Désolée d'avoir raté le drabble d'hier, mais j'ai eu un empêchement. Donc je me fais pardonner avec ce fluff touy fluffy *oo*
Quelque chose qui était pas forcément connu par les autres shinigamis était que les expériences n'étaient pas instantanées, elles n'étaient pas simplement des explosions de couleur après deux minutes de recherches. En vérité, la plupart du travail était de longues heures de recherche et d'observation, certainement pas la partie la plus fascinante du travail. Et tout le monde s'y mettait, depuis le capitaine lui-même jusqu'aux simples assistants de laboratoire. Hiyori grognait et dirigeait son laboratoire d'une main de fer, rouspétant à chaque fois que quelqu'un n'arrivait pas à garder sa concentration assez longtemps et laissait ainsi une expérience foirer de la pire façon qui soit.
Elle ne s'approchait jamais de Mayuri mais c'était surtout qu'elle n'avait rien à lui reprocher. Il avait une endurance, une fixation (pour ne pas dire une obsession) qui rivalisait avec Kisuke lui-même. Et comme il semblait jouir de la protection toute personnelle du capitaine, elle le laissa à ses occupations. De toute façon, il y avait tellement plus intéressant plus loin.
Kisuke était heureux de voir que tout ce petit monde fonctionnait aussi bien que possible, et puis il y avait les petites scènes d'une telle adorabilité qu'il ne pouvait que rester admiratif devant.
En faisant une tournée en fin d'après-midi pour voir comment tout le monde allait, il s'arrêta à la porte d'une des pièces. Au milieu d'une pile impressionante de livres, d'appareils de chimie et de notes écrites d'une main presque hésitante, Akon était enroulé dans sa blouse, endormi comme un bienheureux sur la table. Kisuke ne pu pas s'empêcher de sourire et s'approcher, prenant l'enfant pour l'allonger un peu mieux que sur la table inconfortable. Akon ouvrit les yeux, gonflés par le sommeil, mais les referma dès que Kisuke se mit à fredonner quelques notes.
*
Avec un sursaut, le troisième siège ouvrit les yeux de là où il s'était endormi en observant une sédimentation. Il se frotta la tête et prit une cigarette dans la poche de sa blouse, repartant à son observation de tubes à essai. Il lui semblait entendre une mélodie chantée atrocement faux mais néanmoins très apaisante, un souvenir qui le rattrapait à chaque fois qu'il s'endormait en plein travail.
Et nyoh~, absolument. Parce que chou.
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