lui.

"MAIS QUEL IMBECILE JE SUIS ! Depuis le début, tu t'es bien foutu de ma gueule, pas vrai ? Moi qui croyait que tu pourrais m'aimer. Tu parles. C'était quoi, un pari avec Marx, c'est ça ? Réponds moi !"

Elle est tétanisée. Elle le regarde, tellement en colère qu'il s'étrangle avec sa propre salive, sans un mot.

"Ca va, j'espère que t'as pas trop eu envie de vomir quand on a couché ensemble. Ou quand je t'ai embrassée. Je suis stupide. Et en plus, je suis tombé amoureux ? Non mais quel imbécile... Idiot. Crétin."

Il finit enfin par tourner les talons, révulsé. Minerva soupire, harassée. Au moins, lui n'est plus en danger.

Merci d'avoir lu. Merci de lire. Merci des reviews.

Désolée du style un peu bancal, il faut que je me réinvestisse dedans mais ça devrait le faire.