Hey hey hey ! Me revoilà avec le deuxième chapitre !

Merci pour vos reviews, elles m'ont fait extrêmement plaisir et j'espère que je ne vous décevrai pas !

Un peu plus d'AoKaga mais du point de vue d'Aomine (car oui j'aime particulièrement faire fantasmer Aomine sur Kagami c'est très drôle...la réciproque aussi...)

Pour les animaux des personnages, vous découvrirez bien assez vite...

Mais laissons-là ces palabres et commençons la lecture !

Auteur ; moi et seulement moi avec mes idées de conquérir le monde avec le AoKaga...oui j'aime ce couple à la folie...

Disclaimer ; Le grandTadatoshi Fujimaki


CHAPITRE 2

Aomine Daiki n'avait vraiment pas de chance aujourd'hui.

D'abord, son amie d'enfance l'avait littéralement catapulté hors du toit sur lequel il dormait paisiblement, et alors qu'il protestait, la rose lui avait balancé que toute la génération des Miracles avait été convoqué. Ordre d'Akashi. À la seule entente du nom impérial, il avait fermé la bouche, et suivit son amie sans se plaindre. Même si le fait de revoir cette espèce de schizophrène aux ciseaux lui était peu - voire pas du tout- réjouissant , le bleu à défaut d'être intelligent n'était pas suicidaire.

Mais comme aujourd'hui Aomine avait énormément de chance et que les dieux l'aimaient beaucoup, sa journée avait été gâtée en mésaventures. Momoi trouva donc qu'avoir ses chaleurs et laisser ses attributs animaux ressortir en plein métro bondé était l'idée du siècle. Malheureusement, se retrouver subitement avec des oreilles de biche n'était pas la meilleure des solutions et Aomine, détestant réfléchir trop longtemps, avait fait la première chose qui lui était passé par la tête : assommer la jeune fille discrètement et faire croire qu'elle avait fait un malaise.

Oui c'est idiot mais sur le coup ça lui semblait la seule possibilité d'éviter une situation gênante. Il avait alors rapatrié la rose en urgence chez elle et après avoir essuyé la vague d'insultes colorées de la « victime », d'avoir essayé en vain de la faire sortir de sa chambre (son compagnon n'était pas quelqu'un de si horrible, non ?) et d'avoir reçu un message d'avertissement de la part de Kuroko et Akashi, Aomine avait décidé de laisser Satsuki aux bons soins de ses parents et de filer vers le point de rendez-vous ...

Certes ce n'était pas très sympa de laisser son amie en plan, suite à la découverte du lien après l'avoir assommée mais Aomine Daiki en plus d'être un connard arrogant était maladivement curieux. Surtout lorsque cela concernait, comme c'était visiblement le cas, Kagami Taiga.

Il s'était ensuite aperçu que Midorima et Takao s'étaient adonnés à des activités compromettantes, même pas 10 minutes avant qu'il arrive... Bon sang ce n''est pas parce que ce foutu faucon était en chaleur que son superstitieux de petit ami allait gentiment valider l'expression qui qualifiait le mieux son espèce, à savoir « copuler comme des lapins » !

Après avoir aidé Kagami à se relever, il avait découvert que le jeune homme était très sensible à la taquinerie et s'était retrouvé en face d'une personne mi-humaine mi-tigre, qui n'avait qu'une seule envie : le mordre et le soumettre à son autorité.

Mais se faire agresser par le nouvel hybride, avait quelque peu énervé la panthère qui sommeillait au fond de lui. Et avait tout simplement voulu remettre le « bébé tigre » à sa place. Mais au lieu d'un petit combat qui aurait permis d'évacuer toute sa frustration et sa colère accumulée au fil des heures, il se fit assommer. Pour se réveiller dans sa chambre, un énorme mal de crâne l'accueillant avec force douleur.

Voici comment se termina la journée résolument merdique de l'ace des Générations des Miracles qui jura que jamais plus on ne l'y reprendrait ...


« C'est ainsi que l'installation de la capitale par l'impératrice Gemmei à Heijō-kyō, en 710, sonna le début de l'époque Nara. Elle prit fin lorsque l'empereur Kammu déplaca..»

Le grand basané bailla, peu intéressé par le cours soporifique. Il se mit à regarder par la fenêtre et laissa dériver ses pensées au gré de ses envies. Au début seul les seins généreux de Mai-Chan et les dernières paires de Jordan qu'il avait aperçue derrière la vitrine suffirent à l'occuper mais très vite son esprit changea de sujet. Et la personne qui lui vient en premier ne fut autre que celle qui lui hantait la tête depuis plus de deux semaines : Kagami Taiga.

Aomine grogna : même quand il n'était pas là, le rouge arrivait à le faire chier ! Avec son œstrus * qui se rapprochait de plus en plus, le bleuté avait autre chose à faire que de penser à un hybride qui venait de découvrir sa nature il y à peine deux semaines et qu'il voyait presque tout les jours ! Le bleu admettait que la compagnie du rouge était supportable mais ce n'était que lors des one-on-one, sinon le rouge l'exaspérait à un point... Ce n'était pas normal d'être aussi têtu, idiot, sexy, mignon et adorable à la fois ! … Merde voilà que ça recommençait : il fantasmait sur Kagami, mais qu'est-ce qu'il avait fait aux dieux pour qu'ils le haïssent à ce point ?

En effet, le bleuté s'était pris à regarder le tigre un peu plus loin qu'un simple ami l'aurait fait, depuis plusieurs mois. Le fait de s'intéresser à une personne du même sexe que lui n'avait pas en soi dérangé le jeune homme, qui, suite à une nuit très arrosée avec le mannequin blond avait découvert que les hommes pouvaient être aussi intéressants que les femmes. Mais c'était bien avant qu'il ne découvre sa véritable nature et bien avant que Kuroko et Kise ne forment leur lien.

Le petit problème, c'est que le tigre commençait à le rendre fou. Malgré l'absence d'une poitrine avantageuse - qui restait quand même son tout premier critère d'évaluation- le rouge possédait plusieurs « atouts » non négligeables qui réussissaient à lui faire perdre la raison. Et s'il s'en souvenait bien il y en avait trois en particulier, qui lui faisait perdre le sens de la réalité :

Son sourire. Mon Dieu ce sourire... Le sourire féroce quand il était face à un challenge ou contre lui, le sourire gêné lorsqu'on lui faisait un compliment, le sourire innocent, le sourire amusé, le sourire intéressé... Tant d'expressions qui passaient sur ce visage, ces lèvres et Aomine n'avait pas encore fini de les découvrir...Et il comptait bien tous les voir et les imprimer dans son esprit. Oui, le sourire de Kagami Taiga était hautement addictif et purement scandaleux selon l'avis de la panthère. Mais pas autant que son odeur.

Ah... Son odeur... Un pur délice, une fragrance entêtante. Étant un hybride dont l'animal possédait un odorat assez développé, il était assez difficile en matière de senteurs . Très souvent, c'était sois écœurant, soit fade, soit tout simplement inexistant. Mais dès qu'il avait rencontré le rouge, son odeur l'avait marqué au fer rouge. Et quand Kagami s'était «réveillé», le bleu s'était fait fureur pour ne pas sauter sur le jeune homme, enfouir son nez contre la clavicule du jeune et respirer avec délice cet arôme, encore plus envoûtant et sauvage qu'il ne l'avait été. À la cannelle citronnée et au miel, s'était rajoutée une teinte plus épicée et musquée qui rendait fou Aomine. Mais plus que l'odeur et le sourire du joueur, c'était son corps qu'il préférait.

Son corps... Putain ce corps ! Une peau dorée qu'on rêvait de marquer et de lécher, des muscles saillants, de longues jambes, des abdominaux et un torse dessinés à la perfection. De longs doigts fermes et agiles qui agrippaient fermement la balle et passaient dans les cheveux écarlates, trempés de sueur. Mais le plus grand fantasme d'Aomine dans toute cette magnificence à deux jambes était le cul de Kagami. Bordel, rien que d'imaginer le derrière du rouge ça le faisait bander ! Pour avoir vu le jeune homme en caleçon, l'image était restée gravée dans sa rétine et rangée dans un coin précieux de sa mémoire : rondes, musclées et fermes à souhait, les fesses du Tigre étaient de loin les plus excitantes qu'il avait vues de toute sa courte vie, tous sexes confondus.

Un soudain resserrement au niveau de son pantalon le fit sortir de ses pensées obscènes et baisser les yeux vers son entrejambe, qui avait répondu joyeusement suite à son...songe. Merde ! Voilà qu'il se retrouvait avec la gaule en plein cours d'Histoire du Japon...fait chier !

Ignorant difficilement son excitation, Aomine soupira et enfouit son visage contre ses bras. Même si son corps (et son cœur, mais ça il était trop idiot pour s'en rendre compte) avait visiblement très envie de connaître plus intimement celui de Kagami, il savait que cette relation serait vouée à l'échec : d'une part parce qu'il ne savait rien sur les préférences sexuelles et amoureuses de son rival, de l'autre parce que sa « nature » choisirait le compagnon qui lui était destiné. Et ça l'énervait.

En réalité, le jeune homme n'avait rien contre le fait de se retrouver avec un compagnon pour le restant de ses jours. Ses réticences s'étaient peu à peu évanouies en observant les liens que ses coéquipiers partageaient avec leurs âmes-sœurs. Kuroko et Kise semblaient immensément heureux, Midorima et Takao se complétaient parfaitement et même Akashi, qui s'était découvert être le compagnon du petit fennec tremblant (Fuki...Furihama ?...). Il ne les avaient jamais vu aussi heureux de sa vie. Et il en était jaloux. Jaloux de ce bonheur, de cette complicité, de cette confiance qu'il n'avait jamais pu complètement gouter. Sous ses airs de garçon arrogant et sûr de lui, se cachaient une incertitude constante : celle de se faire aimer pour ce qu'il était.

Il s'était alors dévoué au basket, ce sport qu'il adorait et chérissait. Mais rapidement il s'était senti à nouveau seul, sans opposant assez fort pour lui tenir tête. Il avait en vain espéré pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il comprenne enfin qu'il était trop fort, trop doué...trop Trop. Il avait peu à peu sombré dans la solitude et commençait à s'y complaire lorsque son ancienne ombre et Kagami l'avaient sorti de là. Les deux joueurs l'avaient sorti de cette impasse et il avait recommencé à adorer ce sport qu'il avait haï.

Il était toujours aussi monstrueux et bien peu lui tenait tête mais le tigre faisait partie de ceux-là. Se classant notamment dans la catégorie de « monstres » du basket, égalant la Génération Des Miracles. Ainsi, durant les one-on-one qu'ils partageaient, Aomine pouvait se donner à fond sans avoir peur de devancer son adversaire. Sa rapidité et sa fluidité, étaient rapidement contrées par les incroyables sauts et la maîtrise de la main gauche du rouge. Les matchs étaient durs, épuisants et douloureux. Il adorait ça. Il adorait ces moments passés avec le rouge.

Ainsi, en plus d'être jaloux du bonheur tranquille de ses anciens coéquipiers, il était jaloux de celui qui deviendrait le compagnon du joueur numéro 10 de Seirin. Celui ou celle qui partagerait ses moments, rirait, se disputerait avec lui, le ferait gémir... Cette pensée lui fit grincer des dents de colère. L'envie de prendre l'air lui prit brusquement l'esprit et son corps suivit l'idée sans broncher. Le professeur d'Histoire releva les yeux et apercevant un de ses élèves debout s'exclama :

« Je peux savoir ce qui vous prends, monsieur Aomine Daiki ?

- Je sors de ce cours, pourquoi ?

- Que ? S'étrangla le professeur d'indignation, Comment osez-vous témoigner si peu de resp... »

La phrase se coinça misérablement dans la gorge du professeur, face à l'aura oppressante qu'émanait le jeune homme dont le visage était à cinq centimètres du sien. Les yeux bleus outre-mer le perçaient de part en part et un rictus apparut sur les lèvres de l'attaquant :

« Un problème au fait que je trouve ce cours si ennuyant que je préfère passer mon temps à faire autre chose ?

- Je...euh ….j-non...»

Aomine haussa un sourcil et satisfait, s'écarta du pauvre humain tremblant comme une feuille. À l'intérieur de lui, la panthère feula de satisfaction et rentra ses griffes, faisant disparaître en même temps l'aura de dominance pure qui l'avait entouré. Il s'éloigna alors, faisant claquer la porte coulissante alors que toute la classe derrière lui était plongé dans le silence le plus total.


Satsuki se cognait la tête contre le bord de son bureau avec une régularité et une obsession à faire peur. Ce n'est que lorsqu'une main se posa doucement sur son épaule qu'elle s'arrêta dans son activité et aperçut son meilleur ami. Sursautant brusquement, la jeune fille se releva rapidement et cria :

« DAI-CHAN ? QU'EST-CE QUE TU FAIS ICI ?

- Putain mes oreilles Satsuki !Tu sais très bien qu'elles sont sensibles !

- Ça ne m'explique toujours pas pourquoi tu es dans ma chambre alors que tu devrais avoir cours ! »

La jeune fille se remettait lentement mais sûrement de sa surprise et dardait un regard réprobateur sur le grand jeune homme en face d'elle.

« Je suis venue voir comment tu allais, mais si c'est comme ça que tu m'accueille alors je m'en vais

Il fit mine de lui tourner le dos et d'ouvrir la porte de la chambre mais deux bras fins et délicats l'enserrèrent brusquement, stoppant tout mouvement. Enfin, il entendit la voix étouffée de son amie, dont le visage était enfoui dans son dos:

« Désolée de m'être emportée mais ne pars surtout pas Dai-chan...je t'en supplie. »

Le jeune homme esquissa un sourire vainqueur et se retourna, prit la jeune fille par surprise dans ses bras et la jeta sans ménagement sur le lit . Ignorant ses protestations bruyantes et ennuyantes il s'assit en tailleur et la fixa, une lueur sérieuse dans ses yeux :

« Vas-tu me dire enfin qui est ton compagnon ? Ça fait presque deux semaines que tu évites tout le monde, même Imayoshi commence à s'inquiéter ...»

Dès que le prénom de son aîné franchit ses lèvres, Satsuki réagit assez violemment : elle se crispa et ses joues se colorèrent d'une couleur rouge vif alors qu'elle les cachaient derrière ses mains. Lorsqu'Aomine aperçut la réaction de la rose, son cerveau ne mit pas longtemps à mettre les deux bouts ensemble et il écarquilla les yeux :

« Satsuki, dis-moi que tu déconnes... »supplia-t-il.

La jeune femme se recroquevilla un peu plus et secoua la tête de gauche à droite, faisant s'écrouler les derniers espoirs. Sérieusement ? Imayoshi ? L'animal au fond de Momoi n'aurait pas pu choisir autre chose ? Il commença alors à passer en revue les très rares personnes de sexe masculin que connaissait son amie : Wakamatsu ? Même pas en rêve ! Sakurai ? uh... non plus. Yoshinori ? Yerk !

Plus il réfléchissait, plus il pensait qu'Imayoshi était le moins mauvais choix. Certes il était calculateur, manipulateur et il lui faisait froid dans le dos mais malgré tout, il s'entendait plutôt bien avec Momoi et c'était le rare joueur de Too qui avait su lui inspirer du respect. Après ce qu'en pensait la principale intéressée, et bien il allait lui tirer les vers du nez foi d'Aomine !

Quelques dizaines de minutes plus tard, Aomine sorti par la fenêtre de la chambre de Satsuki avec toutes les informations qu'il voulait. Et une bonne grosse migraine. Ça lui apprendra à vouloir jouer le bon samaritain, tiens.


Trois jours plus tard, le jeune homme était cloîtré dans sa chambre avec pour excuse, une forte poussée de fièvre. Et pour être fiévreux ça il l'était ! Sa couverture jetée au loin et un boxer pour tout vêtement, le bleuté étaient avachi sur son lit, suant comme il ne l'avait jamais fait. Enfin si : à chaque fois qu'il avait ses putains de chaleurs ! « Mon cul oui que tu ne les ressens que lorsque tu es près de ton compagnon ! T'as vraiment oublié de lui parler des effets secondaires, Tetsu ! » grogna Aomine. En effet, le cyan avait oublié un léger détail à propos de ces périodes : certes les chaleurs ne sont ressentis que lorsqu'on se trouvait près de son compagnon mais cela n'empêchait pas la température du corps de s'élever considérablement. Alors oui, il avait chaud mais ce n'était pas parce qu'il était excité ça non... il avait chaud parce qu'il avait chaud, c'était tout !

Il entendit vaguement sa mère et son père sortirent pour aller travailler, perdu dans le brouillard brûlant qu'il était. Par contre, la sonnerie de messagerie de son téléphone, elle, retentit nettement dans ses oreilles. Avec un gémissement de douleur, l'ace se saisit de son téléphone, le déverrouilla et lu le message qui s'était affiché :

De Kagami :

Oy ! Je suis devant chez toi, ouvre !

Aomine écarquilla les yeux, oubliant pour un moment la température de son corps. Qu'est-ce que Kagami foutait devant chez lui ?


Apercevant enfin la porte s'ouvrir, le joueur de Seirin vit apparaître devant lui une image qui lui fit oublier quelque peu la raison du pourquoi il se trouvait ici. Aomine Daiki se tenait devant lui, couvert en tout et pour tout d'un boxer rouge moulant. Des gouttes de sueur perlaient un peu partout sur son corps et Kagami arrivait à en sentir la chaleur qui y émanait par vague. Se ressaisissant rapidement et chassant certaines pensées peu orthodoxes, le rouge ouvrit la bouche, prêt à parler de ce qu'il était venu faire ici. Mais le jeune homme ne lui en laissa pas le temps : les yeux curieusement assombris, le bleu marmonna d'une voix rauque quelque chose d'assez près de « j'ai quelque chose à faire » et lui claqua la porte au nez...

« Que ?...AHOMINE ! » s'exclama-t-il.


Le basané claqua violemment la porte de sa chambre et se jeta sur le lit, le corps traversé par une vague de désir comme jamais il n'en avait connu. Cherchant à contenir cette montée d'excitation, il mordit dans l'oreiller, transperçant le tissu de ses canines, sa queue noire battant l'air avec fièvre autour de lui. À l'intérieur de sa tête, la panthère lui rugissait de retourner voir le délicieux tigre et de ne faire plus qu'un avec lui. Mais son peu de raison l'en empêcha. Il ne voulait pas voir leur relation prendre un tour si brutal.

Ses narines frémissaient, sentant encore l'odeur de Kagami qui l'avait frappé de plein fouet. Il gémit, frottant son membre douloureusement dur contre les draps et alors que sa main descendait plus bas dans le but de se soulager de toute cette pression, une pensée lui traversa l'esprit. Claire comme de l'eau de roche malgré le désir présent dans chacune de ses molécules. Une pensée qui fit bondir son cœur et ronronner de satisfaction la panthère en lui :

« Kagami est mon compagnon... »


Et voilà ! J'espère que vous avez aimé !

Aomine est assez mature (et pervers) dans cet OS mais bon, dans les prochains chapitres je vous promets qu'il sera un peu plus Ahomine ;-)

Maintenant on sait enfin qui est le compagnon de Momoi (5 contre 2 quand même, vous aimez les psychopathes à ce que je vois ) !

Pour ce qui est de l'animal de Furihata, je sais que vous vous attendiez à un chihuahua avec la manga et tout et tout...mais pour tout vous avouez entre cette sorte de saucisse aux yeux globuleux sur patte et un fennec du désert...ben je choisi le fennec. Allez voir sur google Images et osez-moi dire que le fennec n'est pas atrocement mignon ! Désolée si je vous ai déçu.

Takao et Midorima, un faucon et un lapin... Désolée pour l'expression j'ai pas pu m'en empêcher

N'hésiter pas à commenter ou à me conseiller des choses pour que mon style s'améliore ! Je suis prenante !

*œstrus : période de reproduction d'un animal. Et oui l'échéance approche !

A bientôt !