Chapitre 4
Lima - Juin
Le soleil brillait au loin alors que le jour commençait à disparaitre, le ciel à l'est était ombragé de rose et de bleu, le crépuscule était entrain de tombé. Ce soir-là quelques jours seulement après le solstice d'été, Santana était assise sur les gradins de McKinley, en regardant le terrain. Elle inspira l'odeur de l'herbe fraîchement coupée, puis vérifia de nouveau son téléphone. Essayant de rester patiente, elle s'étendit sur le banc en métal, qui était encore chaud de la chaleur de l'après-midi. Des voix lointaines provenant du stationnement de l'écolé se sont répandues, où les derniers participants de la cérémonie spéciale des Cheerios était encore là ce soir.
Elle ferma les yeux essayant de profiter de la tranquilité rare, mais quelques secondes plus tard, elle entendit quelqu'un approcher, des pas légers qui retentirent sur le métal vide. Elle se redressa et poussa ses lunettes de soleil au dessus de sa tête. "Enfin. Qu'est ce qui t'as pris si longtemps ?"
"Mes parents voulaient prendre des photos." Brittany est venu vers elle, se tourna et sassit sur le côté, à cheval sur les deux rangées du gradins, en dessous de Santana. "Ils en voulaient avec toi aussi. Mais tu as disparu comme Bip Bip lorsque le Coyote est après lui."
"Ouai, désolé. Je ne suis pas vraiment d'humeur. N'en n'ont-ils pas eut suffisamment à l'obtention du diplôme ? Ca ne fait que trois semaines."
"Mais c'est la dernière fois que nous allons porter nos uniforme. Nous devons les rendre aujourd'hui... Nous les mettrons plus." Elle haussa les épaules. "Jamais plus."
"Je sais, je pensais à ce sujet..." Santana regarda son uniforme, la façon familière, dont il s'accrochait à ses courbes, presque comme si c'était une partie de sa peau. Elle lissa sa jupe plissée, un peu tristement. "C'est un peu déprimant, non ?"
Brittany réfléchit. "Peut-être que nous pourrions encore les porter en privé parfois. Juste pour le fun."
Santana leva les yeux vers elle, se demandant si cette idée était ce qu'elle pensait, et elle était contente de voir l'expression sournoise de Brittany, elle avait deviné juste. Elle la regarda, avec un sourire évocateur. "Oh, je suis sur que tu es entrain d'imaginé cela."
Elles se sont observé pendant quelques minutes, puis un groupe de nouveaux joueurs de première année de football ont commencé à empiler les chaises pliantes en métals, qui avaient été misent en lignes sur le terrain. Le coach Beiste leur aboyait des ordres et donna des coup de sifflet strident, les garçons avaient l'air intimidé.
"A quelle heure pars-tu pour Cleveland demain ?" demanda Santana.
"Tôt. Mon père veut prendre les routes secondaires. Selon lui, les terroristes sont plus susceptibles d'attaquer l'autoroute."
Santana se moqua un peu. "Ouai j'ai un peu de doute que le trajet de Lima à Cleveland soient leur première cible... mais je suppose qu'on ne sait jamais."
Brittany se tourna vers elle, le regard inquisiteur. "Tout va bien ? tu semble un peu déçu."
Elle attendit une seconde avant de répondre, comme si elle se demandait si elle devait être hônnete ou pas. "Ma tante Nina est en ville. Tu vois qui sait ?"
"Je pense que oui. Elle ressemble à ta maman, avec de plus gros seins."
"C'est elle." Santana roula un peu des yeux. "Et il va sans dire, qu'ils ne sont pas vrai."
"Je pensais que tu aimais cette partie de ta famille ?" dit Brittany.
"Je les aimes. Ou je les aimait. Mais tu sais ce qu'elle m'a dit ce matin ? Elle m'a dit qu'elle avait aussi traversé une "phase lesbienne" au lycée. Elle pensait même qu'elle était amoureuse de sa meilleure amie. Mais elle s'en est remise... Et elle pense que je le ferais aussi." Santana secoua un peu la tête, toujours aussi indigné. "Peux-tu croire ça ? Je suis fatigué de ne pas être prise au sérieux."
Brittany pris le pied de Santana qui était en équilibre entre elles deux, de manière sympathique. "Tu ne devrai pas t'en préoccuper. Ils n'ont aucune idée de ce dont ils parlent."
"Je sais. Mais... que dois je faire pour prouver que je suis vraiment gay ? Arrêter de me raser les aisselles et porter des sandales tout le temps ? Acheter une camionnette ?"
"Et bien... j'espère que tu ne feras pas la première partie, parce que cela semble moche. Mais le camion pourrais être sexy." Elle sourit un peu, câline, comme si elle essayait de lui remonter le moral, et Santana ne pouvait pas résister à lui sourire en retour.
"Peut-être un jour."
Brittany fixait le terrain de football, puis se mordit la lèvre d'une manière pensive. Après quelques secondes d'hésitation, elle dit : "Je peux te demander quelques chose ? Et tu dois me promettre de ne pas mal le prendre, parce que je suis juste curieuse. C'est tout."
Intrigué mais un peu nerveuse, Santana dit : "Vas-y."
"As-tu déjà eu, tu sais, des sentiments... pour d'autres filles, à part moi ? Et je ne parle pas de Kim Kardashian, parce que même mon chat pense qu'elle est chaude. Je veux dire, comme d'autre filles que nous avons vu. Dans la vrai vie."
"Et bien, oui... bien sur." dit Santana, mal à l'aise. Elle ajouta rapidement : "Je ne vais pas te dire qui, donc ne demande pas."
"Et si je devine ? tu peux me dire si j'ai raison ?"
"Non, donc ni pense pas !" L'idée lui semblait horrible.
"Très bien." Brittany dit, amusé. Elle haussa les sourcils, essayant de pas rire.
La maladresse évitée, Santana essaya de retrouver sa voix normale. "Pourquoi veux tu le savoir, de toute façon ?"
"Je pense à la prochaine session. Et, écoute-moi. Je sais que ça va être très dur pour nous d'être loin de l'autre. Mais c'est comme quand j'avais quatre ans, et que j'avais décidé que les fraises étaient mon fruit préféré, non ? Alors je les mangeais avec tout. Je les mangeais avec mes céréales, dans des sandwiches, avec des spaghettis... Je devais en avoir à chaque repas. Et un jour, ma mère n'a plus voulu, et elle m'a dit que je ne pouvait plus en avoir tant que je n'essayait pas d'autre fruit, aussi. Et tu sais quoi, je suis heureuse de l'avoir fait. Parce que les fraises sont totalement toujours mon fruit préféré, mais... je ne l'aurai pas su avec certitude si je n'en avait pas goûter d'autre."
"Et bien, les fraises sont mes préférés aussi." dit Santana lentement, déjà énervé par ce discours. Elle plissa les yeux, méfiante. "Qu'est ce que tu veux dire ?"
"Je dis juste que... quand tu vas être à New York, si tu vois un kiwi, ou tu sais, un ananas ou quelque chose qui y ressemble... peut-être que tu devrais essayer." Elle donna un petit haussement d'épaules. "Juste pour voir ce que c'est. Parce que si tout ce que tu as eu, c'est des fraises... Comment peux-tu savoir avec certitude que tu les aimes ?"
"Et la pensée... que j'essaye d'autres fruits ne te dérange pas du tout ?"
"Peut-être un peu." admit-elle. "Mais je pense que cela pourrait être bon pour toi. Pour nous."
Santana réfléchit une seconde, son visage exprimant ses craintes. "Que faire si je ne veux pas essayer autre chose ? Que faire si la pensée de quelque chose en dehors des fraises me donne un goût amer dans la bouche ? Je veux dire, qui sait même d'où une partie de cette substance provient. Cela pourrait être pourri à l'intérieur. Cela pourrait être couvert de pesticide de certains pays du tiers monde."
"Et bien, je ne dit pas de l'acheter dans la rue." déclara Brittany d'une voix raisonnable.
Lui donnant un regard perplexe, Santana dit : "Attend, juste pour être clair, nous ne parlons pas réellement de fruit en ce moment, n'est ce pas ?"
Brittany réfléchit, semblant incertaine. "Je ne sais plus. Les métaphore sont une source de confusion."
Après quelques secondes se ressassant les implications de cette conversation, Santana semblait venir à une décision. Elle prit une profonde inspiration pour se préparer. "Britt." Elle commença d'une manière provisoire, descendant de la rangée supérieure des gradins, de sorte de se retrouver côte à côte. elle tira ses lunettes de soleil au dessus de sa tête et joua nerveusement avec. "J'ai besoin de te demander quelque chose. Quelque chose que... j'aurais voulu te demandé il y a longtemps. Mais j'avais trop peur."
Brittany attendait silencieusement.
Santana ouvrit la bouche pour parler, mais les mots semblaient se figer dans sa gorge. L'air térrifiée, elle serra les lèvres et baissa les yeux sur ses genoux, puis la regarda de nouveau et se força à continuer. "Est-tu amoureuse de moi ?"
Dans une voix rassurante et sérieuse, Brittany lui dit : "Je t'aime plus que quiconque. Je te l'ai dit, je ne sais pas combien de fois."
"Ouai, je sais." dit Santana, hochant la tête, essayant de ne pas paraître impatiente. "Je sais que tu m'aimes. Mais... ce que je demande c'est, est-tu amoureuse de moi ?"
"Quelle est la différence ?" Brittany semblait franchement perplexe par la question. "L'amour c'est l'amour."
"Je ne sais pas comment l'expliquer." elle insista. "Mais il y a une différence. Et... quand tu es amoureux de quelqu'un, tu le sais." Elle la regarda, désespérée, en attendant la bonne réponse.
Mais Brittany cassa leur regard et regarda ses mains, troublé. Le coeur de Santana se brisa.
Après une longue pause, Brittany mumura à peine : "Mais que faire si tu ne sais pas ? Que faire si tu ne le sais pas à coup sur ?"
C'était là; La confirmation de ses craintes, la raison pour laquelle elle avait évité la question. Pourquoi as-tu demandé ? Pourquoi lui faire dire à haute voix ? Tu aurai pu le savoir toute ta vie sans lui faire dire à haute voix. Dans une voix presque inaudible, elle dit. "c'est bon. Je sais que c'est difficile à..." Elle s'interrompit, ne finissant pas sa phrase. "C'est bon."
Les larmes aux yeux, elle tourna son regard vers le terrain de foot à nouveau. Dans la zone des buts, il y avait un trio de Cheerios de première année, 14 ans, les filles portaient l'uniforme pour la première fois aujourd'hui. Elles riaient ensemble, semblant réticentes à partir. Elle les regarda, sentant une pointe de jalousie, elles étaient nouvelles, elles allaient avoir quatre années entières au lycée. elles avaient comme une toile vierge devant elle. Mais elle avait aussi la sensation qu'elle devrait leur donner une sorte d'avertissement. Parce que ce à quoi elle s'attendait, n'allait surement pas arriver.
Brittany les regardait aussi, sans parler. Enfin avec un air d'excuse, elle semblait sur le point de dire quelque chose d'autre, mais Santana la coupa.
"Merde." murmura-t-elle, regardant l'heure à nouveau. "Je dois y aller. Il faut que je glisse du gin supplémentaire dans le martini de mon père avant le dîner. Plus que quelques nuits, et je pense que je peux le convaincre que l'université en ville est tout aussi bien que Bryn Mawr." Elle essaya de le dire avec une voix normale, sachant qu'elle était probablement tremblante.
"attend." dit Brittany, debout avec elle. "Est-tu en colère contre moi ?"
"Bien sur que non." dit-elle, en face d'elle. "Je suis heureuse que tu sois honnête."
"Santana." dit-elle d'un ton suppliant. "Tout a été si bien ces derniers temps. S'il te plaît ne rend pas les choses plus compliqué. Je n'ai pas dit que je ne l'était pas, je viens de dire que je ne savais pas." Elle fit une pause et ajouta : "Tu sais, tu serais plus heureuse si tu étais comme moi, et que tu ne pensais pas tant. Les pensées gâchent tout."
Elle força un petit sourire. "Peut-être que tu as raison." Puis elle se retourna et se dirigea vers les escaliers, descendant les marches des gradins. Brittany suivit. La lumière avait presque complétement disparu, les nuances du ciel bleu azur qui marquait le début d'une nuit d'été avait disparu.
Brittany dit : "Tu ne pars pas à New York avant mon retour en août, n'est ce pas ? Je veux te voir avant de partir."
Arrivé sur le terrain, elle s'arrêta et se retourna. "Non, je vais attendre jusqu'à ce que tu rentres. Je te le promets." Lui dit-elle, sachant déjà qu'elle allait probablement rompre cette promesse.
"Okay, bien." Elle marcha vers elle pour un baiser, que Santana lui rendit, même si au moment où les de lèvres de Brittany rencontra les siennes blessa son coeur. Elle s'écarta avant qu'il ne devienne trop long et se transforme en un câlin.
"Amuse-toi avec tes grands-parents." Lui dit-elle, même si la déclaration fade ne correspondait pas à l'expression douloureuse sur son visage.
"Je vais." Brittany dit en reculant. Elle la regarda comme si elle voulait dire autre chose, mais Santana se retourna et se dirigea vers le parking, marchant rapidement. Il était clair qu'elle avait besoin d'être seule. Brittany la regardait avec regrets. "rendez-vous dans six semaines." Elle a crié après elle.
Santana n'a pas répondu, elle tira sur l'élastique de sa queue de cheval, une dernière fois. Quand elle se dirigea vers le chemin ombragé derrière les gradins vers le parking, elle secoua ses cheveux, les laissant partiellement tombé sur son visage, pour ainsi cacher les larmes qu'elle ne pouvait plus retenir.
Six mois plus tard - New York City
Elle était couché sur le côté, essayant de rester aussi immobile que possible. C'était la fin de la matinée, et la lumière qui filtrai à travers la fenêtre de la chambre était grise et sombre, comme si la neige menaçait. Mais elle suffisait pour voir. Pour voir la tête blonde ébouriffés qui reposait sur l'oreiller juste à côté d'elle, pour voir des méches de cheveux posés contres ses joues et ses lèvres un peu entrouverte, comme endormi dans un sommeil bienveillant.
Santana était là, la regardant dormir, et essaya de ne penser à rien d'autre. Elle voulait vider son esprit de toute pensée, de tout souci, de toute nécéssité de donner un sens à l'avenir, même l'avenir immédiat. Parce que Brittany avait surement raison ce jour-là en juin, après tout. Penser gâchait tout. En ce moment elle sentait que se serait mieux, beaucoup plus sage, d'éviter aussi longtemps que possible.
Alors qu'elle était là à la regarder, essayant de faire correspondre sa propre respiration au rythme paisible de Brittany, elle avait le désir fou de vouloir geler ce petit moment parfait et rester ainsi. Elle se sentait en sécurité ici. Si seulement tout pouvait rester exactement comme ça. Mais, inévitablement, après quelques minutes, Brittany a commencé à remuer, il était évident qu'elle se réveillait. Sans trop savoir pourquoi, Santana ferma de nouveau les yeux, faisant semblant de dormir.
mais quelques secondes plus tard, elle entendit une voix amusé mais encore somnolente dire : "Tu fais semblant."
Elle sourit se trahissant, puis ouvrit les yeux. "Comment peut-tu toujours savoir ?"
"Je sais pas." Puis, l'air presque timide, elle ajouta : "Bonjour."
"salut." Elle se regardèrent pendant quelques secondes, puis se déplaçant ensemble pour un léger baiser, un peu hésitant.
En se reculant, Brittany brièvement jeta un regard autour de la pièce, la voyant pour la première fois à la lumière. "Santana. Nous devons parler de quelques choses."
Déconserté, un peu pris au dépouvu, Santana dit : "D'accord." Déjà ? pensait-elle. On peut même pas attendre cinq minutes ?
Mais avec une expression qui n'était clairement pas grave, la seule chose que Brittany dit : "Ce lit."
Réalisant qu'elle avait pensé à la mauvaise conclusion, elle rit un peu, soulagé. "Je sais, je sais. C'est ridicule. La dernière fois que j'ai dormi dans un lit si petit, il y avait des draps Power Rangers dessus. Mais c'est le seul qui rentrait ici."
"Et bien, je suis sur que le canapé-lit est plus grand, donc..." Dit Brittany d'une manière coquine. "Peut-être que je t'y inviterai un jour."
"Ce serait formidable."
Elle se sont déplacés vers l'autre pour un autre baiser, celui-ci un peu plus audacieux. Santana ferma les yeux et Brittany leva son pouce et caressa doucement le côté de son visage. La tendresse du geste et tout les souvenirs de la sensation, lui on fait sentir comme si sa peau était de retour à la vie après une longue période de somnolence. Comme si cette partie avait été en hibernation pendant des mois.
Elle commença à faire de même, mais elles furent intérrompues pas le son de Kurt, sortant de sa chambre à côté de celle de Santana et chantant alors qu'il marchait dans l'autre pièce.
"Willkommen, bienvenue, welcome,"
Fremde, etranger, stranger...
Gluklich zu sehen, je suis enchante..."
Sa voix s'estompa alors qu'il se déplaçait vers l'autre extrémité de l'appartement. Santana roula des yeux, agacé, attendant de ne plus l'entendre. "Tu t'habituras à ça." dit-elle.
Brittany, ne semblait pas particulièrement dérangé.
"Alors..." se calant sur son coude, Santana la regarda d'une manière contemplative. "Que veux-tu faire aujourd'hui ? Mon agenda est vide. J'ai pensé que peut-être nous pourrions aller dans certains endroits touristiques que je n'ai pas encore visité. Si tu veux."
"Oui, pourquoi pas. J'aime être une touriste. Porter des sacs en banane et demander à des étrangers de prendres des photo de nous." Brittany réfléchit une seconde. "Pourquoi pas Coney Island ? C'est censé être amusant."
"Ca l'est." Santana dit, "Mais... Je pense que c'est plûtot une attraction d'été."
"Tu ne peux pas y aller en hiver ?"
"Je suppose que tu peux, mais tu risque de te sentir mal." Elle essaya de penser à un exemple. "Comme... manger une tarte à la citrouille en Avril."
"Je ne mange jamais de tarte à la citrouille." dit fermement Brittany. "L'intérieur d'une citrouille est le cerveau de Jack-o-lantern. Pourquoi voudrais-tu en faire une tarte ? C'est affreux."
Avec un sourire qu'elle espérait pas trop nias, Santana se pencha et se blottit vers le cou de Brittany, rencontrant son épaule et respirant son parfum. "Tu m'as tellement manqué."
"Toi aussi." Brittany mit ses bras autour d'elle, comme l'invitant à y rester aussi longtemps qu'elle le voulait. Pendant une minute, elles restèrent là sans bouger, serré l'une contre l'autre aussi près qu'elles le pouvaient. Mais pour la deuxième fois leur paix fut troublée, cette fois par Rachel sortant de sa chambre.
"Suddenly Seymoooour!
Is standin' beside you
You don't need no makeup, don't have to PRETEEENNND!"
Quand le chant trop dramatique disparu, Santana donna un gros soupir. "Désolé. Je te promets que la semaine se n'est pas comme ça. Une fois qu'ils sont partis à leur université de gay, j'ai généralement l'appartement pour moi pendant quelques heures." Elle essaya de se rappeler leur conversation avant d'être distraite par l'attitude adorable de Brittany. "Donc, qu'allons nous faire aujourd'hui ?"
"Hmm... Je ne sais pas. Nous pourrions peut-être faire une de ces promenades en calèche dans Central Park." En disant cela, doucement, presque inconsciemment, elle traça des lignes le long de la paume de Santana.
Enivré par le toucher de Brittany, elle essaya, avec beaucou d'efforts, de garder ses esprit. "Ca semble très romantique.." dit-elle avce un air de regret. "Mais si nous faisons ça, Rachel va nous crucifier. Sérieusement, il ne faut pas commencer une conversation sur ses maudits chevaux. Sinon c'est une conférence de deux heures. Avec une présentation sur Power Point."
"Très bien." répondit Brittany, semblant un tout petit peu vexé. Elle se tourna sur le dos et fixa le plafond , à la recherche d'inspiration. "Et bien, pourquoi pas... du patinage sur glace au Rockefeller Plaza ? J'ai toujours voulu faire ça." Elle ajouta : "sauf, bien sur, si Rachel a un problème avec ça aussi. Parce que, je ne sais pas, peut-être que la glace se sent victime des patins ou quelques chose comme ça."
"Non, ça semble parfait." dit Santana, désireuse de montrer son enthousiasme pour cette troisième suggestion. "C'est ok pour le patinage. Sauf que... je dois te dire, j'en ai jamais fait avant."
"Tu es vierge du patinage sur glace ?" Brittany semblait trouver ça surprenant, mais mignon. "je vais t'apprendre, alors."
"D'accord." dit-elle, lui souriant. "Je ne peux pas attendre."
Elle se laissa tirer vers elle pour un autre baiser, et celui-ci commençait à devenir plus profond. Santana respira fortement par le nez, déplaçant ses mains délicatement sous le T-shirt de Brittany, passant ses doigts sur les muscles de son estomac. Elle la saisit par la taille, mettant tout son poids sur elle, et plaçant un genou de chaque côté des hanche de Brittany, et s'éleva au-dessus d'elle.
Puis tout à coup, comme un signal, partie de deux endroit différents dans l'appartement, en même temps, fort et insistant comme un spectacle de Broadway.
"Suddenly Seymoooour! is here to proviiiiide you-"
"Im Cabaret, au Cabaret, to Caber-"
"-Sweet understaaanding
Seymour's my friend!"
Elle laissa tomber sa tête contre l'épaule de Brittany pour une secondes, en la secouant un peu. Sous elle, Santana sentit un soupir de frustration, en écho avec ses propres sentiments. Elle leva la tête, la regarda et lui dit séchement : "Nous devrions probabalement juste nous lever."
"Ouai." acquiesça Brittany.
Rachel s'affairait à la cuisine, fredonnant, gardant un oeil vers la porte qui menait au couloir. Impatiente de voir si quelqu'un allait venir. Enfin, ses efforts furent récompensés quand elle repéra sa proie.
"Brittany !" s'écria-t-elle.
Brittany s'arrêta devant la porte, et semblait envisager une retraite, mais il était trop tard pour cela. Elle avait déjà pris contact avec son regard. Alors elle s'avança dans la pièce, méfiante.
"Tu es la personne que je voulais voir." Rachel enchaîna bruillamment. "Assied-toi, assied-toi." Elle lui tendit une chaise. "J'ai fait le petit déjeuner."
"Wow." dit-elle en s'asseyant. "Merci. je suppose."
Assise en face d'elle, Rachel joignit les mains sur la table er regarda Brittany avec un visage avide. "Je veux tout savoir... chaque détail."
"Interloqué Brittany hésita. "heu... ok." Elle jeta un regard derrière elle, vers le couloir, puis baissa un peu la voix et dit : " Mais je suis pas sur que Santana serait à l'aise avec ça."
"Quoi ?" dit Rachel. Ensuiste, réalisant de quoi elle parlait, elle précisa : "Non, non, pas ça." inconfortable, elle ajouta : "Je... je veux dire, je suis sur que cétait très agréable, et je ne doute pas que tu le décrive très bien... mais en faite, ce que je voulais dire, c'est que je veux savoir tous les détails sur la façon dont les New Direction s'en sortent sans moi."
"Comment il s'en sortent ?" Brittany répèta.
"Bien sur, je comprends si c'est dur d'en parler." Elle tendit sa main et la caressa sympathiquement. "Prend ton temps."
Santana fit son apparition, et semblait résumer en un coup d'oeil la situation. "Oh, mon Dieu. S'il te plaît dit-moi que tu n'est pas entrain de l'interroger de bon matin, Marcia Clark."
"Santana, il est presque midi. Et ce n'est rien de plus qu'une conversation entre de vieux amis. S'il te plaît reste en dehors de ça." déclara Rachel. Puis se tourna sur sa chaise et dit comme si elle venait de se rappeler, "Oh j'ai fait des muffins, Je sais qu'ils sont tes préférés."
Santana remarqua le regard de Brittany et envisagea de dire une réponse hors-sujet, mais il était trop tard, et Rachel était trop naïve pour que sa en vaille la peine. Alors, à la place elle se versa une tasse de café.
"Quoi qu'il en soit, dis-moi ce qui se passe." Rachel tourna son attention vers Brittany, qui lisait l'étiquette sur le beurre végétalien avec un regard confus. "Ont-ils fait leur séléction pour les régionales ? Parce que je serais heureuse d'être une consultante à longue distance, pour une modique somme. Mais plus important encore, à qui je manque le plus ? Que disent-ils ? Ont-ils planifié une sorte d'hommage pour quand je rentrerais à la maison pour les vacances de printemps, c'est bon tu peux me donner un indice... Je suis très douer pour simulé la surprise."
"Et bien, en faite... tout le monde a été très occupé." déclara Brittany, renonçant à donner un sens au beurre et le remis sur la table. "Il n'y a pas eu assez de temps pour que tu manque à quelqu'un."
"Oh." dit Rachel, évidemment déçu. "C'est bien si ils sont occupé,je suppose."
"Certainement." Brittany acquisa, hochant la tête. "Je t'ai dis, pour les Régionales cette anné ? Ca va être tellement incroyable. Je déteste devoir les manquer. Pour la première fois dans l'histoire des New Direction, Les chansons seront que du Rap."
"Rap !" Rachel répéta, le regard vaguement troublée, mais essayant de ne pas le montrer. "Vraiment ? toutes les chansons ?"
"Mm-hm. Ouai, Sugar et Tina vont faire ce mash-up incroyable avec London Bridge de Fergie et How Many Licks de Lil. Quand je suis parti, elles mettaient la touche final à ce sujet. La chorégraphie raconte vraiment une histoire."
Le regard dérouté et de plus en plus alarmé, Rachel se retourna et demanda : "Santana, tu as entendu ça ?"
"Je suis juste ici." dit-elle l'air ennuyé. "Britt, tu veux un chocolat chaud ?"
"Vous avez des guimauves ?"
"Laisse-moi vérifier."
Ignorant l'interruption, et faisant un grand effort pour paraître raisonnable et calme, Rachel dit : "Brittany, ne pense-tu pas que ces chansons semblent juste un peu... inapproprié par rapport à la concurrence ?"
"Non, je pense qu'elles vont être génial. Mais c'est juste le premier numéro." Elle choisi un muffin du panier dans le centre de la table, prit une myrtille sur le dessus et la mit dans sa bouche, puis continua. "Après les garçons eux, vont refaire une reconstitution épique des années quatre-vingt-dix de la guerre de hip-hop entre la côte est et la côte ouest. Blaine chantera la partie de Notorious BIG, et Artie sera bien sur Tupac. Et puis à la fin, ils s'entreturont. Ca va être comme les meilleur Régionales jamais vu." Elle mangea une autre myrtille, et regarda la réaction de Rachel.
Le visage de Rachel était un masque de perplexité. Sans avoir l'air de s'en rendre compte, elle tenait le couteau à beurre si fort que ses jointures étaient blanches. Santana se pencha et lui prit des mains, juste pour le côté sécuritaire.
"Je dois dire, et je ne veux pas juger..." Rachel continua, faisant un dernier effort pour rester calme. "Mais tout ça semble être une mauvaise idée. Je me rends compte que ça doit être difficile sans mes conseils d'experte, mais ils ont tous perdu l'esprits ? Qu'est ce que a dit à propos de tout ça ?"
Indifférente et apparemment inconsciente de la détresse de Rachel, Brittany dit : "Oh, il est tout à fait d'accord. Il dit que tu ne peux pas avoir l'attention des juges, sauf si tu es prêt à prendre des risques. En faite, quand je suis parti, il était entrain d'enseigner tout ces signes de gang. Comme, celui-ci..." Elle posa le muffin sur la table et réalisa, un mouvement complexe avec sa main, et fini par frapper sur sa poitrine de manière conflictuelle. "Ca signifie, approximativement, ta mère fait des branlettes à un prix très bas."
La bouche de Rachel est tombé sous le choc. "oh mon Dieu." dit-elle horrifiée et ne cherchant plus à le dissimuler. Elle se leva si vite de sa chaise qu'elle faillit tomber, elle s'adressa directement à Santana, comme si quelque part, elle était responsable de tout ça. "C'est un cauchemard. Tu vois ce qui se passe ? Ca ne fait même pas encore un an, et ils ont déjà ternis mon héritage !"
"Oui, je suis d'accord avec toi, mini-pouce, c'est un scandale." déclara Santana d'une voix calme. Trouvant les guimauves, elle les tira de l'armoire et regarda Rachel. "En fait, si j'étais toi, je ne perdrais pas plus de temps. Parce que chaque minute qui passe, les concurrants se rapproche de plus en plus vers ce brillant, trophée étincelant. Dans quelques mois maintenant, personne dans l'Ohio va même se rappeler qui était Rachel Berry."
"Tu as raison." Elle hocha la tête, une lueur maniaque dans ses yeux quand elle pris conscience des conséquence de tout ceux-ci. "C'est urgent. Je dois appeler dès maintenant !" Sans un mot, elle s'éloigna vers sa chambre.
Santana et Brittany échangèrent des regards conspirateur, toutes les deux essayant de ne pas rire. "Ok, je dois te demander." dit Santana, quand Rachel était hors de portée. "Tout ça n'est pas réellement vrai ?"
"Juste la partie concernant qu'elle ne manque à personne." Brittany se mordit la lèvre amusée. puis semblant se sentir un peu coupable. "D'accord, ce n'est pas vrai non plus. Elle manque beaucoup." Elle ajouta : "Et kurt. Et toi."
"Ah bon." déclara Santana, roulant des yeux. "A qui je manque, à par toi ?"
"A tout le monde."
Elle fixa le regard sincère de Brittany pour une seconde, puis détourna les yeux, sentant ses joues chauffer, reconnaissante, comme toujours que sa rougeur soit invisible. Elle s'occupa de mettre le chocolat chauffer, et lorsque la minuterie du micro-ondes sonna, elle mis un marshmallow géant dans la tasse et la posa sur la table en face de Brittany avec une fanfare. "Ta-da. Désolé c'est le genre pas chère."
"J'aime le genre pas chère."
Santana s'assit en face d'elle, sur la chaise vacante de Rachel, toutes les deux sirotant leur tasse respective. Elles se regadèrent, puis semblant, en même temps, remarquer l'étrangeté de ce moment, ici dans la cuisine. Ce rituel matinal simple, signifiant beaucoup. C'était ça de se sentir comme un couple, d'être des adultes, de vivre avec la personne que l'on aime et partager les moindres moment, même les plus ennuyeux. Alors que la vérité de cette réalisation imprégnait la conscience de Santana, un bref aperçu de la peur vacilla sur son visage, mais elle l'a repoussa dans le fond de ses pensées. N'y pense pas. Pas maintenant.
Juste à ce moment, dans le couloir, le bruit d'une porte et la voix de Kurt retentit. "La douche est libre !"
Se sentant d'humeur galante, Santana dit à Brittany. "Tu peux y aller d'abord, si tu veux."
"Très bien." Elle prit une autre gorgée de son chocolat chaud, puis une idée sembla venir à elle. "Mais, tu sais... On pourrait gagner du temps si on la prenait ensemble."
Avec un regard malicieux, Santana examina la logique de cette déclaration. "Et l'eau, aussi." ajouta-t-elle.
"Vrai." Brittany hocha la tête. "Se serait très soucieux pour l'environnement."
Elles se sourirent et sans perdre une minute elles se levèrent. Avec des rires étouffés et un empressement à peine contenue, elles se tirèrent l'un l'autre vers la salle de bain, laissant leur tasse abandonné sur la table de la cuisine.
Kurt était assis dans sa chambre en face de son miroir, ne portant que des sous-vêtements et s'applicant de la crème hydratante sur son visage. Entrain de récité le monologue du cabaret Willkomen. "Meine Damen und Herren, Mesdames et Messieurs, Ladies and Gentlemen!" Puis il répéta les mots, plus fort, dans une tentative de bloquer les bruits parasites qui émanaient de la salle de bain, qui se trouvait être juste en face de sa chambre.
"Guden abend, bon soir, good evening." Continua-t-il. Il sursauta quand un gémissement particulièrement fort atteigna ses oreilles. "We geht's?" il persévéra, faisant de son mieux pour les ignorer. "Comment ça va ? vous sentez-vous bien ? Je parie que oui !" Il essaya de nouveau, accentuant l'accent français sur la dernière partie, inclinant la tête d'une manière raffiné et vérifia son expression pour voir à quoi elle ressemblait. "Je parie que oui." Un cri fort est venu de la douche puis un bruit sourd, comme si quelqu'un avait essayé de se rattraper pour ne pas tomber.
"J'abandonne." murmura-t-il avec un regard dédaigneux. Ce moment sembait idéal pour allumé le sèche-cheveux.
Il pris sont temps pour se sécher les cheveux, sans courir le risque de les abimés, et en faire quelques choses qui été contre tout ce qu'il représentait. Mais ça en valait le coup, car quand il arrêta, le calme semblait indiquer que leur activité été momentanément terminé. En faite, il pouvait entendre un autre sèche-cheveux dans la chambre de Santana.
Hésitant, s'attendant à ce qu'elles transforme leur préparation en quelques choses de sexuel, il commença à se coiffer. En l'absence de bruit suspect, il retourna à son monologue. "Ich bin euer Confrecier, je suis votre compere... I am your host." Il se racla la gorge, essaya à nouveau d'un ton plus suggestif. " Je suis votre compere."
Mais avant qu'il puisse aller plus loin, la porte de sa chambre s'ouvrit brusquement, sans frapper, Santana entra et la referma rapidement derrière elle, comme si elle voulait que cette visite soit un secret. Elle avait dû s'habiller et se maquiller dans un temps record.
"Santana !" dit-il d'une manière offensé, en espérant qu'elle remarque le peu de vêtement qu'il portait et partirait poliment d'elle-même
Mais sa seule réaction fût : "Oh, s'il te plaît. Toi et moi pourrions prendre un bain ensemble, et nous serions tous les deux tellement ennuyé que nous ne prendrions même pas la peine de regarder vers le bas."
Kurt soupira. "C'est vrai." Il fût obligé de reconnaître Tournant le dos au miroir, il demanda : "Que puis-je faire pour toi ?"
"J'ai besoin de te demander une faveur. Une grande."
"Hum" renifla-t-il. "Tu veux que j'aille à la pharmacie, prendre deux inhalateurs ?"
Elle lui lança un regard perplexe. "Quoi ?"
"Et bien, je suppose qu'avec toute ces réspirations lourdes qui ont été prisent ces derniers temps, quelqu'un pourraît être proche d'une crise d'asthme."
Elle écarquilla les yeux avec surprise. "Oh, tu veux vraiment jouer à ça, Tinky Winky ? Bien, tu sais quoi, je ne l'ai pas dit avant, parce que je voulais le faire avec tact." En disant cette partie, elle posa une main sur sa poitrine d'une manière moralisatrice, regarda d'un oeil massive Kurt. "J'ai essayé, de mon mieux... de laisser glisser. Mais as-tu une idée de combien de nuits j'ai dormis avec mon casque audio, juste pour bloquer les sons de toi et ton nouveau mec de la semaine ?"
"Je doute fortement que se soit vrai." dit-il, le regard tout de même mal à l'aise.
"Tu crois ? Rappelle-toi ce type brésilien ?" Elle s'appuya contre la porte fermée, croisant ses bras, profitant de cette situation. "Quel était son nom... Eduardo ?" Voyant l'expression sur le visage de Kurt, elle sourit. "Mm-hm, c'est ça. Joli petit Eduardo, avec son sourire de rêve et ses cheveux Anne Heche. C'était une bonne nuit, hein ?"
Kurt déplaça son regard sur le côté, évitant soigneusement un contact visuel avec elle.
Elle fit quelques pas vers lui, feignant se rappeler les détails. "Je n'ai jamais tout à fait compris pourquoi il voulait que tu l'appelles Zelador, parce que je suis sur que ça signifie concierge. Mais bon, je suis ouverte d'esprit, c'est pas grave. C'était seulement bizarre. Oh, et encore mieux. En faite si je me souviens, vous avez fait tellement de bruit que Rachel et moi avons dû dormir sur le toit. Et pour être honnête ? Nous pouvions encore un peu vous entendre." Elle sourit d'une manière moqueuse. "Je reconnais que nous pensions que c'était plutôt mignon quand tu lui as demandé de parter le blazer de Dalton. Mais les choses ont vraiment commencé à se gâter quand..."
"Très bien, Santana !" la coupa-t-il, mortifié. "Que veux-tu ?"
Elle lui fit un sourire triomphant, comme pour dire, Pensais-tu vraiment que tu pourrais me battre à mon propre jeu ?
S'approchant plus près, elle s'assit au pied de son lit, juste derrière sa chaise. "J'ai besoin que tu trouve un cadeau de Noël à Brittany. De ma part."
"Noël ?" Il se tourna pour la regarder confut. "C'est mi-janvier."
"Je sais, mais j'ai oublié. J'étais sur ce stupide bateau de croisière. Que devais-je faire, lui acheter un porte clé perroquet ? Ou une figurine en céramique d'un chat portant un bikini ?" Elle réfléchit à cette idée. "En faite, elle aurait probablement aimé ça."
Irrité par la demande, Kurt dit : "J'ai des truc à faire aujourd'hui,tu sais."
"Comme quoi ?" dit-elle avec sarcasme. Puis, voyant le regard sur son visage et, réalisant que ce n'était pas la bonne approche à adopter, elle fit marche arrière. "Désolé. Ecoute, je sais que je te laisse pas beaucoup de temps, mais je ne te le demanderais pas si j'avais d'autres options. Je vais être avec elle toute la journée, je ne vais pas avoir une chance."
Parce qu'il hésitait un petit peu, elle fit son visage le plus doux et le plus sincère. "Kurt, s'il te plaît. Je ne veux pas qu'elle pense que j'ai oublié."
Soupirant dans la défaite, parce qu'il ne pouvait pas supporter de lui dire non quand elle le regardait comme ça, et elle le savait, il dit : "Je vais voir ce que je peux faire."
"Merci !" Elle saisit sa tête et lui donna un baiser sur la joue avec force, auquel il fit une grimace et essuya immédiatemment son rouge à lèvres. "Tu es le meilleur des amis."
Elle se leva et se dirigea vers la porte, ajoutant. "Tu peux demander à Rachel de t'aider, mais seulement si tu décides. Je veux qu'il soit cool, pas boiteux. Comme ce que je choisirais. Pas ce que vous pourriez offrir."
Il allait commencé à lui demander comment diable pouvait-il savoir ce qu'elle choisirait, mais la porte s'ouvrit de nouveau, et Brittany entra "Santana ? Oh. Tu es là."
"Plus personne ne frappe ?" Kurt se demanda à haute voix.
"Hey." dit Santana, toute son attitude changea instantanément à l'entrée de Brittany. Elle était comme une sorte de personnalité caméléon. Brittany regarda Kurt, avec interrogation, et Santana semblait réaliser que la situation était bizarre. "Oh, je suis venu l'aider à choisir ses vêtements." Elle se tourna vers Kurt. "Sérieusement, Hummel, un jour tu devras apprendre à le faire toi-même."
Il secoua la tête d'une manière las, pas la peine de répondre à ça.
Santana saisit les mains de Brittany et elles se tinrent l'une en face de l'autre comme si elle attendait qu'on les annonces mariés. "Tu es prête pour ton premier jour comme une New-Yorkaise ?"
"Je suis totalement prête." déclara Brittany, elle se regardèrent, la chimie rayonnante de manière nauséabonde dans toute la pièce. C'était pire que le nuage de leur parfum. Et un baiser semblait imminent.
"Passer une bonne journée, les filles." dit Kurt, essayant de les dépêcher à au moins envisager de sortir de sa chambre.
Heureusement elles finirent par se diriger vers le couloir. Et quand elle arrivèrent vers la porte d'entrée, Brittany dit d'une voix calme mais pas assez. "Les sous-vêtement de Kurt sont plus salope que les miens."
Santana répondit en riant : "Je sais, t'as vus ?"
"Je vous ai entendu !" Kurt leur cria.
Lorsque la porte de l'appartement se ferma, il fit un effort pour revenir dans son personnage de cabaret, mais impossible. La pratique de se matin était fini. Et maintenant, il avait froid, il décida donc de s'habiller. Mais d'abord, avec l'observation de Brittany, il décida de mettre un slip un peu plus masculin. Mais avant qu'il puisse mettre ce deuxième, la porte c'est soudainement ouverte en grand et Rachel fit irruption dans la pièce, le voyant dans sa nudité.
"J'ai eu Lima au téléphone, pendant la dernière demi-heure, et devine ce que j'ai appris ?" elle exigea clairement outrés.
"Rachel ! Ca te dérange pas ?" Il se couvrit avec ses mains, elle ne semblait pas être consciente de son état de nudité.
"Ils ne font pas de Rap pour les Régionales !" dit-elle l'ignorant. "Ils ne font pas de Rap, pas du tout !"
Il la regarda comme si elle était folle. "Quoi ?"
"Par de Fergie, par de Tupac, rien de tout cela ! Tu sais ce que cela signifie, Kurt ? Ca signifie que nous vivont avec des Cheerios ! Une fois qu'elle rentre dans la zone d'influence de l'autre, la mentalité de meute prend le relais. Comment avons nous pu laissé ça se passer ? Et bien, je te le dit tout de suite, nous devons trouver un moyen de nous battre ! C'est nous contre elles."
Kurt assouplissa sa position légèrement quand elle se retourna pour partir, mais se raidit à nouveau quand elle se retourna. "Oh, et tu sais ce que j'ai appris ? ne connait même pas de signes de gangs ! Pas même celui de la branlette !" Elle séloigna, encore fumant dans sa barde. "Ca va être comme ça maintenant."
Déconcerté par cette explosion incompréhensible, Kurt est resté dans une position vulnérable, se demandant si il pouvait maintenant se déplacer. Entendant Rachel partir plus loin dans le couloir, il se redressa lentement et se lança un regard impuissant à lui-même dans le miroir.
"Tu dois mettre un verrou sur cette porte." Se dit-il.
