Me revoilà avec le chapitre cinq d'Azéna ! Qui est, j'ai le regret de vous l'annoncer, le dernier chapitre de cette courte fanfiction... eh, râlez pas, je vous avais prévenus ! ;-) Merci beaucoup à vous tous pour vos reviews et vos différents avis concernant cette fanfic ! J'espère qu'elle vous a plu et que ce dernier chapitre vous plaira également !


Les personnages de Final Fantasy VII ne m'appartiennent pas et je n'ai aucun droit sur eux. Ceci est une oeuvre de fiction écrite pour mon propre plaisir et celui des lecteurs. Seul le personnage d'Azéna m'appartient et a été inventé de toutes pièces par... moi x) Alors pas touche !

Cette fiction peut contenir des passages violents, choquants ou vulgaires. Vous la lisez donc à vos risques et périls !

Bonne lecture !


Chapitre Cinq : Final

ou comment se rendre compte qu'une simple source d'eau peut vous sauver la vie… oui, sérieusement

Une lutte effroyable. Infernale. Interminable. Jusqu'au soir. Qui se poursuit même durant la nuit. Je finis par cesser de hurler. Me contente de pousser de petits gémissements plaintifs et douloureux. Tout n'est plus que douleur en moi. J'ai l'impression qu'une tornade a été déclanchée dans mon corps et s'y déchaîne. Ma sœur démoniaque ne se gêne pas pour me faire subir mille et une souffrances. De temps à autre, j'entends même l'un de mes os craquer. Mais l'un de mes pouvoirs - et également l'un de ceux que Jénova n'a jamais su maîtriser et ne maîtrisera jamais - est la guérison instantanée. J'éprouve une souffrance infinie quand elle me brise les os ainsi. Par simple plaisir ! Par… jeu ! Mais ils se remettent aussitôt en place… ce qui n'est pas plus agréable et m'arrache également un gémissement. Je n'ai plus de voix à force d'avoir trop crié. Vincent n'est pas revenu, et c'est tant mieux. Je ne veux pas qu'il me voie dans cet état, surtout qu'il ne pourra rien faire pour moi.

Je ne suis que douleur. Je ne suis que souffrance. Je ne ressens plus rien d'autre. Je perds la notion du temps. Je perds tout. Mise à part cette douleur qui m'habite. Par instants, je me demande si je vis toujours. Oui. Un autre de mes os se brise, me rappelant le terrible supplice que je vis sans interruption depuis… je ne sais plus combien de temps. J'ai cesser de compter. Je n'en ai que faire. Elle m'afflige de tous les maux possibles. Elle me broie les os, me compresse les muscles, me tord les entrailles. J'ai mal à la tête, au ventre. Je vomis. Crache du sang. D'autant plus qu'en me roulant à terre à cause de la douleur, des petits cailloux pointus me griffent les bras. Je laisse des traînées de sang derrière moi. C'est horrible. C'est un spectacle sanglant. Une abomination. Un mélange de salive, de sang, de vomi verdâtre et visqueux. Pas le plus joli des tableaux. J'ai l'impression de brûler. De l'intérieur, de l'extérieur. Puis de me transformer en statue de glace. Malgré tout ce que j'éprouve, la souffrance, la douleur, le froid, le chaud… je persiste à lui résister. Continue de lutter, obstinée. Je me suis assez soumise à elle pour le restant de ma vie. Il est temps que j'ai à nouveau le contrôle total de mon corps de mes gestes et de mes actions ! Je ne suis pas une criminelle, je ne suis pas une meurtrière ! Je ne veux plus d'elle à l'intérieur de moi !

Ce manège écoeurant se poursuit encore durant une heure ou deux. Peut-être plus. Peut-être moins. Je n'en sais rien, et je ne veux pas le savoir. Peu m'importe. Puis Jénova semble se calmer. La tempête en moi cesse. L'orage s'éloigne pour le moment. C'est qu'elle aussi doit commencer à se fatiguer, en me malmenant ainsi… Surtout que ses efforts sont vains. Jamais plus je ne céderai. C'est fini. Elle n'obtiendra plus rien de ma part. Même si cette résistance déterminée et obstinée me mène à la mort. Qu'importe. Tout ça, c'est fini. Jamais plus elle n'obtiendra quoi que ce soit de moi. Jamais.

Je parviens à peine à bouger, et c'est au prix d'un effort harassant que je parviens à me traîner jusqu'à la source qui coule toujours au fond de la grotte. Son eau claire et limpide, pure comme du cristal liquide, coule toujours et n'a pas été souillée. Miracle. Pas de sang. Pas de vomi. Rien que de l'eau fraîche, qui coule encore et toujours, inlassablement… Avec un grognement de douleur étouffé, j'en recueille un peu au creux de ma main salie et blessée elle aussi, puis tente d'en verser sur mes plaies. J'y parviens au bout de quelques essais. Mon geste est mal assuré, maladroit, mais le liquide pur et clair finit par couler lentement sur mes blessures. Celles-ci ne tardent d'ailleurs pas à se refermer. Encore une fois, mon don de régénération m'est bien utile… même si je ne doute pas que mon calvaire recommencera bientôt. Je ne dois pas dormir, cependant. Sinon elle me contrôlera à nouveau. Et cela, c'est ce que je souhaite éviter à tout prix. Je ne veux plus jamais que cela se reproduise. Il y a déjà eu suffisamment de morts comme ça…

Incapable d'effectuer un mouvement de plus, je me laisse glisser le long de la pierre dure et froide et parviens assez difficilement à placer ma tête sous le filet d'eau qui coule. Voilà. Ainsi, le contact de l'eau, toujours en mouvement sur ma peau, me tiendra éveillée. Je sens Jénova grommeler en moi. Elle n'avait pas prévu ça. Mais malgré sa colère contenue, je sais que je ne perds rien pur attendre. Elle se vengera de ça, d'une manière ou d'une autre. Elle m'en veut de lui résister autant. Elle me hait. Mas ça ne me fait ni chaud, ni froid. Elle est peut-être ma sœur, lui. Mais moi aussi, je la hais, désormais. De tout mon être. Plus, encore. Je la hais comme personne n'a jamais haï quelqu'un. Et pourtant… pas au point de me montrer à mon tour cruelle et sadique. Pas au point de lui faire subir tout ce qu'elle m'a fait, et bien plus encore. Même si je sais au fond de moi que j'en suis capable, que j'en ai le pouvoir. Je ne veux rien de tout ça. Je ne veux pas de cette folie, je ne veux pas de sa folie. Simplement qu'elle me laisse en paix. Que plus jamais elle ne s'en prenne à moi, ni à personne d'autre…

Machinalement, j'entrouvre les lèvres et avale un peu d'eau. Je n'en ai aucunement besoin, mais sentir cette fraîcheur couler dans ma gorge me fait du bien. Je continue en silence. Que c'est bon de boire. Même si je n'éprouve pas et n'éprouverai jamais aucune soif. Je n'ai pas besoin de m'hydrater ainsi, ordinairement. Et pourtant je le fais, comme si c'était tout naturel chez moi, alors que ça ne l'est pas et que ça ne le sera jamais. Parce que ça me fait du bien, tout simplement. Parce que ça apaise un peu ma gorge irritée, que bizarrement je ne peux pas soigner avec mon pouvoir. Parce que je n'ai que ça à faire. Et aussi parce que… euh ? Parce que…

Les yeux fermés, de l'eau qui me coule lentement sur le visage, me procurant un bien fou, je cesse de boire durant quelques instants et tente d'analyser ce qu'il se passe en moi. Jénova… faiblit ? Oui, c'est bien ça. Elle faiblit. De plus en plus. C'est bien la première fois que je la sens si faible face à moi depuis que… depuis que… depuis quand, au fait ? Depuis… depuis mon éveil, je crois bien. Et même… depuis… toujours. Car de nous deux, je m'en souviens désormais, elle a toujours été la plus fore, la plus combative, la plus téméraire. Que se passe-t-il ? Pourquoi cette soudaine baisse de vigueur ? Prépare-t-elle une nouvelle attaque contre moi ? Une attaque qu'elle espère être surprise ? Parce que là, c'est raté…

Et pourtant… non. Elle semble aussi surprise que moi. Je l'entends hurler de frustration. Elle aussi s'interroge sur ce qu'il se passe. Pourquoi n'est-elle plus aussi puissante ? Je crois comprendre… même si cela me paraît totalement illogique… et pourtant… cette source… une fontaine magique ? Une eau gorgée de pouvoirs ? Un liquide béni de la Déesse ? Et après tout, pourquoi pas ? J'entends Jénova hurler un « NOONNN ! » désespéré et haineux à la fois. Elle lit dans mes pensées. Sans aucun souci. Un de ses pouvoirs à elle, qui lui permet de contrôler facilement les personnes qu'elle veut. Mais ça ne marche pas, pas avec moi en tout cas. Elle a compris où je voulais en venir. Et son cri me prouve que j'ai raison. Alors je rouvre la bouche et bois. Plus que je n'ai jamais bu. Plus que je ne boirai jamais. Elle tente à nouveau de me faire du mal, mais la douleur s'atténue au fur et à mesure que j'avale ce liquide miraculeux. J'ai toujours mal, mais je m'efforce de me tenir tranquille pour pouvoir continuer à boire cette eau revigorante. Finalement, je regrette d'avoir dit quelques jours plus tôt que cette source n'est que purement décorative… parce qu'aujourd'hui, ce n'est absolument plus le cas ! Au contraire, cette ridicule petite fontaine creusée à même la roche va me sauver la vie… et bénir mon existence toute entière. Car grâce à elle, je n'aurais plus de soucis avec cette sœur diabolique. Plus jamais.

Je continue à boire, encore et encore. Je ne m'arrêterai jamais ! En tout cas, je ne cesserai pas tant que Jénova sera encore là. Je l'entends murmurer faiblement. Elle dit que si je continue, je la détruirai. Pour de bon, cette fois. Et elle m'implore - oui, elle m'implore ! - de bien réfléchir. De me montrer… compatissante ! Elle me rappelle que nous sommes sœurs. Mais je n'en ai strictement plus rien à faire et continue d'avaler cette eau miraculeuse en ignorant ses gémissements, qui se font de moins en moins audibles. Ces fichus liens du sang m'ont assez fait chier pour tout le reste de ma vie ! Désolée pour cette vulgarité inhabituelle chez moi, mais c'est ainsi. Elle, elle veut que moi, je me montre COMPATISSANTE envers elle ? Après tout ce qu'elle m'a fait subir depuis mon éveil ? Non mais où est-ce qu'elle se croit, celle-là ? Sur la planète Terre ? Enfin, si cette planète existe, quelque part dans cet univers qu'elle avait l'intention de dominer ?

Je continue. Encore. Et encore. Sans m'arrêter une seule fois. À peine si je trouve le temps de respirer. Simplement, de l'eau, de l'eau. Encore de l'eau. Toujours de l'eau. Je ne vois plus rien d'autre que ce liquide clair qui coule, encore et encore, inépuisable guérisseur. Et puis soudain. Tout s'arrête. Comme ça. Je ne sens plus rien. Plus de douleur. Plus de souffrance. Rien. J'ai l'impression qu'on vient de m'ôter quelque chose, et je sais exactement quoi. Jénova. Elle n'est plus là, elle est partie. J'avale encore quelques gorgées de cette eau miraculeuse, bénie par tous els esprits de cette planète, puis roule sur le côté et me retrouve de nouveau sur le dos, les yeux fixés sur le plafond de pierre. Épuisée, éreintée. Mais libérée d'un grand poids. Sauvée, pour ainsi dire. Je sais que tout a changé. Que rien ne sera jamais plus pareil. Et ce n'est pas si mal, au fond. Mes blessures physiques sont déjà guéries. Toutes. Mes douleurs morales mettront plus de temps à s'effacer totalement. Mais je sais que je parviendrai à les oublier. À faire comme si elles n'existaient pas, comme si elles n'étaient pas là. Je peux enfin vivre ma vie… Vivre une vraie vie. Ma vie à moi. Une vie d'habitante de Gaïa. Une vie normale. Une vie… d'humaine. Même si je n'en suis pas réellement une. C'est une libération. Un jour à marquer d'une pierre blanche. Tout va enfin changer. C'est une renaissance, un recommencement. Une redécouverte totale de ce qu'est la vie. Un nouveau départ. Rien que pour moi. Tous n'ont pas eu cette chance. C'est sur cette pensée qui assombrit un peu le tableau pourtant si lumineux désormais que je m'endors.

À mon réveil, le jour est déjà levé. Je m'assois, puis me mets debout en m'étirant, un grand sourire aux lèvres. Le premier réveil de ma nouvelle existence. Je ferais tout pour oublier l'ancienne. Que cela fait du bien de ne plus la sentir en moi. Je ne remarque même pas que les traces de notre lutte de la veille ont disparues. Plus de sang. Plus de vomi. Plus rien. Rien du tout. La source est toujours là. Et d'ailleurs, heureusement qu'elle était là, celle-là. Sans elle… sans elle, je ne sais pas ce qui se serait passé. Je ne sais pas, et je ne veux pas le savoir.

Je sors hors de la caverne. C'est un soleil lumineux et joyeux qui m'accueille, me réveille et me réchauffe. Le temps est beau et sec. Pas un nuage à l'horizon. Un petit vent frais m'empêche d'avoir trop chaud. J'embrasse le paysage du regard. Que c'est beau. Mais mon cœur se serre, perdu dans d'autres pensées. Plus sombres. Plus tristes. Vincent. Je pense à lui. Encore. Et toujours. Il n'est pas là. Il n'est pas revenu. Je ne sais pas où il est, et je n'ai aucun moyen de le savoir. Normalement, il devrait déjà être là. Alors il est vraiment parti… Loin ? Je n'en sais rien. Mais je me sens seule, sans lui, tellement seule. Même si c'est moi qui l'ai chassé de la sorte… mais désormais, tout est fini entre Jénova et moi. Mais il ne le sait pas. Comment le faire revenir ? Je n'en sais rien… Sans lui, à quoi me raccrocher ? En une semaine, il est devenue ma raison de vivre. C'est pour lui que j'ai résisté. Pour lui que j'ai lutté, et que je n'ai pas cédé face à Jénova. Parce que je l'aime… et il doit m'aimer aussi, sinon, pourquoi m'aurait-il embrassé… ?

Je ne sais pas quoi faire. Je me sens désorientée, confuse. Il est l'homme de ma vie, je le sais, celui que j'aime. Celui pour qui mon cœur bat. S'il ne devait pas revenir… si je ne devais plus jamais le revoir… que me resterait-il, dans ce cas-là… ? Plus rien. Il est la seule personne que je connaisse dans ce monde. Le seul à qui j'ai donné ma confiance. Le seul qui me fait confiance. Les humains me craindront si je me montre à eux, c'est obligé. Je suis désespérée. J'ai besoin de lui. Vraiment. Je veux qu'il revienne près de moi. Oui, je lui expliquerai tout… ! Simplement, qu'il revienne ! Et qu'il ne me quitte plus… non, plus jamais…

Je me dresse face au paysage. Face à la forêt. Et crie. Oui, je hurle de toutes mes forces.* Peu importe si quelqu'un m'entend. Je n'en ai plus rien à faire.

- Vincent ! Je t'aime, je t'ai toujours aimé ! Hier… je t'expliquerai ce qu'il s'est passé ! Je t'expliquerai tout ! Promis ! Je suis désolée, vraiment ! Reviens, je t'en supplie ! Reviens… répétais-je dans un murmure, les larmes aux yeux. Je t'aime, bon sang, je t'aime…

Je ne sais pas s'il m'a entendu. Il m'a dit un jour qu'il avait une ouïe hors du commun… pourra-t-il entendre mon cri, porté par les vents ? Je l'espère. Vraiment. Sincèrement. Sinon… je ne sais pas ce qu'il me reste à faire. Je partirai d'ici, de cette caverne qui ne me rappelle désormais que des mauvais souvenirs. Et… je partirai à sa recherche… oui, je partirai à sa recherche, et un jour, je le retrouverai. Même s'il me faut pour cela des milliers d'années…

- … Tu m'as appelé ?

Je me retourne avec un sursaut de surprise. Il est là. Derrière moi. Non, je ne rêve pas. Adossé à la paroi rocheuse, les bras croisés. Son col abaissé, il me dévisage avec un sourire en coin. Alors il m'a entendu. Et il est venu. Si vite… sa vitesse est surhumaine, elle aussi. Je l'avais presque oubliée. Folle de bonheur et d'amour, je me précipite vers lui et me jette dans ses bras, des larmes de bonheur dévalant mes joues.

- Vincent… tu es revenu… oh, si tu savais…

Il referme ses bras sur moi, me serrant fort contre lui.

- Non, je ne sais pas… mais il me semble que tu m'as promis des explications, non ?

Je lève la tête et plonge mon regard dans le sien. Ses yeux rouge sombre brillent d'un éclat ardent. Laissant ses prunelles de braise me dévisager, je peine à retenir mes larmes. S'il savait comme je suis heureuse de le revoir…

- Oui… je t'expliquerai…

- J'espère bien.

Ne résistant plus, je l'embrasse passionnément tout en le serrant contre moi. Il se laisse faire, agréablement surpris. Lorsque nous rompons le contact, je vois des étoiles. Le bonheur à l'état pur. Le paradis sur Gaïa. Là, blottie dans les bras de celui que j'aime. J'ai à peine la force de souffler :

- Vincent… je t'aime…

J'ai le cœur qui bat la chamade en attendant sa réponse. Je le dévore du regard. Il me sourit tendrement, et je crois bien que je vais m'évanouir. Jamais je n'ai vu de plus beau sourire que le sien. Je l'aime à la folie, oui… mais lui ?

- Azéna. Je t'aime aussi.

Je souris béatement, n'osant y croire. C'est trop beau pour être vrai… c'est sûrement un autre rêve… encore un fichu rêve. J'en ai assez de rêver ! Je voudrais me réveiller ! Mais…

Non. Ce n'est pas un rêve. Les doigts de Vincent parcourant ma joue avec délicatesse… c'est trop réel pour être un rêve. Alors que je luttais avec obstination contre Jénova, je n'ai désormais plus qu'une seule idée en tête. Je veux lui appartenir. Ne pas être à Jénova. Mais être à lui. Pour toujours. Et quand il reprend mes lèvres en un doux baiser qui peu à peu devient sauvage, je me laisse faire. Mes malheurs ont enfin cessé.

Je n'étais plus qu'une ombre. J'ai lutté contre les ténèbres j'ai vaincu le mal. Et grâce à lui, je retourne lentement vers la lumière. Enfin.

FIN

ou… bah voilà, c'est fini, quoi.

* Oui, elle hurle, mais je vous mets pas tout en majuscules, sinon vous allez tous me crier dessus en disant que y'a trop de majuscules partout ! ^^


Réponses aux reviews :

Incarn : Bah la voilà, la suite... c'est même fini... *sort son mouchoir* Nan, je rigole. :-) Je pensais faire juste un OS à la base, mais ça s'est fini en petite fanfic de cinq chapitres... pour un ex-OS, c'est quand même pas si mal ! ^^

Qulbu : LOL ! À cause de toi, j'ai chanté le générique de "Pokémon" pendant toute la journée ! xD

Luna : T'en fais pas, elle a pas flanché, la petite Azéna... et tout est bien qui finit bien ! :-) N'empêche, je hais toujours autant Jénova -_-'


Bref, une dernière fois, simplement pour conclure : merci à toutes et à tous d'avoir pris le temps de lire cette fanfic !