Chapitre 3

Des bruits de cognement gênant la ramena vers la conscience, Santana essaya de conserver les derniers vestiges de son rêve. Dans ce rêve, Brittany et John s'étaient arrêtés dans une sorte de parc, et il essayait de la convaincre de chanter des chansons de Rihanna sur une table de pique-nique pour lui. Ce fils de pute, Santana pensa. Je parie qu'ils n'ont même pas de problème de voiture.

Mais les coups ont continué, plus fort, brisant son sommeil.

"Va-t-en." gémit-elle.

Au lieu de partir Kurt ouvrit la porte et entra "Le dîner est prêt."

"J'ai pas faim." Elle resta là où elle était, sous ses couvertures. "Laisse-moi tranquille."

"Très bien, fillette, sa suffit, je suis désolé pour toi," dit-il d'un ton plus nette. "Rachel a touché de la viande pour toi. Maintenant, tu va sortir de ce lit, tu vas aller manger, et tu vas y aller comme ça."

Lentement, elle a tiré la couverture, releva sa tête vers lui et haussa les sourcils.

"Et oui je suis d'accord." dit-il en se tournant pour quitter la pièce. " Ca sonnait wanky."

Avec réticence, elle sortit du lit et le suivit à la cuisine, où elle trouva deux enorme casseroles avec des lasagnes, une pour les végétaliens, une pour les gens normaux. Elle a soigneusement évité la première.

Assit à la table de la cuisine, tous les trois mangeaient sans beaucoup parler. Santana était encore groggy de sa sieste du soir, et Kurt et Rachel semblait perdu dans leur propres mondes.

Elle ne pouvait arrêter de penser à l'ensemble de la situation de Brittany. "Vous savez, c'est tellement typique. J'aurai du savoir que quelque chose allait mal tourné. Ces joueur de jazz sont tous des catastrophes. J'aurai juste dû lui envoyer un billet d'avion."

"Pff". Kurt semblait amusé par cette idée. "En supposant que tu ne prévoyais pas de flirter avec les employés des compagnis aériennes, comment exactement allait tu t'y prendre pour acheter un billet d'avion ?"

Elle lui lança un regard foudroyant. " Pouvons-nous s'il te plaît laisser tes fantasmes de côté ?"

Ils ont continué à manger dans un silence morne. Même Rachel était maussade. Quelque chose semblait l'embêter. Santana a réalisé qu'elle devrait probablement dire quelque chose sur la nourriture.

"C'est bon." elle a offert. " Sa se mange, n'est ce pas ?"

Rachel força un petit sourire. "Je suis contente que tu aimes." Mais elle est revenue à un air distrait, si bien que ce n'était pas le problème.

"Oh, je sais ce qui se passe ici." déclara Santana, après quelques secondes de plus, curieuse elle dit : " Quelqu'un pense à son chevalier plein de lard."

Maintenant Rachel ferma les yeux une seconde, irrité, ce qui conduisit Santana à croire qu'elle avait vu juste. "Mm-hm." Elle hocha la tête. "Je peux toujours le dire quand tu as se regard lointain que tu fantasme sur ces tremblantes, artificielles et gélatineuse tétines."

"santana, je suis en train de manger." plaida Kurt.

" Le mordillant avec tes dents", poursuivit-elle, l'ignorant. "Et les malaxant doucement avec tes doigts pour vérifier chaque morceaux..."

"Très bein." Kurt laissa tomber sa fourchette avec fracas, puis se leva et quitta la pièce dans un accès de colère. Elle le regarda partir, un sourire satisfait sur son visage. On pouvait s'y attendre, elle commençait à se sentir un peu mieux maintenant.

Elle se tourna vers Rachel. "Ecoute, je comprend. Tu es jalouse. C'est logique. Brittany vient à New York, probablement pour rester, et tout ce que fait Finn c'est jouer à la baballe dans ce trou paumé. Sa craint pour toi."

"Tu sais, pour ton information, Santana, Texas A&M est une bonne école." dit-elle séchement. "Elle est beaucoup mieux que celle où tu vas."

Comme elle n'avait aucun moyen pour contester cette déclaration, Santana roula des yeux et l'ignora.

Rachel a continué. "Mais si tu veux savoir la vérité, je ne pensais pas du tout à Finn. Je pensais..." Elle s'arrêta brusquement. "Tu sais quoi, oublie. J'ai eu assez de ton esprit acide pour aujourd'hui." En disant cela, elle se leva de table et porta les couverts de kurt et les siens dans l'évier, qu'elle commença à remplir d'eau.

"D'accord, très bien." dit-elle, comme si elle était entrain de négocier. "Je te promets que je me moquerait de toi qu'à l'intérieur de ma tête. Pas à haute voix."

Mais elle n'eût qu'un silence glacial en réponse. Elle se leva et amena sa propre assiette dans l'évier. Elle sa pencha sur le comptoir et examina le profil de Rachel qui était entrain de gratter les plaques dans le ramassage des ordures, essayant de mesurer à quel point elle était triste. " Allez, explique." supplia-t-elle. "Je m'ennuie." dit-elle sur un ton patelin, elle ajouta : "Je sais que t'en a envie."

Et maintenant, elle pouvait voir sur l'expression adoucie de son visage qu'elle allait craquer. Succès.

Précédant sa confession avec un soupir, Rachel dit : "Très bien. Mais ça va te sembler ridicule."

"Et bien , quand l'as tu jamais été ?"

Elle mis le bouchon dans l'évier et mis du savon, attendant qu'il se remplisse d'eau. Elle ne se retourna pas, pour établir aucun contact visuel. Elle regarda par la fenêtre, une pièce allumé de l'autre côté de la rue. "Je pensais à nous." Après un coup d'oeil que le côté elle remarqua le visage légèrement alarmé de Santana, elle a rapidement précisé, "A propos de nous trois. Je suppose que je pensais juste à comment les choses allaient être différentes. Lorsque Brittany sera là."

Confuse, parce qu'elle ne c'était pas du tout attendu à ça, Santana dit : "Que veux-tu dire ?"

"Je ne sais pas." Rachel haussa les épaules. "Je t'ai dit que c'était idiot. Mais il faut admettre que nous avons une certaine dynamique qui fonctionne pour nous. Passer de trois à quatre personnes va être un ajustement Pour être honnête, je pense que j'ai essayé de ne pas trop y penser. Peut -être que c'est pour ça que j'ai oublié les fleurs."

"Crains-tu qu'on sera trop encombré ? Parce que je suis sur que tes affiches de spectacle de Broadway prennent plus de place que Brittany."

"Ce n'est pas l'éspace." Trempant les couverts dans l'eau savonneuse, elle ajouta, "Je pense que c'est juste... Je sais que cela semble stupide, mais je suis la seule autre fille ici. Evidemment, il faut reconnaître que quatre-vingt pour cent du temps tu es une personne horrible, mais... il y a c'est dix autre pour cent. Je veux dire, où nous nous amusons, n'est ce pas ?" Elle semblait si sur de la potentiel réponse à cette question que sa en était un peu triste.

"Et bien, oui, je suppose." Dit Santana à contrecoeur, gêné d'avoir été forcé de l'admettre. Puis tout d'un coup elle compris ce qui se passait. Elle a peur d'être laissé de côté. Et maintenant, elle se sentait un peu mal de ne pas y avoir pensé avant. Mais la vérité est qu'elle avait été si heureuse de l'arrivée iminente de Brittany, qu'elle n'avait pas pensée une seconde de la façon dont les autres allait en être affectés. "Je ne sais même pas avec certitude si elle va rester ou pas. Il y a une très forte probabilité qu'elle deteste être ici." Elle se sentait malade de dire ça, parce que c'était sa pire crainte, mais elle savait que c'était vrai. "Et même si elle reste, les choses ne changeront pas tant que ça."

"Elles changerons, cependant. C'est inévitable. Et ce n'est pas de ta faute... C'était la même choses quand Finn était là pour Thanksgiving. Je voulais être avec lui tout le temps." Elle avait l'air un peu mélancolique à ce sujet. "Je me souvenais à peine que toi et kurt existié. Ecoute, je ne suis pas naïve." poursuivi-t-elle, frottant les assiettes en même temps. "Je sais que la seule raison pour laquelle nous avons créé cette petite famille dysfonctionnelle étrange pour commencer, était parce qu'aucun d'entre nous ne pouvait être avec la personne que nous voulions être. Mais... Maintenant tu peux." Elle regarda Santana. "Et je suis heureuse pour toi. Vraiment. Je ne peux pas m'empêcher de me sentir un peu nostalgique. C'est comme si une époque touchait à sa fin."

Santana baissa les yeux, mal à l'aise comme toujours en présence des émotions de quelqu'un d'autre. Elle se sentait comme si elle avait été dupé dans cette conversation, oubliant momentanément que c'était elle qui avait insisté pour qu'elle parle. "Ce n'est pas comme si tout le monde partait quelque part.", lui dit-elle. "Nous allons encore tous nous voir tous les jours. Que nous le voulions ou non."

"Je le sais." Rachel alluma l'eau à nouveau, rinça les assiettes et les couverts. "Mais tu ne peux pas nier... Que se ne sera pas tout à fait pareil."

"Pas exactement pareil.", concéda-t-elle, ajoutant dans sa tête, et c'est probablement une bonne chose. Le fait est, que de vivre si près d'une autre fille, une fille, qu'elle n'était pas autorisé à toucher, l'avais rendu parfois confuse, pour ainsi dire. Elle avait eu quelques pensées inappropriées. Elle avait fait des rêves déconcertants. Il y avait eu quelques moments étranges, un moment très bizarre en particulier qu'elle n'allait certainement pas repenser en ce moment. L'arrivée de Brittany ne pouvait pas arriver au meilleur moment. Mais apparemment, Rachel n'était pas au courant de tout cela. Ou si elle l'était, alors sa nostalgie était vraiment tordu.

Maintenant Rachel regarda sur le côté, et se rendant compte qu'elle avait les yeux fixés sur elle depuis un peu trop longtemps, Santana jeta son regard loin. "D'accord, donc..." dit-elle après réflexion, comme si elle allait faire une offre. "Je te promets que quand tu viendras me voir au travail, tu aura toujours le premier duo. Même si Brittany est là. Je te laisserais même choisir les chansons."

Mettant tous les couvert dans le bac de séchage, Rachel ne semblait pas pouvoir s'empêcher de la regarder avec plaisir, en dépit d'elle même. "Je dois admettre, que sa me fait me sentir un peu mieux."

Santana hocha la tête, amusé. "J'ai pensé qu'il le ferait." Elles se sourirent pendant une seconde, l'expression de Rachel semblait dire Tu me connais trop bien.

"Et bien sur, nous aurons toujours Real Housewives." ajouta Santana. "Britt déteste regarder ce genre de choses. Elle dit que son âme se sent sale, peut importe ce que cela signifie."

Rachel semblait trouver ça drôle, mais pas surprenant. En regardant par la fenêtre, pendant quelques minutes, prenant une inspiration et expiration, elle dit. "Merci."

"Pourquoi ?"

"Pour avoir gardé la moquerie à l'intérieur de ta tête. Je sais que ça a dû être difficile."

Santana considéra de lui dire qu'elle ne c'était effectivement pas moquer d'elle, même à l'intérieure de sa tête, mais elle savait qu'elle ne l'aurait probablement pas cru. C'était comme le garçon qui criait au loup. Elle n'avait pas de crédibilité.

Rachel vida l'eau et rinça l'évier, et maintenant que le travail avait été bien fait, Santana ne pu résister de lui dire : "C'était à mon tout de faire la vaisselle, tu sais."

"Je sais." dit Rachel. "Mais je viens de m'en rendre compte... ça à été une longue journée." Elle éssuya le bord de l'évier, puis accrocha le torchon à la poignée sur la porte du four, quitta la pièce, comme pour lui épargner l'agonie d'avoir à lui dire une sorte de réponse non sarcastique à une telle remarque sincère.

Toujours appuyé contre le comptoir, Santana la regarda partir. Elle est restée là pendant quelques minutes,perdu dans ses pensées.

C'était un de ces moments qui lui rappelai qu'elle n'avait jamais été proche avant de quiconque en dehors de Brittany. Tout était beaucoup moins compliqué. Solitaire, peut-être, mais un million de fois plus simple.

Le reste de la soirée se passa sans incident. Santana tentait d'étudier pour un test de biologie, qu'elle allait avoir dans quelques jours, mais c'étair sans espoir, comme elle l'avait prévus. Elle ne pouvait pas garder son esprit concentré. Le semestre dernièr, elle avait été surprise par ses bonnes notes. (Elle pouvait dire que ses parents l'avaient été aussi, mais son père lui avait dit clairement que son école devait avoir des exigences académique extrêmement basse.) Mais ce semestre, qui avait commencé que depuis une semaine, elle avait pris du retard dans les devoirs et était distraite en classe. Il était trop difficile de se concentrer quand elle savait que Brittany serait bientôt là.

Mais, elle essaya de se convaincre, qu'il n'y avait pas vraiment d'importance. Son père avait raison, de toute façon. C'était juste une université communautaire. Quelle différence il y avait-il si elle avait des A ou si elle allait à peine en cour ?

Alors, elle abandonna les livres sur son lit et erra dans le salon. Ils étaient tous les deux sur le canapé; Rachel sous la lampe, entrain de noté ce qui ressemblait à des partitions, et Kurt absorbés par la télé. Elle se glissa entre eux, et se rendit compte maintenant pour la première fois qu'ils allaient devoir obtenir un peu plus de meuble. Le canapé était à peine assez grand pour trois personnes, alors pour quatre.

"Ughh." gémit-elle, remarquant que la télé était sur la chaine Turner Classic Movies, un vieux film en noir et blanc ennuyeux. C'était comme si elle ne pouvait pas échapper à cette merde. Pour montrer son dégoût, elle prit une attitude passive-agressive. " Je suppose que personne ne se soucie que cette chaîne est personnellement traumatisante pour moi. Tout ces souvenirs."

Mais Kurt n'était pas impressionné. "Santana, il faut s'en remettre. Tu as vécu là bas que pendant trois semaines."

"Trois semaines d'enfer absolu." dit-elle. "Je vous ai dit pour le cafard sur ma jambe ?"

"Oui." dirent-ils à l'unisson.

"Très bien." dit-elle en croisant les bras. "J'espère juste que si je fais des cauchemars ce soir, mes cris ne vous dérangeront pas."

"S'il te plaît, tu pense qu'il faudrait crier pour me réveiller ?" Kurt marmonna. "Le mur est si mince que je peux dire sur quel réglage est ton vibromasseur."

Elle sursauta et le regarda dans l'indignation, la bouche ouverte, momentanément sans voix.

"Très bien, stop." dit Rachel, dans une tentative tardive de maintenir la paix. "Je sais !" ajouta-t-elle d'une voix claire, comme ménageant des enfants en bas âge. "Jouons à How Many Gays ?"

Elle faisait allusion à leur propre jeu spécialement inventé dans lequel ils essayaient de voir combien de gay et lesbiennes était dans le placard et si ils pouvaient les repérer dans les vieux film et émission de télévision. Le record actuel était de neuf, dans un épisode vieux de 1955 de I Love Lucy. ("Est-ce que Desi Arnaz croit que tout les gens son hétéro ?" Kurt avait demandé dans la crainite.)

Cette fois le stratagème de Rachel avait marché, et le calme était temporairement revenu. Les seuls sons émis depuis le canapé était des commentaires occasionnels comme : "Le barmann certainement." et "Lui ? Oh, je vois ce que tu veux dire."

Entre le troisième et le quatrième gay, Santana pouvait sentir ses yeux de plus en plus lourd. Elle se laissa tomber sur les coussins et posa ses pieds sur la table basse. Entre le quatrième et cinquième gay, Rachel mis sa partition de côté et éteignit la lampe, posa sa joue sur le bras du canapé. Entre le cinquième et sixième gay la tête de Kurt se renversa en arrière et la télécommance glissa de sa main. Pour le septième gay, ils étaient tous endormis. Pas de record ce soir.

Après quelques heures paisibles, santana à pris conscience d'un bruit envahissant. Pour la deuxième fois aujourd'hui, c'était un son irritant de quelqu'un tapant. Tu es entrain de me faire marcher. Elle essaya de l'ignorer, en espérant qu'il s'en aille, mais il semblait devenir plus fort.

"Allo ?" Rachel dit d'une voix groggy à côté d'elle.

"C'est la porte, génie, pas le téléphone." murmura Santana sans ouvrir les yeux. "Lève-toi."

"Fait-le" lui répondit-elle, ses mots étouffés par le sommeil.

"Kurt est sur mes jambes."

Avec un soupir, Rachel se leva du canapé. Quand elle le fit, l'oreiller de Santana disparu, donc il était apparemment une partit de son corps. Elle s'étendit à l'endroit chaud maintenant vacant, en essayant de se rendormir.

"Rhonda, tu vis de l'autre côté du couloir !" Rachel dit d'une voix condescendante, qu'elle dirigea vers la porte d'entrée. "Rappel- toi ? nous avons déjà parlé de ça !"

La porte enfin ouverte, rachel dit avec surprise, "Oh !"

"Salut. Désolé d'arriver si tard. Il s'avère que la voiture avait juste besoin d'essence... John n'est pas aussi intelligent que je pensais qu'il l'était."

Les yeux de Santana s'ouvrirent, et elle était soudainement éveillé. Elle aurait reconnu cette voix même si elle parlait une langue différente, même si le son était déformé par la distance ou la maladie ou l'émotion ou seulement les talkies-walkies bon marché avec lesquel elles jouaient étant enfants. C'était la seule voix dans le monde, qu'elle reconnaîtrait n'importe où.

"Non, c'est bon." dit Rachel. " Je suis tellement heureuse de te voir."

Santana tira ses jambes de dessous Kurt encore endormi si vite qu'elle le largua par inadvertance sur le sol. Puis dans sa hâte de se déplacer elle marcha sur son bras. "Ah !" Cria-t-il.

Elle atteingna la porte du salon et pu confirmer avec ses yeux ce que son coeur savait déjà. Brittany se détacha juste d'une brève étreinte. "Hm." dit-elle d'une manière contemplative, les yeux fixés sur Rachel. " Il y a quelque chose de différent chez toi."

"Ma frange à poussé." suggéra Rachel, cherchant clairement un compliment.

Santana commença à avancer, mais pour une quelconque raison, elle s'arrêta et continua de rester en arrière.

"Non ce n'est pas ça." déclara Brittany, ses yeux plissés de concentration. "Je suis sur que tu es plus petite." Elle posa sa main sur le haut de sa tête, comme pour la mesurer, et dit fermement : "Oui, tu es certainement plus petite que la dernière fois que je t'ai vu."

Rachel la regarda troublée par cette déclaration, et comme si elle voulait lui poser une question, mais avant qu'elle puisse en avoir la chance, Brittany s'était tourné vers Kurt. Remarquant l'hésitation de Santana, il s'était lui même mis en avant et se plaça devant elle pour lui donner quelques secondes de plus pour se préparer.

"Brittany" dit-il avec un sourir et un pas en avant pour un câlin. "Bienvenue dans notre humble demeure."

"Salut." Elle l'embrassa, puis quand elle recula dit : "Kurt, avant de dire quoi que ce soit d'autre, je veux juste que tu sache que si tu décide de te présenté entant que maire de New York, je veux bien reprendre ta campagne. Je deviens doué en politique."

"Oh ?" Ses sourcils ont augmenté.

Elle hocha la tête. "Mon deuxième mandat en tant que délégué de classe des séniors était rempli de scandale financier l'un après l'autre. Sans compter la campagne de dénigrement du club d'échecs pour prouver que je ne suis pas une citoyenne. Je veux dire, combien de fois dois-je montrer mon certificat de naissance ?"

"Et bien..." Avec un petit rire forcé, il la ménagea. "Je n'avais pas envisagé de me présenter comme maire, mais... c'est quelque chose à garder à l'esprit." il donna un regard à Rachel qui semblait dire Ouai, elle est toujours aussi folle.

"Bien." dit Brittany. "Parce que je pense que tu serais génial."

Enfin, elle tourna son attention vers Santana comme si elle venait tout juste de la remarquer, comme si elle n'était pas au courant de sa présence tout ce temps.

Elles était là l'une en face de l'autre pendant quelques secondes. Dans ce bref intervalle, Santana l'examina dans les moindres détails, les cheveux plus long, avec un foulard et un chapeau, la façon dont ses joues étaient roses à cause du froid, la façon dont ses yeux brillaient encore. Mais aussi le fait que son regard semblait, en quelque sorte... comme si les six derniers mois l'avait changé de façon subtile, l'avait ramené un peu plus sur terre.

D'une voix si douce, presque inaudible, Brittany dit, "Salut".

Santana essaya de répondre, mais ne pu pas. Au lieu de cela, elle s'avança dans ses bras, et pendant un minute, le temps sembla s'arrêter. Elle se mit sur la pointe des pieds pour presser son visage dans son cou, dans la laine chaude de son écharpe, inhalant l'odeur de "la maison", un parfum qui n'avait rien avoir avec Lima, mais qui était juste Brittany, dans tout ce qu'elle représentait. Elle respira et sentit sa gorge près de l'émotion.

Consciente que Kurt et Rachel heureux pour elle, se serraient l'un l'autre, en tamponnant leur yeux et ce comportant comme deux crétins. Mais elle ne pouvait même pas être dérangé par eux en ce moment. Elle ferma les yeux et prit une profonde respiration sentant que Brittany relachait leur étreinte. Elle recula un peu, en chuchotant : "Je ne peux pas croire que tu es vraiment ici."

"Je sais." répondit Brittany, de la même voix calme, comme si elles étaient les deux seules personnes dans la pièce. Elle se sourirent, et Brittany se mordit la lèvre, presque timidement. Puis, tout à coup pensant à quelque chose, elle se pencha et récupéra un bouquet de tulipe enveloppé dans du plastique, écrasé collé sur un de ses sacs de voyage. "J'ai acheté ça pour toi cet après-midi quand je pensais que nous étions presque arrivés." Elle les tendit à Santana, penaud. "Je pense que je l'ai est tuer."

"Non, elles sont parfaites." Elle les prit et les porta à son nez, essayant de cacher le sourire abruti qu'elle pouvait sentir sur son visage. "Je suis sur qu'elles vont s'en remettre."

Même si ses propres plans pour avoir des fleurs avaient échoué, elles avaient fini par être ici de tout façon. Comme c'était censé être. Elle pu apprécier le symbole romantique de ce geste, le genre qui n'a même pas besoin de mots. Mais bien sur, il y avait une personne présente qui ne pouvait pas laisser passer une situation sans un mot.

"Oh, des fleurs !" Rachel dit, s'agrippant au coude de Brittany et s'insérant dans la conversation, brisant leur attention sur l'autre. "Tu sais, c'est une drôle d'histoire..."

"Non, ce n'est pas." Santana la coupa, secouant la tête vers elle. Elle lui lança un regard qui disait clairement Tait-toi, Rachel et lui tendit le vase. "Pourquoi ne vas-tu pas t'occuper de les mettres dans l'eau ?"

Le regard contrarié d'avoir perdu la chance d'être le centre de l'attention, Rachel donna une "Bien." offensé et se dirigea vers la cuisine.

Elles se sourirent de nouveau, avec un peu moins d'intensité. Le sort avait été brisée.

Avec Rachel hors de la salle, Kurt semblait mal à l'aise. Comme si il essayait de touver quelque chose à faire avec lui même, il joignit ses mains et s'écria : "Le canapé-lit !" Et retourna dans le salon pour commencer à tirer les coussins du canapé. "Tu dois être fatigué."

"Oui, un peu." Brittany pris ses sacs et les porta dans l'entrée. Trop tard, Santana réalisa qu'elle aurait dû en prendre un. "Je me suis levé à trois heures du matin hier, parce que John a dit qu'il voulait partir tôt. Mais en faite il voulait dire huit heures."

"Avant que j'oublie, le gars dans le fauteuil dans le couloir en bas ? Il m'a appelé Ruby, et... il a dit que je lui devait de l'argent."

"Ouai, c'est juste Pete." lui dit Santana. "Il vit au rez de chaussée, mais il aime laisser sa chaise dans le couloir pour pouvoir voir les gens aller et venir. Il pense que tout le monde dans l'immeuble est une personne morte de son passé."

"Je suis un professeur de troisième, ." Kurt l'informa, poussant la table basse en arrière pour faire de la place pour le lit. "Et je ne suis pas de tout sur, mais je pense que j'ai dû l'avoir agressé."

"Aïe." sympathisa Brittany.

Santana ajouta d'une voix rapide, sans aucun contact visuel, "Et Rachel et moi sommes ses tantes lesbiennes qui sont mortes dans les années soixante."

"Olive et Greta." Founis Rachel d'une voix de déchiqueteuse, revenant dans la salle maintenant que le vase était rempli de fleurs. Elle le mit au milieu de la table basse et se redressa, ajoutant : "Je ne pensait pas, mais nous sommes étonnamment un beau couple."

L'expression de Brittany avec ce peu d'information était illisible. "Okay." dit-elle lentement.

"C'est seulement pendant cinq minutes par jour, c'est pas une grosse affaire." Santana dit, embarrassé. "Pete est fou. Tu as juste besoin de prendre ça avec humour." Elle n'avait pas pensé à la façon bizarre dont tout cela sonnait pour quelqu'un qui n'avait pas encore l'habitude. Elle voulu soudainement plus rien au monde sauf que Kurt et Rachel quitte cette putain de pièce.

"Votre chambre, my lady." Kurt déclara d'une manière galante en montrant le lit pliant. Santana grinça des dents. Pourquoi agissait-il de façon étrange ? Ou était-il toujours comme ça, et elle avait tout simplement cessé de le remarquer ? Il frotta le matelat d'une manière agitée. "Ce sont juste des miettes de chips, et non pas des crottes de souris." Il se pencha, regardant de plus près. "En fait, celle-ci pourrait en être une. Santana je pense qui tu as peut-être mis les draps un peu trop tôt."

"Je vais les changer." dit-elle, en lui donnant un regard pointu. S'il te plaît pars loin.

D'une voix inquiète, Rachel dit : "Mais nous n'avons pas d'autre drap."

Oh, pour l'amour de dieu, il ne vont donc jamais partir. Elle pouvait sentir une diatribe venir, comme une tornade sur un building.

"Les gars, c'est bon." déclara Brittany de manière douce. "Ma mère m'a fait apporter un sac de couchage. C'est comme un préservatif pour le corps. Donc , je suis ok."

"Oh Brittany" déclara Rachel avec un sourire pexplexe. "Tu n'as pas du tout changé."

Et puisque que clairement aucun d'entre eux n'allait s'en aller, Santana se racla la gorge d'une manière significative. "Hum."

Enfin Kurt semblait comprendre. "Vous-avez vu l'heure !"

"Oui, il est vraiment très tard." accepta Rachel, en insistant sur cette déclaration avec un très fort, très faux bâillement.

"Et bien, nous devrions probablement... vous laisser seules les enfants." Kurt eut un petit rire théâtral.

"Dormez bien." ajouta Rachel avec un clin d'oeil exagérée. Puis Kurt la tira par le bras, tous les deux souriant à un public invisible comme s'ils sortaient d'une scène de pièce de théâtre.

"Bonne nuit." déclara Brittany. Elle les regarda s'éloigner, l'expression douteuse sur son visage, l'air de dire Oh oui, Maintenant,je me souviens comment ils sont.

"Désolé." Santana grimaça, fermant les yeux pendant une seconde quand elles ont enfin été seules. "Je suis tellement habitué à leur idiotie chronique que je suis probablement insensible à ça maintenant. Mais je te promets que nous allons nous débarrasser d'eux demain."

"Cool." Brittany sourit. "Mais... je suis contente de t'avoir insité à vivre ici. Même si ce qu'ils viennent de faire me rappel les marionnettes effrayantes de la bible du catéchisme."

"Tu ne m'as pas insité à vivre ici." Insista-t-elle, en essayant de préserver un peu de son autonomie. Mais elles se sont regardées amuser et Santana roula des yeux comme pour dire, d'accord, nous savons toutes les deux que ce n'est pas vrai.

Britanny se dirigea vers le canapé-lit et s'assit sur le bord de celui-ci. Elle ôta son foulard et son chapeau, envoyant des mèches de cheveux voler dans les airs. Puis débouttona son manteau et le mit de côté. Santana réalisa qu'elle aurait déjà dut lui offrir de le prendre, et le suspendre pour elle. Il y avait trop de chose à retenir à faire en tant qu'hôtesse. Elle était sur que ce ne serait pas la dernière chose qu'elle allait oublier de faire.

"Alors, heu..." dit-elle, toujours debout. Elle serra ses mains nerveusement, puis les déplaça dans un geste. "Je pourrai te faire faire le grand tour, mais à part la cuisine, c'est à peu près tout. La salle de bain est la première porte dans le couloir, à droite. Oh et il ya un balcon. Mais à part si tu aime te geler les fesses c'est assez inutile à ce moment de l'année."

Brittany regarda autour d'elle, "Il est plus petit que ce que je pensais."

Et même si il n'y avait pas de jugement implicite dans ces mots, Santana ne pouvait s'empêcher de se sentir sur la défensive, ce qui était stupide, elle le savait. Il était petit, il n'y avait pas moyen de nier cela. Mais en dépit de la taille, elle était un peu fière de cet appartement. Chaque objet représentait une bataille gagnée ou perdu, pour chaque objets, plantes et lampes, il y avait eu des compromis, des pots de vin et des menaces direct. Rien de vraiment méchant, et pourtant, tout était arrangé de manière à le rendre plus grand.

"Ouai, je sais." dit-elle. "Mais on s'y habitue. Et en fait, pour le prix, il pourrait être pire. Nous avons eu de la chance. Ou alors ils ont eu de la chance."

"J'aime." ajouta Brittany. "Il semble un peu toujours dingue que vous viviez tous ensemble ici." Sa voix dériva vers le haut comme si c'était une question. "C'est comme... une soirée pyjama sans les parents."

"C'est vrai." Elle accepta, N'était-ce pas la définition de la vie adulte en général ? Une soirée pyjama où les mamans ne sont jamais venu vous chercher. Elle fit quelques pas vers la cuisine. "Alors, veux-tu manger ? Rachel à fait une casserole..."

"Je vais bien." Elle serra les lèvres, le regard timide. "Santana. Tu ne veux pas venir t'asseoir ? Tu me fais touner la tête."

Elle hésita, puis haussa légèrement les épaules et dit : "Ouai. Désolé." C'était juste qu'elle n'était pas confiante. Maintenant qu'elles étaient seules, elle se sentait comme si elle avait besoin d'être sur ses gardes à chaque seconde, de maintenir sa part du marché qu'elles avaient convenue, celui qui les obligeait à se comporter avec maturité et d'aller lentement. Sans parler, elle se sentait maladroite d'une façon qu'elle n'avait jamais ressenti avec Brittany. Elle ne s'attendait pas à cela. Elles avaient été loin l'une de l'autre trop longtemps.

Elle s'assit sur le bord du lit pliant à côté d'elle, mais pas trop près, elle dit : "Je ne peux pas croire que tu es vraiment ici." Puis elle réalisa, "Je l'ai déjà dit, n'est ce pas ?"

Brittany sourit, rayonnante, calme. Elle semblait trouver sa nervosité mignonne. Avec une touche de douceur, elle tendit la main et caressa de haut en bas la tête de Santana. "Tes cheveux." dit-elle amusée.

"Mon dieu." Il lui vint soudain à l'esprit qu'elle avait été entrain de dormir sur le canapé les dernières heures. Elle leva sa main et essaya des les lisser. "Je dois ressembler comme si je venait de faire une vidéo de Van Halen."

"Tu es très belle."

Comme d'habitude, les mots de Brittany avaient été prononcés avec calme, et une sincérité simple ce qui ne pouvait pas l'empêcher de la croire.

Elles se turent et juste se regardèrent l'une l'autre, Santana savait qu'il devait être juste son imagination, mais pensait qu'elle pouvait sentir la chaleur de le peau de Brittany, même malgrès les quelques mètres qui les séparaient. C'était comme si il y avait une connection entre leurs corps. Elle sentit une puissante envie de se pencher vers elle, qu'elle enfonça ses ongles dans la paume de sa main pour s'empêcher de le faire. Mais à sa grande surprise, Brittany semblait tout d'un coup se forcer à détourner le regard. Elle la regarda comme si elle souffrait de vertiges.

Santana la regardait, inquiète. "Tu vas bien ?"

"Oui." Elle baissa les yeux vers ses genoux. "Je suis juste fatigué et... J'ai eu un peu le mal de mer plus tôt, pendant le trajet."

Confuse, Santana demanda : "Tu étais sur un bateau ?"

"Je n'était pas. Je pense juste que ça sonne mieux que mal de voiture. C'est plus sophistiqué, tu vois ?"

"Certainement." elle accepta avec un sourire, et son coeur lui donna de petit coup,parce que mon Dieu, ces observations étranges lui avaient manqué. Puis réalisant que Brittany avait à deux reprise fait remarqué qu'elle était fatiguée, elle se leva et dit : "Bon, heu... Je vais te laisser dormir un peu. Nous aurons beaucoup de temps demain pour nous rattraper, surtout après nous être débarrasser de Phil et Lil."

"Ca sonne bien. Nous pourrons ouvrir nos cadeaux de Noël aussi."

"Oh oui c'est vrai. Noël." Merde. Elle avait oublié ça. Merci à ses parents arrivé en ville juste avant les vacances d'hiver avec une annonce "surprise", ils avaient réservé une croisière dans les Caraïbes, elle se sentait comme si elle avait un peu zappé Noël cette année. Tout ce qu'elle voulait était rentrer à la maison à Lima pour voir Brittany, mais elle avait passé les vacances au bord d'une piscine à lire Vogue pendant que son père dormait à cause d'une gueule de bois au mojito et que sa mère flirtait avec les matelots philippins.

" Tu es sur que tu n'as besoin de rien ?" Demanda-t-elle à nouveau, se sentant comme si elle devait faire quelques chose de plus. Comme si elle oubliait de faire quelque chose.

"Je vais bien, vraiment." Brittany lui lança un regard rassurant.

"Très bien. Et bien... bonne nuit." Santana commença à quitter la pièce, mais c'était trop bizarre de partir juste comme ça. Alors elle se pencha vers elle, avec l'intention de lui donner un baiser chaste comme elle avait vu se donner des soeurs célibataires dans les films de Jane Austen. Mais grâce à l'air sec, la seconde où leur peau sont entrés en contact, il y eu un petit bruit d'électricité statique. Elles ont toutes les deux sursauté, surprise, et rirent un peu. Santana leva sa main à l'endroit ou sa joue l'avait piqué, embarrassé. Apparemment, l'univers essayait de lui donner un signe d'avertissement. "Désolé."

"C'est bon." déclara Brittany. "J'aime bien quand ça arrive."

"Je te verrai dans la matinée." dit-elle, se forçant à quitter la salle. Mais à la porte, elle ne put résister à un dernier regard. Puis retourna son regard loin et se dirigea vers sa chambre.

Une fois à l'intérieur, elle poussa ses manuels du lit sans prendre la peine d'allumer la lumière, elle se mit sur le dos, rigide, sachant qu'il n'y avait pas moyen qu'elle soit en mesure de trouver le sommeil tout de suite. Ses émotions étaient des spames de désirs contradictoires, et elle ne pouvait pas oublié la sensation qu'elle avait oublier de faire quelque chose d'important. Ou qu'elle avait oublié de dire quelque chose. Mais quoi ? Elle ne pouvait pas mettre le doigt dessus, et pour une quelconque raison, ça lui donnait envie de pleurer. Ce n'était pas la façon dont cela aurait dû se passer. Si c'était ça être adulte, alors elle ne voulait rien avoir avec ça.

Elle ne pouvait rien faire à ce sujet mainetant. Elle n'avait plus qu'a attendre demain. Elle se força à fermer les yeux et prendre des respirations profondes, essayant de se détendre.

Mais, même à travers ses paupières closes, après une dizaine de minutes elle vit une lumière soudaine traverser sa chambre. Elle ouvrit les yeux pour constater que la porte était entrouverte, juste une fissure. Puis est venu Brittany et elle la referma, replongeant la pièce dans l'obsurité.

Santana se redressa, se demandant ce qui n'allait pas. "Est-ce que tout... ?"

Mais avant qu'elle ne puisse terminer sa phrase, ses paroles fut coupées par un baiser si puissant qu'il la rejeta en arrière. Même à travers sa grande surprise, et sans hésitation, elle rendit le baiser comme si sa vie en dépendant. Oh, Okay. C'est ce que nous avons oublié de faire. Elle se cala sur l'oreiller, et Brittany suivi, grimpant au-dessus d'elle, sans jamais séparer leurs lèvres. Un baiser fondu dans un autre et semblant durer éternellement comme si elles ré-apprenaient tous les détails de l'autre, comme si ce baiser pouvait combler les six derniers mois.

Sans rompre la foulée, Brittany se recula légèrement, puis chuta pour plus de baisers sur son visage, sur ses paupières, ses joues, son front, voracement, comme si elle était déterminé à couvrir chaque centimètre carré. Puis elle commença à tracer un chemin vers le bas, le long de son cou. santana sentit son t-shirt tiré vers le haut et sur sa tête, sentant toute la chaleur de son corps quand Brittany arriva sur ses seins et à ensuite continué le long de son ventre. Ses mouvement étaient rapide et déterminé, mais pas frénétique. Elle avait un sentiment que le monde était à elle, mais aussi un sentiment qu'elle avait attendu depuis trop longtemps déjà.

Oh mon Dieu, Santana pensait, sentant des chatouilles de souffle chaud vers sa ceinture, juste en dessous de son nombril. Quelque part loin dans le font de son esprit, elle savait qu'elle devrait probablement arrêter ça. Au lieu de cela, elle leva ses hanches pour que Brittany puisse facilement retirer son pantalon de survêtement et ses sous-vêtement dans un mouvement gracieux. Ses baisers repris là ou elle les avaient arrêter, et continua plus bas, les genoux de Santana se séparèrent, pendant une fraction de seconde elle fut reconnaissante d'avoir utilisé sa cire, après cette pensée rationnel, son esprit s'envola et devint rien d'autre qu'une masse se tordant de sensation. Putain, d'enfer de merde. Comment était-il possible qu'elle est oublié cette sensation ?

Sa tête inclinée sur l'oreiller, elle perdit toute notion du temps. La chaleur de la bouche de Brittany était brûlante dans l'air frais de la pièce, et ses hanches semblaient se déplacer contre sa volonté. Sa réspiration devenait de plus en plus en lambeaux, même si elle pris conscience de la nécessité d'essayer de rester calme. Elle pouvait sentir des début de secousse alors qu'elle approchait du bord, et quand son dos se arqua et se poussa enfin contre Brittany, elle donna un gémissement sourd, les dents serrées, puis pressa son bras contre sa bouche, se mordant pour s'empêcher de crier.

Tremblante, elle sentit vaguement les baiser de Brittany remontant le long de son ventre. Elle s'arrêta au niveau de sa pointrine, la tête appuyée contre son coeur, laissant son poids chaud s'installer au-dessus d'elle. Couché tranquillement, elle attendit que la respirassion frémissante de Santana revienne à la normale, et que son rythme cardiaque ralentisse.

Santana passa ses mains dans les cheveux de Brittany, s'emmêlant et se coinçant. ce mouvement familier lui provoqua une vague sensation de possessivité, une vague qui se mélangea avec tant d'amour et de douceur, mais aussi tant d'incertitude, qu'elle se sentit étourdi. Ses oreilles sonnaient un peu. Mais en son sens quelques chose avait été laissé de côté, les non-dit, s'était évaporé. Maintenannt tout semblait juste. Parfait, même. exactement comme c'était censé être entre elles.

En même temps, cependant, elle se rendit compte que leur accord pour aller lentement, avait été détruit. Voilà pour cette brillante idée.

Brittany semblait lire dans son esprit. "Oups." dit-elle, comme si elle ne savait pas exactement comme cela s'était passé. Comme si elle avait voulu aller à la salle de bain, et qu'après tout, elle était arrivé ici et était tombé par terre, la tête entre les jambes de Santana.

Incapable de se retenir, santana se mit à rire, le rire menaçait de se transformer en hystérie dans son état actuel. Elle pressa son visage contre le haut de la tête de Brittany dans le but de l'étouffer, enfouissant son nez dans ses cheveux. Quand elle put enfin parler, elle mumura à son encontre, "Comment as-tu même su qu'elle chambre était la mienne ?"

" Je ne le savais pas." murmura-t-elle en retour. Elle leva la tête et donna un autre baiser au creux du cou de Santana, puis ajouta : "Mais elle ressemblait à une chambre de fille. Et j'ai pensé que Rachel m'aurait probablement arrêté maintenant."

Santana rit encore, et puis ce rire c'est transformer en un cri muet quand Brittany tout d'un coup, utilisa sa force pour la faire rouler au-dessus de son propre corps, de sorte que leur positions était inversée, un signal qui signifiait A ton tour. Elles se sourirent dans l'obscurité. Sans perdre de temps elle tira le chandail de brittany et a immédiatement commencé à l'embrasser vers le bas. T'en pis pour la maturité. Peut-être que c'était une mauvaise idée, même si ça l'était elle ne s'était jamais senti aussi bien.

De l'autre côté du mur, le pauvre Kurt était avec un oreiller serré contre ses oreilles et une expression traumatisé sur son visage, priant pour que le sommeil vienne.