Holà les gens ! Je suis enfin de retour ! AVE ma sœur qui m'a prêté son ordi pendant plus de 2 long et interminables mois...AVE Noël, qui m'a permit d'économiser assez pour me rendre ma liberté d'expression...AVE mon nouvel ordi, qui me procure tellement de soulagement et de bien être et enfin...AVE moi pour avoir fini d'écrire ce chapitre (avec beaucoup d'attente) qui va vous ravir j'en suis sure. Et un dernier grand AVE à Bétifi qui a corrigé une fois encore ce chapitre.
Sinon, bonne année tout le monde (quoi j'ai jusqu'à fin janvier pour le souhaiter...). Je dois admettre que si je mets autant de temps à écrire les chapitres, c'est parce que j'ai d'autre fanfic en préparation, mais aussi et surtout, mes propres écrits à avancer. Voilà voilà ! C'était le quart d'heure je me justifie...
mimi: merci beaucoup.
kat 22: merci tu m'en vois ravi, bien sur qu'il y a une suite au chapitre précédent, je n'abandonne pas même si je mets un certain temps, n'ai crainte.
Diana: et oui je sais...la suite s'est faite attendre mais elle est là c'est le principal.
Alone Murder Girl: / .()net /s/ 9999063/ 1 / Hawaii voici de la part d'une de mes revieweuses adorées (choupichou) perso je ne l'ai pas lu. Mais j'irai peut être jeter un coup d'œil. A bientôt.
Beatrice: Y a-t-il encore quelque chose à dire sur Alec à part qu'il est juste (presque) parfait. Effectivement je pense qu'il a surtout eu de la chance de venir une fois que la grossesse était bien avancée, parce que au départ elle ne se serait pas contentée de lui en foutre une. Le père Noël était un peu en retard (et c'est bizarre il s'appelait la FNAC) mais j'ai bien un nouvel ordi, merci à toi.
Voici donc le 17ème chapitre de cette fic, ai-je besoin de vous préciser qu'on se rapproche dangereusement de la fin ou vous l'aviez senti tout seul comme des grands ? Je ne sais pas encore exactement combien de chapitre je vais faire, mais on s'approche doucement mais surement.
Allez bonne lecture.
- Bella où est-ce qu'on va ? Demanda Jacob surpris en interrogeant du regard Alec à l'arrière de la voiture.
- On va faire des courses, répondit-elle avec un sourire sadique.
- Ok ! S'inquiétèrent les passagers aussitôt.
- Quel genre de courses, demanda James sentant le coup fourré.
- Et bien Carlisle veut redécorer deux des chambres de sa maison pour les bébés, parce qu'il espère que j'emménage là bas avant la naissance des petits. Ce que j'hésite toujours à faire pour je ne sais quelle raison.
- Parce que la déco que j'ai faite à l'appart est juste magnifique ! S'exclama Jacob avec fierté.
- Parce que tu as peur d'être trahie une fois de plus, insinua James.
- Je croyais que c'était Alice qui s'en chargeait, lança Alec surpris.
- Oh vraiment ! Cria presque Bella. Quel dommage ! Ce n'est pas grave nous allons quand même allez voir ça.
Les trois hommes s'inquiétèrent énormément sur sa santé mentale, tout en se doutant qu'elle préparait un mauvais coup. Ils en eurent la confirmation quand elle se gara devant un immeuble.
- C'est une blague Bella ? Demanda James scandalisé.
- Oh que non ! Je sens que je vais beaucoup m'amuser, s'écria-t-elle folle de joie.
En sortant de la voiture Bella avait les yeux pétillants. Il n'était vraiment pas sage de la mettre en colère. Mieux valait être son ami que son ennemie.
- Je sens qu'on va s'éclater ! Hurla Jacob en comprenant enfin ce que Bella avait derrière la tête. Je te suis ma belle !
- Alec, à toi l'honneur, lui proposa Bella en ouvrant la porte.
- Avec grand plaisir, répondit-il en se frottant les mains.
Carlisle allait certainement être en colère, mais pour faire plaisir à Bella et surtout se faire plaisir à lui, il était prêt à prendre le risque. James semblait moins sûr de lui mais il finit par suivre la bande. Les clients étaient plutôt nombreux pour un après midi, ce qui ravit Bella.
- Bonjour Messieurs Dame, s'exclama la jeune femme à l'accueil. Bienvenue chez Cullen's Déco. Que puis-je pour vous ?
- J'ai l'intention de refaire toute la décoration de chez moi, du sol au plafond, croyez vous qu'il serait possible de me trouver quelqu'un de compétent pour me conseiller.
Les yeux de l'hôtesse d'accueil s'illuminèrent de mille feux tandis qu'elle prit son téléphone en main.
- Oui, Mme Cullen, j'ai une cliente pour vous. Bien, dit-elle en raccrochant. Vous pouvez jeter un coup d'œil sur le magasin en attendant. Mme Cullen va personnellement s'occuper de vous.
- Comme c'est merveilleux, s'exclama Bella en tapant dans ses mains comme Alice pouvait le faire de temps en temps. Je sens que cette après midi va être enrichissante.
- A quoi tu joues Bell's ? Grogna James en la suivant dans le magasin. Carlisle n'aimerait certainement pas savoir que tu viens provoquer son ex-femme alors que tu as spécifiée très clairement que tu ne voulais plus la voir.
- Carlisle a eu sa vengeance, je tiens à avoir la mienne, répondit-elle froidement. Cette femme est un monstre et je compte bien lui faire comprendre.
- Et bien je t'en souhaite du courage parce que je pense que rien n'imprime dans son crâne, sauf si tu parles argent, intervint Alec avec un air de gamin. Je peux péter quelque chose dans son magasin ?
- Ne l'encourage pas toi ! S'énerva James en fronçant les sourcils.
- J'aime pas du tout ce que fait cette femme. Beaucoup trop blanc et snobe à mes yeux, constata Jacob en grimaçant. Ça me donne envie de tout brûler...
- Vous aidez pas ! Lança James dépité.
- Non restez calmes les garçons, rien de violent...
Ils se tournèrent à l'unisson vers elle en soulevant les sourcils.
- Quoi ?!
- C'est vrai que la violence et toi ça fait deux, se moqua James.
- Bonjour, alors c'est vous qui avez besoin de mon aide? Un petit coup de jeune dans une vielle maison? s'exclama joyeusement Esmée.
Bella se retourna tout en douceur, les mains posées sur son ventre et le sourire aux lèvres. Les yeux d'Esmée qui jusqu'ici affichaient « Argent ! Argent ! », se plissèrent et lancèrent des éclairs.
- Oui en effet, répondit gentiment Bella. J'essaye de retirer la déco un peu, comment as-tu dis Jacob ?
- Trop blanc et snobe, dit-il en regardant ses ongles.
- Ah oui c'est ça. J'essaye d'enlever l'empreinte vieillotte de l'ex-femme du père de mes enfants. C'est que cette femme est coriace à disparaître. Après tout une sangsue reste toujours une sangsue.
- Dehors ! Ordonna Esmée sans trop élever la voix pour ne pas attirer l'attention de la clientèle sur eux.
- Pourquoi ? Demanda la future maman en avançant. Après tout, tu ne dois plus avoir le même train de vie ! Tu as besoin d'argent, alors pourquoi refuser le mien ?
- Que cherches-tu à la fin ?
- La certitude que je ne t'aurais plus jamais dans mes pattes, cracha violemment Bella sérieusement. Tu n'approcheras plus Jane, Alec, Carlisle et encore moins mes enfants. Tu n'es pas le genre de femme à lâcher l'affaire aussi facilement. Alors si jamais je te revois dans le coin, ça va chier. Est-ce que c'est clair.
- Tu crois que tu peux encore quelque chose contre moi, ricana Esmée. J'ai divorcée et Carlisle s'est bien chargé de tous les détails.
- C'est au cas où l'idée te viendrait à l'esprit. Parce que je connais un super journaliste qui se fera un plaisir de faire un article juteux sur la fabuleuse Esmée Cullen, qui n'a pas hésité à menacer des enfants pour parvenir à ses fins. Vous avez joué Mme Cullen et vous voyez en fin de compte, c'est moi qui ai gagné cette fois.
La haine transperça de chaque fibre du visage d'Esmée à l'entente des dernières paroles qu'elles avaient échangées avant que Bella ne quitte la maison. La future maman lui fit son plus beau sourire et la bouscula avant de se diriger vers la sortie. En passant elle fonça intentionnellement dans un meuble où se trouvait un vase qui se fracassa sur le sol.
- Oh non, quelle maladroite ! S'écria la brune en attirant tous les regards. J'espère juste que ce n'était pas trop cher, je ne voudrais pas vous être redevable.
- Non je pense que nous sommes quitte maintenant, confirma Esmée la mâchoire serrée.
- Bien vous m'en voyez ravie. Les gars en route.
Alec était déçu de ne même pas avoir pu en placer une. Mais une fois sortit du magasin il attrapa Bella.
- Depuis quand connais-tu un journaliste ?
- Je n'en connais pas mais ça elle n'est pas censé le savoir.
- Tu es diabolique des fois, dit James en la prenant dans ses bras.
- C'est ce que vous aimez le plus chez moi.
- Tu ne veux pas me laisser conduire pour le retour, lui proposa gentiment son ami de longue date.
- Même pas en rêve, répondit Bella en secouant la tête.
Ils se résignèrent donc à monter en voiture avec la brune grincheuse au volant.
Les jours passaient de plus en plus vite et la grossesse de Bella en était au septième mois. Elle ne s'était toujours pas remise avec Carlisle, pour l'instant ils jouaient au chat et à la souris ensemble.
Bella étant une grande rancunière et c'était difficile pour elle de digérer le morceau. Mais plus les choses avançaient, plus l'absence se faisait sentir et Bella en avait marre de jouer. Elle voulait tout reprendre à zéro et ne plus se poser de questions. La brune en avait plus qu'assez de devoir se montrer dure jour après jour, elle était fatiguée de toute cette histoire. Voilà pourquoi elle se décida enfin à faire le premier pas.
Carlisle n'attendait que ça depuis qu'il était revenu vers elle. Elle déposa les hommes chez eux en leur faisant comprendre qu'elle avait autre chose à faire. Ils la regardèrent avec inquiétude se demandant ce qu'elle avait encore inventé. Bella roula jusqu'à l'hôpital, Carlisle avait repris le travail pour l'instant au plus grand plaisir de ses collègues. La future maman se dirigea vers le service de cardiologie où Carlisle travaillait et tomba sur une scène qui lui fit grincer des dents.
- Maintenant que tu es divorcé Carlisle, tu pourrais peut être venir avec moi au restaurant, minauda une infirmière en lui faisant les yeux doux. Une soirée tranquille entre collègues ça pourrait être sympa ?
- Non merci Tanya, j'ai déjà quelque chose de prévu, l'ignora-t-il répondit-il en ne relevant même pas le regard.
- Ne fais pas ton rabat-joie, se sera amusant !
- Et un collier fait avec tes dents que j'aurais éclatées sur le comptoir, ça serait amusant aussi je trouve, s'exclama Bella avec son sourire de psychopathe.
- Bella ! S'écria Carlisle surpris avant de se reprendre. Mais que fais tu là ? Que se passe-t-il ? Tu es malade ? Ce sont les bébés ? Tu n'as pas perdu les eaux au moins ?
La brune en oublia la fausse blonde qu'elle avait faillit agresser et sourit devant l'air inquiet de Carlisle. Il était médecin pourtant, il ne devrait pas être aussi inquiet dans ce genre de situation. Quand il vit qu'elle avait le sourire, qu'elle n'était pas paniquée mais totalement sereine, enfin autant qu'une femme jalouse peut l'être, il se calma enfin.
- Et bien qu'est-ce que ça va être le jour de l'accouchement, se moqua une autre infirmière plus âgée derrière le comptoir.
- Tout va bien rassures toi, le tranquillisa-t-elle gentiment. J'étais juste venue te parler.
- Oh, bien sûr. J'ai mon bureau au bout du couloir, viens.
Il paraissait surpris, mais heureux de sa venue. Bella s'installa aussitôt dans le fauteuil des patients et attendit sagement que Carlisle se mette en face. Il fronça les sourcils mais ne chercha pas à comprendre. Il connaissait assez Bella pour savoir qu'elle devait avoir quelque chose derrière la tête.
- Es-tu venue pour une raison précise à part celle évidente de mettre mes nerfs à rude épreuve ? Demanda-t-il avec le sourire.
- Je voulais discuter de nous, répondit-elle avec un sourire timide. Je sais que c'est difficile pour toi et je te remercie énormément de ta patience mais...
Carlisle commença à devenir blanc comme un mort et Bella fronça les sourcils en se demandant pourquoi, quand l'évidence ce fit enfin. Il croyait qu'elle voulait le mettre à l'écart, alors que c'était tout le contraire. Elle n'eut pas le temps de démentir que l'infirmière blonde de tout à l'heure entra dans le bureau.
- Docteur une urgence en salle 3, le docteur Grant vous demande.
Il se leva précipitamment et supplia Bella de l'attendre le temps qu'il règle cette affaire. Elle s'en voulu aussitôt de l'inquiéter pour rien. Alors que les minutes s'écoulaient dans le silence, l'infirmière plus âgé qui avait fait une remarque un peu plus tôt se présenta à la porte.
- Bonjour Bella, puis-je entrer ? Demanda-t-elle poliment.
- Oui je vous en pris, répondit Bella surprise que la femme connaisse son prénom.
- Enchantée ma belle moi c'est Carmen. Je suis vraiment ravie de faire enfin ta connaissance. Carlisle m'a tellement parlé de toi.
- Vraiment ? S'étonna une fois de plus la future maman en fronçant les sourcils.
- Oui, il m'avait dit que tu étais très belle et je dois bien admettre qu'il a raison. Comment se passe la grossesse ?
- Épuisante, mais je suis plus proche de la fin de jour en jour.
- C'est le dernier mois le plus dur et je sais de quoi je parle j'ai eu trois filles, dont celle que tu as menacée dans le couloir. Elle est un peu frivole mais pas méchante pour un sou. Elle veut juste plaire aux hommes grâce à son charme et à ses beaux yeux. Seulement si Tanya connaissait mieux Carlisle, elle saurait qu'il lui en faut plus pour se faire remarquer.
- Serais-ce un compliment déguisé ? Demanda Bella en souriant.
- En effet.
Le sourire de l'infirmière s'effaça aussitôt pour laisser place à un visage soucieux. Carmen attrapa les mains de la future maman et plongea son regard dans le sien. Bella se senti aussitôt gênée par une telle proximité.
- C'est un gentil garçon et je l'aime beaucoup. Je vous en supplie, ne le faites pas souffrir. Esmée s'en est déjà bien assez chargée toutes ses années. Il rêve d'avoir un enfant depuis que je le connais et je peux voir cette étincelle de félicité dans ses yeux. Alors quoique vous décidiez, ne l'empêchez pas de voir ses jumeaux. Il n'y survivrait pas. Je sais qu'il a mal agi et croyez moi, si mon mari m'avait fait une chose du même acabit, il aurait une oreille en moins à force de tirer dessus. Mais j'espère sincèrement qu'au fond vous comprenez sa décision même si vous ne l'acceptez pas. Il vous aime, j'en suis certaine.
- Et je l'aime également, intervint Bella pour calmer l'ardeur de la femme qui lui faisait face. Mais c'est la dernière chance que je lui donne, je ne suis pas connue pour être quelqu'un de raisonnable. Je m'emporte très vite, sauf quand il s'agit d'amour. Alors s'il fait encore un pas de travers, je l'émascule. Point final.
Carmen lui fit son plus beau sourire et déposa un baiser sur le front de la future maman.
- Sage décision mon enfant. Puis je me permettre de vous demander, si ce sont des filles ou des garçons ?
- Je ne veux le dire à personne pour la surprise.
- Mais je suis muette comme une tombe et je ne compte pas faire ce plaisir à Carlisle.
Bella lui fit un petit sourire en coin et se décida. Elle ne connaissait pas cette femme, mais elle lui inspirait confiance.
- Deux filles, répondit-elle en caressant son ventre.
- Des prénom en vue ?
- Si Carlisle accepte, je pense à Alexia et Janyce. C'est ce que j'avais prévu au départ, avant que je n'apprenne la vérité sur toute cette histoire. Un petit clin d'œil aux deux anges qui m'ont permis d'en arriver là.
- Alec et Jane vous être comblés. Prenez soin d'eux.
Carmen la laissa seule dans le bureau et Bella se leva pour faire quelques pas. Son dos la faisait terriblement souffrir depuis quelques temps. Elle sursauta quand Carlisle débarqua de nouveau dans la pièce une demie-heure plus tard.
- Problème résolu, dit-il pour se donner contenance. Donc de quoi parlions nous avant d'être interrompus ?
- Je pense que tu as cru que je voulais parler de notre rupture définitive et qu'avec ma faculté innée à fuir, tu as dû penser que j'allais partir me réfugier à Phoenix en emmenant nos enfants loin de toi. Or, c'est tout le contraire. Je veux revenir à la maison. Tu me manques terriblement et j'ai besoin de toi. Ça me tue de devoir l'admettre, mais au fond ce n'est pas comme si tu m'avais trompé avec ta femme pendant notre liaison ou notre séparation. J'ai laissé une salope égoïste se mettre entre nous sans me défendre et Dieu seul sait à quel point je suis douée pour me battre. J'aurais dû voir que quelque chose clochait et je suis toute aussi fautive que toi. Alors si ta proposition tient toujours, je voudrais que nous repartions sur de bonnes bases.
Carlisle avait soudainement retrouvé toutes ses couleurs. Ses yeux brillaient de joie et son sourire n'avait jamais été aussi éclatant. Il se précipita vers elle et la prit dans ses bras. Bella le fixa avec les larmes aux yeux, il avait l'air si heureux. Il desserra légèrement son étreinte et après un bref instant d'hésitation, il l'embrassa avec fougue.
Il ressemblait étrangement au premier baiser qu'ils avaient échangés. Aussi intense, mais tellement plus chargé en émotion qu'à l'époque. Bella avait décidé de faire le premier pas et s'en trouvait soulagée. Les lèvres si passionnelles de son amant lui avait grandement manquées et elle constatait à quel point à présent. Sa rancœur et son égoïsme ne devraient plus jamais se mettre sur leur chemin. Elle s'en fit la promesse. Si son état lui avait permit, elle se serait laissée tenter pour une partie de batifolage sur le bureau, mais Émilie avait été radicale sur le sujet. La grossesse était trop difficile pour continuer les efforts physiques et faire l'amour sauvagement sur un bureau, était considéré comme du sport aux yeux de son médecin. Carlisle étant docteur avait dû comprendre tout seul, car à part quelques baisers brûlants, il ne tenta rien de plus.
- Les enfants vont être tellement heureux, marmonna-t-il en posant sa tête sur le crâne de Bella. Et je serais plus rassuré de te savoir à la maison. Je vais prendre encore un peu de congés pour que nous puissions préparer l'arrivée des bébés tranquillement.
- Pourquoi rassuré ?
- Parce que je n'ai pas à craindre que monsieur l'indien beau gosse, qui lui n'est pas homosexuel, ne se ramène à chaque fois que j'ai le dos tourné.
- Tu es jaloux de Paul ? Se moqua Bella en relevant la tête.
- Et toi de Tanya ? répliqua-t-il avec le sourire.
- J'avoue qu'elle risque de perdre plus que des cheveux si elle ose encore te draguer sous mon nez.
- Je t'aime, lui dit-il avec toute sa sincérité.
- Ça tombe bien, je t'aime aussi, mais plus jamais de conneries dans le genre. Est-ce bien clair ?
- Je crois avoir suffisamment compris ma douleur.
Bella se blottit dans la chaleur des bras de l'homme qui partagerait à présent sa vie. Elle ne serait plus sa maîtresse, pas plus que sa gouvernante. Non, elle serait enfin celle avec qui il pourrait se s'afficher dans la rue. Celle qui lui donnerait bientôt deux magnifiques petites filles.
Une vie parfaite, si toute fois, rien ne leur tombait encore dessus à la dernière minute, mais pour une fois la chance avait l'air de leur côté.
Bien bien bien, réactions à chaud ? J'ai pas fait une fin sadique vous avez vu ? (Noël m'a ramollie quel gâchis...) Gros bisous à vous tous !
