- Je savais que j'aurais dû boire cette bouteille au moment où je l'ai eu dans les mains… Pourquoi a t-il fallu que je vous écoute ? « Une bouteille ça se partage » et patati et patata. Ha il est beau votre partage ! « Mon petit frère est adorable et ma femme n'a pas de moustache » ha oui, bravo ! Vous avez vraiment fait fort vous ce soir !
Fili bu une gorgée du grand cru de Dunarhow avant de se rallonger lourdement au milieu des cadavres des meilleurs bouteilles du seigneur Elrond.
- S'il vous plait, serait-ce trop vous demander de vous taire ?
- Vous avez gâchez ma soirée !
- Et vous la mienne !
- Tant mieux ! C'était le but.
Bilbo porta à sa bouche une bouteille aussi vieille de la Comté qu'il vida cul-sec.
- Kili ne peut pas avoir agit ainsi, c'est impossible.
- Bien sûr que si, la preuve : nous n'avons plus ni Beleriand ni Ithilien…
- C'est Thorin qui le manipule, ça ne peut pas être possible autrement.
- Je ne suis pas soul !
Thorïn haussa un sourcil et ancra son regard dans celui, brillant, de son plus jeune neveu.
- Dans ce cas, peux-tu m'expliquer ce que tu fiches ?
- Quoi ? Vous n'aimez pas ?
Kili roula doucement les hanches et Thorïn étouffa un juron lorsque leur deux entrejambes frottèrent l'une contre l'autre. Le plus grand attrapa fermement le bassin du plus jeune qu'il tira à lui pour le sceller au sien, arrachant un gémissement surpris à l'archer.
- Bien sûr que si. Mais je ne te savais pas si entreprenant.
Assis à califourchon sur les cuisses de Thorïn sur lesquels il venait de s'installer, Kili offrit un sourire mutin en réponse et se mit à onduler langoureusement contre le bassin de son oncle, en rythme avec les mains qui guidaient ses hanches. Il gémit sourdement lorsque il se rendit compte que son petit jeu avait un effet certain sur l'excitation de Thorïn et cette idée l'enivrait bien plus que le Bélériand et l'Ithilien réunis.
- L'idée vous plait ?
- J'aimerai juste savoir jusqu'où tu es capable d'aller…
- Si vous ne faites rien pour m'en empêcher, je ne m'arrêterai pas.
- T'empêcher de quoi Kili ?
Ils s'immobilisèrent tous les deux et l'archer baissa les yeux sur l'entrejambe du plus vieux dont le pantalon de cuir ne parvenait pas à cacher l'expression de désir qui s'y dressait. Il déglutit et planta de nouveau son regard dans celui de son oncle alors qu'il tendit les mains pour déboucler sa ceinture, rougissant de voir que Thorïn le fixait avec un désir non dissimulé, curieux de voir ce que lui réservait le plus jeune.
Kili plongea ses doigts dans le pantalon du prince et sursauta légèrement lorsque ce dernier frémit fortement, il n'avait fait que frôler le sexe gorgé. Il sourit une nouvelle fois et quitta les cuisses de son oncle pour s'agenouiller devant lui, il posa ses mains sur les genoux du plus vieux qu'il écarta timidement, conscient du regard brûlant qui ne le quittait pas, Thorïn lui laissait réellement la bride au cou.
Le brun déglutit et abaissa le pantalon de son oncle, il vint doucement embrasser son érection, presque avec ferveur. Ce moment là, Kili en avait rêvé toutes ses nuits, il avait simplement peur de décevoir ce nain si exigeant, de ne pas être à la hauteur de ce qu'il lui promettait.
Grisé par la main qui se perdit dans ses cheveux, Kili prit le sexe entièrement en bouche, fier d'entendre les gémissements graves que Thorïn ne cherchait pas à étouffer alors qu'il le suçait avec application, n'osant croire au privilège que lui offrait le plus vieux.
Lorsque Thorin fut proche, le brun ne chercha pas à s'éloigner et avala sans rechigner la semence de son oncle qui se déversa dans sa gorge et, à la demande de la main qui lui empoigna le menton, il se redressa pour partager un baiser avec le grand nain.
- Déshabille-toi.
Frissonnant de plaisir anticipé, Kili retira précipitamment sa chemise sous le regard avide de Thorin, il s'attaqua à la boucle de sa ceinture, mais la main du plus vieux l'empêcha de se déshabiller entièrement.
- Attend.
Kili n'eut que le temps de froncer les sourcils en voyant Thorin se rabhiller correctement, la porte de la pièce explosa bruyamment.
- Rendez moi mon Ithilien ! Ou alors, je brûle le contrat, j'égorge mon otage et je rentre dans la Comté !
- Eloigne toi de Kili vieux pervers ! Et toi, je ne sais pas à quoi tu penses, mais essaies seulement de faire de moi ton otage et tu le regretteras !
Bilbo lança un regard courroucé à Fili, que celui-ci ne sois pas d'accord pour se faire trancher la gorge, il voulait bien le comprendre, mais qu'il continue de considérer Kili comme une pauvre victime des machinations de Thorïn, là, il fallait tout de même faire preuve d'une naïveté crédule et affligeante.
- Fili, s'il vous plait, taisez vous, vous vous faite du mal, laissez moi parler.
Mais avant que le blond n'ait pu répondre, Kili fit un pas en avant, torse nu, les yeux brillants et les cheveux défaits.
- Et retire ce que tu viens de dire !
- Plait-il ?
Fili écarquilla les yeux, surpris de se trouver la cible du regard furieux de son petit frère.
- Thorïn n'est pas un vieux pervers ! Retire ce que tu viens de dire !
- Non !
Le blond fit un pas en avant mais s'arrêta net lorsque qu'un bras possessif s'enroula autours de la taille de son frère et qu'il se trouva confronté au regard sombre de Thorïn. La tension dans la pièce monta d'un cran et personne ne remarqua le petit cambrioleur en arrière plan qui s'approchait, pas à pas, discrètement, de la table où se dressaient encore fièrement les deux bouteilles convoitées, la bélériand à moitié pleine et l'Ithilien presque vide.
- Fili, je peux comprendre ce que tu ressens, mais Kili n'est plus un enfant, il sait ce qu'il fait, ne fait pas l'erreur de le considérer comme un écervelé. Si tu l'aimes, prouve le en respectant ses choix.
- Ca vous arrange bien vous ! Mais vous pensez que je vais vous le laisser en sachant pertinemment que vous le jetterez une fois que vous n'en aurez plus besoin ?
- Tu n'as pas ton mot à dire Fili ! Je t'ai déjà dit que ça me convenait !
- Et moi, je n'ai encore jamais parlé de le jeter !
Le souffle du jeune brun se bloqua dans sa gorge lorsque Thorïn raffermit sa poigne, n'osant croire à ce que son suzerain venait de dire.
- Parce que vous avez l'intention de le garder à vos côtés une fois Erebor reconquise ?
- Pas seulement.
Kili leva les yeux pour capter le regard indéfinissable de son oncle, totalement perdu, jamais il n'aurait imaginé que celui-ci puisse voir une suite à cette histoire.
- Mais vous n'avez pas le droit…
- Et qui décide de cela si ce n'est le roi ?
Les yeux toujours ancrés dans les siens, Thorïn vint gentiment caresser la joue de son neveu.
- Je ne te jetterai pas Kili. Je te le promets.
Fili détourna le regard afin de ne pas être témoin du baiser passionné qui suivit entre son frère et son oncle. Ses yeux tombèrent sur le hobbit, qui venait enfin de traverser la pièce par petits pas silencieux et qui s'emparait très discrètement des deux bouteilles. Malheureusement pour Bilbo, le tintement que fit le verre lorsque les bouteilles s'entrechoquèrent doucement suffit à interpeller Thorïn qui leva immédiatement les yeux vers lui. La scène sembla se figer un instant puis Kili et Thorïn amorcèrent un geste vers le hobbit qui vint se cacher derrière Fili, l'Ithilien et le Bélériand dans les bras. De nouveau, plus personne ne bougea, tous les regards concentrés sur Fili qui était conscient qu'il allait maintenant devoir choisir son camp.
- Fili, nous allions justement te proposer de boire avec nous.
- Ne l'écoutez pas ! Votre frère est encore en train de se jouer de vous !
- De quoi il se mêle celui-là ? Fili est assez grand pour savoir ce qu'il doit faire !
- Permettez moi d'en douter, il a vécu un nombre incalculable d'années à vos côtés et ne sait toujours pas à quel point votre esprit vérolé est fourbe et mesquin ! Il est grand temps que quelqu'un lui fasse ouvrir les yeux.
- Si vous manquez encore une seule fois de respect à mon second héritier, soyez certain que vous trouverez en moi un ennemi qui ne vous laissera jamais aucun répit.
- C'est marrant, depuis le début de l'expédition, j'ai traité votre abruti de premier héritier de tous les noms sans soulever la moindre réaction de votre part, ce n'est pas très pédagogue de la part d'un oncle ou bien d'un leader de faire ce genre de favoritisme… Et de vous à moi, je vous considère déjà comme un ennemi !
- Il est parfaitement normal que notre oncle agisse de manière à favoriser celui qui est prêt à lui offrir tout ce qu'il possède…
Lançant un regard mutin à Fili, un léger sourire narquois aux lèvres, Kili se colla contre Thorïn, empoignant la main de ce dernier qui était toujours sur sa taille, il la fit descendre bien plus bas. Joueur, le roi ne chercha pas à l'en empêcher et appuya le geste d'un baiser dans le creux de son cou, les yeux rivés sur son premier héritier qui ne savait plus où se mettre sous le regard provocateur du plus vieux. Fili reprit ses esprits grâce à un coup de coude bien placé du cambrioleur qui le poussa vers la sortie, trop heureux de voir que Kili venait de se faire prendre à son propre petit jeu et qu'il était totalement submergé par les caresses enivrantes de Thorïn qui, lui, dans le fond, n'en avait plus rien à faire des vins prestigieux, surtout que leurs goûts se mélangeaient délicieusement dans la bouche du plus jeune.
Le hobbit entraina le nain choqué au loin et ils coururent jusqu'à une clairière au centre d'un petit bosquet dans laquelle ils se laissèrent choirent.
- Votre... votre frère…. C'est un démon !
- Je me suis trompé sur toute la ligne, ce n'est pas Thorïn qui manipule Kili, c'est Kili qui manipule mon oncle !
- Je pense que votre oncle est parfaitement conscient de ses actes, disons qu'il s'accorde très bien avec votre petit frère…
- Je n'arrive pas à le croire…
- Je vous l'avais dit qu'il vous lancera un couteau dans le dos un jour, et, croyez moi, il recommencera à la moindre occasion, la différence, c'est que maintenant, il sait que vous êtes prévenu.
- Non… Il n'est pas comme ça !
- Si vous le dîtes, après tout, moi, je m'en fiche…
Bilbo porta les deux bouteilles devant lui, se demandant bien par laquelle il allait commencer, n'osant pas croire qu'il allait enfin avoir l'occasion de goûter à une Ithilien. Dédaignant la Bélériand, il fit tourner la robe sombre du vin légendaire, appréciant sa légèreté, frustré de voir qu'il ne restait que l'équivalent de trois gorgées. Il dégluti et porta la bouteille à ses lèvres, rien que l'odeur commençait à lui faire tourner la tête. Il ne comprit pas pourquoi le goulot n'arriva jamais à sa bouche entrouverte et mis du temps avant de se rendre compte qu'il n'avait plus rien dans les mains. Eberlué, sentant poindre en lui une colère enflammée, il tourna la tête sur le côté, pour voir Fili porter le vin à ses lèvres. Avec un cri de rage, il sauta sur le blond, tentant d'attraper la bouteille.
Ils roulèrent dans l'herbe, le nain, plus agile, parvint à maitriser le plus petit, se plaçant sur lui, le coinçant entre ses jambes, une main tenant le vin, l'autre appuyant sur le torse du cambrioleur.
- Sans moi, vous ne l'aurez jamais récupéré.
- Sans vous, je ne l'aurai jamais perdue.
- Vous ne l'auriez pas volé non plus…
Le plus petit chercha à répliquer, à argumenter, mais que ce soit à cause du corps qui était assis sur lui, ou bien des yeux qui étaient plantés dans les siens, il se trouva à court de répartie et ne put que dire de manière implorante :
- Vous avez déjà vidé une bouteille devant moi…
- Chacun son tour dans ce cas…
Bilbo écarquilla les yeux et se redressa en rougissant, conscient de ce que sous-entendait le blond qui ne fit pas mine de se dégager et qui resta assis sur lui alors qu'il lui tendit la bouteille. Le hobbit déglutit nerveusement et prit le vin en tremblant, gêné par le regard pénétrant qui était rivé sur lui.
- Mais… Et votre princesse… ?
- Buvez.
Le cambrioleur lança un dernier regard au blond, pesant le pour et le contre, puis il amena la bouteille à sa bouche qu'il vida en trois gorgées, les yeux clos. Le goût était bien plus délicieux qu'il l'avait imaginé, puissant, enivrant, exquis. Il garda les yeux fermés pour profiter plus encore du parfum racé qui explosa sur son palais et aussi pour ne pas voir le regard brûlant qui était posé sur lui. Mais si sa tête se mit à tourner de manière entêtante, ce ne fut pas dû au vin, mais à la langue impétueuse qui venait de forcer le passage entre ses lèvres entrouvertes. Bilbo frémit lorsqu'une main douce lui empoigna la nuque alors que Fili récupérait consciencieusement le goût incroyable qui stagnait encore dans la bouche du hobbit. Il emmêla ses doigts dans les boucles douces, l'autre main lui tenait la taille, s'assurant de le garder prêt de lui. Le plus petit se fit un peu prier lorsque Fili chercha à lui faire ouvrir plus encore la mâchoire, mais une caresse habile suffit à le convaincre et Bilbo se fit totalement submerger par le blond qui, d'une pression, le força à s'allonger au sol, sans cesser de l'embrasser. Le hobbit, dans un sursaut de fierté, essaya de ne pas se laisser faire et posa ses mains sur le torse du blond pour le repousser, mais Fili grisé par le goût de l'Ithilien que portait les lèvres du plus petit, lui attrapa les poignets et les plaqua au sol en se pressant plus encore contre le corps coincé sous lui. Encore une fois, Bilbo chercha à ne pas se laisser dominer, à reprendre le dessus, mais le nain avait nettement l'avantage et n'eut aucun mal à l'immobiliser, enivré par le couinement que poussa le plus petit lorsqu'il cloua son bassin au sien pour s'assurer de son calme. Bilbo fini par abdiquer et ne bougea plus, ouvrant plus encore la mâchoire en signe de soumission. En récompense, Fili se fit plus tendre et abandonna sa prise sur ses poignets pour nouer leurs doigts ensembles.
Au bout d'un moment, le blond jugea que le baiser avait assez duré, que le goût de l'Ithilien avait pratiquement disparut et il allait se séparer du hobbit lorsque celui-ci poussa un premier gémissement qui se brisa sur les lèvres de Fili. Le son embrasa les sens du guerrier qui assaillit de plus belle la bouche du plus petit, bien déterminé à lui en arracher le plus possible, ne cherchant plus à empêcher ses hanches d'imprégner un doux mouvement de vas et vient sur le bassin de Bilbo. Mais une douleur fulgurante lui foudroya la langue et il se redressa d'un geste vif.
Il ancra ses yeux dans ceux, brillants, du hobbit, et porta une main à ses lèvres pour essuyer le sang qui y coulait. Il se baissa ensuite doucement, en restant sur ses gardes, les yeux toujours rivés dans ceux du plus petit qui tremblait, étudiant sa réaction, il s'arrêta lorsque leur bouche se frôlèrent et sortit sa langue pour lécher les quelques perles de sang qui avaient giclées aux coin des lèvres de Bilbo lorsque celui-ci avait mordu violement Fili. Il l'embrassa ensuite chastement et se redressa.
Ils restèrent un instant à se regarder, Fili, assis sur Bilbo, ressentant sans peine les tremblements qui parcouraient son corps, hypnotisé par le regard troublé du plus petit, allongé sur le sol, offert mais pas conquis.
- Pourquoi faut-il que vous soyez la personne la plus détestable que je connaisse ?
- J'ai beau être détestable, vous ne me détestez pas.
Fili le regarda gravement, puis, il s'abaissa une nouvelle fois alors que Bilbo se figea, son rythme cardiaque s'affolant plus encore de cette proximité. Le hobbit tressaillit lorsque la bouche chaude de Fili se posa sur sa gorge et il chercha à se défaire de la prise du blond lorsqu'il se rendit compte que ce dernier était tout simplement en train de le marquer, mais un coup de dent sur sa peau tendre le contraignit à l'immobilité. Il frissonna lorsqu'il entendit la voix chaude de l'épéiste parler à son oreille.
- Je vais finir par être séduit, si je ne prends pas garde…
- Je vous l'interdit ! N'oubliez pas que vous avez votre dinde poilue qui vous attend ! Et je ne voudrai jamais de vous quoiqu'il advienne !
- De toute façon, ça ne risque pas, Je vous trouve réellement haïssable !
- Tant mieux, maintenant, écartez vous de moi !
- Avec plaisir !
Fili ne se fit pas prier pour se relever, fier de voir que la gorge de plus petit portait dorénavant une belle marque violette et ne se proposa même pas pour l'aider à se mettre debout. Il se dirigea vers la bouteille de Bélériand abandonnée mais hésita à en boire le contenu, il avait encore en bouche le goût de l'Ithilien et celui, plus agréable, du hobbit et ne voulait pas les gâcher. Il tendit le vin à Bilbo mais lui aussi déclina l'offre. Le blond haussa les épaules et marcha en direction du campement, gardant la bouteille avec lui, le hobbit sur les talons. Le soleil allait bientôt se lever, tous les nains étaient sûrement réveillés et se préparaient à partir, il était temps de retourner auprès d'eux.
Ceci est le dernier chapitre de Cuvée Prestige pour un bout de temps: je part pour un mois dans quelques jours (pour les curieux, j'emmène une randonnée à cheval pendant 10 jours puis je suis animatrice colo pendant 15 jours, il se peut que j'enchaîne ensuite en étant assistance sanitaire en colo aussi, mais je pense que j'aurai le temps de poster à ce moment là).
Donc voilà. Je vais essayer de poster un autre chapitre de Coup Fatal et peut-être de Déchaînement avant de partir, mais vu que je viens d'être embauchée à l'improviste, je n'ai plus que trois jours pour me préparer à partir en baroudeur dans la nature, établir les itinéraires ( et aussi aller en vadrouille vérifier que les chemins qui sont écrits sur les cartes existent toujours et sont empruntables, parce que débroussailler à la machette, j'ai déjà fait et c'est chiant)et préparer l'intendance pour un groupe de 10 ados de 15 ans alors bon, au pire, vous attendrez 1 mois, avec un peu de chance, je reviendrai avec plein d'idées en tête.
Plush'
Gokash.
Après, si y a un chapitre d'une fic que vous voulez absolument lire avant que je ne parte, dites le, peut-être que je pourrai faire quelque chose ;)
