Voilà le chapitre trois j'espère qu'il vous plaira
et merci au guest qui a laissé des reviews ^^
Chapitre 3
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Il finirait par y arriver, par rendre Derek plus sociable, il en était convaincu. Pourquoi il tenait tant à ce que Derek soit plus sociable ou plus aimable était un grand mystère, mais il y arriverait.
Stiles se laissa tomber sur sa chaise de bureau avec la nette intention de continuer ses recherches. Mais au bout de trois minutes, bon, plus une et demie en fait, il changea de page. Recherche appartement…
Une semaine s'était écoulée depuis le premier meurtre, et il ne s'était rien passé… mais absolument rien depuis. L'enquête n'avait pas avancé (que ce soit celle de la police ou celle de la team Hale). Et c'était désespérant.
Stiles était même à deux doigts de s'ennuyer. Heureusement il avait passé pas mal de temps à rechercher la perle rare pour son grincheux préféré.
Voilà pourquoi il se retrouvait dans sa jeep à écouter de la musique à fond en attendant le-dit grincheux, qui n'avait déjà pas moins de 10 minutes de retard.
Il fit un bond de deux mètres et se cogna la tête contre le toit quand Derek tapa sur le capot :
« Nom de Dieu tu m'as fait peur. »
« Je peux savoir ce que je fais là ? »
Stiles lui jeta un œil moqueur :
« Hé bien je t'ai appelé ce matin à 10h pour te demander de me rejoindre ici à 13h et il est exactement 13h15 tu as 15 min de retard, ça ne fait pas très sérieux surtout pour un alpha, un mec censé être… »
« Stiles. Tu as trois secondes. »
« Trois secondes pour quoi ? »
Devant le regard noir que lui jeta le loup l'ado sortit de la voiture en vitesse :
« C'est là. »
Derek observa la fenêtre que lui montrait Stiles :
« C'est la que se trouve notre tueur ? »
« Non ! C'est là que se trouve ton futur appartement. »
« Pourquoi je fais ça hein ? Pourquoi je t'écoute, pourquoi je viens quand tu m'appelles ? Pourquoi… »
« Peut-être que tu commences à être gentil. »
Stiles lança un cri indigné quand la main de l'alpha vint cogner l'arrière de sa tête :
« Aiiiieuuuh. Voilà ce que c'est de rendre service à un grincheux. »
« Je t'ai rien demandé moi. »
« Peut-être, mais j'ai trouvé ça : un grand salon, une cuisine équipée, une chambre et un balcon. »
« Non. »
« Quoi ? T'as même pas visité. »
« Non. »
« Pourquoi ? »
« Parce que. »
Stiles grogna :
« AAahhh qu'est-ce que tu m'agaces des fois, tu veux pas laisser tomber ce coté bad boy des bacs à sable ? »
« Des bacs… »
Derek inspira profondément :
« Je fais des efforts tu sais pour ne pas te frapper, mais tu ne m'aides vraiment pas. »
« Pourquoi tu ne veux pas le visiter ? »
« Il n'y a qu'une chambre. »
« Et alors t'es tout seul jusqu'à preuve du contraire. »
« Je cherche un appart avec minimum trois chambres. »
« Une pour toi, une pour ton égo, et l'autre ? »
« Tu veux vraiment que je te frappe en fait ? »
« Ok laisse tomber… »
Vexé, Stiles remonta dans sa voiture et démarra.
Il fulminait encore en passant la porte de la maison. Derek Hale pouvait bien aller se faire voir ! Il ne bougerait plus le petit doigt pour lui, rien, il ne ferait strictement plus rien ! Lui et les loups-garous en général (à part Scott) pouvaient bien aller au diable. C'était la goutte d'eau qui faisait déborder… le Danube…
L'ado monta les marches, déboula dans sa chambre et se laissa tomber sur son lit.
Il avait eu l'impression de faire des progrès dans le plan « aidons Derek ». Mais pas du tout.
D'un coup la colère retomba. Pourquoi était-il si en colère déjà ? Ce n'était pas la première fois que Derek le frappait et/ou menaçait de le frapper. Ce n'était pas la première fois que Derek ne lui racontait pas tout.
Pourtant là, ça l'avait vraiment mis en rogne…
Pourquoi ?
Stiles se mit à réfléchir… qu'est-ce qui l'avait dérangé vraiment ? Quand est-ce que ça avait dérapé ? Ah oui quand Derek avait dit qu'il voulait plusieurs chambres, c'est ce qui l'avait agacé vraiment. Le mettant face au fait qu'il ne connaissait pas l'alpha si bien que ça.
Que savait-il de la vie qu'il avait menée avant de revenir ? Peut-être était-il marié peut-être qu'il avait des enfants… Oui, bon, il n'avait que 23 ans, mais c'était possible.
Cette idée lui faisait mal...
Il sursauta quand son téléphone se mit à vibrer dans sa poche, Scott :
« Quoi ? »
« Tu es au courant. »
« De quoi ? »
« Il y a eu un nouveau meurtre. »
Stiles se redressa vivement :
« Où ? »
« MacArthur Boulevard, la boutique de thé. »
« Tu y es ? »
« Je suis à plus de 500 mètres et je sens le sang comme si j'y étais. »
« Même MO ? »
« Ouais j'ai entendu les flics dire qu'il manquait le cœur. »
« Putain. »
« Va chercher Derek, il faut qu'il vienne voir s'il peut sentir quelque chose. »
Derek, bien sûr…
« Je l'appelle. »
Les mains tremblantes, Stiles raccrocha, en espérant que le loup lui réponde. Il lança l'appel :
« Allez… allez… »
« Quoi encore ? »
« Derek ! Merci merci ! Il y a eu un nouveau meurtre, Scott y est, il veut que tu le rejoignes. »
« Où ? »
« La boutique de thé sur MacArthur. »
Avant même qu'il n'ait pu ajouter quoi que ce soit, le loup avait raccroché.
*******
Stiles se gara au bout du boulevard juste pour être sûr que son père ne le voit pas. Il remonta l'avenue le plus discrètement possible en cherchant Scott.
L'alpha était déjà là et bizarrement son cœur se serra en le voyant. Jusqu'au moment où il vit les voitures de police :
« Vous sentez quelque chose ? »
Scott secoua la tête :
« Moi rien. »
« Il y a une odeur, une personne qui était ici et qui était aussi dans la rue de la première victime. »
« Notre tueur ? »
« Impossible d'être sûr à moins de voir les corps. Ton idée pour la morgue ça avance ? »
« J'en ai bien une mais c'est risqué. »
« Bien, ce soir. »
Ce n'était pas une demande mais un ordre clair et net.
*****
Entrer par effraction ça il avait déjà fait, mais là, c'était la morgue.
Il savait que par cette chaleur la fenêtre de la salle repas des légistes serait ouverte. Ils n'avaient qu'à entrer par là, se rendre dans la salle d'autopsie et fouiller dans les tiroirs.
Simple. Très simple. En théorie.
Ils étaient bien passés par la fenêtre, ils étaient bien arrivés devant la salle d'autopsie. Fermée par un code. À ses cotés, Derek grogna :
« Tu n'as pas le code ? »
« Et comment je pouvais savoir qu'ils avaient mis un digicode ? »
« Stiles ! »
Scott secoua la tête, visiblement agacé :
« Ça suffit tous les deux, on fiche le camp, allez ! »
Ça n'avait été qu'un aller-retour, un de ses moments pitoyables où ses plans foiraient pour de stupides raisons.
La mine déconfite cette fois, Stiles passa de nouveau la porte de sa maison. Il était tard, plus de 11h et demi mais tout était silencieux :
« Papa ? »
Cette journée était vraiment merdique de chez merdique :
« Papa ? »
La maison était silencieuse, son père n'était pas rentré saisissant son téléphone il tenta de l'appeler mais tomba sur le répondeur.
La nuit s'annonçait aussi mal que la journée.
Stiles fila dans la cuisine et décongela un des plats qu'il avait mit de coté pour les nuits où son père restait tard au travail. Il empaqueta le tout et se rendit au commissariat.
L'agent d'accueil fronça les sourcils en le voyant arriver :
« Je peux vous aider ? »
« Je suis venu nourrir votre shérif. »
L'homme l'observa longuement :
« Je suis son fils. »
« Oh ! Très bien mais il est parti il y a plus de deux heures déjà. »
« Parti ? »
« Oui c'est ce que j'ai dit. »
Quelque chose n'allait pas…
Stiles sortit et saisit son téléphone. Il raccrocha quand le répondeur s'enclencha :
«C'est pas possible. »
L'angoisse commença à monter, il tenta d'appeler la maison au cas où ils se seraient croisés mais rien. Il hésita deux secondes avant de reprendre son smartphone pour appeler au secours :
« Trois fois dans la journée c'est trop Stiles ! »
« Mon père… »
Il tenta de se calmer, d'inspirer profondément :
« Je ne sais pas où est mon père, Derek ! Il ne répond pas, il est parti du commissariat il y a deux heures, il n'est pas à la maison ! Il sait que je m'inquiète… si… si… Je ne sais pas où il est. »
« Tu es où ? »
« Devant le poste de police. »
« Rentre chez toi, je t'y rejoins. »
Stiles poussa un soupir de soulagement.
Le retour à la maison fut chaotique, ses jambes avaient du mal à lui obéir, son cœur battait bien trop vite et il avait du mal à respirer.
À peine la voiture garée devant la maison, il en sortit avec l'espoir de rentrer et de trouver son père endormi devant la télé. Mais non il n'y avait rien… Personne.
« Stiles ? »
« Dans le salon. »
Derek entra et Stiles dut se retenir de se jeter dans ses bras :
« Je ne sais pas… »
« On va le trouver ! Je vais suivre son odeur à partir d'ici, allez viens. »
Il se laissa traîner dehors, Derek grimaça et l'entraîna vers la jeep :
« Tu conduis. »
« Où ? »
« Pour l'instant, jusqu'au bout de la rue. Ensuite, je te guiderai. »
Il fallait qu'ils le retrouvent, Stiles n'envisageait pas sa vie sans lui. Son cœur se serra.
Jamais il n'avait été si silencieux ni aussi stressé, il se contenta de suivre les ordres du loup garou ; ça sembla durer des heures…
Parfois Derek lui demandait de s'arrêter, descendait humer l'air à la recherche de la bonne odeur et remontait aussitôt :
« Je crois que ton père a trouvé notre assassin. C'est la même odeur que sur la scène de crime. »
« Tu aurais pu la suivre alors ? »
« Peu probable.. L'odeur était ténue et trop vague pour que je puisse la suivre. J'ai essayé de la chercher en parcourant la ville mais rien. Celle de ton père je la connais bien, ce n'est pas pareil. »
Stiles hocha la tête :
« Tu crois qu'il a trouvé l'assassin ? »
« Tourne à droite. On approche. »
Peu à peu ils arrivaient dans un quartier de la ville moins fréquenté. Les maisons était plus espacées et les bois toujours un peu plus présents :
« Ralentis. »
Ils roulèrent encore 10 minutes :
« Arrête. »
Stiles obéit :
« C'est là ? »
« Plus loin, reste là. »
« QUOI ? Jamais de la vie ! Ne crois pas que je vais te laisser y aller tout seul, c'est mon père ! »
L'alpha sembla réfléchir un moment, puis il hocha simplement la tête et l'humain jaillit de la voiture. Il n'avait pas fait un pas que le loup l'attrapa par le col de son t-shirt comme une louve l'aurait fait avec son petit :
« Hé je suis pas ton… »
« La ferme tu vas suivre deux règles à partir de maintenant… »
« Je peux essayer. »
« Tu vas faire absolument tout ce que je te dis. »
« Je fais toujours ce que tu me dis avec plus ou moins de conviction. »
« Une fois qu'on a trouvé ton père, tu ne t'occupes de rien d'autre, tu fonces vers lui et tu le sors de la maison. »
« Ça je peux faire. »
Derek grommela quelque chose d'incompréhensible :
« Allez viens. »
Le cœur battant à tout rompre, Stiles suivi le loup durant de longues et interminables minutes. Et si son père n'était pas là ? Ou pire, qu'ils le retrouvaient blessé ou mort ?
Il suivit le loup jusqu'à une maison aux volets bleus entourée d'une barrière blanche, une maison accueillante, tout à fait normale, pas le genre de maison où on imaginerait vivre un tueur cannibale mangeur de cœur humain.
Derek poussa la barrière et d'un geste de la main lui ordonna de rester derrière lui.
La peur lui brûla les entrailles quand l'alpha poussa la porte et entra sans bruit. Il n'y avait aucun bruit, aucun mouvement.
Stiles se risqua à chuchoter :
« Dis-moi qu'il n'y a pas d'odeur de sang dans cette maison. »
Le loup secoua la tête :
« Non, et notre ami n'est pas là non plus. »
« Mais mon père oui ? »
« Soit il est là soit il est passé il y a très peu de temps. »
Derek avança cherchant une piste, quand il s'arrêta brusquement :
« Quoi ? »
« Il y a du bruit en bas. »
Stiles ne croyait pas vraiment en dieu mais à cette instant là il se mit à prier. Il ne leur fallut que quelques secondes pour trouver l'accès à la cave, une volée de marches en bois vraiment étroite.
Sans se rendre vraiment compte de ce qu'il faisait l'ado saisit la manche du tee-shirt de l'alpha et ne la lâcha plus.
La cave était immense et courait sous toute la maison, elle était remplie de cartons et de saletés. C'était humide, sombre, et inquiétant. Derek y semblait tout à fait à son aise. Stiles allait ouvrir la bouche quand il entendit un gémissement :
« Papa. »
Il se précipita et trouva son père avachi sur une chaise. Du sang s'écoulait de son arcade sourcilière. Il releva la tête au son de la voix de son fils :
« Stiles ! Bon dieu qu'est-ce que tu fais là ? »
« Tu n'es pas censé m'engueuler, je suis la cavalerie. »
« La caval… »
Le shérif s'arrêta en voyant Derek apparaître derrière son fils :
« Hale qu'est-ce que… »
L'alpha secoua la tête :
« Plus tard il faut d'abord vous sortir de là. »
Stiles passa derrière la chaise :
« Merde c'est des menottes. »
« Les miennes ! Je me suis fait attacher par ce type avec mes propres menottes ! Attends un peu que je lui mette la main dessus. »
« Vous savez où sont les clés ? »
Le shérif secoua la tête, Derek prit la place de Stiles et sortit ses griffes pour trancher le fer d'un coup net.
« Comment vous avez fait ça ? »
« C'est pas le moment papa, on se casse ! »
« Je vais appeler le poste… »
Derek l'interrompit :
« Trop tard. »
« Quoi ? »
« Il est rentré. »
Stiles sentit un vent de panique l'envahir :
« À quoi on a affaire ? »
Le shérif fronça les sourcils. Opération difficile vu que l'un d'eux était dans un sale état :
« De quoi tu parles ? Laisse tomber ! Hale il faut le sortir d'ici. »
« Vous restez là tous les deux, je vais voir. »
« Vous êtes cinglé ? C'est moi le shérif ici je… »
« Vous allez vous taire et faire ce que je dis ou je vous assomme. »
« Quoi ? »
Stiles secoua la tête :
« Laisse tomber papa. »
Avant que l'un des deux Stilinski puisse ajouter quoi que ce soit, Derek remonta les marches. Quand son père lui jeta un regard indigné, il se sentit obligé de dire quelque chose :
« Ce n'était pas vraiment une menace, c'est juste sa manière de communiquer, on est en train de travailler là dessus. »
« Tu te fous de moi ? »
Le shérif se leva et se dirigea vers la sortie :
« Qu'est-ce que tu fais papa ? »
Stiles le suivit et tout en montant les marches, son père répondait :
« Ce mec a mon flingue c'est dangereux. »
« Ce mec ? Tu as dis ce mec ? »
« Oui c'est ce que j'ai dit, reste en bas. »
Obéir à Derek, ça pouvait passer… obéir à son père était instinctivement impossible. Ils sortirent de la cave en jetant des coups d'œil un peu partout, mais la maison semblait vide, il n'y avait plus un bruit.
Et puis il sentit une présence derrière lui. À force de traîner dans les ennuis, il arrivait à les sentir. Un homme se tenait là et les menaçait d'une arme. Sans le lâcher des yeux, Stiles tapa dans l'épaule de son père. Le shérif se retourna et leva les mains :
« Ne faites pas de bêtises. »
Son père tenta de le placer derrière lui, mais Stiles résista :
« Enlèvement d'un officier de police, dissimulation de preuves, vous avez déjà assez d'ennuis croyez-moi. »
« Vous allez me la prendre ! »
Ok le mec était visiblement timbré mais c'était bien un mec, pas un monstre, ou quoi que ce soit d'autre. Mais où était Derek bon sang.
Comme s'il avait attendu que l'ado pense à lui, le loup-garou apparut dans son champ de vision, il s'approcha doucement, silencieusement. ..
L'homme hurla cette fois :
« Je ne vous laisserais pas me la prendre. »
Son doigt se crispa sur la gâchette, trois choses arrivèrent en même temps : la balle partit dans un bruit assourdissant, son père hurla dans son oreille et Derek Hale se jeta devant lui prenant la balle en pleine poitrine. La transformation fut immédiate. Il passa en mode loup et grogna en fonçant sur le tireur qu'il envoya valser contre le mur avant de s'écrouler à genou :
« Derek. »
Stiles voulu se précipiter mais le shérif l'en empêcha. Il regardait le loup, horrifié. D'un coup sec, l'ado dégagea son bras et couru vers l'alpha qui soufflait comme un bœuf :
« Stiles ne t'approche pas. »
« Ca va papa, il grogne mais il est pas méchant. »
Le loup ferma les yeux un instant avant de s'asseoir par terre et de reprendre forme humaine même si ses yeux étaient toujours écarlates. Avec autorité, l'ado lui fit enlever son t-shirt. Le sang coulait juste en dessous de son pectoral droit où la balle avait pénétré. Derek souffla :
« C'est rien. »
Doucement le shérif approcha et son fils secoua la tête :
« Tu as un trou dans la poitrine alors non ce n'est pas rien, mais tu t'en sortiras. Il faut te faire sortir d'ici. Si les voisins appellent les flics, on est mal. »
« Laisse-moi deux secondes. »
Son père fixait Derek qui inspirait profondément, les yeux du loup reprirent leur couleur naturelle :
« Qu'est-ce c'est ? »
Le loup lâcha un grognement en fermant les yeux :
« Tu vas devoir me faire confiance sur ce coup-là, papa. Juste, fais-moi confiance. »
Le shérif observa son fils un long moment :
« Fichez le camp d'ici, j'appelle le poste, faut qu'on embarque celui là. »
Stiles aida le loup à se mettre sur ses pieds et avant même qu'il n'ait pu faire le moindre pas, son père ajouta :
« Je veux des explications. »
« Tu les auras. On t'attend à la maison. »
« Stiles tu es sûr que… »
« Sûr. J'ai confiance en lui. »
Derek lui jeta un regard qui semblait dire « tu es pathétique ». L'ado leva les yeux au ciel et le fit avancer.
a suivre...
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