voilà le chapitre 2 merci a toute celle qui ont mit des review et a tout celle qui ont mit la fic en Follows vous êtes exactement 19 et seulement 8 a avoir mit des reviews ça me rend super triste sniff
fin du chap 1
L'un des policiers approchait dans leur direction. Ils se mirent à courir. Une fois en sécurité dans la voiture, Stiles, essoufflé, tenta :
« On…. Fait… quoi ? »
« Va falloir que tu fouilles dans les dossiers de ton père quand il va rentrer. »
Stiles détestait ça, bon pas fouiner, ça il adorait, mais s'il se faisait prendre, son père serait déçu et ça, c'était pire que tout :
« Ok mais tu restes avec moi alors, juste pour être sûr que je me ferai pas prendre. »
Scott hocha la tête.
Chapitre 2
/ / / /
Les deux jeunes hommes attendaient depuis des heures que le shérif rentre, il était vraiment très tard quand enfin la porte de la maison s'ouvrit. Dès qu'il vit les deux comparses affalés sur le canapé le shérif sembla se détendre :
« Tu as fini de déprimer Scott ? »
« Quoi ? »
Le loup jeta un coup d'œil à son meilleur ami :
« Tu lui as dit ? »
« Qu'Allison t'avait lamentablement largué avant de se barrer en vacances je sais plus où ? Oui ! »
« Elle m'a pas vraiment lar… »
Devant le regard de son ami, Scott soupira :
« Oui bon si elle m'a largué, mais je déprime pas. »
« Non tu noies ton chagrin dans la glace. »
« J'aime bien la glace et il fait chaud. »
« Tu déprimes… »
« Ouais c'est vrai. »
Ils tournèrent la tête dans un même mouvement quand le shérif s'avança pour s'installer à la table :
« Comment s'est passée ta journée Papa ? »
« Si tu me demandes, c'est que tu dois savoir. »
« Juste qu'il y a eu un mort. »
Son père blêmit :
« Oui c'est ça et non je ne te dirai rien de plus. Vous devriez monter, je vais bosser et j'ai besoin de calme. »
Ils obéirent. À peine la porte de la chambre fermée, Stiles chuchota :
« Bon encore 5 minutes et on met le plan à exécution. »
Les 5 minutes leur parurent très longues.
Une fois qu'ils furent sûrs que le shérif était plongé dans ses dossiers, Stiles se faufila dans la cuisine, et trois minutes plus tard Scott hurla. Comme prévu son père se précipita là-haut.
Il disposait de peu de temps. Il fouilla dans le dossier, trouva le rapport du légiste et le photographia avec son smartphone, puis le premier rapport de police et les détails de leur début d'enquête. Il entendit son père râler après Scott pour lui avoir fait une belle frayeur. Stiles attrapa la bouteille de soda et fit mine de remonter vers sa chambre, croisant son père dans l'escalier. Ce dernier secoua la tête :
« Scott déraille en ce moment. »
« Pourquoi tu dis ça ? »
« Tu ne l'as pas entendu hurler ? »
« Non pourquoi qu'est-ce qu'il y a. »
« Il m'a dit qu'il a perdu à Candy Crush Saga. »
« Il a perdu ? Mais quel idiot c'était mon tour de jouer. »
Son père l'observa un long moment. Est-ce qu'il se doutait de quelque chose ? Ou alors il les croyait, ce qui était bien pire en fait. Sans un mot il redescendit et Stiles monta :
« Candy Crush t'es sérieux ? »
« Quoi ? On n'avait pas prévu cette partie du plan, j'ai improvisé. »
« Quand il s'agit de plan, laisse-moi faire ok ? »
« Tu as fait les photos ? »
« Ouais. »
Stiles brancha son téléphone à son ordinateur portable et commença par regarder le rapport du légiste. Il sentit le sang quitter son visage :
« Oh my god… »
« Quoi ? »
« Ça dit… ça dit que le cœur de la victime est manquant. »
« Manquant ? »
La gorge nouée, Stiles continua :
« Il aurait été arraché et… »
« Et… »
« Il ont trouvé des traces de dents. »
« Des dents… des dents de loup ? »
Stiles secoua la tête :
« Non. »
« Des dents de quoi ? »
« Tu peux arrêter de dire ce mot… »
« Quoi ? Dent ? »
Stiles grogna
« Scott ! »
« Tu sais que tu ressembles à Derek quand tu fais ça ? À croire que tu passes trop de temps avec lui. »
« Qui te dis que je passe du temps avec Derek ? »
« Des fois tu sens comme lui. »
« De quoi ? Depuis quand tu me renifles mais c'est quoi cette manie sérieux. »
« Je te renifle pas je… »
« Non mais franchement tu devrais avoir honte, est-ce que je te renifle moi ? Non ne réponds pas à cette question. »
« J'ai rien dit, oublies et revenons-en à ce… truc. »
« J'ai pris le rapport de police aussi. »
Stiles l'ouvrit et se mit à lire :
« Melinda Stuart elle n'avait que 26 ans, célibataire sans enfants. »
« Y a autre chose ? »
« Rien d'intéressant. »
« Qu'est-ce qu'on fait ? »
« J'en sais rien. »
« Qu'est-ce qui a pu… voler le cœur de cette femme ? »
« J'en sais rien. »
« Qu'est-ce qu'on fait ? »
« Scott ! »
« Quoi ? C'est toi qui sais toujours quoi faire alors ? »
« Il faut aller voir Derek, peut-être qu'il saurait quelle créature peut faire ça ! »
« Ton père nous laissera pas sortir. »
« Appelle-le qu'il vienne ici. »
« Toi appelle-le moi il m'écoute pas. »
« Quoi ? »
Stiles lâcha un soupir :
« Ok. »
Le loup décrocha à la seconde sonnerie :
« Quoi ? »
« Toujours aussi aimable Derek ! »
« Il t'a fallu une seule phrase pour commencer à me saouler, abrège ! »
« Il y a eu un mort, le rapport du légiste dit que le cœur a été arraché de la cage thoracique à coup de dents. On a besoin que tu viennes pour… »
« J'arrive. »
Il se tourna vers Scott :
« Je pensais pas que ce serait si facile. »
Le temps leur parut long, jusqu'à ce qu'un caillou vienne heurter le carreau. Stiles sauta sur ses pieds comme un diable hors de sa boite, il ouvrit la fenêtre et le loup s'engouffra dans la chambre. Il portait un t-shirt moulant et un pantalon noir qui amplifiait son coté bad boy, Stiles ne put s'empêcher d'observer sa musculature, en tout bien tout honneur bien sûr, enfin presque...
Derek le fixait comme s'il pouvait lire dans ses pensées et puis il grogna :
« Tu m'as fait venir pour le thé ? »
« Bien sûr tu veux des petits gâteaux. »
« Tant qu'il sont pas fourrés aux courgettes. »
Scott tiqua :
« Quoi ? »
Son meilleur ami secoua la tête :
« Laisse tomber. »
Stiles s'approcha de l'ordi et montra le rapport du légiste. L'alpha l'observa quelques instants et lâcha un soupir :
« Tu sais pas lire en plus. »
« Quoi ? »
« Tu m'as dit que le cœur avait été arraché à coup de dents. »
« C'est ce que j'ai dit. »
« Ce n'est pas ce qui est écrit. Il est écrit que le cœur est manquant et qu'il y a des traces de dents sur la peau et les muqueuses autour, ce n'est pas pareil. »
« Qu'est-ce que ça change ? »
« Beaucoup ! Ça veux dire que la créature n'a probablement pas la force d'arracher le cœur à mains nues, il y a aussi des traces de coups de couteau. »
Stiles sentit la nausée l'envahir :
« Ça veux dire quoi ? »
« Que celui qui a fait ça n'est pas un métamorphe mais quelque chose de plus faible. »
« Comme quoi ? »
« Aucune idée. »
Scott se passa les mains sur le visage :
« Donc on ne sait pas ce qu'on cherche ? »
Stiles se mordit les lèvres :
« Ça va pas nous aider à le trouver. »
Derek secoua la tête :
« Je vais aller sur la scène de crime voir si je peux sentir quelque chose… Et je voudrais bien voir ces morsures de plus près. »
« Tu pourras pas entrer dans la morgue, ou si tu y entres tu te feras prendre… »
« Alors qu'est-ce que tu proposes monsieur le génie ? »
« Laisse-moi réfléchir pour la morgue. Quant à la scène de crime Scott n'a rien senti. »
« Scott est un bleu quand il s'agit de suivre une piste. »
Le principal concerné poussa un cri d'indignation :
« Hé ! »
« Il a pas tort. »
« Merci de ton soutien Stiles, normalement tu devrais toujours être de mon coté, tu sais ça ? »
Stiles hocha la tête et lança un regard à Derek :
« Il a pas tort. Me regardez pas comme ça tous les deux, vous me foutez la trouille. Comme si j'avais pas mieux à faire. »
« Quoi par exemple ? »
« Je vais commencer des recherches sur internet pendant que vous deux allez mettre votre nez de loups garous dans les affaires de notre tueur indéterminé. »
Scott approuva :
« Ça me va, tu repasses par la fenêtre Derek moi je vais dire au revoir au shérif je te rejoins en bas. »
« Quel dommage, moi qui voulais passer par la porte pour une fois. »
Le jeune loup secoua la tête :
« C'est ce que je disais vous passez trop de temps ensemble ! Stiles grogne et tu te mets au sarcasme ça devient grave. »
Les regards des deux concernés se croisèrent et chacun d'eux grimaça :
« Fichez le camp de chez moi tous les deux j'ai du travail ! »
Deux minutes plus tard il s'installa à son écran pour de longues, très longues recherches.
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En y réfléchissant bien Scott était tout aussi pénible que Stiles, sinon plus. Bon ok il ne gigotait pas tout le temps et savait s'arrêter de jacasser mais il était ennuyeux comme la pluie et ne servait pas à grand-chose quand il s'agissait de suivre une piste. Et pour couronner le tout il faisait des commentaires bizarres sur lui et Stiles.
Manquerait plus qu'il apprenne pour son point d'ancrage, là il en entendrait parler jusqu'à la fin de sa vie.
Derek jeta un œil à Scott qui reniflait l'air à ses cotés. Ils étaient aussi près de la maison que possible mais il n'y avait aucune odeur inhabituelle à part celle du sang :
« Derek, je peux te poser une question ? »
« En général quand ça commence par cette phrase c'est jamais bon. »
L'ado lui jeta un regard où perçait l'incompréhension :
« Pose ta question. »
« Comment tu fais pour passer par-dessus l'odeur du sang et sentir autre chose. »
L'alpha fut soulagé il avait craint juste une seconde que la question ne concerne Stiles :
« Concentre-toi il faut t'entraîner. Si tu faisais partie de la meute tu pourrais apprendre beaucoup plus que tu ne le crois. »
« Pourquoi tu continues d'insister ? »
« Pourquoi tu continues de refuser ? »
« J'ai une autre question alors, qu'est-ce qui se passe avec Stiles ? »
Derek faillit le frapper mais se retint :
« De quoi tu parles ? »
« Il passe moins de temps avec moi… »
« Je le comprends un mec qui déprime c'est… déprimant. »
Ok c'était nul comme phrase mais il n'avait pas trouvé mieux :
« C'est une excuse ça tu sais ? Je le connais c'est mon meilleur ami et je sais que vous êtes pas mal ensemble ces dernier temps et pourtant vous continuez à vous bouffer le nez, je comprends pas. »
« Hé c'est lui qui me colle si tu es pas content tu vas le voir et… »
« Te fous pas de moi Derek. »
L'alpha laissa échapper un grognement :
« Tu commence à me saouler, méfie-toi. »
« Alors réponds à une question. »
« QUOI ? »
« Tu le considères comme un ami ? »
Derek laissa échapper un sourire :
« C'est quoi cette question ? »
« S'il te plaît répond. »
Ça semblait vraiment important pour lui :
« Qu'est-ce que ça peut te foutre ? »
L'ado se mit à sourire :
« Bien j'ai ma réponse. »
« Tu veux vraiment que je m'énerve ? »
« Si c'est un ami, il fait partie de ta meute je sais que tu le protégeras quoi qu'il arrive. »
Derek secoua la tête :
« Tant de bons sentiments me donnent mal au crâne tu sais ça ? »
« Tiens, encore du sarcasme c'est vraiment contagieux en fait. »
« Ferme-la et continue de renifler. »
Il laissa le jeune loup chercher une piste et s'approcha de la scène de crime. Il y avait vraiment beaucoup de sang. A quoi pouvaient-ils bien avoir affaire cette fois ?
Et surtout pourquoi Scott continuait de le fixer comme ça ? Cet idiot avec ses questions débiles, bien sûr qu'il protégerait Stiles, tout comme les autres, comme s'il pouvait laisser quoi que ce soit arriver alors qu'il avait le pouvoir de l'empêcher.
Et puis il tenait à eux malgré tout. Il avait bien tenté de se blinder contre tout ça, de ne plus tenir à qui que ce soit… C'était bien trop douloureux de les perdre. Et pourtant il s'était attaché à eux, et à lui surtout, sans vraiment savoir pourquoi, sans vraiment savoir comment…
C'était arrivé comme ça…
Peu à peu il s'était laissé prendre et se demandait encore si c'était une bonne ou une mauvaise chose.
La voix de Scott retentit tout près de lui :
« Je ne sens rien. »
« Moi non plus ! Rentre chez toi je vais continuer un peu. Dis à Stiles de me tenir au courant. »
« Tu lui diras toi-même je suis pas sa secrétaire. »
Garder son calme, surtout, garder son calme...
/ / / /
Depuis deux jours Derek parcourait la ville cherchant ce qui aurait pu tuer la femme de cette façon mais il ne trouvait rien, absolument rien. Et c'en était rageant.
Tout comme le silence de Stiles, aucune nouvelle…
Ce qui était, soit très inquiétant, soit un soulagement, il n'avais pas encore statué là-dessus. Il lâcha un profond soupir et se résigna à conduire jusqu'à la maison du shérif.
L'heure était tardive, pourtant le salon était encore allumé, ainsi que la chambre de l'ado. Il dépassa la maison pour se garer en bas de la rue. Il se faufila discrètement, heureusement pour lui la fenêtre n'était pas fermée.
D'un bond, il se glissa dans la chambre désespérément vide. L'odeur, elle, était bien présente. cette senteur sucrée, suave, unique et bien trop attractive...
Il jeta un œil autour de lui, un vrai capharnaüm régnait dans la pièce, deux caleçon sales traînaient par-terre ainsi que son équipement de Lacrosse, et toutes sortes de magasines. Le lit était défait, l'oreiller par terre. Dans tout ce bazar, seul l'ordinateur semblait rescapé.
Derek s'approcha et appuya sur la barre espace pour le faire sortir de veille, il aurait dû avoir des remords. Il aurait dû, mais il s'installa sur la chaise et rouvrit firefox.
Le site paraissait bien glauque avec des écritures gothiques, du sang et un vampire en fond d'écran. Dans l'escalier des pas retentirent ainsi qu'un :
« Bonne nuit papa. »
Le jeune homme entra et sursauta violemment en retenant à peine un cri, alertant son père :
« Stiles ? »
« C'est rien papa je me suis cogné ! »
Il referma la porte et chuchota/cria :
« Bon dieu Derek tu veux ma mort ! Qu'est-ce que tu fais la ? »
C'était redondant cette question non ? L'humain jeta un regard au bazar se pencha pour ramasser les deux caleçons et les balança sous le lit :
« Sympa ta méthode de rangement ! »
« Au moins moi j'ai des trucs à ranger.. »
« Passons. C'est sur ça que tu travailles ? »
« Non mais parce que en plus tu fouines dans mon ordi ? »
« T'as des trucs à cacher ? »
Gloups :
« Non… Pas du tout. »
« Je suis pas allé fouiller ton historique, les sites pornos j'ai passé l'âge mais… »
« Qu'est-ce que tu racontes je vais pas sur… Euh enfin peut-être mais moi au moins j'ai un ordinateur. »
« Et le QI d'un enfant de deux ans ! Tu devais m'appeler. »
« Non toi tu devais m'appeler. »
« Ça peut durer longtemps, dis-moi plutôt ce que tu as trouvé. »
Le jeune homme se laissa tomber sur son lit et Derek fit tourner la chaise de bureau pour lui faire face :
« Je n'ai pas trouvé grand-chose, certaines sorcières, à supposer que les sorcières existent – ne réponds pas à cette question je ne veux pas savoir – donc certaines sorcières ont besoin de cœurs humains pour certaines de leur potions. D'autres sites disent que pour qu'un loup-garou achève sa transformation il lui faut un cœur humain. Mais ça on sait que c'est pas vrai, j'ai aussi trouvé une créature qui vole les cœurs pour les enterrer mais je crois pas que… »
« En gros on n'en sait pas plus ? »
« Non. »
« Et ton père ? »
« L'enquête de police n'avance pas non plus. »
« Donc on attend que notre meurtrier tue une nouvelle fois. »
« Tu crois qu'il va recommencer ? »
« Avec la chance qu'on a ? »
Stiles lâcha un grognement et se laissa tomber complètement sur son lit :
« Je déteste ma vie depuis que je sais pour les loups garou. »
« Vraiment ? »
« Nooon pas vraiment tu me manquerais si tu étais plus là. »
Il y eut deux secondes de silence intense avant que l'humain ne se rattrape :
« Ta bonne humeur me manquerait surtout tu es un vrai boute-en-train ! »
Derek observa le jeune homme un long moment :
« Tu me fixes encore tu sais ça. »
« Et ça te dérange ? »
« Non c'est plutôt ça qui me fait flipper en fait. »
Le loup se leva et aussitôt l'humain se redressa :
« Tu vas où ? »
« Je rentre. Ça ne sert à rien d'arpenter la ville en long, en large et en travers tant qu'on n'a pas plus d'info. »
« Reste. »
« Hein ? »
« Reste-là, tu peux pas retourner dans cette maison. »
« Qu'est-ce que tu as contre cette baraque ? »
« À part qu'elle est en ruine, calcinée, qu'elle tombe en miettes et que c'est pas bon pour ton petit cerveau ou ton moral de traîner là bas ? Rien. »
« Je cherche un appart mais… »
« Tu cherche un appart ? »
« Oui. »
« Punaise. »
« Quoi ? »
« Rien. »
« Quoi ? »
« Rien je suis juste surpris que tu puisses être civilisé. »
« La ferme ! »
« Y avait longtemps. Bon si je te promets que demain on se met à éplucher les petites annonces tu restes là cette nuit ? C'est pas comme si c'était la première fois. »
« Pourquoi tu fais ça ? »
« Parce que je t'aime bien. Même si tu es chiant, colérique, que tu n'as aucun sens de l'humour et que… »
« J'ai compris c'est bon.
« Bien. »
« J'ai trois conditions. »
« Trois c'est beaucoup. »
« Ne jacasse pas. »
« Dur. »
« Ne gigote pas. »
« Impossible. »
« Et ne passe pas la nuit à faire des bruits bizarre. »
« Tu confonds moi c'est Stiles pas Scott, je bouge je parle et je fais du bruit. Mais je suis sûr que tu m'aime bien quand même. »
Il ne l'admettrait jamais mais oui c'était vrai :
« Donc je vais rentrer dans ma maison flippante. »
« Ne bouge pas. »
Avant que Derek n'ait pu dire quoi que ce soit le jeune homme filait dans l'escalier, il réapparut quelque minutes plus tard, essoufflé :
« Sérieux tu peux pas monter et descendre les marches sans être essoufflé comme un bœuf ? »
« Si tu essayais de temps en temps d'être gentil avec moi ? »
« MMmm non. »
« Pourquoi ? »
« Parce que tu es déjà insupportable, je n'imagine même pas ce que ça serait si j'étais ''gentil''. »
Le jeune homme lui jeta un regard suspicieux :
« Avoue, tu ne sais pas faire, être gentil je veux dire. »
« Non. »
« Je vais te montrer alors tiens on commence par ça. »
Il lui tendit un autre Tupperware :
« Celui-là non plus ne va pas t'exploser à la tête. »
« Tu sais que j'ai de quoi me nourrir ? Je sais aller au supermarché faire des courses. Je vais au resto, ou à l'hôtel quand j'ai envie d'être tranquille. »
« Et tu chasses la biche quand tu t'ennuie ? C'est du pain de maïs tu en trouveras pas du comme ça dans ta maison ou dans n'importe quel hôtel ou même n'importe quel resto. C'est la recette de ma mère c'est le meilleur pain de maïs que tu mangeras jamais. Et avant que tu poses la question, oui, le seul moyen pour que je te lâche c'est que tu le prennes. »
Derek observa l'ado un long moment avant de demander :
« Pourquoi tu fais ça ? »
« On vient d'en discuter bad wolf parce que je suis gentil. Tu le prends ou on continue d'en parler ? »
« C'est toi qui l'as fait ? »
« Si je réponds oui tu le prends pas ? »
« Réponds. »
« Oui. »
« Bien. »
Derek prit la boite et se dirigea vers la fenêtre :
« Je rêve ou tu viens de faire preuve de confiance à mon égard ? »
« Tu rêves ! »
Avant que l'humain ne puisse ajouter quoi que ce soit Derek sauta par la fenêtre.
A suivre...
voilà j'espère que ça vous à plus n'hésitez pas à me dire prochain chapitre le 10
