...JE SUIS VRAIMENT DÉSOLÉE DE CET IMMONDE RETARD! Près de deux semaines sans rien poster, je suis vraiment la pire des auteures !
Mais le fléau de la page blanche n'a pas voulu me quitter et à chaque fois qu'une idée germait, elle s'évanouissait en une seconde ! Je hais mon esprit des fois ! Bref, j'espère que vous n'aurez pas trop d'envie de meurtres contre moi et que ma vie est encore sauve...Mais j'en doute.
Bref, un petit MidoTaka tout mignon, que j'ai pris énormément de plaisir à écrire ! Ces deux-là sont vraiment trop beaux ensemble ! Et la prochaine victime va souffrir, Niark, niark !
Encore un peu de bla bla et je vous promets que vous pourrez lire le chapitre (quoique vous connaissant, vous n'avez pas lu et sauté directement sur le texte...)
Disclaimer : ces personnages ne m'appartiennent pas mais à Tadatoshi Fujimaki
Auteur : moiiiiiiiiiiiiii
CHAPITRE VII
Pour la première fois de sa très courte vie, Takao Kazunari paniquait. En même temps, une personne normalement constituée et à peu près saine d'esprit, se devait de perdre ses moyens lorsqu'un beau matin, on se retrouvait avec des ailes ridiculement petites, mais bien réelles de faucon dans le dos, et des yeux anormalement dilatés. C'était le cas du jeune point guard qui s'était retenu de ne pas hurler lorsqu'il avait découvert ses nouveaux...hum attributs
Il s'était palpé sous toutes les coutures, pincé violemment pour vérifier qu'il ne rêvait pas et avait même poussé l'audace jusqu'à prendre des photos avec son portable et constater qu'effectivement, lui, Takao Kazunari avait hérité subitement de certaines caractéristiques d'un piaf !
Nous voici donc, en compagnon d'un faucon quelque peu fébrile et paniqué, qui ne savait pas quoi faire ! Et plus il s'enfonçait dans un abîme de réflexions intenses et pessimistes, moins le jeune homme était ancré dans la réalité. Aussi, ne vit-il pas la porte de sa chambre s'ouvrir sur un jeune homme aux cheveux verts bien connu, pas plus lorsque ce dernier s'approcha jusqu'à se tenir à quelques centimètres de lui. Par contre il entendit très bien le raclement de gorge au-dessus de lui.
Il sursauta et leva les yeux, plongeant avec surprise dans deux prunelles de jade :
« Qu-SHIN-SHAN ? s'écria-t-il, paniqué avant qu'une main aux longs doigts fins ne vienne se poser sur sa bouche, l'empêchant fermement de proférer le moindre son. »
Il lança un regard d'incompréhension à son ami qui n'avait toujours pas ouvert la bouche, se contentant de le fixer franchement dans les yeux, sans aucune émotion. Malgré la bizarrerie de la situation, Takao, troublé par la proximité de leurs deux corps et de l'intensité du regard, s'interdit de rougir mais il ne put s'empêcher de sentir ses joues le chauffer désagréablement lorsque le shooting guard se mit à observer les plumes de ses ailes. Ces dernières frémirent sur sa peau nue, lorsque la main du vert les caressa de la base jusqu'à la pointe, vérifiant visiblement si ce qu'il touchait était vrai.
Tout concentré à son observation qu'il était, le lunetteux ne put donc remarquer le souffle court de son coéquipier et ses rougeurs soutenues aux joues. Heureusement pour ce dernier, car il ne saurait pas comment réagir si son camarade aux cheveux verts apprenait qu'en plus d'être un ...un homme-faucon, il réagissait plutôt positivement à son contact. Non, il ne voulait définitivement pas savoir. C'est alors que Midorima se redressa, arrêtant son «inspection» au plus grand "dé"plaisir du patient, qui ouvrit la bouche, prêt à parler. Son ami, ne lui en donna pas cette peine :
« Habille-toi et cache tes plumes. Dès que tu seras prêt, rejoins-moi en bas de chez toi.»
Le jeune homme se détourna de son ami et claqua la porte de sa chambre, laissant un Takao surpris et complètement perdu. Shin-chan ne lui avait pas crié dessus ? Il ne lui avait pas dis qu'il y avait quelque chose qui clochait chez lui ? Il avait agi normalement ?
Il sentit un poids qu'il ne soupçonnait pas se délester dans sa poitrine et il exhala l'air qu'il avait inconsciemment retenu à l'instant où le superstitieux était entré. Connaissant Shin-chan, ce dernier savait forcément quelque chose sur ce qu'il lui arrivait, puisqu'il n'avait posé aucune question et n'avait montré aucune surprise. Au contraire, il lui avait dit de s'habiller et de le rejoindre à l'extérieur. Et Takao était prêt à parier n'importe quoi que ce n'était sûrement pas pour aller en cours...
Le faucon connaissait plutôt mal son ami puisqu'en cet instant, ce dernier était en proie à la confusion la plus totale. Il avait découvert que son coéquipier avec qui il était le plus proche, était de la même nature que lui, et toutes les conséquences qui en résultaient. Fébrilement, il attrapa son téléphone et envoya un message à son ancien capitaine, qui lui répondit dans la minute qui suivit.
Et alors qu'il relisait la réponse pour la millionième de fois, son camarade se tenait devant lui, ayant visiblement réussi à cacher ses deux trois "attributs". Toujours sans parler, il hocha la tête et lui fit signe de la suivre, auquel quoi obéit promptement le faucon
«Et alors ? Et alors ? S'exclama une jeune femme aux cheveux roses tout excitée.
- C'est très simple, Shin-chan m'a emmené dans cet hangar glauque et mal éclairé et Akashi est arrivé moins de dix minutes plus tard, par le biais de son hélicoptère privé. La suite vous la connaissez tous...sourit le jeune homme au regard perçant.
Ses auditeurs hochèrent la tête, sachant très bien ce qui s'était passé après : Akashi lui avait expliqué qui il était vraiment. Mais quelque chose ne clochait pas dans le récit du point guard, détail que Kagami s'empressa de relater :
« Il n'y avait qu'Akashi ? Et les autres de la Génération des miracles : Kise, Kuroko, Musarakibara, Momoi et Aomine ? Ils étaient bien là lorsque j'ai découvert mon animal alors pourquoi pas toi ?
C'est très simple : tu as découvert ta nature alors que c'était un jour férié, tandis que pour moi, ça s'est passé pendant un jour d'école, ç'aurait été difficile de réunir tout le monde...»
Le jeune tigre hocha la tête : effectivement ça se tenait; avec Tastuya qui était à Akira et Akashi à Kyôto, sans compter que Tokyo était immense, il aurait été extrêmement compliqué de réunir tout ce monde-là.
« Comment as-tu réagi lorsque tu as appris que tu étais différent, Takao-kun ? Demanda timidement Furihata.
- Je pense que comme toutes personne qui découvre qu'on est différent du jour au lendemain : extrêmement surpris, perdu, déboussolé, désemparé, déstabilisé, bref...c'était le vrai bordel dans mes pensées ! Il m'a fallu du temps pour accepter le fait que je sois différent, mais Shin-chan a été là pour moi...à sa manière sourit Takao. »
Le nouvel hybride était prostré dans sa chambre, ruminant de sombres pensées : malgré son esprit ouvert, il acceptait mal le fait d'être différent des autres. Pas que ça le gênait en soi, mais il accumulait vraiment les "différences" en ce moment : mutant mi-humain mi-bête, gay, âme-soeur prédestinée... Mais les deux dernières étaient celles qui lui posaient le plus de problèmes : gay, parce que l'homosexualité était taboue dans un pays aussi strict que le Japon, mais aussi le fait d'être couplé avec une personne qu'il ne connaissait pas pour le restant de ses jours, lui faisait peur...Surtout si son âme-sœur était une fille...Et ça, ça serait pas bon du tout : bien qu'il admette que le corps féminin pouvait être attirant, son truc à lui, c'était les torses plats et musclés, les corps anguleux et le service trois-pièces. Si possible avec des cheveux d'une étrange couleur, une obsession pour les horoscopes et un tic de langage à croquer...
Ah oui, c'est vrai : Takao Kazunari avait un énorme faible pour le shooting guard de Shutoku. Et cette histoire de couplage lui coupait l'herbe sous le pied, rendant à néant ses tentatives de drague (très) discrètes et (très) subtiles envers le jeune homme-carotte.
Bref, pour résumer, le brun était d'extrêmement de mauvaise humeur et déprimait sévèrement lorsqu'un coup discret et léger, suivi de la voix douce de sa mère lui fit savoir que son ami l'attendait devant pour partir au lycée. Surpris, le lycéen se leva et prenant son sac, dévala les escaliers à une vitesse impressionnante, se retrouvant en moins de deux devant l'entrée de sa maison. Il ouvrit la porte à la volée et découvrit qu'effectivement, Midorima Shintarou l'attendait, son expression habituelle sur le visage, à peine perturbé par l'immonde chapeau de paille jaune poussin qui lui couvrait le haut du crâne.
Takao plissa des yeux, légèrement agressés par la couleur vive et haussa un sourcil. Le vert releva ses lunettes et déclara d'un ton très sérieux :
« Objet chanceux du jour d'Oha-Asa...Allons-y maintenant. »
Le jeune homme hocha la tête et faillit hurler en apercevant la petite charrette : Merde ! Il avait failli l'oublier celle-là ! La probabilité de perdre au JanKenPon et de devoir pédaler était plus que définie et Takao soupira, résigné sur son destin funeste...
Un silence religieux régnait entre les deux adolescents, coupé régulièrement par les grincements du véhicule et de la respiration légèrement sifflante de Midorima qui...
«QUOIIIIII, MIDORIMA A PERDU ? »s'exclamèrent les jeunes gens, choqués.
Le faucon s'esclaffa, amusé par la réaction de ses amis :
« Ce n'est que bien plus tard, que j'ai appris que Shin-chan était très doué pour jouer la comédie, notamment la surprise...»
Le sens de la phrase ne mit pas longtemps à être compris et Momoi écarquilla des yeux :
«Nooooon, ne me dit pas que Midorin a ...?
- ...fait exprès de perdre au pierre-papier-ciseaux et pédaler à ma place ? Effectivement, et je ne l'ai appris qu'il y a plusieurs jours...coupa-t-il, souriant de toutes ses dents.
- Roooooh, l'attitude de Midorin est tellement Tsundere, s'extasia la seule fille du groupe. Trop trop mignon !
- N'est-ce pas ? Et il est à moi !
- Mais comment tu as découvert que Midorima-san était ton compagnon ? Demanda Furihata, intrigué.»
C'est alors que devant toutes l'assemblée réunie, le fier point guard de Shutoku, le majestueux faucon de l'équipe de basket, le grand tombeur de ses dames se mit à rougir furieusement. Son visage avait pris la teinte cramoisie et flamboyante des cheveux de Kagami, tandis que sa nuque et le bas de son cou étaient peu à peu touchés.
Kuroko, absorba une gorgée de son milk-shake, concluant :
«Midorima-kun, a sauté sur lui peu après l'entraînement, dans les vestiaires de l'école.»
Takao se recroquevilla un peu plus, tandis que plusieurs paires d'yeux effarés (dont un étoilé) se fixaient sans aucune pitié sur sa pauvre personne. Un silence de mort suivit cette bombe et l'adolescent se sentit de plus en plus mal à l'aise, lorsque Momoi se leva brusquement, contourna la table et lui prit vivement les mains, ses yeux brillants de milles étoiles :
« Je veux TOUT savoir, Kazunari-kun ! »
Cela faisait plusieurs jours maintenant que Takao avait découvert sa nature et il l'acceptait complètement et pleinement. Tout ceci grâce à Shin-chan : ses actions envers lui, bien que toujours aussi Tsunderienne avait réussi à chasser les ombres de son esprit, rendant peu à peu sa joie de vivre et sa bonne humeur. Les journées étaient redevenu normales, mais ils partageaient tous deux un secret, qui les rapprochait un peu plus. Et c'était sur ce sujet qu'ils se chamaillaient, un matin alors qu'ils se dirigeaient vers le gymnase:
«Shin-chaaaaaaan, Pourquoi tu veux pas me dire ton animal ? Pleurnicha-t-il.
- Il y des choses qui ne te regarde pas, Takao, et cette information en fait parti. Rétorqua Midorima, très sérieux.
- Mais c'est pas juste ! Tu sais bien ce que je suis, non ? Alors pourquoi tu ne me le dis pas ?
- ... Nous sommes arrivés.
- Hey ! N'essaie même pas de détourner la conversation, commença le jeune homme, coupé par son capitaine qui leur cria de se dépêcher et de s'échauffer. »
L'échauffement commença et se passa sans encombre, à l'exception d'un léger incident sur une peau de banane et un pauvre petit rookie malchanceux, mais tout se passa à peu près normalement. En sortant du bâtiment, le jeune garçon aux cheveux bruns était claqué et tout son corps lui faisait mal. Il n'aspirait plus qu'à rentrer chez lui, se faufiler sous la couette et profiter du reste de ce samedi pour dormir et avoir l'activité cérébrale et physique d'une limace. Mais le destin avait d'autres projets pour lui, puisqu'il remarqua que son coéquipier mettait beaucoup de temps à sortir des vestiaires. Certes, le jeune homme était l'un des personnes plus méticuleuses et soigneuses qu'il connaissait mais ça faisait quand même trente minutes qu'il poireautait.
Il se décida à entrer dans le gymnase et vérifia si le lunetteux n'était pas en train de continuer à faire ses shootings, mais le terrain était vide et silencieux et le débarras était tout aussi vivant. Il se dirigea vers les vestiaires et sourit victorieusement lorsqu'il aperçut une fente de lumière traverser la porte close. Il ouvrit cette dernière et pénétra dans la pièce...vide. Une serviette traînait sur le banc, et un t-shirt avait été laissé négligemment sur le sol, mais aucune trace de Shin-chan. C'est alors que son ouïe capta le bruit de l'eau qui coulait et haussa un sourcil : mais qu'est-ce qu'il faisait pour mettre autant de temps ? Ses pas le portèrent vers la partie réservée aux douches et alors qu'il y entrait, le bruit de l'eau se coupa, laissant le silence envelopper les alentours. Provisoirement :
«Shin-chan ? Dépêches-toi, on n'a pas toute la journée ! J'aimerais bien rentrer !»
Aucune réponse, ou même mouvement ne lui répondit et le scoreur fronça les sourcils : normalement, le vert lui répondait toujours. Soit la personne qui se trouvait dans la douche n'était pas Midorima, soit le jeune homme avait quelque chose qui n'allait pas chez lui. Penchant plutôt pour la deuxième hypothèse, Takao se dirigea vers la cabine où le bruit de l'eau avait été entendu et essaya d'ouvrir la porte de la cabine, sans succès.
« Shin-chaaaaaaan, ouvre cette porte ou montre-moi que tu es bien là ! Tapa-t-il sur la porte, son inquiétude grandissant au fur et à mesure que les secondes s'égrenaient, silencieuses.»
Mais alors qu'il pensait sérieusement à forcer cette foutue porte, cette dernière s'ouvrit brusquement vers l'intérieur, le prenant par surprise et lui faisant perdre l'équilibre. Il tomba en avant et ferma les yeux, se préparant au choc de la collision avec le sol...qui n'arriva pas. Il atterrit entre deux bras musclés, tandis que son nez s'enfouissait au creux de la clavicule. Il écarquilla les yeux et se figea, sentant les battements de son cœur s'accélérer. Lentement, il releva les yeux et tomba sur deux prunelles d'un vert sombre envoûtant qui le fixaient imperturbablement.
Le regard perçant du faucon remarqua alors les oreilles blanches sur le haut de la tête, et les joues légèrement rougies du basketteur dont le corps nu et ruisselant d'eau, tremblait imperceptiblement. Il commença à se dégager, les joues rouges, le regard fuyant, gloussant nerveusement :
« Hé...héhéhé apparemment je n'ai pas de soucis à me faire, je vais m'en all-...
- Kazunari...»
La poigne sur son poignet se raffermit et le jeune brun sentit ses jambes devenir flageolantes alors qu'un visage trop connu s'approchait dangereusement du sien : la voix du vert était basse, rauque, remplie d'une émotion qu'il n'avait jamais entendue. La chaleur bouillonnante du corps pressé contre le sien, faisait augmenter sa propre température corporelle, et l'odeur envoûtante de la peau blanche devant lui lui faisait perdre légèrement la tête. De douces lèvres humides se pressèrent sur les siennes et il écarquilla les yeux, ouvrant la bouche de surprise.
Midorima en profita pour y infiltrer sa langue, qui ne perdit pas de temps pour aller s'enrouler autour de sa jumelle, entamant un échange langoureux et excitant. Rapidement, Takao se laissa emporter par la sensation de plaisir qui lui traversait le corps entier, ne pensant à rien d'autre que la main fermement pressée contre son torse et à la langue qui lui explorait lentement la bouche. Le vert cassa alors l'échange, faisant gémir au passage Takao. Ce simple son, suffit à sceller le sort du pauvre faucon : le plus grand plaqua férocement le plus petit contre la cabine, se colla le plus possible contre la masse frémissante et plaqua sauvagement ses lèvres sur les siennes, forçant le passage.
Le brun répondit avec enthousiasme à l'agression et s'agrippa contre les épaules puissantes, tandis que son animal chantait avec passion et laissait ses ailes apparaître derrière son dos, décuplant les sensations.
Midorima était déchaîné : ses mains étaient partout, glissant contre sa peau et pinçant sans ménagement les tétons dressés, faisant gémir son compagnon. Il délaissa la bouche pulpeuse et tentatrice, s'attaquant à la clavicule, léchant et mordillant avec plaisir l'épiderme brûlant et savoureux. Takao ne pouvait rien faire, complètement dominé par l'aura et l'attitude du jeune homme. Pas qu'il s'en plaignait...au contraire même, il accueillait avec plaisir la langue qui se posait sur ses pectoraux dénudés, traçant des lignes imaginaires et qui se déroulaient vers le bas. Le muscle s'amusa à titiller les tétons, puis descendit, contournant chacun des abdos et atterrissant à l'intérieur du nombril, qui se révéla être une zone érogène.
Mais bientôt, cela ne suffit plus pour le vert qui laissa sa langue échouer contre son aine et taquiner le caleçon avec ses dents. Cinq minutes plus tard, il se lassa de ce petit jeu et déboucla impatiemment le pantalon, le baissant en même temps que le caleçon. Au-dessus de lui, Takao regardait avec fascination le shooting guard s'approcher lentement de son but, une expression affamée et impatient, peinte sur le visage...
C'en fut trop pour le pauvre basketteur, dont le cerveau explosa. Littéralement. Les jeunes gens regardèrent avec surprise la fumée sortir de son crâne, tandis que son âme s'échappait lentement.
« Visiblement, Takao-kun, ne pourra pas nous en dire plus, constata tranquillement le fantôme de Seirin.
- Rooooh, et moi qui voulais avoir des détails croustillants, se plaignit Momoi.
- Momoi-chan, je pense que l'on va éviter de décrire trop nettement les..détails intimes, rit Tastuya, c'est assez gênant et je pense que tu n'as pas envie de parler de tes histoires personnelles avec ton compagnon non plus...»
Cette phrase eut au moins le mérite de calmer la fujoshi qui menaçait de prendre le contrôle sur la rosée et de laisser place à une jeune fille timide et rougissante. Cette petite scène fit rire Taiga, qui reçut un regard assassin de la part de la manager, tandis que son frère de cœur souriait lui aussi.
« On va laisser Takao se remettre de ses émotions, déclara le rouge, Après c'est à Kuroko de passer à la casserole.»
Aussitôt, les regards se tournèrent vers l'ombre qui soupira discrètement : il était piégé et rien ne pouvait le faire se désister.
Les deux adolescents étaient assis, le plus grand le dos contre la cabine tandis que le plus petit était assis négligemment entre ses jambes écartées. Tous deux étaient nus et avaient le souffle court. Takao caressait distraitement les doigts contre sa main et parla, le sourire présent dans sa voix :
« Qui aurait cru que je t'étais destiné ? »
Il sentit le corps derrière lui se tendre, tandis qu'une voix neutre, mais incertaine résonnait derrière lui :
« Tu le regrettes ? »
Surpris, Takao tourna la tête vers son compagnon, et fixa le jeune homme, semblant vérifier si ce dernier ne rigolait pas. Mais le regard déterminé -quoique nuancé par une légère inquiétude-, lui prouvait le contraire et le faucon sentit une vague de bonheur le traverser, alors qu'il murmurait entre les lèvres ouvertes devant lui :
« En aucun cas, je ne regrette ce qui s'est passé... Au contraire, je suis plutôt heureux de t'avoir croisé alors que tu avais tes chaleurs... Lapinou »
Midorima fronça les sourcils sous le surnom et le plus petit éclata de rire, déposant un baiser aérien sur les lèvres boudeuses de son amant.
Fini~ !
Alors ? Vous en pensez quoi ? C'est bien, c'est pas bien ?
N'hésiez pas à me faire des remarques sur les fautes de grammaire etc... ou à simplement commenter pour me donner votre avis, ça fait toujours plaisir !
Sur ce je vous dis à bientôt et encore désolée pour ce retard !
Ps ; Le prochain chapitre sera non pas celui de Retrouvailles mais celui de Taste the Flesh !
