Salut les gens comme toujours j'ai essayé de faire au plus vite mais je suis très occupé !
Alors comme ça je suis sadique, cruelle, voir machiavélique ! Vous avez tout à fait raison, continuez comme ça et je recommencerais encore. MOUAHAHHHH !
Mia: Tiens tiens, revoilà ma petite brune adorée. Heureuse que ça te plaise j'espère que tu suivras le suite.
Magalie 28: La réponse est en dessous, bienvenue à toi.
Mimi: la suite est là et j'ai fait le plus vite possible ! Je le promets !
Marie: (les yeux de chats Potté) tu n'oserais pas faire ça à ton amie adorée ? T'en est incapable t'aurais trop peur que je te fasse la misère !
Lucie34: désolé promis la fin de ce chapitre ne se termine pas de la même façon.
Mixou: Merci ! Ravie que ça te plaise.
Beatrice: Ah ! Mais c'est connu Bella à toujours beaucoup de chance. ¨Pourquoi Phil essaye de la contacter, parce que c'est un connard ! POur ce qui est de Carlisle et bien il constatera par lui même s'il fait une bétise. A bientot
Nono: Je suis innocente votre honneur. Laissez moi la vie ! Carlisle est super chouette en effet. A bientôt !
Guest: merci d'être toujours là.
Bien les gens comme d'hab il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture et à espérer pleins de petites reviews pour quand je rentrerais du travail. Bisous à tous?
- Bella ! s'exclama Jacob en lui ouvrant grand les bras. Qu'est-ce que je suis heureux de te voir. Depuis que tu es parti vivre chez ton docteur je ne t'ai pas revu, d'accord tu m'appelles mais ce n'est pas pareil. Si tu savais à quel point je me sens seul depuis que tu n'es plus là. C'est une horreur permanente. Je ne peux raconter mes ébats sexuels à personne, je ne connais aucun ami qui accepte de m'écouter babiller comme je le fais. Tu es vraiment quelqu'un de génial tu es au courant.
Bella se contenta de se blottir dans ses bras en le serrant fort contre elle. Ce n'était pas du tout son genre, voilà pourquoi le grand indien s'inquiéta aussitôt. Il la fit entrer et ferma la porte de l'appartement. Il l'emmena sur le canapé et lui releva le visage pour qu'elle le regarde.
- Que t'arrive-t-il ?
- Par où dois-je commencer. Je ne sais plus où j'en suis.
- Racontes à tonton Jacob.
Bella essaya de ne pas s'embrouiller dans ses paroles. Mais le problème c'est que sa tête risquait d'exploser à force de repenser à ce qui s'était passé la veille. Carlisle avait raison, elle ne le regarderait plus jamais de la même façon.
La veille au soir
- Bella réponds moi, la supplia Carlisle.
- Vous êtes marié, à une garce certes, mais marié. J'ai quitté Phœnix parce que mon fiancé m'a faite cocu et j'aurais l'impression de prendre sa place.
- Tu aimais ce Phil ?demanda-t-il en plantant son regard de braise dans le sien.
- Oui.
- T'aimait-il ?
- Je l'espère.
- Alors là c'est une faute. Esmée et moi ne nous aimons plus. Je n'ai plus touché une femme depuis un an et demi. Je lui suis toujours resté fidèle. Mais j'estime avoir été assez sage. Je veux vivre. C'est toi qui m'as dit de le faire. Sans toi je ne me serais jamais lancé. Tu es ce que je cherche depuis longtemps Bella. Un espoir. Et toi tu es une lumière qui reprend vie de jour en jour ici. Laisse-moi m'occuper de toi.
Elle ne sût pas ce qu'il vit dans son regard mais il reposa ses lèvres sur les siennes avec avidité. Jamais encore personne ne l'avait embrassé ainsi. Même si à l'origine c'était purement physique, elle sentait quelque chose de bien plus fort derrière. Bella ne chercha plus à essayer de comprendre, elle se laissa faire. Parce qu'elle ne le disait pas, mais elle en avait tout autant envie que lui. Seule sa conscience la retenait jusqu'ici. Puis elle avait fini par la mettre en veilleuse. La jeune femme accrocha ses mains au cou de Carlisle avec force pour le rapprocher encore plus d'elle. Il se mit à sourire comme un bienheureux et la souleva pour la plaquer contre le mur. Bella en perdit le souffle mais le récupéra bien vite pour mieux retourner à sa tache précédente. La main de Carlisle remonta le long du corps de Bella, passant sous sa chemise et s'approchant délibérément de son soutien-gorge. La chaleur de la pièce augmenta bien vite. Le blond la reposa au sol pour mieux pouvoir déboutonner la chemise que Bella avait remise à la va vite. Il la fit glisser délicatement sur ses épaules et embrassa son cou avec tendresse. La jeune femme se retrouva parsemée de frisson. Elle posa ses mains sur le torse de l'homme et les fit glisser jusqu'à la taille pour enlever son tee-shirt. Il s'immobilisa en savourant la caresse. Bella pût ainsi constater que Carlisle était en tout point un bel homme. La fougue prenant le pas sur la tendresse du touché, le docteur attrapa la jeune femme et la fit basculer sur le lit juste derrière eux. Il retraça une fois encore ses courbes du bout des doigts avant de s'attaquer au bouton du jean. Avant de lui enlever, Carlisle s'approcha une fois encore des lèvres de son amante et l'embrassa langoureusement mélangeant sa langue à la sienne avec ardeur. Jamais encore il n'avait osé embrasser une autre femme comme ça. Mais l'heure n'était pas aux comparaisons. La main de Bella déboutonna à son tour le pantalon de Carlisle, mais ne chercha pas à lui enlever. Elle passa directement à l'intérieur du boxer en frôlant l'érection de son compagnon sans jamais poser les doigts dessus.
- Tu cherches à me torturer ? chuchota-t-il à son oreille avec une voix chevrotante.
Puisqu'il le prenait comme ça, Bella empoigna à pleine main la longueur de Carlisle et commença à faire des vas et vient régulier mais lent.
- Là je te torture, répondit-elle sensuellement. Je ne crois pas que ce soit une torture déplaisante.
Pour toute réponse il attrapa son visage avec sa main et reparti à l'assaut de sa bouche. Puis il commença à descendre dans son cou et il écarta le tissu du soutien-gorge pour pouvoir accéder à son sein. Carlisle joua avec le téton du bout de la langue en le faisant tourner entre son index et son pouce. Bella se laissa transporter par la sensation, descendit sa main dans les cheveux du docteur et ferma les yeux. Si on lui avait dit quelques mois plus tôt qu'elle ferait ce qu'elle était en train de faire avec un autre homme que Phil, elle ne l'aurait pas crût. Carlisle se chargea de la déshabiller totalement, Bella pût voir aisément le regard de désir pur qu'il posa sur elle.
- Tu es tellement belle, soupira-t-il en parcourant son corps de caresses.
La jeune femme le repoussa pour mieux pouvoir lui enlever les vestiges de ses habits. Il la trouvait belle et c'était totalement réciproque. La main du docteur se faufila entre les cuisses de Bella où elle fût accueillie par un gémissement quand elle toucha son but. Carlisle ne chercha pas à passer par quatre chemins, il introduit un doigt dans l'intimité de son amante tout en l'embrassant dans le cou. Bella repris sa tache précédente et repris la virilité de l'homme en main. Les attouchements se firent successivement lents et rapides. La passion qui se dégageait d'eux était tellement intense que leur cœur battait à cent à l'heure. Quand Bella arrêta soudainement son action et qu'elle attrapa la tête de Carlisle, l'homme plongea son regard dans le sien et compris immédiatement où elle voulait en venir. Il attrapa une de ses mains et la bloqua au-dessus de sa tête, tout en la regardant fiévreusement il s'introduisit en elle. Ils laissèrent échapper un gémissement commun. Après s'être habitué l'un à l'autre, Carlisle commença à bouger lentement en enchainant les allers retour. Il ferma les yeux sous les sensations que ça lui procurait. Il poussa un peu plus fortement et Bella se mit à gémir en serrant ses doigts autour de ceux de Carlisle.
- Encore, gémit-elle en lui attrapant le cou avec sa main libre.
Le blond ne se fit pas prier, il posa sa main sur la jambe de la jeune femme, la releva et la pénétra plus profondément. Il se mit à gémir à son tour. La frénésie avec laquelle il continua eu raison de Bella bien vite, elle se mit à jouir en essayant néanmoins de rester silencieuse au cas où les enfants se réveilleraient. La jeune femme avait écrasé les doigts de Carlisle avec une de ses mains et griffait le dos du docteur de l'autre. Mais lui n'en avait pas encore fini avec elle. Il relâcha l'attache qu'il avait au-dessus de la tête de Bella et il agrippa ses hanches en sueur à la place. Il s'infiltra avec puissance encore et encore, jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus et qu'il étouffe sa jouissance dans la bouche de son amante. Puis l'homme s'effondra sur elle pour pouvoir savourer ce moment. Bella l'entoura de ses bras et se laissa aller à la tendresse après cette fougue passionnelle. Elle ne savait pas vraiment quoi penser de ce qui venait de se passer, la seule chose dont elle était sur c'est qu'elle n'avait jamais ressenti ça, ni avec Phil, ni personne d'autre. Son cœur et son corps en était encore chamboulé. Carlisle était un amant exceptionnel. Esmée était vraiment une femme incompréhensible. Elle avait un homme beau, gentil, cultivé et sexuellement bon et elle allait voir ailleurs. Ça avait été relativement court mais tellement intense que Bella se sentait vidée de toute énergie mais pourtant tellement paisible.
- Wow ! dit-il en se relevant un peu. C'était…génial.
- En effet, répondit-elle en souriant.
Carlisle l'embrassa à nouveau mais beaucoup plus tendrement cette fois. Il la souleva doucement et ouvrit les couettes alors qu'elle s'accrochait à lui. Une fois qu'ils furent tous les deux installés au chaud, il la prit dans ses bras sans dire un mot. C'est ainsi qu'ils sombrèrent dans le sommeil. L'un contre l'autre, avec les cœurs battant encore la chamade sans la moindre explication.
Chez Jacob
L'indien la regardait avec de grand yeux choqués.
- La sainte Bella s'est faite culbuter par le sexy docteur Cullen dans sa chambre de bonne, contre un mur et avec ardeur ! Mais qu'est-ce qu'il y a de mal à ça ma chérie, t'a pris ton pied c'est le principal.
- Il est marié, marmonna-t-elle en boudant.
- A une prostipute, t'as rien à te reprocher.
- Le problème principal que j'ai là maintenant, c'est que je me suis réveillé ce matin j'étais seul dans ma chambre, il n'était plus là.
- Confronte-le et tu sauras à quoi t'attendre, analysa-t-il un peu plus sérieusement. Mais toi dans tout ça, tu attends quoi Bella ? Une grande histoire d'amour ou juste une ribambelle de partie jambe en l'air.
- Je ne sais pas ce que je veux. J'ai toujours sût ce que je voulais, mais aujourd'hui j'ai l'impression que ma vie ne m'appartient plus. J'avais envisagé une vie de famille avec Phil, un mariage, des enfants, une maison, un avenir. Je n'arrive plus à imaginer ça avec qui que ce soit à présent, surtout pas avec un homme marié, père de trois enfant, dont deux à ma charge. Mais qu'est-ce que j'ai fait ?
- Tu as crié « OH OUI ! » intérieurement quand son pénis t'a tellement fait vibrée que t'en a atteint l'apogée ma grande ! Voilà ce que tu as fait. La vraie question que tu dois de poser c'est : Est-ce que tu veux que ça recommence ?
Bella se mordit la lèvre en y réfléchissant. Jacob lui fit les gros yeux en la menaçant du doigt.
- Je t'interdis de réfléchir, je veux que ta réponse me vienne du tac-o-tac. Série de question tu réponds par oui ou par non sans réfléchir ok !
- Jacob, se lamenta-t-elle sans pouvoir néanmoins l'arrêter.
- Est-ce que tu trouves ce docteur mortellement sexy ?
- Oui, dit-elle en se prenant au jeu.
- Bien, est-ce que tu as envie de démissionner immédiatement dû à la honte que tu ressens, ou plus exactement au remord ?
- Non, il n'y a pas que nous en jeu, il y a aussi les enfants…
- Je me serais contentais du non tu sais. Ensuite. Est-ce que tu as aimé ce qu'il t'a fait ?
- Oh ça oui, dit-elle sincèrement sous le sourire ravi de Jacob.
- Si jamais le fabuleux docteur Cullen vient te revoir pour un moment coquin ce soir, est-ce que tu vas le mettre à la porte ?
- Non, avoua-t-elle dépité.
- Et bien voilà qui met un terme à notre grand quizz. Pour l'instant tu es prête à recevoir du sexe, laisse le temps faire et tu seras prête à recevoir plus si ce monsieur est enclin à t'en donner.
- Ce monsieur comme tu dis à fuit la maison avant l'aube. Que dois-je en conclure ?
- Qu'il avait besoin de parler à un ami comme toi tu viens de le faire, proposa-t-il sagement en souriant.
- T'aime avoir le dernier mot n'est-ce pas ?
- J'adore ça. Et au fait, tu as vraiment de la chance d'être une femme parce que tu serais un homme, avec des lèvres gonflaient comme ça, je t'aurais déjà sauté dessus.
Elle le repoussa en rigolant. Oui Jacob était vraiment un très bon ami, son meilleur en réalité. Il avait toujours le mot pour rire, mais aussi ceux pour réconforter. Là en l'occurrence il venait de le faire tout en lui redonnant du courage pour la suite.
- Je vais devoir y aller Jake, Alec m'attend à son cours.
- Je peux venir avec toi ? Je m'ennuie ici.
- Allez ramènes toi après je te redéposerais. Mais par contre pas de scandale avec Alec, son caractère est assez brut de décoffrage.
- Il en faut encore plus que pour toi pour me choquer tu crois que je risque quelque chose ?
- Pas le moins du monde.
C'est donc main dans la main qu'ils rejoignirent la salle de combat où Alec venait de commencer ses cours. Quand Bella entra dans la salle, elle chercha le jeune homme du regard. Il était concentré au fond en sueur, écoutant sagement ce que lui racontait un homme assez jeune au visage métissé.
- Je crois que c'est son prof, dit Bella en montrant son protégé du doigt. Regardes le bonhomme exténué là-bas c'est Alec.
- Fais-moi confiance ce n'est pas le gosse que je zieute là. Mais qu'est-ce qu'il est sexy ce prof ! Avances, il faut absolument que l'on fasse une approche.
- T'es incorrigible toi.
- Allez vilaine Bella, tu me dois bien ça.
Elle se mit à rire et obéit. La brune fit signe à Jacob d'enlever ses chaussures et en fit de même. Il est vrai que le prof était plutôt beau gosse. Des muscles ni trop gros ni trop fin. Il avait l'air d'en faire baver à Alec, mais le jeune homme ne s'en plaignait pas. Bella s'approcha en longeant le tatami en ne les lâchant pas des yeux. Quand le prof la vit il lui fit un magnifique sourire.
- Laissez-moi deviner, vous êtes la fameuse Bella ? la salua-t-il en venant lui serrer la main.
- Je n'ai rien de fameux, je ne sais pas ce qu'il vous a dit mais il a dû exagérer.
Il serra un peu plus sa main en l'entrainant de force sur le sol de combat.
- Je vais constater par moi-même, dit-il en l'attaquant avec une rapidité hallucinante.
Bella ne comprenant pas tout de suite ce qu'il lui arrivait esquiva instinctivement. Merci James de lui avoir enseigné à réagir aussi vite dans toutes les situations. Le prof enchaina les prises, que Bella dévia avec fluidité.
- Je crois que j'ai déjà entendu parler de vous, réattaqua-t-il en se reconcentrant.
Bella était de plus en plus sceptique face à cet homme. C'est quand il feinta et tapa dans son genou droit que Bella comprit qu'en effet il avait entendu parler d'elle. Endroit à ne pas frapper, elle se mit en colère aussitôt et au lieu d'esquiver les coups c'est elle qui attaqua. L'homme était rapide et doué, mais Bella avait toujours eu ce petit plus qui avait enchanté son prof à l'époque. La jeune femme lui fit une magnifique prise et le combat se termina avec le professeur au sol. Il la regardait en souriant.
- Isabella je ne sais plus comment, dit-il en se relevant. La protégé de James Hunter.
- Swan, Isabella Swan effectivement.
- J'étais en demi-finale avec James aux nationales. Quand des années plus tard j'ai présenté mes propres poulains aux nationales, il m'a dit que je n'avais aucune chance qu'il avait trouvé la perle rare. Il parlait de vous en l'occurrence.
- Oui sauf que je n'ai jamais voulu participer, admit Bella en lui serrant de nouveau la main qu'il lui tendait.
- Voilà pourquoi il a perdu. Seth Clearwater, enchanté de vous rencontrer. Le monde est plus petit qu'on ne le pense en définitive.
- Pas si petit que ça c'est moi qui ai demandé conseil à James, il m'a dit de venir ici, je comprends mieux pourquoi.
- Vous auriez dû participer au championnat, vous êtes redoutable. Votre blessure n'était plus un obstacle.
- Ce n'est pas la blessure qui m'a rebuté, mais la célébrité qui allait en découler, j'ai une sainte horreur de me faire remarquer. James a compris même s'il était déçu.
- Je l'aurais été également si un membre aussi doué n'avait pas voulu partager son talent.
- Pour moi c'est un exutoire rien avoir avec le talent, juste avec mes sentiments. Un canalisateur à ma rage intérieure.
- Je pense que c'est aussi le cas du jeune homme que vous m'avez amené, ricana-t-il en désignant Alec.
- Pourquoi tu n'as pas voulu m'apprendre tu es plus forte que lui ! grogna le jeune homme en s'approchant.
- Parce que justement je ne contrôle pas ma force, répondit-elle du tac-o-tac. Je ne suis pas habilité à enseigner ce genre de chose. C'est avant tout un contrôle de soi, je préfère que quelqu'un d'autre souffre à ma place. Tu peux te montrer très chiant quand tu t'y mets.
- Ce type me torture avec ces étirements !
- Et il est gentil avec toi, imagines un peu ce que moi j'aurais pût faire.
Quand Alec vit son regard de tortionnaire il recula. Oui tout compte fait il préférait apprendre avec Seth. Dans l'entrefaite, Jacob s'était avancé et avait pris Bella par les épaules.
- Alors ma chérie tu ne me présentes pas à ton auditoire.
Alec souleva un sourcil en l'entendant parler. Ce type vu de loin pouvait passer pour un bourreau des cœurs mais dès qu'il ouvrait la bouche on sentait qu'il n'en avait pas après les femmes.
- C'est qui ce travelo ! lança Alec froidement.
- Alexandre ! l'enguirlanda Bella en faisant les gros yeux.
- Salut minus, moi c'est Jacob et d'ici quelques années je te ferais découvrir l'autre côté du miroir et tu ne voudras plus en revenir…
- Jake ! s'indigna Bella en le frappant. Non mais ça ne va pas. Misère pourquoi j'ai accepté de vous présenter l'un à l'autre ? Alec je te présente mon meilleur ami, Jacob. Accessoirement mon ancien colocataire.
- Mouais, souffla Alec en faisant la grimace. Je serais d'avis de le laisser s'occuper d'Edward ça empêcherais peut être l'autre trou duc de te faire les yeux doux.
- Viens ici toi il faut qu'on discute, l'attrapa Bella ne souhaitant pas déballer toute sa vie devant un public aussi attentif.
Jacob en profita pour faire connaissance avec le prof d'Alec. Bella emmena le jeune homme dans un coin de la salle où ils pouvaient être tranquilles.
- Non mais ça ne va pas de dire des trucs pareils.
- Quoi tu vas dire que c'est faux, tu crois que je ne l'ai pas vu l'autre abruti de Cullen, il gravite autour de toi, on dirait une sangsue.
- Tu imagines un peu si tu sortais ça devant Carlisle par exemple…je me ferais renvoyer.
- Bien sûr que non, Carlisle prendrait ta défense, il va bientôt voir lui aussi qu'Edward te tourne autour. J'essaye juste de te protéger d'un connard !
Bella avait à la fois envie de lui hurler qu'elle n'avait pas besoin d'être protégée surtout par un ado de 15 ans, mais aussi la furieuse envie de le prendre dans ses bras. Elle préféra choisir la deuxième option. Alec se retrouva dans une étreinte forcée dont il essaya bien vite de se débarrasser.
- C'est bon. Vas-y pas besoin de me coller la honte non plus.
- Dégages sale gosse.
Quand ils se rapprochèrent de nouveau des deux compères, Jacob avait le sourire aux lèvres, ce qui ne présagé rien de bon pour les tympans de Bella au retour. En effet, le chemin de retour jusqu'à chez Jacob se fit au rythme du monologue de celui-ci.
- Il se la ferme quand au juste la tantouse ? Parce qu'il me soule.
- Alec soit gentil et surveille ton langage bordel ! s'énerva Bella.
- Tu peux me faire la morale celle qui dit le plus de gros mots de nous deux c'est toi.
- Il a raison le microbe.
- Toi la prochaine fois tu te démerdes ! lança-t-elle en regardant la route et en ne leur parlant plus.
Elle assista ensuite à une partie de réplique cinglante et insultante qui dura tout du long. Même si elle adorait Jacob, Bella ne fut pas mécontente de le voir descendre de la voiture, pour retrouver un peu de sérénité et de calme.
- Je te téléphone ce soir ma belle. T'a intérêt à me raconter tes petits secrets en détails.
- Et toi essayes de garder certains détails privé quand tu auras mis Seth dans ton lit, je ne suis pas sûr d'en supporter d'avantage.
Alec attendit que Jacob se soit éloigné pour monter à l'avant. A peine avait-il posé ses fesses sur le siège que Bella le frappa à la tête.
- Mais ! pleurnicha-t-il en fronçant les sourcils.
- Ne dis pas que tu ne l'as pas mérité, sale gosse. Crois-moi c'est bien parce qu'il est censé être adulte qu'il ne s'en ait pas pris une.
Alec ne pût s'empêcher de sourire, il avait enfin de la complicité avec quelqu'un. Certes c'était sa nourrice, mais Bella était vraiment une nourrice cool, plus comme une amie. Quand ils arrivèrent devant chez Rosalie, ils descendirent de la voiture pour aller chercher Jane. Celle-ci ouvrit la porte avec un grand sourire collait aux lèvres. Rosalie était déjà belle en personne froide mais quand elle devenait chaleureuse c'était encore pire.
- Oh c'est déjà vous, s'exclama-t-elle en perdant un peu de son sourire.
- Bella, hurla Jane en sautant dans les bras de la jeune femme qui la réceptionna avec tendresse.
- Coucou ma poupée, alors c'était bien chez tata Rosalie ?
- Oui, tata elle m'a montré ses voitures, mais moi je préfère jouer avec mes barbies.
- En effet il faut croire que je suis la seule de cette famille à aimer la mécanique, enchaina Rosalie en redevenant froide.
- J'aime bien la mécanique moi mais personne n'en a rien à foutre donc…, commença Alec en levant les yeux au ciel et en croisant les bras. Ce n'est pas vraiment comme si je faisais partie de la famille.
Quand il vit le regard de Bella, il comprit qu'il avait encore été trop franc. Rosalie se radoucit aussitôt en regardant l'adolescent qui lui faisait face.
- Et bien si Bella est d'accord, je peux vous garder tous les deux à coucher, quand Jane sera au lit je te montrerais quelque truc. Ça te dit ?
Il en resta bouche bée. Il en fallait beaucoup pour faire taire Alec et apparemment ça fit plaisir à Rosalie qui retrouva le sourire. La blonde attendit qu'ils donnent leur accord. Bella fit oui de la tête, il ne restait plus qu'Alec. Il se tourna vers Bella avant d'accepter. La brune reprit donc la route avec le sourire. Elle avait réussi à faire comprendre à Rosalie qu'Alec n'était pas un mauvais gamin. Chose qu'elle n'avait pas prévu c'était de se retrouver seule à la maison. C'était la première fois pour elle. Quand elle savait d'avance qu'elle serait seule, elle s'arrangeait pour s'occuper ailleurs, mais c'était arrivé rarement. Le silence qui y régnait lui fit bizarre. Elle s'installa dans la véranda sur le fauteuil avec une boisson chaude tout en regardant la forêt et en plongeant dans ses pensées. Son cœur faillit s'arrêter quand une main se posa sur son épaule.
- Désolé je ne voulais pas te faire peur, s'excusa Carlisle en s'installant à ses côtés.
Bella se contenta de lui faire un petit sourire aimable. Le docteur n'avait pas l'air à l'aise. Il prit donc la facilité pour attaquer la discussion.
- Où sont les enfants ?
- Rosalie les a gardés pour la nuit, répondit-elle en regardant une fois de plus à l'extérieur.
- Les deux ? dit-il surpris.
- Oui, je crois qu'elle va enfin se rendre compte qu'Alec est un chic gosse et de son côté Alec va comprendre que Rosalie n'est pas ce qu'elle affiche au premier abord.
Un silence gênant s'en suivie, ce qui fit craindre le pire à Bella. Carlisle le remarqua c'est pour ça qu'il prit son courage à deux mains.
- Tu sais pour ce matin, je ne voulais pas te réveiller, mais j'ai été appelé d'urgence à l'hôpital. Je ne veux pas que tu crois que j'ai profité de toi et que maintenant que j'ai obtenu ce que je voulais ça ne représente plus rien pour moi. J'étais très heureux de le faire et je serais encore plus heureux de continuer.
Bella releva le regard vers lui. Il était sincère elle le voyait.
- Alors à l'avenir réveille moi ça m'évitera de m'inquiéter, répondit-elle en souriant chaleureusement.
Il se pencha doucement et l'embrassa tendrement. Il picora ses lèvres avec douceur et posa sa main sur le visage de la jeune femme.
- La situation ne sera pas simple, il ne faut surtout pas que l'on se fasse surprendre, chuchota Bella en collant son front à celui de son amant.
- Nous ferions mieux d'en profiter pendant que nous sommes seuls alors, répondit-il malicieusement.
- En voilà une idée alléchante.
Ils décidèrent donc implicitement de poursuivre cette relation dangereuse. Vers où ça les mènerais ils n'en avaient aucune idée. La seule chose dont ils avaient conscience, c'était le bonheur qu'il ressentait l'un avec l'autre. Quitte à en subir les conséquences plus tard, ils préfèrent en profiter maintenant.
Alors elle est moins sadique cette fin ?
