Hello~ !

Et un nouveau chapitre, un ! J'ai été ravie de voir vos réactions et vos commentaires, vous pouvez pas savoir à quel point ça me fait plaisir de voir qu'autant de personne aime ce que je fait...* pleure de joie avec des arc-en-ciel en fond d'écran*

Et en plus ma fiction a dépassé les 100 commentaires...

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o.o

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JE VOUS AIME PUTAIN DE BORDEL DE MERDE !

Um, calmons-nous * toussote* bref, voici donc la suite et avant que je n'oublie, non Hanamiya ne sera pas en araignée! J'aime trop ce personnage pour lui faire subir un tel châtiment ;u; ,et parce que c'est tout sauf sexy une araignée !

Sur ce...enjoy !


CHAPITRE XI

Hanamiya gloussa, positivement amusé par la scène qui se déroulait sous ses yeux. C'en était presque bandant, de voir les visages choqués de la si invincible Génération des Miracles. Mais ce dont il se délectait le plus, était l'aura meurtrière qui entourait le tigre de Seirin, prêt à lui sauter dessus pour lui arracher la gorge. Il ricana :

« C'est quoi ces têtes de merlans frits ? Z'êtes si stupéfiés que ça par mon incroyable charisme ? En même temps je peux comprend-...

- Hanamiya, ne commence pas, menaça Akashi.

- Tch, si on peut même plus s'amuser un peu. »

Le jeune homme aux yeux vairons se pinça l'arête du nez et souffla légèrement un coup ; cela allait être une très longue et très épuisante journée. Surtout si le jeune homme devant lui allait faire ce qu'il lui semblait de plus naturel à faire : narguer et jouer avec les nerfs des autres...

« Je suis sûr que ton compagnon n'approuverais pas ton attitude s'il était là...

- Et c'est sensé devoir changer ce que je dis ? répliqua le brun, un mauvais sourire aux lèvres

Le regard menaçant qui lui lança le rouquin lui intima de se taire mais cela ne l'empêcha pas de sourire largement, un air de pure satisfaction peint sur le visage.

« Si tu nous disais pourquoi tu es là, plutôt ? Demanda Midorima, imperturbable.

- C'est vrai qu'on était tout sauf prêt de te voir débarquer, ajouta Kise, plissant les yeux d'un air méfiant.

- Il se trouve que je possède des informations très utiles sur votre princesse en détresse. »

Aomine se redressa, surpris par la déclaration du métamorphe :

« Oy, Qu'est-ce que tu veux dire par là ?

- Du calme chaton, susurra le brun., chaque chose en son temps, veux-tu ? »

Sa réplique eut le mérite de clouer le bec au bleuté, choqué de la façon dont le jeune homme l'avait appelé. Kagami ne perdit pas de temps à gronder de mécontentement tandis qu' Akashi exhalait tout l'air de ses poumons, avec la furieuse envie de claquer sa main contre son visage en signe de désespoir. Mais n'étant pas du tout l'attitude à avoir pour une personne de son rang, il préféra croiser les bras et faire ce qu'il faisait de mieux. Expliquer les faits.

« Comme vous le saviez, Imayoshi à côtoyé Hanamiya au collège, entraînant immanquablement une prise de données sur la vie privée de l'un de la part de l'autre. Et vice-versa. De plus, l'enlèvement d'Imayoshi n'est pas complètement lié aux représailles d'il y a quelques semaines... »*

Tous froncèrent les sourcils avec plus ou moins d'intensité, ne comprenant pas ce que le rouquin voulait dire : ce n'était donc pas par vengeance que le lunetteux avait été enlevé ?

« Pas complètement, non, admit l'empereur répondant à leur question silencieuse, disons qu'Imayoshi s'était mis dans une fâcheuse position bien avant que sa nature ne se déclare.

- Heu...par « fâcheuse position », tu veux dire jusqu'à quel degré ? Demanda Takao, peu rassuré.

- Le genre de position qui peut te coûter la vie au moindre faux pas. »

La réponse, sèche et sans appel du joueur de Kirisaki Daichi engendra un frisson de peur chez les plus influençables tandis que les autres écarquillaient les yeux. Mais qu'avait bien pu donc faire l'ex capitaine pour réussir à risquer sa vie en danger, à peine entré au collège ?

Imayoshi sentit les os de la mâchoire de son assaillant se briser sous l'impact de son coup de poing et regarda avec satisfaction le corps de son ennemi s'écraser contre le sol pour ne plus bouger. Le silence emplit la petite ruelle abandonnée, ne restait plus que le son de la pluie qui s'écrase contre le bitume, résonner.. Le lunetteux se détendit peu à peu, laissant ses instincts refluer au plus profond de son être, calmant les battements désordonnés de son cœur. Son corps le lançait d'une douleur sourde mais aucune blessure de grave n'était à déplorer.

Il se dirigea vers la masse inerte, s'accroupissant pour pouvoir détailler le faciès de celui qui avait la merveilleuse idée de s'attaquer à lui. Ses sourcils se froncèrent au fur et à mesure qu'il détaillait les traits ensanglantés de son assaillant.

La quarantaine bien entamée. Des cheveux gris en brosse. De grands yeux noirs. Un faciès typiquement japonais et aucune marque d'un gang ou d'un groupe de yakuza qui puisse être visible sur son corps. Et son accoutrement était tout ce qu'il y avait de plus banal. Il regarda le pantalon de qu'il avait préalablement ôté à l'homme avec un regard pensif avant de retourner sur le corps maintenant dénudé du vieux.

Il secoua la tête, laissant quelques gouttes d'eau s'échapper de ses cheveux et se releva. Il ne pouvait décidément pas faire des suppositions trop hâtives, mais quelque chose lui disait que cet homme n'avait pas attaqué par hasard. Et il espérait que la raison de cet agression n'était pas lié à la profession de ses parents et les recherches qu'ils effectuaient depuis plusieurs années.

Un dernier regard à l'homme étalé par terre, et le jeune homme sortit son portable et laissa la sonnerie retentir à l'autre bout du fil, jusqu'à ce qu'une voix masculine atteigne son oreille alors qu'il regagnait une des artères principales de la ville :

« Allô ?

Le vieux, on a des problèmes... »

« La profession de ses parents ? De quoi tu veux parler ? »

Hanamiya regarda le tigre de Seirin, à l'origine de la question qui avait coupé son récit. Il pencha la tête en plissant les yeux, un sourire maléfique aux lèvres :

« Vous ne saviez pas ? Les parents de cher Imayoshi avaient étés les premiers scientifiques japonais à s'être penchés sur les cas de plus en plus fréquents de métamorphisme dans le monde. »

Sur le coup, même Akashi écarquilla les yeux, bluffé qu'une telle information ait réussi à être tenue secrète de ses services d'informations pendant près de trois ans. Sans la transformation de Kuroko et les compétences de Momoi en informatique, il n'aurait visiblement pas pu accéder à ces données, jusqu'à ce que l'affaire éclate en raison du nombre croissant de métamorphes. Cette réalisation lui donna un coup dans sa fierté, minime mais bien présent.

De son côté Hanamiya laissa échapper un gloussement devant le visage contrarié du graaaaand empereur qui savait tout et voyait tout. Oui vraiment, il allait passer un très agréable moment à tourmenter ces pauvres âmes. Imayoshi pouvait bien attendre quelques minutes plus...


Le lunetteux sentit ses côtes lui faire mal alors qu'il était pris d'un éternuement incontrôlé. Il renifla, se demandant qui diable pouvait bien parler de lui. Il n'eut pas le temps de creuser davantage cette pensée : un grincement épouvantable retentit dans la cellule alors que la grille s'ouvrait. Le jeune homme releva la tête et ne se priva pas de grimacer de douleur lorsque deux hommes à la carrure imposante se saisirent de lui avec une délicatesse qui fit craquer ses os meurtris. Ils le trainèrent sans ménagement dans un dédale de couloirs et de portes, le tout éclairé par une lumière franchement glauque. Sa blessure au torse s'était remise à saigner et le son du liquide qui s'écrasait contre le sol, goutte par goutte lui était assourdissant.

Après ce qui lui sembla être une éternité, les deux maca...hum hommes s'arrêtèrent devant une imposante porte en bois sculpté. L'un de ses deux geôliers s'empressa de frapper trois fois le heurtoir en métal contre le bois, s'écartant lorsque les battants s'ouvrirent de l'intérieur. L'ancien joueur de l'équipe de Touou, se sentit à nouveau empoigné et trainé mais le trajet fut bien plus court et ses aimables gardien empressement de le jeter au centre de la pièce.

Il sentit ses muscles grincer de désapprobation alors que son corps rencontrait une surface froide. Lentement, péniblement, il se releva, passant de la position allongée, à quatre pattes, avant de réussir à se tenir sur ses genoux, les bras le long du corps. Il releva la tête, plissant les yeux, ne parvenant à distinguer que des contours flous, sa vision brouillée par la sueur et le sang qui dégoulinaient le long de ses tempes. Tout ce qu'il arrivait à deviner, c'est qu'il était dans une grande pièce circulaire éclairée par des lustres, tandis qu'un bureau de couleur brune (sûrement du bois) masquait en partie l'écran plat en face de lui.

Une odeur de tabac lui emplit soudainement les narines, alors qu'une voix grave et rocailleuse s'élevait derrière lui :

« Ravi de te rencontrer, Imayoshi, cela faisait un moment que je voulais te voir en chair et en os.

- Q-qui êtes-vous ? Demanda le jeune homme, écarquillant les yeux au son de sa voix, bien trop faible et rauque à son goût.

- Une personne qui a vu une partie de son business s'effondrer par la faute de tes parents et de tes amis à poils. »

Le jeune homme fronça les sourcils, alors que l'homme se déplaçait vers son bureau, apparaissant brusquement dans son champ de vision. Le lycéen plissa vainement les yeux, tentant de voir, sans succès le faciès de son ravisseur. Malheureusement, sa vision était encore trop floue pour qu'il arrive à distinguer quoi que ce soit et il n'aperçut qu'une imposante figure vêtue de noir, s'adosser contre le bureau.

« Je ne vois pas de quoi vous parlez, commença-t-il, avant qu'un rire gras ne l'interrompe.

- Ha ha ha ha ! Bien sûr que tu sais de quoi je parle, gamin. Mais je pense qu'une petite piqure de rappel te serait des plus bénéfiques … Voyons voir si tu tiens le même discours après ce petit extrait. »

Et l'écran en face de lui s'alluma, plissant les yeux sous l'afflux de la lumière Imayoshi ne captait toujours pas précisément les contours qui se mouvaient devant lui. Mais ses oreilles ne le trahirent pas et ce qu'il entendit lui glaça les os :

« Des nouvelles, docteur ?

- Malheureusement, non : la patiente est toujours dans un état semi-comateux. Sa dernière crise remonte à plusieurs heures maintenant. Aller faire un rapport au jeune Akashi et dites-lui que le cas de la patiente Momoi Satsuki, ne dépends plus de nos compétences, mais des siennes.

- Oui ! »

En un instant sa vision se fit plus nette et il put voir avec horreur les longs cheveux roses si particuliers de la patiente, étalés tout autour de son visage pâle et le corps fin de sa compagne d'âme, inerte, entouré de fils multicolore. Le bip lancinant de la machine à ses côtés était le seul indice qui lui donnait la certitude qu'elle n'était pas morte.

« Elle est magnifique, n'est-ce pas ? Quel dommage de voir une telle beauté s'éteindre.

- Que vous lui avez vous fait ? rugit Imayoshi, perdant peu à peu toute raison saine.

- Rien pour l'instant...Tout du moins pas directement.

- Qu'est-ce que vous voulez dire ?

- Je suis un gentleman, mon cher, je ne m'attaque à de jeune filles sans défenses. Mais les données de tes parents m'ont été très utiles pour m'informer sur ce fameux lien qui unit deux personnes de ta race. »

Le jeune homme sentit son sang se glacer alors que la réalisation se faisait doucement un chemin dans son esprit. Même si le lien n'avait pas été complété, il se pouvait qu'un métamorphe ressente tout danger, toute douleur physique que son compagnon pouvait ressentir. Mais pour cela, il fallait que les deux mutants sachent que l'un était destiné à l'autre. Ces symptômes fantômes ne duraient souvent pas longtemps puisque les deux métamorphe ne perdaient pas de temps pour lier leurs âmes et leur corps. Mais dans ce cas-là...

Il écarquilla les yeux : depuis quand la jeune femme était au courant ? Quand cela s'était-il passé ? Et pourquoi n'avait-elle rien dit ?

Rapidement ces questions sans réponses s'évaporèrent dans son esprit, remplacés par une rage dévorante. Il aurait bien le temps de discuter de ça avec la rosée. Pour l'instant, sa priorité était de découvrir les intentions de ce psychopathe. Avant qu'il n'ait le temps de faire plus de mal à Satsuki.

« Qu'est-ce que vous voulez? Siffla le lunetteux, oubliant peu à peu sa douleur, remplacée par une vague d'adrénaline.

- Oh pas grand chose, je te promets que si tu réussis à me dire ce que je veux, aucun mal ne sera fait à cette jolie jeune fille...Contrairement, je serais obligé d'abimer son petit minois. »

Imayoshi frissonna lorsque les lèvres de son geôlier, se fendirent d'un sourire malfaisant et pervers : cela allait être une partie risquée. Et il était presque sûr qu'il allait y laisser la peau.


« Les parents d'Imayoshi travaillaient sur les capacités générées par la mutation et la transformation et jusqu'à quel stade les cellules humaines pouvaient se transformer. Ils allaient faire une découverte majeure lorsqu'une organisation ayant eut vent de leur recherche, décida de les abattre et de leur voler leur travail. Ils réussirent leur premier but, mais les vieux avaient réussi à détruire tout ce qui pouvait nuire aux métamorphes si jamais l'organisation les avaient retournés contre eux, et ne laissèrent que deux trois documents assez importants tout de même pour que ces connards se penchent dessus et ne traquent pas le dernier survivant. »

Chacune des personnes présentes avaient la bouche ouverte sous le choc. Personne ne pensait que l'effrayant capitaine flegmatique portait un si lourd fardeau sur ses épaules. Insensibles aux états d'âmes de ses spectateurs, Hanamiya continua son récit, toute trace d'émotion ayant quitté son visage :

« Mes darons et moi avons recueilli Imayoshi et la cohabitation s'est à peu près bien passée si on oubliait le fait que ses parents avaient été assassinés pour des connaissances que seul le fils possédait désormais. Mais bon, elles ont été assez utiles lorsqu'il a découvert ma nature. »

Akashi fronça les sourcils, Kuroko n'était donc pas le premier à s'être métamorphosé au Japon ? Le brun hocha la tête, ayant perçu la question silencieuse du rouge.

« Contrairement aux habitants des pays étrangers, ceux du Japon sont discrets et ne font pas étalages de ce qui pourrait les distinguer de la masse et les y exclure. Je suis plus âgé que vous, mais j'ai découvert ma nature environ au même âge que la demie-portion. Et je suis sûr que de nombreux métamorphes se sont manifestés avant moi. Mais dans mon cas, j'avais une véritable mine d'information pour comprendre le fait de me retrouver avec des foutues oreilles et une foutue queue de renard roux! Peu après de temps, il s'est lui même transformé et j'ai passé trois putain de jours à nettoyer le parquet de ses foutues plumes. »

Les jeunes gens regardèrent le basketteur maugréer des insultes envers ce « connard de corbeau » et Midorima remonta ses lunettes pensif : dans toutes les cultures, le renard était le plus souvent considéré comme une créature rusée, malicieuse, flatteuse et menteuse. Ce qui convenait assez bien au personnage devant eux. Mais si l'animal d'Imayoshi était un corbeau alors cela n'augurait rien de bon, les corbeaux étant annonciateurs d'un mauvais présage. Pas qu'il était superstitieux, mais on n'était jamais trop prudent... Il remis une nouvelle fois ses lunettes en place et fixa pensivement le renard avant qu'il ne se décide à poser une question :

« Qu'est ce que tu veux dire par « l'enlèvement d'Imayoshi n'est pas complètement lié aux représailles d'il y a quelques semaines » ? Certes il n'a pas été lié directement aux événements mais pourquoi une organisation qui ne possède visiblement aucun lien avec cette secte choisirait de s'en prendre à lui et par conséquence, à Momoi ?

- Ce que tu ne sais pas, c'est que cette organisation a bien un lien avec la secte des allumés. Bien qu'il soit purement matériel.

- Tu veux dire que … ?

- On va pas commencer à entrer dans les détails, sinon vos pauvres cerveaux vont pas pouvoir en ressortir, se moqua le jeune homme, mais disons que si la secte est composé du gratin des dirigeants du crime au Japon, l'organisation dont nous parlons, elle possède une influence sur tout les continents, sans exception. Même en Antarctique au milieu des manchots. Et disons qu'elle est un pilier financier plus que majeur dans l'évolution de cette secte.

- Mais à quoi ça leur servirait d'aider des illuminés à anéantir une partie de la population ? s'écria Kagami.

- Parce que ces illuminés ont ordre d'envoyer une partie des métamorphes qu'ils ont capturés à l'organisation, afin de soutirer des informations, qui complèteraient ou appuieraient le peu de renseignements que leur ont laissés les Imayoshi. »

Aomine sentit un frisson lui remonter l'échine alors qu'il se rapprochait inconsciemment de son compagnon. Il agrippa fermement la main de son amant, soupirant de contentement lorsque les doigts chauds répondirent doucement à la pression de ses propres doigts. Son regard se posa à nouveau sur brun devant eux, pensif : cette histoire prenait une ampleur et une gravité qu'il n'aimait pas, mais alors pas du tout.

« Hanamiya-kun, est-ce que par hasard, tu aurais eut vent de cette fameuse découverte ?

- Nan, Ima ne divulgue pas aussi facilement les informations que ses parents ont payés au prix de leur vie. Tout ce que je sais, je l'ai d'une conversation où chacun de nous deux était assez...éméchés. »


Le lunetteux reposa la canette de bière, désespérément vide sur le sol avant de poser ses yeux embrumés par l'alcool sur son compagnon :

« Mako-chaaaaaan, y'a plus rien à boire !

- Ta gueule, connard, répliqua l'adolescent, la voix pâteuse bien qu'il soit un moins imbibé que son ami.

- Mais j'ai soiiiiiiif !

- Rah, ferme-là et attrape ! »

Le capitaine de Touou fraichement nommé, malgré son taux d'alcool assez élevé, attrapa avec facilité la canette de bière et la décapsula avant de la vider cul sec en un mouvement.

« Te plains pas si tu te réveilles avec une gueule de bois, prévint Hanamiya qui regardait avec une sorte d'admiration craintive, les nombreuses canettes vides, éparpillées autour du jeune homme.

- T'inquiète pas, il en faudra bien plus pour me faire taire définitivement, mon petit Mako-chan.

- Ouais, je suis sûr qu'une certaine organisation serait ravie de le faire !

- Meuh nan, ils ont bien trop besoin de moi, gloussa Imayoshi, dont l'alcool lui fait perdre toute notion de secret et de danger.

- Parce que tu sais quelques chose, toi ? le nargua le brun, bien que soudainement très intéressé par ce que le brun pouvait donner comme information.

- Oui, mais ssssshhhhh faut pas le dire.»

Hanamiya regarda le lunetteux glousser comme une vieille dame, une nouvelle cannette de bière à la main.

«Pff, c'est pas comme si t'avais les codes nucléaires sous la main,non plus, haussa-t-il les épaules, prêt à se replonger dans sa bouteille et oublier cette conversation quand Imayoshi prononça une phrase qui lui fit redresser la tête

- Oh non, mon petit Mako-chan. C'est bien plus puissant et destructeur que ça. C'est juste l'existence d'un petit bonhomme qui pourrait bien brûler la Terre tout entière, si on lui en laissait l'occasion.

- Hein ? Qu'est-ce que c'est ? Un pyromane ? Rit Hanamiya

- Bien pire que ça : contrairement à ce flambeur de dernière catégorie, le feu ne peut lui faire aucun mal. Au contraire, chaque fois qu'il est consumé par les flammes, Il renaît de ses cendres. »


O.O

Qu'est ce qui vient de sortir de mon imagination là ?

Nan plus sérieusement je n'avais aucune idée de ce que j'allais pondre, jusqu'à ce que je me relise et bordel, j'espère que vous vous perdrez pas et que c'est pas trop brouillon !

Parce que même si je me retrouve, ça veut pas dire que vous allez le faire aussi.

M'enfin bref, j'ai toujours pris autant de plaisir à l'écrire et j'avoue que j'aime beaucoup la tournure que prennent les événements. Bon, Imayoshi va encore un peu souffrir avec Momoi et j'en suis désolée, mais c'est pour la bonne cause.

Une blonde qui nous connaissons bien fera enfin son apparition ! Avec un personnage clé, sortant de mon imagination, qui bouleversera bien des vies...

Enfin, n'hésitez pas à mes faire des remarques qu'elle soit positives ou négatives ! Plus de critiques je reçois, plus je peux améliorer le récit !

Encore merci pour votre soutien et à bientôt !