Bonjour à tous !
Avant que vous commenciez ce 8ème chapitre j'aimerais encore une fois m'excuser du temps que j'ai mis à l'écrire. Je vous conseil aussi, après la lecture de ce chapitre, de lire la note en fin de page car je suppose que vous allez vous poser des questions.
Dans la tête de Reagan.
Je soupirais en cherchant désespérément quelque chose à me mettre pour cette soirée à laquelle mon père m'oblige à aller, c'était étrange de voir mon père si investi à l'idée de vouloir passer du temps avec moi et même me faire rencontrer de nouvelles personnes et son collègue de travail dont il me parlait souvent, mais dont je n'ai jamais eu l'occasion de réellement voir. D'ailleurs au passage, il m'a dit que cette soirée était une surprise pour la fille de celui-ci, mais je ne sais même pas son prénom, je ne connais que son père et absolument rien à son sujet... Il m'a juste parlé de la personne qui s'occupait d'inviter les gens.
Pourtant, même s'il dit vouloir que je passe du temps avec lui en m'amusant et en rencontrant plus de gens, j'avais plus le sentiment qu'il voulait que je rencontre des garçons lors de cette fête, il pensait peut-être que cette Karma dont il m'a parlé connaît un paquet de beaux garçons un peu plus âgés qui pourraient peut-être me faire changer d'avis sur mon orientation sexuelle. Je suis sure qu'il a supplié son collègue pour que je m'y rende avec lui, il a toujours eu avec cet immense espoir de me voir finalement avec un mec. Comme si tout cela allait soudainement et miraculeusement changer. Non, je suis parfaitement certaine d'être lesbienne et mon père a toujours trop de mal à l'accepter. Il ne comprend pas pourquoi et ce n'est pas vraiment quelque chose que je peux expliquer. Je ne l'ai pas choisi. Je n'ai pas décidé de souffrir autant, c'est vrai quoi si j'avais le choix entre simple et compliqué, j'aurais certainement pris la version simple sans problèmes et tristesse. Surtout que j'essaie toujours de rendre les choses facile... et à mon grand désespoir tout finit par être compliqué. Comme quand j'ai fais mon coming-out, cela a été très simple avec mes amis, même, cela a fait un tri énorme et me faisant réalisé qui était mes véritables amis, ceux en qui je pouvais toujours faire confiance peu importe la situation. Probablement un tri plus efficace que celui que je fais rarement dans ma chambre. Je dis rarement car quand je fais du rangement dans la pièce qui me sers chambre, c'est qu'elle a atteint le niveau atroce où tu ne peux même plus marcher tranquillement sans toucher quelque chose sur le sol, c'est un véritable parcourt du combattant, à tel point que j'ai l'impression d'être entrain de faire des exercices d'entraînement à l'armée.
Mais revenons en à mon coming-out. J'avais beaucoup moins peur de le faire à mes amis qu'à ma famille. J'avais le mauvais pressentiment que, quand je le ferai devant mes parents, quelque chose d'horrible allait se produire... comme par exemple, que mes parents me mettent dehors à coup de concombre. Ne me demandez pas pourquoi à coup de concombre, je suis simplement végétarienne et meurt d'envie de légumes à ce moment précis. Bref, Ce n'est pas du tout ce qu'il s'est passé. Non, quand je l'ai fait, un samedi matin à environ 10h30, j'avais 17 ans et était à ma deuxième année de lycée. J'avais demandé gentiment à mes parents et avec une atroce boule au ventre de s'asseoir sur le canapé du salon, d'éteindre la télévision, de prendre une grande respiration et d'écouter attentivement parce que ce qu'ils allaient peut-être être choqués.
« Tu n'es pas enceinte dis moi ?! » avait dit ma mère avec de grand yeux et son regard fixé sur moi,
« Quoi ? Non ! » avais-je répondu avec un air surpris qu'elle puisse dire une chose pareil alors que je n'avais même pas de petit ami (probablement logique vu la situation).
« Alors que ce passe-t-il ? » avait demandé mon père avant de reprendre, « tu commences à me faire très peur »
Je leur avais dit que ce n'était pas quelque chose de grave, du moins que j'espérais qu'ils allaient l'accepter sans trop poser de questions ou sans trop de colère. Après ce, environ 30 secondes après, j'ai directement annoncé que j'étais gay. Mon père était resté muet tandis que ma mère jurait, commençait à se demander ce qu'elle avait fait au bon dieu pour mériter une lesbienne dans sa famille, puis, elle s'était dirigée dans sa chambre, avait prit un sac avec quelques habits et est partie de la maison sans jamais revenir.
Elle n'a jamais envoyé un seul message à mon père, ce qui l'a rendu un peu déprimé pendant quelques mois mais il n'a pas arrêté de me dire qu'il m'aimait toujours même si il aurait espéré me voir avec un garçon pour le reste de ma vie. Malgré cela je sentais qu'il était déçu, de moi mais aussi de ma mère. Il a toujours essayé de m'apprendre à être respectueuse et ouverte d'esprit, il m'inspirait beaucoup, et quand j'ai fais mon coming-out, j'ai tout de suite sentie qu'il avait changé. Je le comprend un peu. Ça devait être dure pour lui. Il ne pensait pas que sa fille pourrait être lesbienne. Malgré tout, même si il m'avait vu avec des filles, il n'avait rien dit pour autant. Mais je le sentais toujours très gêné. Il essayait de faire des efforts, mais échouait sans arrêt, alors il tentait de me faire rencontrer des garçons et encore aujourd'hui, il continu. A la longue je m'y suis habituée, mais il va falloir que cela se termine. En plus, aller à une soirée avec seulement des ados encore au lycée... j'étais un peu effrayé à cette idée.
« Tu as trouvé quelque chose ? » a demandé mon père avec un grand sourire au lèvres,
« Pas encore. » ai-je annoncé avant de continuer tout en lui rendant un petit sourire discret, « Pourquoi ce sourire ? »
« J'ai hâte d'être à cette soirée. Tu penses quoi de cette robe ? » a répondu mon père en prenant une robe d'un bleu éclatant qui n'était pas trop longue dans mon armoire et la tendant devant moi.
« Ce n'est pas un bal de promos papa » ai-je dis en riant
« Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu en robe. Ça me manque un peu. Tu ne veux pas faire ça pour moi ? » a-t-il demandé en me faisant de grands yeux malheureux, comme le chat dans Shrek.
« Ce n'est pas trop mon truc... mais si tu y tiens, alors allons-y ! » ai-je répondu en essayant de faire un sourire crédible sur mon visage.
« Tu es la meilleure ! » a dit mon père en me donnant la robe avant de me laisser un léger bisous sur le front. « Je reviens » a-t-il annoncé ensuite.
J'ai une fois de plus soupiré en fixant la robe pendant que mon père quittait la pièce. Décidément, je fais vraiment tout pour lui faire plaisir. J'espérais que cette robe m'allait toujours depuis le temps. Je n'ai jamais pris le temps de la réessayer depuis le bal de promo. Il était donc temps pour moi de la remettre, j'eus horrible sentiment et la gorge nouée en l'enfilant, cette robe me rappelait beaucoup trop de choses, pas forcément amusantes.
Quelques secondes plus tard mon père était de retour dans ma chambre et a eu l'incroyable chance de me voir dans cette robe que j'ai uniquement porté pour mon bal de promo. Je l'avais acheté spécialement pour cette occasion chez un tailleur très doué. Mon père avait adoré me voir dans celle-ci. J'y était allé avec cette fille qui me plaisait, j'étais terriblement amoureuse d'elle, et elle m'a quitté le soir même pour me dire que je n'était qu'une « phase ». Je ne pouvais plus m'arrêter de pleurer ce soir là, et je fus pendant des mois cette fille antisocial, passant son temps à éviter toute forme de relations amoureuses avec qui que ce soit. Cette fille s'appelle Ally et est probablement la personne que je déteste le plus sur cette terre à l'heure d'aujourd'hui. J'y pense encore parfois, et il m'arrive d'y penser tellement que je me remet à pleurer.
« Je sais que tu m'apprécies énormément, et moi aussi. Du moins c'était le cas. Mais tu n'étais qu'une phase pour moi. Crois-moi ça me brise le cœur de te dire tout cela, mais c'est terminé entre nous. Je me suis rendue compte, un peu tard peut être, que j'étais encore et toujours étonnamment proche d'Alex. C'est avec lui que je dois être, parce qu'il me rend heureuse. Je suis vraiment désolé Reagan, vraiment. Mais ça ne pouvait de toute façon pas marché. Tu ne vas même pas à l'université... et je viens de réaliser, que je ne suis pas lesbienne. Tu n'étais qu'une phase.» C'est ce que cette fille m'avait dit le soir du bal. Pourquoi a-t-elle fait ça ce soir là ? C'est cruel. Quelle sans cœur !
Depuis je vis dans l'affreux regret d'y être allée. Ce fus la pire nuit de ma vie et mon bal a totalement été gâché alors que j'y tenais énormément. D'un côté c'est vrai que ça aurait pu être dure étant donné que je n'allais pas à l'université comme elle, mais ça pouvait marcher. Je le sentais. J'avais mon permis de conduire, alors où était le réel problème ? C'était une simple excuse, elle essayait seulement de donner une raison valable pour me plaquer. Elle aurait pu simplement s'arrêter quand elle a parlé de son ex petit ami, le message était déjà assez clair. Mais elle a continué en disant que je n'étais qu'une phase et cela m'a déchiré le cœur. Elle m'a laissé seule hors du bal avec cette robe, pleurant toute les larmes de mon corps...
Cette robe était belle, mais après l'avoir enfilée, je me remémorais cette nuit là. Encore et encore... alors que mon père me regardait émerveillé. Il m'a fait un tas de compliments avant de repartir hors de ma chambre. Je crois qu'il a oublié la dernière fois que je l'avais mise. C'est la mémoire des gens de son âge... Je me regardais dans le miroir, pensive, le sentiment que quelque chose allait se passer ce soir. Mais j'ignorais si c'était une bonne ou mauvaise chose. Cela m'effrayais un peu.
Ensuite, j'ai du me changer à nouveau pour aller travailler. Je ne voulais pas aller à l'université pour le simple fait que les cours et moi, ça faisait 2. Rien ne m'ennuyait plus. Je préférais bouger. Encore une fois : j'ai préféré faire simple et accepter le premier boulot venu à moi par le billet d'internet. Je m'occupe du service à des occasions spéciales, soirées de riches trop feignants pour servir leur boissons eux-mêmes par exemple. Mais ça évite à mon père de me donner de l'argent de poche, et je suis enfin un peu plus indépendante et je peux m'acheter mes propres habits maintenant. Même si je vis toujours avec mon père, j'économise pour pouvoir me payer mon propre appartement. Aussi, il y a peu j'ai commencé à me porter volontaire pour faire DJ à des soirées. Des gens peuvent me contacter sur internet également et me proposer de travailler tel jour, tel heure, tel endroit... et je fais cela gratuitement. C'est l'une des rare chose qui ne m'ennuie pas. J'adore ça en fait. Et j'ai souvent l'occasion de rencontrer des gens... Je me suis faite énormément d'amis depuis que j'ai commencé, des amis très cool et ouverts d'esprit.
Ce soir mon père voulait que je rencontre son collègue, sa fille avec ses amis... Il ne m'a pas parlé du fait que je pourrai éventuellement être DJ. Peut-être qu'ils en ont déjà un... ou qu'il n'y en a pas tout simplement.
Aujourd'hui je devais être de service de 13h à 15h à une Bar Mitsvah, c'était la première fois que je travaillais pour une telle occasion. J'avais assez hâte de voir ça. Je me suis donc préparée, je suis montée dans ma voiture, mis le contact et me suis mise en route. Sur le chemin j'ai croisé un jeune garçon, brun, tête baissée, il était plutôt mignon. Il avait aussi l'air déprimé. Il a voulu traversé la route alors que le feu pour piétons était au rouge. Je me suis arrêtée en criant et suis sortie de la voiture pour lui hurler dessus, c'est clairement de ma nature.
« Mais tu es fous ? Regardes un peu ce que tu fais ! » ai-je crié en me dirigeant vers lui et refermant ma portière violemment.
Il a relevé la tête vers moi, l'air un peu perdu avant de répondre
« oh euh je suis vraiment désolé je pensais un peu trop... »
« J'espère que ce à quoi tu penses est important parce que j'ai faillis te rentrer dedans ! » ai-je dis
« Oui... Ma petite... mon ex-petite amie a invité mon meilleur ami à une soirée et je ne sais pas si je devrais y aller aussi. »
« Ce n'est pas vraiment mon problème mais c'est plutôt intéressant. Pourquoi tu ne pourrais pas y aller ? » ai-je demandé intriguée, avec quelques voitures klaxonnant dernière nous, je me suis retourné et leur ai tendu mon doigt du milieu avec un air de tueuse alors que le garçon commençait à expliquer la situation :
« Parce que je suis censé être en colère après elle mais... je l'aime. Et je ne suis pas tout à fait innocent dans ce qu'il s'est passé...Je ne sais pas quoi faire, il faut que la situation s'arrange parce qu'elle me manque malgré ce qu'elle a fait... et ce que j'ai fais. Je suis prêt à la pardonner. J'espère qu'elle le pourra aussi... je me sens mal et la culpabilité est en train de me tuer. »
« Ça a l'air bien trop compliqué. Mais vas-y et essaies d'arranger les choses. »
« Oui... vous bloquez la route.» a-t-il répondu en regardant derrière moi pour compter le nombre de personnes qui attendaient en râlant et klaxonnant les uns après les autres formant une très belle harmonie, j'aurais pu facilement remixer cela et en faire le meilleur hit de l'été.
« Appelles-moi Reagan. Et oui tu as raison je devrais y aller. Sinon je vais créer la 3ème guerre mondiale. »
« Moi c'est Liam. A la prochaine. Merci du conseil. » a-t-il dit.
« Pas de quoi. » ai-je hurlé alors que je me redirigeais vers ma voiture avant de repartir à toute vitesse laissant échapper une énorme fumée de ma voiture pour embêter encore plus les gens qui étaient derrière. J'adorais faire ce genre de choses, surtout à des gens que je ne reverrais certainement pas. 19 ans et demi et je suis toujours une ado dans ma tête. La poisse.
Je riais en observant la tête de la personne qui se trouvait dans la voiture juste derrière.
« Pauvre gosse. » ai-je murmuré en regardant dans le rétroviseur, toujours riant de cette même personne qui avait du subir l'affreux et plus gros pet de voiture que toute l'histoire n'ai jamais connue. Je ne savais même pas si mon conseil était bon. Mais je m'en fichais. Je n'allais probablement même pas le revoir. Il ne pouvait pas me blâmer.
Mon service s'était très bien passé. J'ai trouvé cela intéressant de participer à des traditions différentes des miennes. Le temps est passé vite, c'est souvent ce qui arrive quand on s'amuse bien malheureusement... J'espérais que la soirée à laquelle j'allais ce soir allait également passer rapidement. J'ai toujours la boule au ventre à l'idée de me rendre à une soirée ou je ne connaîs absolument personne, et avec plein d'ados boutonneux en manque de sexe, se bagarrant pour la dernière bière dans le frigo.
Je suis repassée à la maison pour me laver, me changer, me maquiller et me faire une coiffure typique à la Reagan avant de partir avec mon père pour la soirée chez les Raudenfeld. Mon père m'a laissé prendre ma voiture alors qu'il prenait aussi la sienne, comme ça je pourrai rentrer quand je le voudrai. Même si je doutais que je partirai très tard. Mais on ne sait jamais, la vie est pleine de surprise. Comme la surprise que j'ai eu en voyant le garçon que j'ai rencontré ce matin se dirigeant vers l'entrée de la maison où avait lieu la fête. J'aurais du me douter que quand Liam avait parlé de soirée, c'était évidemment celle où j'allais également. La poisse. Si cela ne se passe pas bien entre lui et sa petite amie, je me sentirais définitivement mal, pour moi et pour lui. Je ne suis pas vraiment douée pour donner des conseils, je le sais. Mais je ne pensais pas le revoir.
«eh merde, merde merde...». Ai-je murmuré embarrassée
Il s'est ensuite retourné dans ma direction, il avait des fleurs. Le lover typique. Il m'a lancé un air surpris mais n'a pas dit un mot. Nous avons frappé à la porte en même temps et le collègue de mon père a ouvert la porte pour nous accueillir.
« Salut mon pote ! Je suppose que c'est ta fille ! Enchanté, moi c'est Troy. Tu dois être Reagan » a-t-il dit en souriant et nous laissant passer la porte pour entrer.
Il n'y avait pour le moment que 6 personnes dans la maison : Dont une personne qui me plaisait particulièrement. Je la trouvais magnifique. Elle a de merveilleux yeux verts et de beaux cheveux blonds. Elle portait un t-shirt avec des donuts, prouvant qu'elle n'avait aucune idée qu'une soirée aurait lieu chez elle ce soir en son honneur... ou plutôt pour que son père regagne une place correcte dans son cœur. Elle semblait assez mal à l'aise, ne savait pas trop quoi faire en nous voyant tous débarqué... parfois elle lançait de légers regards gênés à son père et à sa soit-dite meilleure amie, Karma. Je la trouvais adorable comme ça. D'ailleurs, elle et Karma semblaient être vraiment en froid, elles ne se parlaient pas. Je m'approchais d'elle en me disant que cette soirée allait finalement être cool et lui dit avec un petit sourire timide : « Au fait, je m'appelle Reagan. Et tu es ? »
« Amy, enchantée. » a-t-elle répondu en me rendant un sourire et les yeux fixés sur moi. Son sourire était si beau, son regard également... je pouvais me perdre dans ses yeux, la regarder pendant des heures sans même m'ennuyer. J'étais sous le charme. Je n'avais plus ressenti cela depuis des mois, même des années. Et je sentais mon cœur battre si fort... que j'aurais pu m'évanouir rien qu'en la regardant. Je voulais la connaître mieux. Elle était si belle...
Merci d'avoir lu ce chapitre un peu différent des autres et également plus long.
J'aimerais expliquer certaines choses qui m'ont poussée à introduire Reagan pour celui-ci :
Tout d'abord je trouvais le personnage de Reagan intéressant et ne voulais pas passer à côté. En plus cela me permettait de faire une pause avec l'histoire qu'il y avait entre Amy, Karma etc... et créer encore plus de suspens. J'étais vraiment inspirée pour ce chapitre et j'en suis plutôt fière. J'ai trouvé ça super d'introduire Reagan de cette manière et puis pour une fois, nous avons enfin changé de journée XD.
-J'ai donc tout réécrit à son sujet (étant donné la façon dont la fanfiction a commencé, je devais changer la façon dont elles se rencontrent etc... mais j'ai gardé certaines infos provenant de la saison 2). Reagan entre donc définitivement dans cette histoire et j'espère que malgré cela vous continuerez de lire et que vous ne serez pas déçu. En plus cela pourrait créer une autre histoire en parallèle, ne parlant que de Reagan. C'est un projet qui me tiens à cœur. Si vous avez plus de questions vous pouvez poster une review ou me contacter sur mon twitter ( Dreamelie61). Merci encore et n'hésitez pas à suivre cette fanfic! x
Cela ne signifie pas que cette fanfiction n'est plus une fanfiction KARMY.
Merci à Mat :D
