Liily54 : Ah ça non, il ne faut surtout rien dire à Blaise ! Pour Sebastian... bien sûr que oui c'est un gamin ! ^^ mais il est pareille que Dray et ce n'est pas pour rien. Pour Harry, bah il va bien finir par ouvrir les yeux à un moment ou à un autre... enfin, ptet. Et je suis désolé mais je ne sais pas encore pour le nombre de chapitre. Merci pour ta review ^^.
77Hildegard : Non, Harry ne s'en doute pas, il sait simplement pour Blaise et à des doutes pour Sebastian.
Grrrr : Merlin ! Pourquoi voudrais-tu abîmer le beau visage de Blaise , Ben, cela dit, il le mériterait. Mais pas Harry, lui ne sait pas que Draco le veut alors on ne peut pas trop lui en vouloir.
adenoide : Ne t'inquiète pas pour Harry, il va bien en trouver quelque part des neurones, tu vas voir. Même s'il va falloir lui donner un coup de main.
Vrit : J'ai toujours aimé les surprises. Alors quand je suis tenté de compliquer les choses, je ne peux pas m'en empêcher.
brigitte26 : intéressant... peut-être bien.
Voilà et bonne lecture.
J'espère que vous allez apprécier ce chapitre.
Chapitre 7 : baiser forcé
Le cours de potion se passa à peu près normalement, enfin, autant qu'il pouvait être. C'est à dire avec 50 points en moins pour Gryffondor et une retenue non méritée pour Néville. Draco n'avait pas desserré les dents de tout le cours. L'odeur de Blaise, plus que présente sur le corps de Harry le fit presque vomir à plusieurs reprises et ses poings le démangeaient. Les mettre dans la figure de son "meilleur ami" le calmerait peut-être, surement. Il n'y manquerait pas. Il soupira. Blaise n'était pas son principal problème, une fois qu'il serait mort, ce ne serait plus un problème. Non, ce qui le dérangeait le plus, c'était Sebastian, ce crétin de Sebastian, qui, il le savait, n'abandonnerait pas son idée de conquérir Harry, rien que pour l'embêter. Surtout que des deux, c'était celui qui avait le plus d'estime aux yeux du Gryffondor. Il mélangea la mixture de son chaudron, l'esprit ailleurs. Il y avait aussi le mystérieux garçon pour lequel Harry craquait. Le blond serra les dents tellement fort que sa mâchoire vibra. Il devait se calmer, s'énerver ne servait à rien.
Etant donné qu'il ne connaissait pas l'identité du garçon, il devait procéder par élimination. Déjà, ce n'était pas Blaise, pas Sebastian non plus puisqu'il qu'il venait d'arriver. Ce ne pouvait ni être lui, ni un autre Serpentard puisse qu'il les détestait lui et les autres élèves de sa maison. Ce ne pouvait pas non plus être quelqu'un d'une année inférieur, ça ne lui ressemblait pas. Donc il restait les Serdaigle, Poufsouffle et Gryffondor de sixième et septième année. Ce qui revenait à chercher une baguette dans un nid d'Hippogriffe, autrement dit, impossible à trouver.
Tout au long de sa réflexion, il ne remarqua pas les yeux sombre et inquiet posés sur lui. Le professeur de potion passa près de lui, le regardant brièvement avant de poursuivre son chemin entre les rangs. Il était inquiet pour son filleul, il paraissait faible, même s'il tentait, presque habilement, de le cacher. Ses cheveux avaient perdu leur brillance et ses yeux étaient légèrement plus ternes qu'auparavant. Il savait qu'il avait un problème, mais savait aussi que s'i Draco ne voulait pas en parler, ce serait quasiment impossible de lui tirer les vers du nez. Il avait bien essayé de deviner ce qui lui arrivait, mais c'était presque impossible. Il soupirait souvent, mais son visage était totalement insondable, à son grand dam. Draco était trop têtu pour en parler, cela aussi, il le savait. Il devrait peut-être en parler à Lucius, par mesure de précaution.
Lorsque la cloche sonna, tous les élèves se hâtèrent de ranger leurs affaires.
- N'oubliez pas de laisser un échantillon de votre potion et de le poser sur mon bureau. Quoi que cela soit impossible pour certaines personnes, je le crains, ajouta-t-il en lançant un regard appuyé à Néville qui se recroquevilla sur lui-même rangeant rapidement ses affaires avant de se précipiter hors de la salle avec un soupir de soulagement.
- Monsieur Malfoy, restez un moment, j'aurais de mots à vous dire.
Draco regarda son parrain avec surprise avant de jeter un regard à Harry avec un soupir de résignation. Il le vit sortit et serra les poings et les dents quand il vit que Sebastian l'attendait devant la porte. Il jura et rangea ses affaires lentement. Si le Severus voulait lui parler, s'était que quelque chose de grave avait dû arriver. Quand la porte se referma sur le dernier élève qui se trouvait être Blaise, il releva la tête vers Snape.
- Oui, tu voulais me parler ?
- Que t'arrive-t-il ? demanda le Maître des potion de but en blanc.
Draco fronça les sourcils d'incompréhension.
- Est-ce que tu es malade ? Tu te nourris au moins ?
- Euh, oui bien sûr que je me nourris, tu le vois bien lors des repas et non, je ne suis pas malade.
- Je ne te parle pas de nourriture normale mais de sang.
- Oui, ça aussi. Je fais comme tu m'as dit, les personnes que je choisis son consentantes et ne se souvienne plus de rien le lendemain.
- Alors pourquoi as-tu l'air aussi mal ? Pourquoi es-tu aussi pâle ?
- C'est que... leur sang est un peu fade à mon gout.
- Il n'y a que ça ?
- Oui. Je peux y aller maintenant ?
Severus plissa les yeux, insatisfait.
- Tu es sûr qu'il n'y a rien d'autre ?
- Certain.
- Et... as-tu trouvé ton calice ?
Quand Snape vit son filleul se crisper, il comprit que la réponse était affirmative, et c'est pour cela qu'il fut prit au dépourvu quand le Serpentard dénia.
- Non, pas encore... je... je suis en train de chercher.
L'inquiétude du Maître des potions s'accrut quand il vit son filleul éviter son regard. Ça ne lui ressemblait pas de lui mentir, en général, il se contentait de ne rien répondre. Qu'avait-il qu'il tenait donc à cacher ?
- D'accord, alors je pense que tu peux y aller.
- A plus tard, Severus, fit-il en se dépêchant de quitter le cachot étouffant.
Draco dû courir dans les couloirs pour arriver à temps devant la serre n°3 où devait avoir lieu le double cours de botanique en compagnie des Poufsouffle. Il grogna en se disant que son Harry était en ce moment même dans la même salle de classe que l'autre vampire et peut être aussi de son mystérieux amoureux.
Il fut d'une humeur exécrable le reste de la journée, au grand malheur de Blaise Zabini qui sentait parfois le regard meurtrier du blond dans son dos ou sa nuque. Ce n'est qu'au dîner qu'i eut un moment de répit pendant lequel Draco ne détacha pas son regard du Sauveur. Le blond passa tout le repas à insulter le Serdaigle de tous les noms en le voyant faire des signes à Harry, ainsi que des sourires qui le firent rougir. Oh, qu'il aimait quand il rougissait, cet afflux de sang sur ses joues lui donnait l'eau à la bouche. Il fixa la veine de son cou, retenant de justesse de la bave couler de la commissure de ses lèvres, le souffle saccadé.
De la table des professeurs, depuis un moment déjà, le regard de Severus Snape passait de Draco à la table des Gryffondor, puis à celle de Serdaigle, sans vraiment comprendre. Visiblement, Draco n'aimait pas vraiment Carter, mais qui regardait-il avec autant d'insistance chez les rouges et ors ? Thomas ? Finnigan ? Weasley ? Potter ? Granger ? De là où il était, il ne parvenait pas à voir distinctement. Il soupira de frustration et reposa son regard sur son repas.
De son côté, Harry passait son temps à croiser le regard provocateur de Sebastian et ne savait plus où donner de la tête. Hermione qui se trouvait non loin de lui était tellement concentrée sur son livre qu'elle ne remarqua rien, ce qui ne fut pas le cas de Neville qui plissa les yeux, ne comprenant rien au comportement de l'autre Gryffondor, et se promettant de lui poser la question.
Dès que le repas prit fin, Harry se précipita au dehors, souhaitant se dégourdir les jambes puis les ailes. Cela faisait presque une demie heure qu'il volait, étirant ses ailes de toute leur longueur quand il vit de nouveau le corbeau qu'il avait vu la veille. Il se posa sur une branche et le fixa de ses deux perles couleurs Jade. Était-ce vraiment un oiseau ? se pourrait-il que ce soit... un animagus ? L'un de ses camarades ? Un professeur ? Non, impossible. Pourtant, ce regard fixe l'intriguait. Le corbeau poussa un cri puis prit son envol en un furieux battement d'aile. Harry ne se posa pas plus de questions, se re-transforma, reprenant sa forme humaine et retourna dans le château, rejoignant la tour de Gryffondor puis la salle commune. Il s'effondra dans un fauteuil devant le feu. Il n'y avait plus personne excepté Neville qui lui jetait des regards hésitant avant de se décourager et de partir se coucher. Harry haussa les épaules et resta là, devant le feu crépitant et sans s'en rendre compte, s'endormit.
~~HPDM~~
- Harry, Harry !
Le Gryffondor battit frénétiquement des paupières, chassant le sommeil qui les alourdissait et regarda le visage de Neville tout près de lui. Il cria, surprit et se redressa, cognant involontairement le front de son ami avec le sien.
- Désolé, Neville, tu m'as fait peur.
- Pas grave. Bon maintenant lève toi, Ron a bien essayé de te réveiller mais à laissé tombé au bout de cinq minutes et à traîné Hermione avec lui jusqu'à la grande Salle.
Harry se releva d'un bond et fila dans la salle de bains pour une rapide toilette avant de rejoindre l'autre Gryffondor et de sortir, se précipitant vers la Grande Salle. Il se figea soudain. Neville le regarda, les sourcils froncés.
- Qui a-t-il ?
- Ron est dans la Grande Salle ?
- Oui, répondit le Gryffondor, inquiet pour son ami.
- Mais... mais on est samedi ! Et il n'est que sept heure et demi !
Neville ouvrit de grands yeux avant de sourire et de prendre Harry par le bras pour l'emmener jusqu'à la table de Gryffondor où Ron, comme à son habitude, avait le nez dans son assiette, gémissant de volupté à chaque bouchée. Ce qui ne manqua pas de faire naître un sourire sur les lèvres de Harry. Les hiboux postale arrivèrent en masse dans la salle où étrangement, beaucoup d'élève et trouvaient, pour un samedi matin. A la grande surprise de Harry, deux hiboux se posèrent devant lui. Il prit les deux rouleaux de parchemin et l'un des hiboux repartit à tire d'aile, l'autre le regardant de se grands yeux marrons. Les yeux plissés, il déroula le premier et un sourire éclaira son visage.
Salut Harry,
Tout d'abord, j'espère que tu vas bien, ensuite, j'ai une supers nouvelle. Si je ne me trompe pas, la prochaine sortie à pré-au-lard se fera dans deux semaines. Je t'attendrai aux Trois Balais sous un glamour que tu reconnaîtras j'en suis certain. J'ai hâte de vous revoir, toi, Ron et Hermione.
Sniffle.
Harry était aux anges, il n'aurait pas à attendre les vacances pour revoir son parrain. Un larges sourire aux lèvres, il ouvrit le second morceau de parchemin et son sourire se figea avant de laisser place à une expression perplexe.
Potter
Ecoute, je sais que tu me détestes, que tu es toujours méfiant avec moi et tout et tout. Je ne te demande pas de jouer les crétins et d'obéir aveuglément ( comme je te connais, tu ne feras pas ) mais j'aimerais que tu acceptes de me rencontrer, seul, aujourd'hui, j'ai à te parler. Où tu veux, au moment que tu veux, mais s'il te plait, aujourd'hui. Il faut VRAIMENT que tu écoutes ce que j'ai à te dire !
D. Malfoy.
Harry leva les yeux de la lettre pour rencontrer les yeux orageux de sa Némésis. Que lui voulait-il qui nécessite qu'ils se rencontrent seuls ? L'éclat dans les yeux du Serpentard sembla vaciller un moment, se qui troubla fortement Harry. Son visage était crispé et l'interrogation était plus que présente sur son visage. Harry hésita, mais hocha finalement lentement de la tête, le regard toujours plongé dans les deux orbes gris. Le visage de Draco prit une expression soulagée avant de redevenir neutre.
- Un problème Harry ? chuchota Neville à son oreille.
- Non, aucun problème, dit-il en recommençant à manger.
~~HPDM~~
Harry accrocha le morceau de parchemin à la patte tendu du hibou qui l'avait suivi et qui s'envola rapidement, rejoignant sans doute Draco, où qu'il soit. Le Gryffondor n'avait pas arrêté de se demander pourquoi est-ce que le Serpentard désirait le voir, mai sil savait que la réponse ne lui serait apportée que lorsqu'il le reverrait. Il sortit de la volière et à peine était-il arrivé dans la salle commune, qu'il fut assailli par des Gryffons surexcités.
- Attendez deux minutes, je ne comprends rien. Qu'est-ce qu'il y a ?
Ce fut katie Bell qui prit la parole.
- Et bien, c'est que cette année c'est toi le capitaine, donc, nous voulons, naturellement, savoir quand est-ce qu'auraient lieu les sélections.
Harry ouvrit la bouche, mais ne sut que répondre. Il se rendit alors compte qu'il n'y avait pas songé une minute et une rougeur traîtresse envahit son visage, quoi que les autres n'aient pas comprit pourquoi.
- Je... je ne sais pas encore, balbutia-t-il.
Les autres râlèrent déçut et se dispensèrent.
- Bah il faudra que tu te décides rapidement quand même, poursuivit la poursuiveuse (nda: haha... ok, c'est nul), les entraînements ne doivent pas trop tarder.
Harry se contenta d'hocher la tête, ne sachant pas quoi ajouter d'autre. Le brouhaha qui régnait dans la salle commune des rouges et ors lui donna très vite mal à la tête et, décidant de s'aérer un peu, il sortit au dehors. C'est à ce moment là qu'il fut accosté par Sebastian.
- Suis moi, fit le Serdaigle en le prenant par le bras et en le menant à l'écart, près de la forêt interdite.
Dès qu'il avait aperçu le châtain, Harry s'était crispé, méfiant, mais l'avait suivit. Il trouvait que le garçon était définitivement bizarre. Ils s'arrêtèrent près des premiers arbres, Harry ouvrit la bouche pour parler mais elle fut ravit par le Serdaigle. Le Gryffondor tenta de le repousser mais fut assaillit par une vague de chaleur provenant du corps de l'autre garçon qui sembla lui brouiller l'esprit. Ses mains se levèrent d'elle mêmes et se glissèrent dans les boucles châtaines, pressant ses lèvres et son corps contre celui de Sebastian. Un désir irrépressible l'envahit et il plaqua le Serdaigle contre un arbre, frottant lascivement son corps contre lui, éveillant par la même occasion leur membre qui durcit.
Non loin de là, Draco Malfoy eut un haut le cœur en voyant les corps entrelacés. Une terrible colère l'envahit et ce qui semblait être un pincement au cœur. Harry avait prit des initiatives, il n'était pas la victime du baiser de Sebastian, il l'avait voulu. Il se battit contre son instinct et resta en place, se forçant à rester complètement immobile.
Sebastian jubilait intérieurement, il savait que Draco se trouvait non loin de là, c'était pour cette raison qu'il l'avait emmené là. Harry sentit un étau se resserrer sur son esprit, l'empêchant de penser correctement. Ne t'arrête pas, embrasse moi. Harry avait beau se battre contre la voix qui lui dictait ce qu'il devait faire, c'était plus fort que lui, plus fort qu'un imperium. Il dut faire appel à toute sa volonté et toute sa rage de se faire ainsi manipuler pour réussir à briser le charme. Il s'éloigna du corps de Sebastian, les jambes flageolante et faible de l'effort qu'il venait de faire et fit la seule chose qui lui vint à l'esprit. Avec ses dernières forces, il donna un violent coup de poing dans le visage du Serdaigle qui, malgré sa force plus puissante que celle du Gryffondor, s'effondra sous la surprise.
