Désolée je suis malade comme un chien, j'ai pas la force de vous laisser un petit mot… alors je vais juste vous remercier de tout cœur de suivre cette fic, je vous fais pleins de bisous remplis de microbes et je vous dis bonne lecture ! : )
Titre : Le Poison d'Irya.
Chapitre : Le début d'une cohabitation empoisonnée.
Couple : Draco et Harry ! (Yaoi, donc homophobes s'abstenir…de toute manière qu'est-ce que vous fichez ici ?^^)
Rating: M pour la suite, dans quelques chapitres.
Résumé : Dans le donjon de Serpentard Harry attend son exécution. Mais, au dernier moment Draco Malfoy, homme puissant et au poste influent va lui proposer un marché : s'il entre à son service il aura la vie sauve. Harry accepte sans savoir que Draco l'a piégé : le Poison d'Irya, mortel et dont il est le seul à avoir l'antidote coule maintenant dans ses veines pour l'empêcher de lui désobéir ou de s'enfuir. Malheureusement, le poison n'est pas le seul problème d'Harry : des événements étranges se déroulent autour de lui et des Sorciers, êtres bannis du territoire, tentent même de l'assassiner…pourquoi ? Qui est réellement Harry ? Et comment va-t-il faire pour combattre son attraction grandissante envers le puissant et magnifique Draco Malfoy ? Intrigues, Amour, Magie…Harry plonge dans une nouvelle vie.
Disclaimer : Harry Potter et ses personnages appartiennent à la génialissime J.K Rowling, et l'univers à Snyder, auteur que j'aimerais vous faire découvrir !
Warnings : AU et OOC! Je répète : COM-PLÈ-TE-MENT AU et OOC! Rien à voir avec l'univers de J.K ! En fait cette fic m'a été inspirée du livre de Snyder, Poison Study ! (ou le Poison Ecarlate, en français) Vous ne connaissez pas ? Courrez vite le lire !
! En italique sont les pensées des personnages. !
Chapitre 8 : Le début d'une cohabitation empoisonnée.
-Je suis désolé, Harry. Tu as échoué.
Mon cœur s'abîma dans mon estomac. Je balayai la table du regard. Avais-je oublié quelque chose ?
Non. J'étais certain d'avoir raison.
Je défiai Draco de prouver le contraire, mes yeux brillant de larmes retenus.
Sans hésiter il m'indiqua un verre.
-Celui-ci n'est pas empoisonné.
-Alors, buvez-le.
Je me rappelai parfaitement le goût de ce verre. Il n'allait pas m'avoir aussi facilement !
Draco me dévisagea un moment puis amena lentement son regard vers le verre, qu'il observa en fronçant les sourcils.
Il finit par tendre la main et s'empara du verre pour en siroter le contenu, ses yeux plissés rivés sur moi. Je me mordillai la lèvre. Peut-être avais-je confondu deux boissons entre elles finalement…
Sans me quitter des yeux Draco fit tourner le liquide sur sa langue…
Et le recracha.
J'avais envie de sauter de joie, de crier, de chanter !
Mais je me contentai de dire (pour ne pas le froisser, sait-on jamais avec son caractère de cochon…).
-Poison de mûres.
-En effet, répondit Draco d'un air distrait.
Il examina tour à tour le verre dans sa main et les autres éléments sur la table, les lèvres pincées.
-J'ai réussi ? Demandai-je d'une petite voix.
Il acquiesça, songeur. Puis il se dirigea vers son bureau et, avec douceur, y posa son verre. Il ramassa des papiers, les regarda sans les lire et les reposa de nouveau.
-J'aurais dû me douter que vous me tendriez un piège.
Sans doute surpris par mon ton échauffé, Draco leva les yeux. Je regrettai une fois de plus de ne pas avoir gardé le silence.
-Tu es hors de toi Harry, et ce n'est pas à cause du test. Explique-toi.
-M'expliquer ? Je n'ai pas d'explication à vous donner. C'est plutôt à vous de me dire pourquoi vous avez lu mon journal…
-Ton journal ?
Draco parut stupéfait.
-Je n'ai rien lu du tout Harry. Mais si je l'avais fait, ç'aurait été parfaitement légitime de ma part.
-Et pourquoi ça?
L'incrédulité s'installa sur ses traits. Il ouvrit et referma plusieurs fois la bouche avant de réussir à parler. Je peinai à me retenir de me payer sa tronche de poisson rouge hors de l'eau.
-Harry, tu as commis un meurtre !
Oui bon, dit comme ça c'est sûr…
-On t'a trouvé agenouillé sur le cadavre de Voldemort, un couteau ensanglanté à la main, continua-t-il. J'ai eu beau chercher dans ton dossier je n'ai trouvé aucun motif à ce crime. Il est seulement écrit que tu n'as voulu répondre à aucune question.
Draco s'approcha et baissa la voix.
-Je ne sais pas ce qui t'a poussé à tuer Harry. Il m'est donc impossible d'évaluer les chances pour que tu récidives. Je n'ai aucune idée de ce qui déclenche tes pulsions meurtrières. Malgré cela, j'ai dû te nommer goûteur. La Nouvelle Loi me l'imposait.
Il prit une grande bouffée d'air et poursuivit.
-Tu es quelqu'un de dangereux et tu vas être en contact quotidien avec Severus et Sirius, que j'aime comme des pères. Je te surveillerai jusqu'à ce que je puisse te faire confiance.
Peu à peu ma colère se dissipait. A sa dernière réplique, je fondis. Après tout c'était normal qu'il se méfie de moi. D'ailleurs, c'était réciproque. Complètement. Pas mal…Un peu. Je soupirai.
-Que puis-je faire pour obtenir votre confiance ? Demandai-je.
-Dis-moi pourquoi tu as tué le général Voldemort.
J'hésitai. Je pourrai tout lui raconter. La peur, les humiliations, les épreuves, la douleur, les cris, les larmes et la souffrance encore et encore. La mort.
Mais Voldemort était un général. Il avait été auprès de Snape lorsque celui-ci avait fait son coup d'Etat, et lui avait été fidèle depuis. Draco devait le connaître depuis au moins une quinzaine d'années…serait-il capable de m'écouter ? De me croire ?
-Je…
Il me scruta, ses iris aussi insondables que les expressions de son visage. Il était tellement froid. Comme indifférent. Cet homme pouvait me tuer à chaque instant. La seule raison pour laquelle il me protégeait c'est qu'il ne voulait pas perdre encore plus de temps à former un nouveau goûteur.
Ce n'était pas moi qu'il protégeait.
Mon cœur se serra.
-Vous n'êtes pas encore prêt à me croire.
Il détourna son regard, et je mis la main sur ma bouche. Pourquoi avais-je dit « pas encore » ? Comme s'il pouvait l'être un jour !
-Tu as raison, dit-il.
Un silence gêné s'installa.
-J'ai réussi mon examen, dis-je. J'aimerais prendre mon antidote.
Draco sortit de sa rêverie, préleva une dose de mixture blanche et me la tendit.
Je la bue d'un trait alors que Draco me poussai vers la sortie, marmonnant que nous étions très en retard pour le déjeuner du Ministre.
A mesure que nous approchions de la salle du trône un brouhaha de plus en plus intense se fit entendre. Deux conseillers du Ministre se disputaient vivement, entourés d'une foule de soldats et d'officiers pendus à leurs lèvres. Appuyé contre le bureau du Ministre Sirius les écoutait en fronçant les sourcils. Le Ministre était pour lui-même assis sur sa chaise et suivait le débat avec attention.
D'après ce que je compris, on débattait de la meilleure manière de retrouver et de capturer un fugitif. D'un côté, on insistait pour utiliser des hordes de soldats et de chiens. De l'autre, on prétendait qu'une petite unité d'élite ferait l'affaire. Bref, la force brute contre l'intelligence.
Draco s'approcha du Ministre et salua Sirius qui hocha la tête avec chaleur à son intention et me fit un sourire accueillant. Je le lui rendis avant de me ranger derrière Draco, mal à l'aise dans cette ambiance : je ne pouvais m'empêcher de m'imaginer à la place du malheureux fugitif.
On ne pouvait pas se balader impunément en territoire de Serpentard depuis le coup d'Etat, il faut des autorisations spéciales et tout est strictement organisé, au moindre problème ou papier défectueux, on se fait arrêter. Un fugitif sans papier ou escorte se ferait repérer en moins de deux.
Quand je « travaillais » avec Voldemort je rêvais sans cesse d'évasion, c'était devenu une obsession. Et puisque je n'avais ni famille, ni ami, la seule solution était la fuite vers le Sud, à Griffondor…à supposer que je réussisse à traverser la frontière fortement surveillée.
Je me perdais souvent en fantasmes de fuite vers Griffondor, où j'aurais trouvé une famille adoptive et rencontré le grand amour… Niaiserie à l'eau de rose tout cela, mais mon seul élixir. Floues, colorées, pleines de tendresse, de beaux et gentils hommes nus (on est adolescent ou on le l'est pas…) et de chaleur, des images m'apparaissaient et me permettaient d'endurer les épreuves de Voldemort.
Je me mordis l'index jusqu'au sang pour revenir au présent. J'avais échappé à Voldemort et dans deux semaines Bellatrix rejoindrait sa nouvelle vie, où elle m'oublierait dans les bras du Général Remus Lupin…enfin j'espérai.
J'écartai le doigts pour inspecter la morsure sur mon index : pas assez profonde pour laisser une trace. Du bout des doigts, je parcourus le réseau de cicatrices qui couvraient mes mains. Je levai subitement les yeux Draco me regardai avec curiosité. Je croisai les mains derrière mon dos, les joues roses.
D'un geste, Sirius imposa le silence.
-Nous avons entendu d'excellents arguments des deux côtés. Aussi allons-nous confronter vos théories à la pratique.
Il tourna la tête vers son époux, qui acquiesça.
-Je propose que nous fassions deux équipes. Qu'en penses-tu, Sev ?
Le Ministre montra du doigt les principaux orateurs.
-Tout à fait d'accord. Vous deux, je vous désigne capitaines. Formez vos équipes et mettez au point un plan d'attaque. Recrutez qui vous jugerez utile, le fugitif sera…
-Draco se chargera de fournir le fugitif, l'interrompit Sirius.
Les amants se regardèrent et entamèrent un dialogue silencieux. Je les regardai, fasciné qu'on puisse avoir tant de complicité et de compréhension après des années de relation de couple.
-Très bien. Draco, tu t'en chargeras. Vous tous, vous avez deux semaines pour vous préparer.
Le brouhaha s'éleva de nouveau tandis que le Ministre et Sirius s'éloignaient vers leur bureau, Draco et moi sur leurs talons.
Draco referma la porte derrière nous. Les bruits s'estompèrent.
-Alors comme ça c'est moi qui vais vous dénicher un fugitif, hein ?
Draco avait l'air fatigué d'avance. Sirius rit.
-Comme ça tu vas peut-être enfin te décider à te trouver un adjoint. Un suffisamment…
Il me regarda un court instant, l'œil pétillant.
-…Intéressant, pour rester à tes côtés.
-Intelligent tu veux dire, le coupa Severus d'un ton sec.
-Non, je voulais plus dire attachant.
- Sirius, on n'a que faire qu'il soit « attachant », il faut qu'il soit féroce.
-Oui bon…on ne lui demande pas de mordre non plus, ce n'est pas un chien Sev.
-Capable, aussi, continua le Ministre.
-Oui ! Et vif !
-Soumis.
-Ah non ! Qu'il lui tienne tête ! Tout en sachant l'épauler, bien sûr…
Severus lui lança un regard perçant.
-Sirius, nous parlons bien d'un adjoint, n'est-ce pas ?
-Oui, oui, évidemment… Sirius secoua la main comme s'il chassait une mouche d'un air nonchalant.
-Vous vous souvenez, bien sûr, que je suis toujours là, les interrompit Draco d'un air exaspéré.
-Il serait temps que tu te trouves un adjoint Draco, sérieusement. Insista le Ministre en lui décrochant un regard perçant.
Draco lui jeta un regard d'horreur feinte.
-Mais alors, je ne serai plus indispensable !
Sirius rit si fort que j'eus l'impression d'entendre un aboiement de chien. Un bref sourire éclaira même le visage du Ministre. Puis il se tourna vers moi d'un coup, je sursautai au mouvement brusque.
-Et bien Draco, tu avais raison, il a survécu à ton examen.
-Evidemment qu'il a survécu voyons ! Quel pessimiste tu fais !
Le Ministre ignora Sirius et se tourna vers moi.
-Venez ici.
Je m'approchai en essayant de dissimuler ma nervosité.
-En tant que goûteur officiel, vous vous présenterez ici tous les matins à l'heure du petit déjeuner. Je vous communiquerai mon emploi du temps de la journée. Vous devrez être présent à tous mes repas. Aucun retard ne sera toléré.
-Pas la peine de le terrifier comme ça Sev…
-Entendu ? Continua le Ministre, impassible.
-Oui, Ministre.
Il lança un regard en coin à Draco.
-Il me semble un peu frêle.
-Délicat, Sev.
-Vas-tu cesser de m'interrompre ? Et arrête de m'appeler Sev ! S'exclama le Ministre en levant les yeux au ciel.
-Non. Ca t'énerve bien trop Servillus, lui répondit Sirius en lui lançant un sourire éblouissant.
Severus lui décrocha un regard noir puis reporta mon attention perçante sur moi, même si je m'en serait bien passée.
-Es-tu sûr qu'il fera l'affaire Draco ?
-J'en suis certain Servi…Severus.
Draco et Sirius échangèrent un sourire en coin pendant que le Ministre les ignorait. Ses yeux d'un noir de jet se posaient tour à tour sur moi puis sur Draco, nous sondant tous les deux.
J'espérais qu'il ne cherchait pas un prétexte pour me démettre de mes fonctions sur-le-champ.
-Bon, dit-il enfin. Puisque nous n'avons pas eu de déjeuner, Draco, nous dînerons tous les trois de bonne heure. Harry, vous commencerez demain.
-Bien, Ministre.
-Oh oui, j'ai faim ! Dis Sev, tu crois que Greg pourrait nous préparer ses délicieuses tartelettes à la cannelle ?
-Viens Harry.
Draco me prit le bras et nous sortîmes. Après être passés par le bureau de Draco récupérer mes uniformes de rechange et mon journal, nous nous dirigeâmes vers ses quartiers privés, situés au cœur du château.
Tout en marchant la vue des murs vides et le manque de décorations me chagrinèrent. Le Ministre avait tout fait retirer après son coup d'Etat.
J'étais trop jeune pour me rappeler l'époque avant cela, mais j'avais appris à l'école que la monarchie était corrompue, et les citoyens, malheureux. La prise du pouvoir par le Ministre s'était faite sans grande résistance. La majorité des soldats du roi étaient passés dans son camp, écoeurés par un système qui privilégiait les liens du sang et les pots-de-vin plutôt que le travail honnête, et par les massacres de civils destinés à apaiser les mouvements d'humeur de l'élite capricieuse.
Les partisans du Ministre avaient également ouvert leurs rangs aux femmes : on s'était aperçu qu'elles faisaient d'excellentes espionnes. Draco, pour sa part, s'était chargé d'assassiner les principaux soutiens du roi. Lorsque celui-ci avait voulu lever une armée pour combattre celle du Ministre, il en avait été incapable. La prise du château s'était faite presque sans verser de sang…sauf celui du roi, tué par Draco lui-même, et des nobles les plus corrompus.
Nous arrivâmes devant une double porte massive gardée par deux hommes. Draco leur expliqua que, à l'avenir, j'entrerai et sortirai à mon gré. Puis, nous pénétrâmes dans un petit couloir avec une porte à chaque mur. Draco ouvrit celle de droite. La deuxième, m'expliqua-t-il, menait aux appartements de Severus et Sirius et m'était formellement interdite sans autorisation spéciale.
Les quartiers de Draco se révélèrent relativement spacieux. Débouchant du couloir obscur, je fus d'abord ébloui de la clarté du salon. Une multitude de meurtrières zébraient la pièce de soleil.
Partout, des livres, des bougies et des statuettes du même style que celles que j'avais vues sur le bureau du Ministre jonchaient les meubles et le sol.
Quand je vis la vaste collection d'armes qui occupait les murs, je frissonnai.
Je faillis hurler de terreur et déguerpir sans demander mon reste à la vue d'une arme en particulier : elle était accrochée au mur aussi mais ne prenait pas la poussière comme les autres. C'était une longue et fine dague…et des gouttes de sangs frais perlaient encore sur la lame. Plus glauque, tu meurs. J'eus la chair de poule en me demandant qui s'était trouvé à l'extrémité de cette lame…
A gauche de l'entrée, il y avait un escalier, et à droite, trois portes. Draco m'indiqua la première.
-Cette chambre sera la tienne jusqu'au départ de Bella. Je te conseille de te reposer un peu…seul malheureusement. Désolé de te décevoir, ajouta-t-il d'un air faussement contrit.
Le rouge me monta aux joues, autant de gène que de colère. Comment ce goujat osait-il insinuer aussi ouvertement que je voulais de lui!?
-Co-comment osez-vous ! Je vous ai déjà dit que je ne voudrais pas de vous pour tout l'or du monde ! Cessez de prendre vos rêves pour la réalité !
Je fulminais, tête rentrée dans les épaules et poings serrés le long de mon corps tremblant. Ce salopiaud eut le toupet de hausser un sourcil d'un air dubitatif en me lançant un sourire en coin malicieux.
-Enfin je plaisantais Harry, pas la peine de le prendre aussi sérieusement…sauf si j'ai touché un point sensible ?
Grognant de rage, je pris le premier livre qui me passait sous la main et lui envoya au visage. Ce n'était peut-être pas très prudent sachant que ce type était un assassin surentrainé au tempérament pas très sympathique mais la colère m'aveuglait. Je détestais son culot! Draco rit et attrapa le livre au vol comme s'il s'agissait d'une peluche, pas le moins du monde affecté par mon ire vengeresse. En fait, il semblait plutôt s'amuser.
-Cessez de débiter de telles conneries ! Et puis pourquoi êtes-vous encore ici ? Vous n'avez rien à faire de vos journées ou quoi ? Allez donc couper quelques têtes, que ça me fasse des vacances.
-Ah ! Harry, tu me brises le cœur. Je suis un homme très occupé tu sais ? Remercie-moi d'avoir pris de mon précieux temps pour te faire la visite.
-Merci, répliquai-je d'un air pincé et pas du tout sincère. Maintenant j'aimerai bien me reposer, alors si vous pouviez…
Je fis un geste vague en direction de la porte et Draco rit de plus belle, semblant trouver mon insolence fort divertissante. Il posa le livre précairement sur une des piles qui jonchaient le sol et s'épousseta les mains.
-Bien. C'était amusant mais j'ai des choses à faire, alors à tout à l'heure Harry. Ne sors pas d'ici, je t'apporterai ton dîner.
Sur le pas de la porte il se retourna.
-Verrouille la porte derrière moi. Tu devrais être en sécurité ici. Bella n'est pas assez stupide pour t'attaquer sur mon territoire.
Puis il partit.
En sécurité ? Mon œil oui ! Quiconque savait crocheter une serrure pouvait entrer, faire son choix parmi les différentes armes puis me découper tranquillement en morceaux.
A titre d'exemple je tirai sur une massue mais fus soulagé de ne pas arriver à la décrocher. Draco avait quand même solidement attaché les armes au mur.
Autour de la porte menant à ma chambre le désordre était total et je compris vite pourquoi : cette vicieuse de Millicent s'était contentée de déménager le contenu de ma chambre dans le salon, sans la nettoyer. Résultat, la pièce était couverte de poussière et puait le renfermé. Merci Mili.
Mocheté rabougrie et antipathique. A la première occasion, je décidai d'enfoncer la massue dans son gros derrière.
J'éternuai, les narines brûlées par la crasse et la saleté, puis m'avançai jusqu'à la petite fenêtre. Après quelques efforts, je réussis à ouvrir les volets.
Je retroussais mes manches et me motivai pour un petit nettoyage express j'étais fatigué et je voulais m'allonger.
Décrassée, ma chambre se révéla assez confortable et jolie, avec des décorations en fleurs élégantes de style un peu baroque… somme toute Draco m'avait quand même bien logé.
Soudain, je crus apercevoir quelque chose sur le dessus du bureau. Sûrement un petit cadeau de bienvenue de Millicent…
Je m'approchai et vis une inscription tracée dans la poussière.
Un message qui disait : « Assassin, la mort te prendra bientôt. »
Les gens sont vraiment charmants et accueillants là-bas vous ne trouvez pas?
Au prochain chapitre vous apprendrez qui a fouillé dans son journal et qui a écrit ce message...et une autre petite surprise ^^
En attendant , vous avez peut-être des idées?
Je fais un petit "vote" pour les couples de personnages secondaires, j'hésite beaucoup entre la relation des personnages de Ron, Hermione, Théodore Nott et Blaise Zabini!
Et oui darkmoonlady, on peut voter autant de fois qu'on veut! C'est même conseillé si vous voulez que votre couple fétiche soit sélectionné xD
Donc svp choisissez entre ces trois "menus" de couples! Vous préférez (J'ai mis les résultats des votes entre parenthèse) :
MENU 1) du BlaiseThéo et du RonHermione?(6 votes pour) (j'avoue que c'était ces couples-là que je voulais mettre au début…et surprise, surprise ce sont ceux qui plaisent le moins ! O_o j'ai bien fait de faire ce vote alors^^)
MENU 2) du RonBlaise et du HermioneThéo?(33 votes pour) (le favoris pour le moment! )
MENU 3) du RonThéo et du HermioneBlaise?(11 votes pour)
Dîtes-moi ce que vous préféreriez et j'écrirai en conséquence, je trouve ça plus sympa que ces couples-là soient au goût de tous :)
Merci d'avance pour votre coopération, et à la semaine prochaine, comme d'habitude! xD
Ayase
P.s : Je vais bientôt commencer une nouvelle fic, ça sera du GrimmIchi avec Grimmjow en vampire et Ichigo en sorcier… j'espère qu'elle vous plaira ! Là je m'avance un peu dans son écriture et puis ensuite je vous la mettrai en ligne toutes les semaines :)
