Et voilà le petit épilogue. Je sais que la fin va en decevoir certains mais franchement, je la préfère comme ça. Je pense qu'il doit bien y avoir un bon paquet de fautes et je m'en excuse d'avance.

Et bonne Saint Valentin !

Quoi ? Qui a dit que la Saint Valentin c'était en Février et non en Août ? Pff !

Bonne lecture !

Épilogue ou Saint Valentin

Quand Draco ouvrit les yeux ce matin là et qu'il vit Harry à ses cotés, il sourit. On était en Février et Harry ne l'avait toujours pas quitté. Cela ne faisait que quelques semaines qu'ils étaient ensemble mais le blond ne pouvait s'empêcher d'avoir peur qu'ils se séparent. Ils avaient apprit à se connaître et à s'apprivoiser mais Draco savait bien que Harry ne lui disait pas encore tout. Mais il était patient, ou il s'efforçait de l'être en tout cas. Comme avec le fait que Harry ne voulait pas, mais alors absolument pas coucher avec lui.

Non mais sérieusement, comment était-il supposé rester sage avec un Harry Potter sexy à souhait qui se collait contre lui chaque nuit ? Il n'était pas de marbre bon sang et il était encore un adolescent plein d'hormones. Vous voyez cette période de la vie entre l'enfance et l'age adulte et à laquelle les hormones travaillaient à plein régime. Il y avait des fois où il se demandait si Harry n'était pas un peu sadique sur les bords.

Ledit Harry ouvrit les yeux et le fixa tendrement de ses yeux anormalement vert. Non mais franchement, y avait pas idée d'avoir des yeux aussi vert. Draco sourit et lui embrassa le bout du nez, faisant glousser son petit ami qui se colla un peu plus contre son torse.

- Bonjour mon ange, murmura le brun.

Draco lui passa une main dans les cheveux avant de la retirer en se disant qu'il était sérieusement en train de virer Poufsouffle et qu'il fallait arranger ça au plus vite.

- Bonjour, Harry, joyeuse Saint Valentin.

- Saint Valentin ? demanda Harry en clignant des yeux. C'est déjà la Saint Valentin ?

Draco se pinça l'arrête du nez. Décidément, Harry ne s'arrangeait pas. Il se tourna vers lui et l'embrassa légèrement sur les lèvres avant de se lever du lit.

- Dépêches toi de te lever, dit-il simplement en allant dans la salle bains pour se laver.

Il fut rapidement rejoint par Harry qui se faufila dans la cabine de douche, enlaçant le blond par derrière, lui picorant le cou de petits baisers.

- Harry, grogna le Serpentard.

- Quoi, tu m'as dit de me dépêcher.

- Oui, mais pas de venir, maintenant, tu pouvais attendre ton tour.

- Mais comme ça on gagne du temps au moins, lui susurra le brun au creux de l'oreille.

Le blond grogna quelque chose où Harry comprit seulement " Serpentard refoulé " et sourit avant de se placer en face de son petit ami. Le blond se mordilla la lèvre inférieure. Comment était-il supposé ne pas le toucher alors qu'il était une tentation sur pattes ? Comment ?!

Harry approcha son corps de celui de Draco faisant frôler leurs deux sexes qui frémirent doucement.

- Harry, je t'en prit, supplia Draco en fermant les yeux.

Harry soupira et s'écarta, décidant de rester sage jusqu'à ce soir. Ils prirent une douche rapide avant de descendre dans la Grande Salle pour le petit déjeuné. Ils s'assirent tout deux à la table des rouge et or. Peu de personnes étaient restées à Poudlard pour les vacances. Quand ils s'installèrent, Harry vit Blaise embrasser Ron sur le bout des lèvres et celui ci devenir rouge pivoine. Il sourit à cette vision avant de soupirer en se rappelant que Hermione était, elle aussi, rentrée pour passer les vacances chez elle. La jeune femme avait parut blessée quand elle avait appris pour Blaise et Ron et même si elle avait tenté de le cacher, Harry, lui, l'avait remarqué. C'était sur une dispute avec Ron qu'elle avait prit le Poudlard Express la veille.

- Un problème Harry ?

L'interpellé se tourna vers son blond compagnon et hocha négativement la tête en souriant. Alors qu'ils déjeunaient dans la bonne humeur, Blaise et Harry discutant tout bas sous le regard soupçonneux de Draco - bah oui, il avait fini par comprendre que lorsque son meilleur ami et son petit ami discutaient tout bas cela voulait dire qu'ils préparaient un mauvais coup, souvent des choses qui le concernaient, d'ailleurs -, les hiboux postaux arrivèrent en masse, tournoyant dans la salle pour délivrer messages et colis. Une petite boite rouge atterrit devant l'assiette du Survivant qui l'a fixa pendant un moment avant de la prendre dans ses mains, la tournant dans tous les sens pour l'observer. Curieux, il se décida finalement à l'ouvrir.

A l'intérieur se trouvait une fine chêne en argent terminé par un petit pendentif en forme de cœur composé d'une pierre d'un vert absolument magnifique, il le tourna entre ses doigts, l'observant avec des yeux brillants. Il s'aperçut alors qu'une petit carte était accompagné de la boite. Et l'ouvrit et y lu :

Ça n'a pas toujours été facile entre nous,
Tu m'as toujours quelque peu rendu fou.
Bien que ce soit maintenant d'une autre façon,
Pour moi, tu as toujours été présent.

Je voulais t'offrir en ce jour particulier,
Quelque chose que tu n'oublierais jamais.

Draco.

Harry sentit son cœur battre plus vite dans sa poitrine tandis que ses joues prenaient une légère couleur rosé. Il se tourna lentement vers le blond assis à coté de lui, ne sachant quoi lui dire. Le Serpentard le regardait, hésitant. Il était assez nerveux quand à la réaction qu'aurait son petit ami, espérant vraiment que son cadeau lui plaise. Le Gryffondor abandonna sa quête de mots assez rapidement et, attrapant le blond par le col de sa chemise, il l'approcha de lui pour prendre ses lèvres dans un fougueux baiser. Ils entendirent Blaise et quelques autres siffler joyeusement et autres applaudissements mais n'y firent pas attention.

Harry se détacha enfin de lui et le regard brillant, son front posé contre celui du blond, il chuchota :

- Tu auras le tien ce soir.

Les joues pâles de Draco rougirent sous les gloussements de son meilleur ami.

Inutile de dire qu'il passa le reste de sa journée à conter les minutes et les heures. Il avait une petite idée de ce que serait le cadeau de Harry pour la Saint Valentin. Certes Harry n'était plus vierge et ils avaient déjà couché ensemble, mais à ce moment là le brun pensait à lui comme à ''Gabriel'' et non pas à ''Draco''.

Le Serpentard soupira en repensant à ce qui c'était passé pendant les trois premiers mois de l'année. Finalement, Severus lui avait assuré que Sebastian était bel et bien à Azkaban et qu'il n'était pas près d'en sortir. Cette nouvelle avait quand même rassuré le blond, mais étrangement, cela n'avait eut aucun effet sur Harry qui avait simplement haussé les épaules.

- Tu sais, Draco, je comprends que tu ais la tête un peu ailleurs, mais tes devoirs ne se feront pas tout seuls.

Draco jeta un regard noir à son parrain.

- Je me demande encore comment Harry a réussit à te convaincre, grommela-t-il, mécontent.

- Oh, c'est incroyable comment cet énergumène peut se montrer persuasive.

Draco haussa un sourcil mais son professeur ne répondit rien. Soupirant, il se résigna à se replonger dans ses devoirs. Mine de rien, il n'était pas aisé de se concentrer sur l'histoire de la magie ou encore la métamorphose quand des images d'un certain brun complètement dénudé et offert à ses moindres désirs s'imposaient à son esprit. Lui, pervers ? Non, pas le moins du monde !

oOo

Blaise Zabini tenta de se calmer mais échoua lamentablement, recommençant à glousser.

- Zabini ! cria une voix en colère à quelques mètres de lui.

- Désolé, Harry chéri, s'excusa le Serpentard, essuyant ses larmes de rires, mais c'est franchement hyper cliché le coup des pétales de rose et de la musique.

Harry croisa ses bras sur sa poitrine et se retourna, levant le nez vers le plafond.

- Oh, ça va, quoi, tu ne vas quand même pas bouder pour si peu... si ? ajouta-t-il en ne voyant aucune réaction chez le rouge et or.

Soupirant, il l'enlaça par derrière et lui embrassa la tempe.

- Arrête de bouder, 'Ry, je vais t'aider, ok ?

Le Survivant lui fit un sourire étincelant et l'autre leva simplement les yeux au ciel. Il leur fallut quelques heures pour que tout soit parfait.

- Voilà voilà, s'exclama le Serpentard très fier de lui, avec ça, si monsieur ne vire pas complètement Poufsouffle, je me jette sous le Poudlard Express.

- Si tu fait ça, Ron me tuera.

- Hum... pas faut, ça.

- Tu t'es moqué de moi, tout à l'heure, pourtant je ne vois pas trop la différence avec mon idée.

- Et alors ? Comme c'est sortit de ma tête ça ne peut qu'être parfait. Aller, Roméo, il est l'heure d'aller chercher ta blonde compagne.

Harry ouvrit de grands yeux sous les gloussements amusé du Serpentard.

- Si Draco t'entendait... chuchota le Gryffondor d'un air faussement choqué.

oOo

Harry attrapa la cape de Draco et aida ce dernier à l'enfiler. Il l'attacha autour de son cou et l'attira contre lui pour déposer un doux baiser sur ses lèvres.

- Joyeuse Saint Valentin ma princesse.

- Ose répéter, Potter, et ce sera également le jour de ta mort.

Le Gryffondor lui fit un sourire plein de dent avant de le tirer à sa suite. Ils traversèrent les couloirs de Poudlard et passèrent les grandes portes sans croiser âme qui vive... Ni fantôme, d'ailleurs. Draco entrelaça leurs doigts et appuya son épaule contre celle de son petit ami.

- J'ai du mal à croire que Dumbledore ai accepté de nous laisser partir, cette nuit.

- C'est fou ce que je peux me montrer persuasif, par moment, gloussa le brun.

Le Serpentard haussa un sourcil en lui jetant un regard en coin.

- Severus m'a dit quelque chose dans le genre. Qu'est ce que tu leur a fait à lui et Dumbledore.

- Oh... ça ? Rien d'important.

Draco ne répondit rien. Le trajet ne dura pas plus de cinq minutes. Ils arrivèrent devant un restaurant que Draco n'avait jamais vu. Pourtant, il aurait juré avoir visité tout les établissements de Pré-au-Lard. Un serveur les conduisit tout de suite à leur table. Galemment, Harry tira la chaise de son partenaire qui fit une moue boudeuse.

- Chui pas une fille, marmonna-t-il en s'asseyant, un léger rougissement sur son visage.

- Je le sais, mais ça me fait plaisir, sourit Harry en s'installant en face de lui.

Ils se défirent de leur cape et leur écharpe. Draco jeta un regard à son petit ami avant de prendre la carte entre ses mains qulque peu tremblante. Pas que se soit la première fois qu'il dîne dans un restaurant, certainement pas, seulement, le fait qu'il ne connaisse pas l'endroit et qu'il soit avec Harry le rendait un peu nerveux.

- Draco ?

- Hum ? fit-il en relevant la tête.

- Je voulais te dire que... je suis content d'être ici avec toi. Et... Je sais que ce n'est ni l'endroit, ni le moment mais... je voulais te demander une chose.

Draco se tendit immédiatement. Il avait évité le sujet comme il l'avait pu pendant ces dernières semaines et voilà que Harry gachait tous ses efforts.

- Pas ce soir.

- Je sais que tu ne veux pas, mais...

- Je t'en prit...

- Il faudra bien qu'on en parle à un moment ou à un autre, Draco.

- Je ne pense pas que le moment soit bien choisi pour que je me mette à déprimer.

- Vos choix sont fait, messieurs ? fit un serveur en s'approchant de leur table.

Harry hocha négativement la tête, sont regard ne quittant pas le blond en face de lui. Le serveur préféra s'éloigner et revenir plus tard.

- Draco.

- Non.

- Si on n'en parle pas maintenant, je sais qu'on ne le fera jamais.

Draco rappela le serveur et commanda. Ne sachant que faire d'autre, Harry l'imita. Une fois l'employé repartit, Harry attrapa la main de Draco entre les siennes.

- Je tiens à toi, chuchota-t-il.

- Ce n'est pas le moment.

- Tu sais tout ce qu'i savoir sur ma vie. Je t'ai tout raconté, absolument tout. Alors pourquoi est ce que tu ne veux pas en faire de même.

- Tu ne veux pas entendre tout ça, je t'assure.

- Alors tu ne me fait pas confiance, conclu le brun en relâchant la main de son partenaire.

- Ce n'est pas ça, rétorqua Draco en se décidant enfin à relever les yeux vert lui, je ne veux pas que tu me prennes en pitié, et puis tu sais, c'est la même histoire pour tout les enfants de... Mangemort, dit-il plus doucement après avoir jeté un regard autour de lui pour s'assurer qu'aucune oreille indiscrète ne traînait. Je n'ai pas eu une vie plus horrible ou plus joyeuse que les autres.

- Alors raconte moi.

- Pourquoi ? demanda-t-il d'une voix basse, sachant déjà très bien qu'il allait craquer.

- Parce que je tien réellement à toi et que ça fait des semaines que j'attends que tu te confie pleinement à moi. Je pense que c'est la moindre des choses... à part si, pour toi, nous deux ce n'est pas sérieux, bien sûr.

C'est une serveuse qui vint leur remettre les plats en leur souhaitant un bon appétit. Draco n'y fit pas attention, perdu dans ses pensées. Il resta ainsi un moment avant de finalement reprendre la parole dans un murmure. Il aurait préféré ne jamais avoir à raconter cela à qui que ce soit. Mais il savait qu'il était obligé, par ce que pour lui, ce qu'il y avait avec Harry était vraiment sérieux.

Alors il lui raconta son enfance avec ses parents, la dureté de son père dans son éducation, la cave dans laquelle il l'enfermait lorsqu'il faisait des bêtises, les enfants qu'il regardait jouer par la fenêtre de sa chambre, les câlins que sa mère lui faisait en cachette, ses baisers sur le front la nuit avant qu'il ne s'endorme, les rires qu'il partageait avec elle quand son père était absent, la colère que ce dernier rejetait sur lui après les réunions avec Voldemort qui ne s'étaient pas bien passées, Blaise et Pansy que son père l'avait forcé à côtoyer et qu'il avait d'abord détesté à cause de ça, l'amitié qu'il avait peu à peu tissé avec le garçon puis la jeune fille, l'atmosphère froide et tendu à tout moment de la journée chez lui...

Il chuchota ces mots tout bas et Harry, qui avait jeté un sort au repas pour qu'il ne refroidisse pas, ne l'interrompit pas une seule fois, l'écoutant religieusement. Il savait bien que c'était douloureux pour le Serpentard de raconter tout ça et il n'intervint pas. Même lorsque sa voix se cassait où qu'il se taisait avant de reprendre, il ne dit pas un mot son regard ne le lâchant pas une seconde.

A la fin de son récit, il papillonna plusieurs fois des yeux, le regard dans le vague. Le brun lui prit les mains et les embrassa avec douceur, attirant son regard dans le sien.

oOo

Harry referma doucement la porte derrière lui avant de s'approcher de Draco et l'enlacer par derrière, sa tête sur son épaule. Il déposa un doux baiser dans son cou avant de chuchoter :

- Tu aimes ?

Draco fixait les bougies flottantes et le grand lit aux draps de soie rouge sang.

- C'est tellement...

- Cliché, oui, je sais, Blaise me l'a dit. Peut être que je n'aurais pas du insister pour conserver cette partie là de la soirée.

Le blond se retourna dans ses bras pour lui faire face et l'embrassa tendrement.

- C'est parfait, Harry.

Le Gryffondor reprit ses lèvres contre les siennes, ses bras entourant toujours la taille fine du vampire. Il le fit lentement reculer jusqu'au lit sur lequel il le poussa avant de s'asseoir à califourchon sur ses cuisses. Il fit passer son t-shirt par dessus sa tête et le jeta quelque part dans la pièce avant s'allonger sur le torse de Draco pour continuer à l'embrasser.

Les mains de ce dernier caressaient la peau du dos du brun alors qu'il approfondissait le baiser, passant lentement sa langue sur les lèvres de son partenaire. Harry entrouvrit la bouche et le blond vint jouer avec sa langue, ses mains glissant sur les reins du Gryffondor avant de remonter sagement, une fois arrivé au pantalon.

Harry passa ses mains sous la chemise de Draco et la déboutonna lentement, appréciant le velouté de sa peau. Sans relacher ses lèvres, il se mit à pincer les deux boutons de chair, les faisant rapidement durcir sous ses doigts. Quand le blond glissa ses doigts dans ses cheveux, Harry se décolla de sa bouche pour le fixer un moment avant de finalement se redresser en position assise.

Il glissa jusqu'à ses genoux et défit le bouton du pantalon de son partenaire et le lui enleva avant de retirer le sien à son tour. Draco le regarda faire sans protester, se retrouvant en sous vêtement, au même titre que le brun. Il prit son visage entre ses mains et l'embrassa doucement sur les lèvres avant que le brun ne se lève et ne quitte la pièce. Il fronça les sourcils mais ne protesta pas. Harry revint quelques minutes plus tard avec un flacon contenant un liquide ambré. Il lui sourit et lui demanda de s'allonger sur le ventre. Draco obéit sans poser de question et sentit bientôt son petit ami s'asseoir sur son postérieur.

- Est ce que je peux savoir ce que tu es en train de faire ?

- Détends toi simplement et laisse moi faire. Après ce que je t'ai demandé de faire tout a l'heure, je pense que tu le mérites.

Évidemment qu'il le méritait, Harry n'avait aucune envie que leur première saint valentin soit quelque chose d'horriblement déprimant. Il avait assez miné le morale de son blond comme ça.

Harry prit ses bras pour les placer le long de son corps et lui fit tourner les tête sur le coté droit avant de lui demander de fermer les yeux. Le Gryffondor versa un peu du liquide dans sa main qu'il frotta un court instant contre l'autre avant de les poser toutes les deux sur les épaules du blond. Le Serpentard poussa un petit gémissement au contact froid de ses mains mais ne bougea pas.

Harry massa doucement les épaules de son petit ami, passant ses doigts sur sa peau pâle, détendant les muscles crispés. Ses doigts voyagèrent sur sa nuque avant de revenir sur ses épaules, son dos, glissant ses mains jusqu'au creux de ses reins. Il l'entendit soupirer doucement alors qu'il s'appliquer à passer sur chaque recoin de son dos, de ses cotes jusqu'à remonter de nouveau sur sa nuque. Une fois qu'il fut sur que Draco était parfaitement détendu, il se pencha vers son oreille, son torse contre son dos.

- Tu aimes ? murmura-t-il.

Draco répondit par un gémissement. Malgré ses yeux fermé, Harry savait que le Serpentard était parfaitement éveillé. Il se décolla de son dos et fit de nouveau glisser ses mains dans le creux de ses reins avant de descendre jusqu'à la limite du sous vêtement. Il le lui retira d'un informulé et, un petit sourire aux lèvres, posa ses main sur le fessier rebondit de Draco qu'il caressa. Celui ouvrit les yeux et, s'appuyant sur ses coudes, redressa la tête pour regarder son partenaire, un sourcil haussé.

Le blond eu un franc sourire lorsqu'il remarqua les joues rouges du Gryffondor. Il repoussa se dernier pour s'allonger sur le dos, mettant en face des yeux de son homme, sa verge à demi bandée. Le brun rougit encore plus et détourna le regard.

- Potter, Potter, Potter. Tu t'es frotté contre elle se matin sans aucune gêne si je ne m'abuse.

- C'estpasdutoutpareil, grogna Harry d'une voix basse toujours sans le regarder.

- Pardon ?

- J'ai dit que c'est pas du tout pareil, répéta le sorcier en croisant les bras sur sa poitrine, boudeur.

Draco éclata franchement de rire et inversa leur position, se retrouvant au dessus de lui. Il prit ses lèvres dans un baiser fougueux tandis que les mains du brun revinrent se poser sur son postérieur. Le blond gloussa et embrassa son cou, remontant jusqu'à son oreille qu'il mordilla gentiment.

- Ce n'est pas juste que moi je sois nu alors que tu portes encore un vêtement.

Se décollant de lui, il glissa ses deux index dans le sous vêtement et le fit glisser le long des jambes d'Harry qui releva le bassin pour lui faciliter la tache. Le blond jeta le vêtement quelque part dans la pièce et reporta son attention sur le pénis d'Harry que celui ci s'empressa de cacher de ses mains.

Draco leva un sourcil moqueur en le regardant dans les yeux.

- Tu as passé ton temps à m'allumer, cette semaine plus particulièrement, te dénudant sans aucune gêne en sachant très bien que tu ne te donnerais pas à moi, et là, tu oses me faire le coup de la vierge effarouchée ? C'est hors de question.

Posant ses mains sur son torse, il se mit à le chatouiller et, se tortillant dans tous les sens en riant, Harry n'eut d'autre choix que d'enlever ses mains de son entre jambe pour écarter celles du blond. Celui ci attrapa ses poignets et les releva au dessus de sa tête. Il murmura une incantation qui fit apparaître des liens qui enserrèrent les poignets du Gryffondor avant de les attacher au montant du lit. Fier de son œuvre, Draco mit ses mains sur ses hanches en souriant alors que son homme se débattait avec ses liens.

- Draco, détache moi !

- Hors de question.

- Maiiiiis, Dracoooo. T'es vraiment trop méchant avec moi.

- C'est toi le vilain garçon. Dois je te rappeler comment tu m'as fait bander comme un malade toute la semaine avant de me laisser en plant ?

Harry eut un sourire goguenard et une lueur s'alluma dans ses yeux émeraude.

- J'ai été vilain ?

- Très vilain, acquiesça le blond.

- Alors punis moi, répondit Harry d'une voix sensuelle qui fit frémir Draco de désir.

Draco le fixa un moment sans rien faire, complètement figé avant qu'un sourire heureux n'éclaire son visage. Il se pencha vers Harry et lui susurra tendrement :

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi, Draco.

Le blond enfouit son visage dans le cou du Gyffondor, les yeux fermés. C'était la première fois qu'Harry le lui disait. Il le lui, avait déjà montré, oui, mais jamais il ne le lui avait clairement dit à lui. Maintenant il en était sur et certain, ce n'était plus Gabriel qu'Harry aimait, non, c'était Draco.

Il frotta un moment son nez contre la peau douce de son cou avant d'ouvrir la bouche et planter ses crocs dans son épiderme.

Cette nuit, il le ferait sien. Réellement.

The End ( pour de vrai, cette fois ; )