Salut les gens, alors je vous préviens tout de suite c'est un chapitre plus court que les autres mais nécessaire. Quand au titre du chapitre j'ai voulu garder le suspens jusqu'à la fin, ouais sinon c'est pas drôle ! Néanmoins je peux vous dire que personne ne l'a trouvé ! Si j'ai du retard ne m'en veuillez pas trop mais j'ai été archi malade pendant une semaine. (c'est mon mauvais karma qui se venge). enfin voilà quoi !

Mia: moi sadique, ma tite brune tu me connais assez pour savoir que je suis passé maitre dans l'art !

lucie34: je ne dirais rien, sinon ce n'est pas drôle ça laisse du suspens.

beatrice: Pour Bella ça sera certainement plus facile que pour Alec. Quand à Edward, il ne va pas être le sujet principal crois moi. Rosalie je me la garde pour un prochain chapitre. Bisous

Nono: Oui désolé mes Edward j'ai tendance à les faire méchant, le chapitre promet de la rigolade en effet.

A l'attaque tout le monde, prenez donc d'assaut ce chapitre et on se retrouve à la fin ! Gros bisous à tous !


- Bella, hurla Edward en descendant l'escalier en trombe. C'est toi qui as fait ça ?

Il montra un de ses sweats préférés qui à l' origine était blanc et qui à présent était, mauve rosé.

- Je suis prêt à parier que tu l'as mis dans la machine intentionnellement pour qu'il devienne rose !

- Prouve-le, se contenta-t-elle de dire sans même relever les yeux de son devoir à corriger.

- J'en ai assez tu m'entends, je vais faire en sorte que tu dégages de cette maison, je ne supporte plus ta présence.

- Enfin, répondit-elle en barrant une faute.

- Tu dépasses les bornes, mes vêtements, t'as changé toute mes affaires de place, tu as bousillé ma voiture, tu dis à mes amis que je ne suis pas là, tu as même foutu du vinaigre dans mon dentifrice !

- Tu as voulu jouer Edward, tu en payes juste les conséquences, je suis une personne relativement gentille quand tout ce passe bien, mais quand on m'attaque je réplique. Tu viens de faire de cette maison un enfer. Par ta faute, Alec et Carlisle ne s'adresse plus la parole, je ne parle plus à Mr Cullen non plus et Jane est affectée par tout ça. Donc je me charge personnellement de faire de ta vie un enfer, avec moi c'est donnant donnant. Si tu trouves vraiment que ce sweat n'est plus assez blanc compte sur moi pour y mettre de la javel et de laisser accidentellement une allumette tomber dessus.

Son regard de sadique fit craindre le pire à Edward.

- Je suppose que des excuses ne suffisent pas, lança-t-il méchamment.

- En effet mais plaider la cause d'Alec devant Carlisle ça diminuerais un petit peu ta peine. Tu vois nous sommes un peu comme une jonction de route en ce moment, tu rejoints mon principe et ta vie se facilite sur l'autoroute Bella. Dans le cas contraire tu prends une bifurcation, tu te crois plus malin et tu en payeras les conséquences, jusqu'à ce que tu n'aies plus d'essence. Ma métaphore te semble assez claire. Je ne suis pas au maximum de mes capacités. Regardes je vais t'en faire une autre, nous sommes un peu comme un bilboquet, tu vois ce jeu avec un bâton, une ficelle et un boulet ! Je suis le bâton tu es le boulet et pendant longtemps, comme un joli tourniquet, tu n'as pas arrêté de tourner autour du bâton suspendu à la ficelle. Jusqu'au moment où tu as voulu prendre le dessus, mais au bout du compte quand tu as enfin réussi, qu'est-il arrivé, l'as-tu compris ?

- T'es fêlée, paniqua Edward en voyant son sourire machiavélique.

- Apparemment non, à la fin c'est toujours le boulet qui se fait enculer par le bâton, termina-t-elle vulgairement. Alors je vais te la faire plus claire Pollux, tu as intérêt de régler les choses vite fait bien fait, sinon je me charge personnellement ton matricule et je ne parle pas uniquement de tes affaires. On s'est bien comprit ?

Il lui fit juste un signe de tête avant de fuir, cette femme qu'il avait tant désirée avait enfin fini par le faire flipper. Le jeune homme n'avait aucune idée de comment il allait régler la situation mais il était sûr et certain que s'il ne le faisait pas elle aurait sa peau un jour ou l'autre. Bella reprit tranquillement la correction d'un devoir qu'elle avait donné à Jane. Même pendant les vacances, la petite ne voulait pas perdre ses acquis, en vérité elle avait peur d'être inférieure aux autres à la rentrée. Bella quant à elle, essayait de rester sur ses positions. Elle voyait bien dans le regard de Carlisle qu'il souhaitait s'excuser, mais il était clair aux yeux de la brune que tant qu'il ne modifierait pas la punition d'Alec, elle ne lui adresserait plus la parole. Par contre, il était certain qu'il aurait un mal fou avec son fils adoptif. C'était la guerre froide entre eux. Bella en bonne résistante faisait rentrer Leah en douce dans la maison la nuit et montait la garde. Depuis qu'elle s'était engueulée avec le médecin elle ne dormait plus très bien. Esmée revenait de plus en plus souvent à la maison, ce qui mettait Bella mal à l'aise. Qu'avait-elle au juste, son amant c'était fait la malle ? Pour combler le tout, Rosalie et Emmett filait le parfait amour. Vie de merde. D'ailleurs en parlant d'eux, elle devait préparer le diner. Ils avaient prévu une soirée quoi déjà…ah oui Karaoké. Bella était doué pour beaucoup de chose, mais pour le chant il fallait vraiment être suicidaire. Mais depuis qu'elle fréquentait de nouveau son frère elle doutait fortement de son état mental. Rosalie avait convaincue son frère de faire ça chez lui, plus de place parait-il. Le seul point positif là-dedans, ça avait était de voir la tête de madame Jessica « je me crois la plus belle » devant Rosalie « je suis réellement la plus belle pétasse ». Jessica n'avait pas fait long feu, Rosalie pouvait être encore plus terrifiante que Bella des fois…des fois seulement. Elle sût exactement quand ils furent tous là quand Emmett hurla dans l'entrée qu'il devait brancher sa console pour pouvoir jouer. Il était pire qu'un gamin.

- Allez frangine viens m'aider, lança-t-il en accrochant son bras autour de son cou. Tu as une petite mine Bell's qu'est-ce qui t'arrive ?

Malgré ses grands airs toujours joyeux, il était très attentif.

- Rien que de devoir penser que je dois chanter ça me donne la nausée, répondit-elle en souriant faussement.

- Déconne pas Bell's, les murs ne tomberont pas parce que tu vas chanter.

- On verra ça en fin de soirée. Sinon j'ai invité Jacob ça ne te dérange pas, je me suis dit que ça boosterait un peu Alec d'avoir de la répartie en face de lui.

- Oh petit bichon déprime ? se moqua Emmett.

- Mon homme est puni jusqu'à la fin des vacances et de plus il n'a plus le droit de faire de sport, ni de sortir. Pense un peu à ce que ça te ferait dans son cas.

- Ouais je compatis là, le pauvre, enfin bon c'est où que je branche ça ?

Bella leva les yeux au ciel.

- J'ai bien envie de te répondre quelque chose mais je me retiens.

- Ah ah ! Très drôle.

Ils s'installèrent dans le salon, Alec n'avait pas l'air très joyeux ce qui mit Emmett encore plus de bonne humeur. Rosalie était rayonnante, elle avait même invité Jasper et Alice. Une vraie ambiance familiale. Bella soupçonnait Jasper de surveiller Emmett. Il lui jetait des regards insistant toutes les cinq minutes. Jane s'installa d'autorité sur les genoux de Bella et exigea que l'on commence.

- On attend encore Jacob mon ange, il ne sera donc jamais à l'heure.

Au même moment la porte d'entrée fit un bruit sourd. Oui Jacob était vraiment une brute des fois. Quand elle vit son sourire éclatant elle sourit à son tour. Il était le seul à qui elle s'était confiée et étrangement il avait essayé de plaider le point de vu de Carlisle, ce qui avait moyennement plus à sa meilleure amie. Mais il lui avait remonté le morale du mieux qu'il le pouvait, comme toujours.

- Salut ma belle, alors quoi de neuf ?

- Que du vieux, je ne parle pas de toi bien entendu.

- Qu'est-ce que c'est que cette horreur ? demanda-t-il en tendant l'oreille.

Bella en fit donc de même et grimaça en entendant Emmett chanter My heart will go on.

- Le Titanic vient de sombrer une fois de plus, constata la brune se rendant compte qu'il n'était pas plus doué qu'elle.

Ils les rejoignirent donc tous les deux dans le salon et furent pris d'un fou rire. Alec avait les yeux brillants comme si c'était Noël le portable à la main en mode vidéo, oui il allait avoir un moyen de pression très bientôt. Rosalie essayait de se retenir de rire, Jane et Diego tapaient dans leur main pour l'encourager, quand à Alice et Jasper ils se cachaient dans l'épaule l'un de l'autre pour laisser libre court à leur hilarité. Emmett en faisait des tonnes et chantait prodigieusement faux.

- C'est ton frère ça ? Il te ressemble beaucoup, je sens que je vais beaucoup l'aimer, s'exclama Jacob en faisant une entrée en fanfare à la fin de la chanson d'Emmett.

Le visage d'Alec se baissa aussitôt, le pauvre, devoir supporter les deux en même temps, il n'allait pas y survivre. Chacun passa devant le micro et franchement certains s'en serait passé. Quand Bella essaya de passer son tour en prétextant qu'elle devait finir le repas, Rosalie et Alice la choppèrent avant toute retraite. C'est là qu'elle croisa le regard de Carlisle qui se tenait à l'embrasure de la porte.

- Carlisle, qu'est-ce que tu fais, caché comme ça vient plutôt nous rejoindre, lança Alice surprise de le voir en retrait.

- Je ne voudrais pas déranger, commença-t-il en croisant le regard de Bella.

- Allez-y docteur Cullen, plus on est de fou, plus on rit, pas vrai, cria à moitié Emmett en se réarmant du micro.

- Pitié enlevez lui ce machin, grogna Bella en sentant ses tympans battre dans sa tête. Même moi je ne chante pas aussi faux.

- Bella est-ce que tu pourrais m'appeler Alec s'il-te-plait ? demanda Carlisle avec réserve.

Elle se contenta de lui faire un hochement de tête et elle partit chercher son protégé. Bella avait peur de ce qui allait encore lui tomber dessus, mais elle espérait sincèrement que c'était quelque chose de bien. La jeune femme les regarda discuter, enfin c'était un grand mot, puisque Carlisle parlait et Alec écoutait vaguement le regard fixé sur le sol comme une tête de mule qu'il était. Enfin de compte il hocha la tête et retourna dans le salon comme si de rien n'était, sauf qu'il avait un petit sourire en coin très discret. Carlisle serrait les mâchoires, apparemment déçu. Bella laissa la bande entre eux et parti rejoindre le médecin, elle l'attrapa discrètement par la main et lui fit un signe de tête.

- Allez viens avec nous, tu as levé sa punition et il ne te décroche toujours pas une parole, je t'avais prévenu que ça allait être dur, lui fit-elle remarquer sagement.

- Je te présente mes excuses Bella, je ne pensais pas à mal, j'étais vraiment très fatigué et je n'ai pas sût gérer la situation comme un adulte responsable…

- J'ai entendu tes excuses, mieux encore je les vois, mais parle-moi encore une fois comme ça et je te passe à la casserole, le menaça-t-elle en affichant un petit sourire. Pour Alec par contre tu te débrouille. Quant à moi je te pardonne.

- Je pensais sincèrement que j'allais devoir me trainer à terre pour te récupérer.

- Il n'est pas trop tard pour essayer mais je pense que ta famille se poserait des questions. Je suis une pro pour ce qui est de snobait les gens pendant plus de 10 ans, mais tu me manques.

Carlisle laissa sa joie apparaitre sans pouvoir la retenir. Elle lui avait manqué elle aussi, à un tel point qu'il n'en dormait presque plus la nuit. Jamais ça ne lui était arrivé avec Esmée, aimait-il plus Bella qu'il n'avait jamais aimé sa propre femme ? Plus le temps avancé plus il finissait par le croire. A cet instant précis il voulait la prendre dans ses bras mais certaine personne avait le regard tournait vers eux, c'est la seule chose qui le ralentit. Quand il vit cette situation, son cœur se serra. Il n'avait pas envie de se cacher pour aimer Bella. Carlisle ne partageait plus rien avec sa femme, il était temps qu'il fasse un grand pas dans sa vie. Sa décision était prise. Tout à coup la sonnette de la porte se fit entendre.

- Vas rejoindre les autres je vais aller voir, commença le médecin en voyant Bella partir au quart de tour.

Il ne lui laissa pas le temps de protester, Bella se retourna donc et l'attendit à la porte du salon. Le docteur ouvrit la porte et tomba sur un homme bien plus jeune que lui, très beau et bien bâti. Il ne le connaissait absolument pas.

- Bonsoir je suis bien chez le docteur Cullen ? demanda-t-il en regardant un papier qu'il avait dans la main.

- Oui c'est moi-même.

- Excusez-moi je cherche Bella s'il vous plait.

- Qui êtes-vous ? demanda Carlisle sentant quelque chose monter en lui.

- Phil ! s'écria Bella choquée. Bon dieu mais ce n'est pas vrai ! Mais que faut-il que je fasse pour que tu me lâches bordel !

Ca y est Carlisle avait enfin mis le doigt sur ce sentiment qui le gênait tant, la jalousie.

- Il faut qu'on parle, commença agressivement Phil en s'approchant d'elle.

Mais au même moment Carlisle mis un bras devant Bella pour la protéger.

- Elle ne veut pas vous parler, dit calmement le médecin.

- Vous on vous a rien demandé !

- Tu ferais mieux de dégager d'ici avant que je n'aille plus de patience, le prévint son ex fiancée.

- Je t'aime Bella.

La jeune femme vit son amant se tendre à ses mots et le regard de Phil fit la navette entre les deux.

- Qui s'est ce type ?

- C'est mon patron connard, répondit Bella en passant sous le bras de Carlisle.

Il valait mieux qu'elle désamorce la bombe avant que tout ce raffut n'alerte les autres.

- Comment m'as-tu retrouvé ?

- J'ai fouillé dans les affaires de tes élèves et j'en ai fait chanter un pour qu'il me dise où tu te trouvais, ça m'a pris du temps mais au moins tu vois que je suis prêt à tout pour te récupérer. J'ai fait le tour du pays, je suis venu te chercher. Je sais que je suis en faute et que tu es en colère, ce que j'ai fait n'est pas excusable, mais j'aimerai que l'on essaye de passer outre, parce que je ne sais pas pour toi, mais moi je n'arrive pas à t'oublier, je t'aime depuis toujours et je t'aimerais encore dans dix ans.

- Mais moi je ne t'aime plus Phil, lui répondit Bella sincèrement. Je veux que tu me laisse tranquille. Si tu m'aimes vraiment tu me laisseras vivre ma vie sans toi. Parce que tout ce qui me ramène à toi me fait mal, parce que je veux être heureuse et avec toi je ne le peux plus. Laisse-moi respirer en paix.

- Tu ne comprends pas, s'énerva-t-il en lui attrapant fermement le bras.

Bella allait le menacer une fois de plus mais elle n'en eu pas le temps, Carlisle avait déjà attrapé le poignet de Phil et lui tordait méchamment pour le faire lâcher prise. Le regard mauvais qu'ils se lancèrent mutuellement ne laissa plus de doute aux yeux de Phil.

- Oh je vois, mademoiselle je suis parfaite couche avec quelqu'un d'autre et si j'en constate l'état de sa main, elle couche avec un homme marié. Tu ne vaux vraiment pas mieux que ta mère petite salope !

Carlisle qui était d'un calme olympien en toute circonstance ne le resta pas longtemps. Son poing atteignit le visage de Phil avec tellement de violence qu'il tomba à terre. Il se releva aussitôt et sauta à son tour sur Carlisle. Bella fut incapable de réagir. Elle les regarda se battre comme des fauves sans savoir comment faire. Quand elle entendit du bruit dans la maison elle se secoua mentalement et essaya de s'interposer entre les deux, elle y réussit enfin quand elle senti quelqu'un retenir Phil. Bella se chargea de son amant qui avait le regard vraiment méchant.

- Carlisle calme toi, lui chuchota-t-elle en posant sa main sur son torse, il n'en vaut pas la peine.

- Qui c'est ce guignol ? demanda Emmett qui était sorti voir ce qui se passait.

- Emmett, mon très cher frère aurais tu l'amabilité de mettre mon ex fiancé et ancien amant de notre très estimée mère en dehors de cette propriété, clama Bella en retenant Carlisle.

Quand Phil vit la carrure du bonhomme qui le tenait il laissa tomber. Bella avait trouvé quelqu'un d'autre pour le remplacer, mais il était prêt à tout pour la récupérer, même à attendre que ce soit elle qui revienne.

- Mais avec grand plaisir, répondit-il en chopant encore plus fermement Phil.

- C'est bon je peux le faire tout seul. Bella je t'attendrais, je serais toujours là pour toi, surtout quand il se rendra compte qu'il ne sacrifiera pas son mariage pour toi.

Bella vit son frère fronçait les sourcils et comprendre aussitôt. Sa bouche s'ouvrit de stupeur. Sa sœur le supplia du regard de ne rien dire. Il se contente de prendre brusquement Phil par la peau du cou et de lui indiquer la sortie de la propriété. La jeune femme se tourna aussitôt vers son amant.

- Pourquoi as-tu fait ça, je l'aurais fait lâcher moi, marmonna-t-elle déçue que quelqu'un soit au courant de leur relation.

Il lui attrapa le visage et ne se demanda même pas si quelqu'un les regardait, il l'embrassa passionnément, légèrement possessif.

- Je n'accepterais pas de te partager avec quelqu'un surtout si ce quelqu'un ne te respecte pas comme il se doit.

Il reposa ses lèvres sur les siennes et se recula bien vite en voyant Emmett les regarder.

- Em attends, commença Bella en voyant son expression scandalisée.

- Non Bell's, faites comme vous voulez, démerdez vous, moi je ne veux rien savoir, s'écria-t-il en passant devant eux les mains en l'air.

- Em, le supplia-t-elle avant qu'il ne se retourne.

- Non je ne dirais rien si c'est ce qui t'inquiète, mais laissez-moi en dehors de ça ok ! Et vous feriez mieux d'être un peu plus discret, parce que ça va vite se savoir sinon.

Il partit aussi vite que possible sans jeter un regard en arrière. Dans un coin de sa tête Bella se promit de discuter avec lui, elle ne l'avait pas retrouvé pour le perdre aussi vite. Carlisle déposa un tendre baiser sur sa tête pour la rassurer. Heureusement seules les fenêtres des chambres d'Alec et Bella donnaient sur l'entrée. Le salon était à l'opposé. La brune se retourna et regarda le médecin sous toutes les coutures.

- Tu n'es pas blessé au moins, demanda-t-elle inquiète.

- Ne t'inquiète pas je vais bien.

- Monsieur « la violence ne résout pas tout » vient de réfuter lui-même son idéologie.

- Oui mais je ne veux surtout pas qu'Alec prenne exemple sur moi, j'ai eu assez de problèmes avec ça étant jeune.

- J'ai eu peur pour toi. Comment va-t-on faire si jamais quelqu'un apprend ce qui s'est passé, moi je…je ne supporterais pas de te perdre parce que je…

- Bella dans la vie tout se sait tout ce dit…Alors dis-le ! réclama-t-il les yeux brillant.

- Je t'aime imbécile !

- Moi aussi je t'aime et je ne pensais pas que tu avais besoin de l'entendre pour le savoir, lui dit-il heureux en la serrant dans ses bras. Encore un peu de patience Bella, fais-moi confiance, bientôt nous n'aurons plus à nous cacher.

Elle le sera fort contre elle, la jeune femme avait besoin d'entendre ses mots, savoir que tout allait bientôt changer. Bella ne supportait plus cette vie, non ce qu'elle voulait c'était vivre heureuse avec Carlisle et les enfants, ne plus se cacher, ne plus mentir, vivre tout simplement. Il lui fit un signe de tête lui désignant la maison.

- D'accord mais avant va prendre une douche parce que là, tes vêtements c'est une horreur et j'ai l'impression que tu vas avoir un joli bleu sur la joue.

Carlisle lui sourit affectueusement et se dirigea vers l'étage. Quand Bella entra de nouveau dans le salon, Emmett était assis sur le canapé et était beaucoup moins joyeux. Il lui lança un regard d'incompréhension puis finit par lever les yeux au ciel.

- Allez passez-moi le micro bande de trouillard, dit-il joyeusement en retrouvant sa bonne humeur.

De son côté, Phil stoppa sa voiture devant un bâtiment et remercia au téléphone un de ses amis. Il descendit de la voiture et entra en vérifiant qu'il était à la bonne adresse. Bella croyait vraiment que cet homme marié allait tout quitter pour elle, il était bien placé pour savoir le sacrifice que c'était, jamais il ne ferait ça.

- Bonjour Monsieur vous cherchez quelque chose ? demanda une femme à l'accueil.

- Je souhaiterais voir Mme Cullen de toute urgence s'il-vous-plait.

- Pour quelle raison ? demanda Esmée en arrivant derrière lui.

- Vous êtes bien la femme de Carlisle Cullen ?

- En effet.

- Madame je crois que nous avons beaucoup de chose à nous dire.


Et oui le chapitre c'était Phil ! Bah quoi ! J'aime bien foutre la merde moi, ça met de l'ambiance. Gros bisous ! (oui j'essaye de sauver ma peau avec des bisous on fait ce qu'on peux)