Mention légale : When the Missing Come Home est à nails233 ce que Twilight est à Stephenie meyer. Moi, Bluelinote, je ne suis que le bilingue messager, qui prête sa langue à cette histoire. (Cf. Chapitre1 pour les détails)

Euh, merci de rester fidèle à cette histoire, d'ailleurs (même si, depuis un an, l'univers se ligue contre sa traduction, apparemment. Mea culpa de la traductrice en fin de chapitre)


/!\ RAPPEL/!\

les *(astérisques) signalent les paragraphes mentionnant des violences dont la lecture pourrait s'avérer difficile pour les lecteurs au cœur sensible. La plupart n'auont aucun problème, mais je m'en inquiète quand même.


-(|LE CHEMIN DE LA MAISON|)-

Chapitre 8

PdV d'EDWARD

Comme promis, Jake remontait notre allée à pied, avec à la main son sac de voyage à 7h moins 5.J'étais heureux de constater qu'au moins il s'était habillé pour l'occasion je ne pense pas que j'avais envie d'avoir des explications à fournir à Bella à propos de la présence du loup - voire pire- sur le siège arrière : 'Hé, Bella, ne te t'inquiète pas de l'Indien tout nu à l'arrière il est cool'. Ouais, ce n'était guère le genre de phrase que je souhaitais avoir à lui dire dans un futur immédiat, ni jamais. Il n'était pas venu seul Sam l'avait accompagné en chemin.

– Edward, je voulais simplement vous dire merci d'amener Jake voir Stella, ainsi que de l'avoir convaincu de venir me parler. Je savais qu'il cachait quelque chose lorsqu'il refusait de se transformer.

Je serrai la main qu'il me tendait.

– Le plaisir fut pour moi, et je crois que cela pourrait s'avérer une bonne chose pour toutes les personnes concernées.

Tu pourrais bien avoir raison, pensa Sam pour à part lui.

– Hé, Jake, fais-moi plaisir, pas de transformation devant Bella. Elle était pétrifiée de terreur en vous voyant, les gars, lorsque nous l'avons sauvée d'Alistair, plaidai-je du regard.

– T'inquiète, Edward, à moins qu'un suceur de sang enragé ne nous attaque, je ne me transformerai pas.

Il pouffa de rire en m'envoyant une claque dans le dos.

Il s'empara d'un siège sur le porche pendant que j'allais chercher Bella à la cuisine. Elle s'était préparé son propre panier-repas pour la route et on aurait dit qu'elle en avait emballé pour quatre. Elle s'inquiétait probablement de l'éventualité de mourir de faim. Elle était loin de se douter que Jake pouvait avaler ce qu'elle avait empaqueté en guise d'amuse-bouche avant de poursuivre ensuite avec un repas complet prévu pour trois Emmett.

– Isabella, porte le panier à la voiture et attends-moi là-bas.

J'avais une surprise à préparer pour le voyage. Lorsque j'allai la rejoindre, je la trouvai pétrifiée sur le porche, tremblante.

– Isabella, qu'est-ce qui ne va pas ?, dis-je en la prenant dans mes bras.

Ses yeux étaient rivés sur Jacob, qui avait l'air frappé de stupeur par la réaction de Bella envers lui. Elle balbutia :

– C'est … l'un... loup ?

A présent voilà que j'étais surpris. Comment savait-elle ça ?

– Isabella, dis-moi comment tu pouvais savoir cela ?

Jake se contenta de hausser les épaules en jurant dans sa tête qu'il ne lui avait rien dit.

– L'ancien Maître a dit qu'il fallait rester à l'écart de quiconque de la tribu. Il a dit qu'ils nous mangeraient après nous avoir torturées

Je resserrai mon étreinte quand elle se mit à trembler de plus belle.

– Mais non, Isabella, c'était un mensonge. Jacob nous a aidés à vous sauver d'Alistair Stella et toi c'est un ami et jamais il ne te ferait de mal, ni à Stella. Tu peux toujours compter sur lui pour te protéger si je ne suis pas là.

Bon, ça, ça n'était pas la chose à dire...

– Pourquoi... ne seriez-vous pas là ? Sanglota-t-elle dans ma chemise.

– Isabella, je ne vais nulle part sans toi, promis. Mais tu as besoin de savoir qu'il est de notre côté.

Je lui relevai le menton pour qu'elle me regarde dans les yeux.

– Vous promettez ?

Elle respirait plus aisément tandis que j'essuyai ses larmes.

– Oui, je le promets. À présent, allons voir Stella. La route est longue.

Mes doigts amoureux laissèrent un fantôme de caresse sur sa joue

Tout comme Emmett, Jake prenait la majeure partie du siège arrière, laissant juste assez de place pour le panier de nourriture de Bella. Il fallut presque dix heures pour couvrir les 2400 km jusque chez les Denali, de sorte que nous arrivâmes a 18h30. Puisque j'avais pris soin d'appeler avant de partir, ils nous attendaient, bien que j'eusse laissé le sujet de l'imprégnation en dehors de la conversation, pensant que cette discussion-là se devait d'être menée de vive voix.

Tous sortirent sur le porche en nous entendant approcher. Comme Bella n'était jamais venue ici auparavant, elle ne se rendit compte que nous étions arrivés que lorsque nous fûmes à l'arrêt. Je voyais bien qu'elle retenait son souffle, attendant d'entendre les mots magiques. Lorsque je sortis de la voiture, je vis qu'Eleazar attendait de donner les mêmes mots à Stella.

– Va la voir, Bella.

Elle releva vivement la tête et et s'élança à travers la cour ne s'arrêtant que lorsqu'elle se fut jetée dans les bras de Stella qui n'attendaient que ça.

C'était une vision formidable . Jake me rejoignit dans la contemplation des deux jeunes filles dans la cour. Je voyais bien qu'il luttait contre le désir d'aller voir Stella. Après quelques 5 bonnes minutes, les filles se séparèrent enfin et attendirent que quelqu'un leur dise quoi faire.

– Stella, je crois que Isabella pourrait avoir envie d'entrer pour manger, aide là, je te prie.

– Oui, Maître, répondit-elle, mais Bella ne fit pas un mouvement.

– Isabella, rentre avec Stella pour prendre ton souper, je te verrai sous peu.

Car Eleazar s'interrogeait en pensée quant les motifs de notre visite.

Une fois qu'elles ne furent plus à portée d'oreilles, il fut temps de parler.

– Eleazar, la raison pour laquelle nous sommes venus c'est que Jake ici présent s'est imprégné de Stella le jour où Irina a quitté l'hôpital avec elle. Je sais bien que ceci peut te paraître un peu choquant …

– UN PEU CHOQUANT ! Cela tient du vaste euphémisme, ne crois-tu pas ? Bon alors partant de là, comment ça se passe?

Il envisageait déjà de perdre Stella et en était tout retourné, car désormais, il pensait à elle en tant que sa fille.

– Ce qu'elle voudra bien permettre qu'il arrive. Avec l'imprégnation, je serai tout ce quelle aura besoin que je sois. Je n'ai pas le moindre choix en la matière.

Jake haussa seulement les épaules et laissa ses paroles nous pénétrer.

– Bon, d'accord, donc... si elle te dit de la laisser tranquille, tu le feras ?

– Si elle ne veut rien avoir avec moi, je resterai en retrait et la protégerai depuis l'orée des arbres, mais je ne serai pas en mesure de la quitter.

Tous hochèrent la tête, mais leurs pensaient étaient toutes occupées de ce qui était le mieux pour Stella.

Ils prirent relativement bien la nouvelle si l'ont considérait le fait qu'ils venaient de découvrir que Jake ne repratirait jamais, à présent qu'il l'avait vue. Elle ne l'avait pas encore regardé, et comme Bella, gardait la tête baissée même lorsqu'elle marchait. Nous écoutâmes leur heureuse conversation alors que Bella racontait son voyage à la ferme à Stella et lui parlait de son nouveau lit.

PdV de Bella

– Est-ce qu'il te manque beaucoup ?

– Non, plus autant que la première nuit. Ça devient plus facile, mais j'ai encore le sentiment qu'il me manque quelque chose. Je ne peux pas l'expliquer comme il faut, mais j'ai le sentiment qu'il y a quelqu'un, quelque part, là, pour moi et que c'est juste que je ne l'ai pas encore trouvé. Murmura-t-elle.

– Tu trouveras. Ton nouveau Maître est-il bon avec toi ?

– Oui, ils sont tous gentils, ici, et Le Maître ne demande pas à aller se promener seul à seule comme avant, donc c'est encore mieux. Les femmes sont très gentilles et elles m'ont emmenée faire les boutiques pour m'acheter de vêtements et d'autres choses.

– Les boutiques, ça a été effrayant je n'ai jamais fait ça avant, oh... mais devine quoi ? Nous avons trouvé de la friandise, est-ce que tu peux croire ça ? Et ils m'en ont même acheté un pot !

– Vraiment ? Je n'en ai pas encore eu peut-être que tu te débrouilles mieux que moi...

– Je sais que tu en auras. Est-ce que tu leur en as parlé ?

Elle se contenta de hausser les épaules en secouant la tête.

Nous mîmes notre conversation en attente le temps de nous asseoir et de manger. C'est alors que je décidai que lorsque Edward dirait que je pourrais parler librement, je demanderait s'il serait possible d'obtenir de la friandise pour Stella. Elle avait l'air d'en avoir besoin. Après avoir nettoyé, nous discutâmes assises à la table, tout juste comme nous le faisions à la ferme, jusqu'à ce qu'Edward entre. Je pouvais entendre qu'il portait quelque chose, mais ne pouvais pas voir de quoi il s'agissait. Puis je vis, et il fit glisser la friandise et une cuillère sous mon nez, mais, et c'était plus important, Stella y eut droit aussi des mains de son maître. Je relevais brièvement les yeux pour constater qu'elle était aussi excitée que je l'étais.

– Mangez vos friandises, damoiselles, ou elles vont fondre, fit Edward en pouffant de rire.

Nous ne nous le fîmes pas dire deux fois. Stella rayonnait en regardant sa glace. Elle avait l'air heureuse j'espérais seulement que c'est aussi ce qu'elle ressentait. Une fois que toute friandises eut disparu, les Maîtres nous conduisirent au salon pour que nous nous asseyions avec eux.

– Isabella, assieds-toi avec moi, m'interpella le Maître au moment comme j'entrais, aussi me dirigeai-je droit sur le coin de tapis près de ses pieds. Lorsqu'il me souleva pour me placer à côté de lui, je me détendis. J'étais fière de moi, je n'avais pas crié comme je le faisais avant lorsqu'il faisait cela.

– Stella, je te prie, relève les yeux. J'aimerais te présenter Jacob Black, mais tu es autorisée à l'appeler Jake. Tu parleras aussi ouvertement que tu le souhaiteras.

Du coin de l'œil, je pus voir qu'elle était très intimidée par lui.

– Bonsoir, Stella, enchanté de faire ta connaissance.

Lui avait l'air fasciné par elle.

– Bonsoir, Jake. Elle rougit.

Hé, mais pourquoi rougissait-elle ?

– Aimerais-tu que nous allions nous asseoir sur le porche pour discuter ? Lui demanda Jake.

– Cela te changerait agréablement de ton habitude de te cacher dans ta chambre, Stella. Pourquoi ne te joins-tu pas à lui sur le porche ? Je suis sûr qu'Edward voudrait s'occuper d'installer Bella à l'étage, instruisit Eleazar.

– Oui, Maître, répliqua-t-elle en suivant Jake à l'extérieur.

Mais pourquoi voulaient-ils tous être seuls avec elle ? Que faisaient-ils donc ensemble quand ils étaient seuls ? Toutes ces questions revenaient sans cesse, mais personne n'y apportait de réponses. Une fois, j'avais suivi Stella quand elle était allée en promenade avec le vieux maître. Je ne voyais pas à quoi rimait toute cette histoire de bouche à bouche, ils avaient tous deux eu l'air d'aimer ça. J'avais dû partir avant qu'ils ne me découvrissent parce que je savais que le vieux maître n'aimait pas que l'on interrompre son accouplement. Je l'avais appris au cours d'une dure leçon, une fois.

– Viens, Isabella. Allons t'installer avant d'aller au lit.

Je le suivis Edward lorsqu'il se leva.

– Edward, la chambre de Stella est à côté de ta chambre habituelle, aussi Isabella y sera-t-elle à l'aise.

Je sentis la peur monter de mes tripes nous n'allions pas dormir comme nous le faisions d'habitude.

Je traînais mes pieds lourds jusqu'au troisième étage, redoutant l'inévitable. Il déposa mon sac sur le sol près du lit de Stella.

– Isabella, tu peux te déplacer librement lorsque tu es dans cette pièce. Je te verrai dans la matinée. Dit-il et s'en alla déposer son sac dans la chambre d'à côté.

Je ne bougeai pas. Je restai juste là, à regarder le lit fixement. Je ne sais pas au juste combien de temps je suis restai ainsi mais je sais que lorsque Stella entra, j'étais toujours comme ancrée au même endroit.

– Bella, ça va ? Tu as l'air effrayée. Est-ce que tu as peur ?

Avais-je peur ? Je ne sais pas ce que j'avais. J'étais horrifiée à l'idée de ne pas dormir sur Edward, donc, oui, j'imagine qu'on pouvait dire que j'avais peur. Elle prit me prit la main et essaya de m'amener vers le lit, mais je m'y refusai. Ceci n'était pas ma maison, et ça, là, ce n'était pas mon lit. Edward dût l'entendre parce qu'il frappa alors à la porte et demanda à me voir.

– Isabella, est-tu restée debout, là, tout ce temps ? Je t'en prie, réponds-moi.

– Oui, Maître, murmurai-je.

– Pourquoi ? Je t'ai dit que tu pouvais te déplacer comme tu le souhaitais.

Il éleva la main jusqu'à mon visage et me frotta doucement la joue du pouce.

– Je ne le souhaitais pas, Maître, répondis-je précipitamment.

– Oh, d'accord... Alors je crois qu'il est temps pour toi de te mettre au lit.

Il recula d'un pas et indiqua le lit d'un geste.

– À contre-cœur, j'attrapai mon sac et me dirigeai vers la salle de bain. Après avoir retiré mes vêtements, je m'assis sur le rebord de la baignoire, mais ne pus trouver le désir de bouger davantage. Tant de choses me passaient par la tête que je ne savais pas par où commencer. Jake avait l'air d'un homme gentil d'après ce que j'avais appris pendant le voyage jusqu'ici, mais pourquoi était-il ici ?

– Bella, puis-je entrer ?

Lorsque je ne répondis pas, elle finit par entrer tout de même.

– Bella, mais qu'est-ce qui ne va pas ? Ne veux-tu pas me voir ?

– Si... mais, je suis en peine confusion. Pourquoi tous les hommes veulent-ils être seuls avec toi ? Est-ce la raison pour laquelle nous sommes ici ? Pour que mon maître puisse, lui aussi, être seul avec toi ? Mais que fais-tu quand tu es seule avec eux ?

– Oh, Bella, je- je, c'est juste que... Hum, et bien, tu vois... Elle soupira. Je ne suis pas sûre de pouvoir te l'expliquer. Je crois que ton maître devra t'en parler, mais je peux te dire que je ne veux pas te prendre ton maître , et je ne peux qu'espérer qu'il ne veuille pas... Enfin, peu importe. Nous parlerons de cela demain. Moi, je vais me coucher. Est-ce que tu viens ?

Je secouai la tête, j'avais besoin de davantage de temps, seule.

Du temps que je sorte de la salle de bain, Stella dormait, aussi allai-je demander à Edward ce qu'elle refusait de me dire. Les lumières étaient était éteintes dans sa chambre, de sorte que la seule source de clarté venait du couloir. Je distinguais la forme de son corps allongé, immobile, sur le lit, et tandis j'y montais, sa tête se tourna brusquement vers moi. Il était tout sauf content de me voir.

La peur m'envahit.

POV d'Edward

Je tendais l'oreille tandis que Bella et Stella parlaient dans la salle de bain, ce qui me fit comprendre que j'aurais à trouver quoi lui dire. Elle devenait curieuse dans des domaines dont je ne voulais pas encore discuter. Mais bon, ses hormones s'en mêlaient et qu'elle ait des questions ne devrait pas me surprendre, mais j'espérais qu'elles attendraient qu'elle soit déconditionnée. De plus, il était clair qu'elle ne comprenait absolument pas ce qui se passait quant aux promenades de Stella, pensant simplement que le problème venait d'elle. Je savais que cette discussion allait être un enfer auquel je ne pourrais pas me soustraire. Lorsqu'elle sortit de la salle de bain sur la pointe des pieds, je doutai qu'elle cherchait se repère rassurant, et c'était moi, ce repère. Si j'avais pu m'évanouir, je l'aurais fait, car lorsque je levai les yeux, Bella se tenait, là, dans toute sa glorieuse nudité.

– Non, Isabella ! Tu ne peux pas te promener toute nue !

En un éclair, je fus près d'elle, la couverture ôtée du lit dans les mains, et l'en enveloppai.

Mon cœur se brisa lorsqu'elle se mit à pleurer et s'enfuit vers l'escalier. Elle ne comprenait pas combien cela me blessait de la voir ainsi dévêtue. Je ne pouvais contrôler les pulsions de mon corps quand elle était nue. Je lui donnai la chasse et la retrouvai en train de passer la porte d'entrée pour se précipiter dans la cour. J'essayai de l'amener à m'écouter, mais elle secoua la tête sans s'arrêter de marcher. C'était la première fois qu'elle ne refusait de m'obéir. Lorsqu'elle fut montée dans la Volvo, je l'y rejoignis contre son gré.

– Isabella, je t'en prie, laisse moi te tenir contre moi, tu es fâchée pour les mauvaises raisons, la priai-je, essayant, sans succès, de la prendre dans mes bras

– NON ! C'est Stella que vous voulez dans vos bras, comme tous les autres ! Siffla-t-elle entre ses dents.

– Mais de quoi parles-tu ? Je n'ai pas envie de toucher Stella. Seigneur... Isabella, quand vas-tu comprendre que tu es la seule que j'ai envie de tenir contre moi ?

– Vous me voulez dans vos bras, Maître ? Elle avait l'air sous le choc, à cette idée.

– plus que tout en ce monde, oui, mais tu n'est pas prête encore.

Si je ne relâchai pas ma poigne sur le volant, j'allais le briser en deux.

– Pourquoi pas, Maître ?

Je m'étranglai de surprise en la regardant, devant sa question.

– Mais parce que … tu n'es pas... Voilà pourquoi,... Bafouillai-je.

– Humf, alors pour Stella l'est-elle, elle ? Pourquoi Stella a-t-elle droit à tout le réconfort ?

– Elle n'a pas droit au mien, mon amour est déjà entièrement pris part toi, Isabella.

Je voyais bien à sa façon de secouer la tête, qu'elle ne me croyait pas.

– Vous dites juste cela pour que je me tienne bien. Je sais bien que j'aurais droit à un châtiment monstre pour me punir de mon éclat, mais je m'en fiche !

Elle avait l'air d'une gamine de deux ans qui pique un caprice.

Je ne sais vraiment pas ce qui me prit alors, mais je pris son visage dans la coupe de mes mains et me mis à nous faire nous rapprocher, l'un de l'autre. Alors que j'aillai murmurer à son oreille, elle tourna soudain la tête et plaça sa bouche contre la mienne. J'étais scotché, c'est officiel, mais je ne bougeai pas d'un pouce, attendant que ce soit elle qui s'éloigne. Mais elle ne recula pas, au lieu de quoi, elle commença a faire bouger sur les miennes, lentement. Bien sûr, mes lèvres prirent le relais et se joignirent au mouvement des siennes contre ma volonté. Ça me tua de devoir la repousser et elle n'en eut pas l'air très heureuse, elle non plus.

– Viens là, il faut que tu écoute ce que j'ai à dire. Je sais que tu ne sais pas encore ce qu'être compagnons signifie, et je te le dirai en temps voulu, mais pour l'instant, sache seulement que … tu est ma seule et unique compagne. Je ne verrai jamais Stella ainsi, je ne la toucherai jamais d'aucune façon que ce soit, ni même qui que ce soit d'autre, d'ailleurs.

Elle hocha la tête, et se laissa enfin aller dans mes bras.

– Maître ?

– Oui, Isabella ?

– Maître, s'il vous plaît, ne me faite pas trop mal... quand vous me punirez, ce soir. Je vous promets que je ne me comporterait plus mal. Déclara-t-elle, tête tant baissée que son menton touchait sa poitrine. Comme si j'allais jamais envisager de lever sur mon ange autre chose qu'une main amoureuse...

– Isabella, je ne vais pas te punir d'avoir des sentiments, mêmes s'ils sont confus, mais je te demanderais de ne plus jamais chercher à t'enfuir loin de moi. J'ai eu très peur à l'idée que tu aies pu te blesser, là dehors, et être toute seule. J'aimerais aussi que lorsqu'il y a quelque chose que tu ne comprends pas, tu me demande.

D'un doigt, je lui relevai le menton pour mieux la supplier du regard.

– Je le promets, Maître... Je ne fuguerai plus et je vous demanderai si je ne comprends pas quelque chose.

Ses yeux semblèrent me supplier en retour.

– Bien... Maintenant, je crois qu'il est temps de remonter, nous avons largement dépassé l'heure de ton coucher.

Lorsque j'aillai saisir la poignée de la portière, elle m'arrêta.

– Maître, j'ai bien aimé quand j'ai mis ma bouche sur la vôtre. Ça a fait de la chaleur et je me suis sentie toute chose. Dit-elle en pouffant de rire, et c'était le plus joli son que j'étais jamais parvenu à obtenir d'elle. J'adorai, l'entendre.

– J'ai bien aimé, aussi, Isabella. Mais tu ne devrais vraiment pas encore faire ce genre de choses.

Je frottait délicatement sa joue rougissante tandis qu'elle se teintait d'une nuance de rose merveilleuse.

– Pourquoi cela, Maître ? Stella était plus jeune que moi quand...

– Quand quoi ? Demandai-je alors qu'elle secouait la tête avec véhémence.

Isabella, il faut que tu me dises, parce que si tu ne le fais pas, comment puis-je te donner la réponse adéquate ? Que me caches-tu ? Dis-je dans un léger grognement, car je voulais désespérément savoir.

– Quand... J'ai vu le vieux maître et Stella le faire.

Oh, bon sang ! Qu'avait-elle donc vu ?

– Faire quoi, exactement ?

Je tentais de ne pas élever la voix, mais j'étais plutôt sur que ma panique s'était entendue.

– Une fois, j'ai suivi Stella, quand elle est allé faire se promener. Je les ai vus mettre leurs bouches l'une contre l'autre avant de rentrer en courant à la maison dit-elle en haussant les épaules tandis que je laissai échapper un profond soupir de soulagement.

– Puisque tu l'as déjà vu faire et que tu l'as fait, je vais te le dire : ça s'appelle '' embrasser'', et compagnes et compagnons font cela pour se montrer qu'ils tiennent l'un à l'autre.

Je voyais bien qu'elle avait une question.

– Maître, si je suis votre compagne et que les compagnons s'embrassent, …

– Tu veux savoir pourquoi je ne t'embrasse pas ?

Elle regardait à nouveau mes lèvres.

– Oui, Maître.

Je dus réprimer un grognement lorsqu'elle suça sa lèvre inférieure.

– Isabella, je voulais t'embrasser, mais je ne savais pas si , toi, tu voulais que je t'embrasse. Toutefois, à présent que je sais que c'est ce que tu veux, je t'embrasserai plus souvent, mais seulement si tu promets de ne plus te promener partout toute nue.

Elle hocha vigoureusement la tête en signe d'assentiment et je vis son sourire. Bon, les baisers, je devrais pouvoir vivre avec, et puis elle avait besoin de savoir que je voulais bien d'elle . Oh, Seigneur, bien sûr que je la voulais.

Par bonheur, elle ne demanda pas davantage d'informations, parce que je crois que j'avais atteint mes limites pour la soirée. Bon, pour les six mois à venir, même. J'étais totalement vidé. Je la portai à l'étage et elle se raidit comme j'atteignais la porte de Stella, mais il fallait bien que je lui donne une chance d'essayer. J'eus vaguement l'idée d'attraper son pyjama, mais à la seconde où je m'allongeai, elle se blottit sur moi et s'endormit instantanément. Comme promis, je l'embrassai sur le front pendant qu'elle dormait. J'essayai de la border dans la couette du mieux que je pus, mais sans grand succès. La nuit allait vraiment être très longue...

PdV de Jacob

À l'instant où je l'ai vue dans la cour, tous les sentiments qui m'avaient assaillis la première fois ont semblé être magnifiés exponentiellement. Elle était absolument renversante avec le soleil qui brillait dans ses cheveux aux reflets auburn. La seule autre chose à pouvoir rivaliser avec cela était le fait de regarder touts ces suceurs de sang étinceler. Sam m'avait bien dit qu'ils faisaient ça, mais bon sang, c'était sans conteste le vision la plus aveuglante que j'avais jamais vue.

Il me fallut tout mon self-contrôle pour me retenir de courir au devant d'elle et m'en emparer. Tout ce que je voulais c'était la protéger d'eux mais je devais continuellement me rappeler qu'ils ne faisaient que ce que, moi-même, je voulais faire. C'est à ce moment que j'ai sus que c'était pas demain la veille que je quitterais cet endroit. J'aurais juré qu'Edward savait à quoi j'étais en train de penser quand il a ricané.

– Eleazar, la raison pour laquelle nous sommes venus c'est que Jake ici présent s'est imprégné de Stella le jour où Irina a quitté l'hôpital avec elle. Je sais bien que ceci peut te paraître un peu choquant …

– UN PEU CHOQUANT ! Cela tient du vaste euphémisme, ne crois-tu pas ? Bon alors partant de là, comment ça se passe?

– Ce qu'elle voudra bien permettre qu'il arrive. Avec l'imprégnation, je serai tout ce quelle aura besoin que je sois. Je n'ai pas le moindre choix en la matière.

Cela dit dans un haussement d'épaules, et je les laissai réfléchir à mes paroles un petit moment.

– Bon, d'accord, donc... si elle te dit de la laisser tranquille, tu le feras ?

Pour autant que ça me tuerait, je n'avais vraiment pas le choix, là.

– Si elle ne veut rien avoir avec moi, je resterai en retrait et la protégerai depuis l'orée des arbres, mais je ne serai pas en mesure de la quitter.

Ce n'était pas une menace. C'était une promesse.

Je suivis Edward jusqu'au coffre de sa voiture après que tout le monde soit rentré. Il me surpris en sortant une glacière remplie de glace carbonique. Il sourit en y plongeant la main pour en sortir deux pots de glace au chocolat.

– Ça, c'est leur friandise. C'est ce qu'Alistair leur donnait pour les récompenser quand elles avaient été sages.

Mince, ça c'était un sacré bonne chose à savoir !

– Super, maintenant je sais quoi lui acheter.

Je lui donnais un coup d'épaule l'amenant à partager mon petit rire.

Je n'aurais jamais pensé que je pourrais trouver un ami dans une sangsue, mais c'est pourtant bien ce qui était arrivé. Edward était décidément un ami. Il était aussi bien plus cool que je ne l'aurais cru possible. Et nom d'un chien, question conduite, il s'y connaissait ! Je restai en retrait dans le salon quand lui et Eleazar sont allés apporter leur dessert aux filles. Ils revinrent une fois que c'était fait.

– Isabella, assieds-toi avec moi, lança Edward.

Elle s'est précipitée dans la pièce et s'est assise à ses pieds. Lui s'est emparé d'elle et l'a soulevée pour l'asseoir à ses côtés. C'était fascinant de la voir se fondre à lui.

– Stella, je te prie, relève les yeux. J'aimerais te présenter Jacob Black, mais tu es autorisée à l'appeler Jake. Tu parleras aussi ouvertement que tu le souhaiteras, lui dit Eleazar.

– Bonsoir, Stella, c'est un plaisir de faire ta connaissance.

Je fus instantanément captivé par ses yeux couleur d'émeraude.

– Bonsoir, Jake.

Et elle rougit si merveilleusement.

– Aimerais-tu que nous allions nous asseoir sur le porche pour discuter ? Lui demandai-je.

– Cela te changerait agréablement de la chambre où tu as l'habitude de te cacher, Stella. Pourquoi ne pas te joindre à lui sur le porche ? Je suis sûr qu'Edward aimerait s'occuper d'installer Bella à l'étage, lui enjoignit Eleazar.

– Oui, Maître.

Sa réponse m'arracha une grimace de douleur. Je ne sais pas comment Edward pouvait supporter d'être appelé du même nom que ce monstre d'Alistair. Elle me suivit sur le porche jusqu'à la balancelle. J'étais un peu chagriné qu'elle soit à tout à l'autre bout, mais comme elle refusait de relever les yeux, je doute qu'elle l'ait vu sur mon visage.

– Alors, comment trouves-tu l'Alaska, Stella ?

– C'est très joli, ici. Et vous, qu'en pensez-vous?

– Je suis du même avis. Stella, as-tu ressenti quelque chose quand tu m'as vu ?

Je voulais désespérément savoir.

– Oui, mais je ne sais pas comment l'expliquer, chuchota-t-elle.

– Ouais, j'ai eu le même problème pour l'expliquer. Tu sais ce que je suis ?

– Oui, vous êtes un loup. Le vieux maître nous a parlé de vous. Il disait que nous devions vous craindre... mais je n'ai pas peur et je ne sais pas pourquoi.

– Tu n'as rien à craindre de moi, jamais je ne te ferai de mal, Stella.

Elle ne me rendit qu'un hochement de tête.

– Est-ce que cela t'irait si je restais ici et apprenais à te mieux te connaître ?

– Oui, j'aimerais cela mais je devrais rentrer, à présent. Cela fait des jours que je n'ai pas vu Bella et je veux m'assurer qu'elle va bien.

Je lui fis un grand sourire.

– Je te verrai demain matin. Fais de beaux rêves.

Je me levai en même temps qu'elle.

– Vous aussi, Jake.

– Une fois qu'elle fût en sécurité à l'intérieur, je courus jusqu'à l'orée des arbres et me transformai. J'avais besoin d'évacuer mon énergie en courant avant de pouvoir m'affaler dans la chambre d'amis qu'Eleazar avait généreusement mise à ma disposition.

PdV de Bree

Quand il a dit que nous serions des nomades, je pensais en fait qu'il y avait une chance qu'on quitte la région, mais jusqu'à présent, ce n'était pas le cas. Il a toutefois effectivement rencontré quelques uns de ses amis. Je les avais reconnus ils étaient déjà venus en visite à la ferme par le passé. Maître n'aimait pas beaucoup les voir traîner, ce qui fait que leurs visites avaient toujours été rapides. Ce maître-ci les appréciait beaucoup plus et nous nous déplacions avec eux aux environs de la ville une partie du temps. La première fois que nous les avons rencontrés, en fait, il y avait eu une petite confrontation à mon sujet, à savoir qui se nourrirait de moi. Heureusement, Maître a triomphé d'eux avec l'aide de la femelle. Apparemment, elle ne voulait pas qu'il me touche. Ce soir, nous n'avions pas encore vu les autres tandis que nous zonions dans les entrepôts abandonnés de la zone industrielle en les attendant. Quand Maître s'est assis sur une caisse, je savais ce qui m'attendait.

– En position, vache, ordonna-t-il et je le rejoignis précipitamment, tombai à genou pour poser mon buste en travers de son giron, avant de lui tendre mon bras.

Mais c'est que tu sens vraiment bon, ce soir. Demain, je te procurerai de quoi manger, mais ce soir, c'est mon tour.

Il huma le bouquet pendant une seconde avant d'inciser mon poignet d'un coup de dents. Je gémis bruyamment parce que sa façon de faire était bien plus douloureuse que celle de mon précédent maître ne l'avait été. Après seulement une goulée, il fut interrompu par James et Victoria ce qui fait qui le firent me laisser tomber sur le sol. Ça ne prit qu'une seconde pour que je sente la brûlure d'un feu indescriptible se répandre dans mes veines. Je hurlai tandis remontait dans mon bras vers le coude, puis l'épaule. Je pouvais entendre leurs voix mais étais incapable de faire quoi que ce soit d'autre que crier.

– James, mais regarde ce que tu me fais faire. Maintenant, elle est inutilisable. J'espère que ce gâchis en vaut la peine. Pourquoi allons-nous vers Forks, au juste ?

– Un nouveau jeu nous attend. On va chasser du loup.

Il eut un ricanement diabolique.

PdV de Charlie

Le seul point positif de la journée avait été de savoir que Bella n'était pas là pour voir ce qui s'étati passé à la ferme. Sam s'était pointé à l'heure que j'avais demandé avec quelques membres de sa meute. Il en avait laissé quelques-uns en patrouille comme ils avaient croisé les odeurs de deux nouveaux vampires dans la région. Il jouait la sécurité au cas où ceux-là ne soient pas en visite chez les Cullen.

La meute avait commencé par la malle espérant y trouver des odeurs qu'il pourraient suivre. Nous en avons éliminé trois d'entrée de jeu, elles appartenaient à Bella, Bree et Stella. Je ne suis pas du genre démonstratif question émotions, mais j'ai failli fondre en larmes quand j'ai pris entre mes mains la petite robe de Bella. Il n'y avait pas l'ombre d'un doute, au vu des déchirures et des taches de sang, il n'avait pas fait preuve de beaucoup de douceur quand il l'avait amenée ici.

– Charlie, vous n'auriez pas pu l'arrêter, même si vous aviez été là, vous le savez, ça, hein?

– Ouais, ouais, Sam, je sais, mais ça ne me fait pas me sentir mieux pour autant. Elle attendait de moi que je la protège, et je n'ai pas été là pour elle, mais au moins, elle est vivante. Allez, assez à ce sujet. Vous êtes prêts ?

– Oui, on est prêts à se transformer, alors restez en arrière et quand on trouvera quelque chose, on vous le dira.

Je reculai tandis qu'il s'élançait et se transformait.

* En l'espace de quelques secondes ils en avaient tous fait de même et flairait déjà le sol. Ils étaient bons pour ce qui était de suivre les pistes au flair et de temps en temps, ils m'aidaient à localiser des randonneurs égarés dans les bois, mais cette fois, ça n'allait pas être comme ces autres fois-là. On ne retrouverait personne d'encore vivant ici. J'avais su que Paul était sur une piste quand il se dirigea vers la grange. Quelque chose l'y attirait. Je l'avais suivi à l'intérieur et lorsqu'il a commencé à creuser, Jared nous a rejoints pour l'aider. Ils s'étaient tous les deux arrêtés d'un coup et s'étaient reculés pour que je puisse voir ce qu'ils avaient exhumé. À l'aide d'une pelle je retirait le reste de terre couvrant encore le corps. Je pouvais déjà dire qu'il était de sexe féminin. Elle était enterrée face vers le haut et couverte de marques de lacérations – du genre profond, qui plus est, la plus profonde étant celle qui lui courait d'une oreille à l'autre. Je pouvais aussi dire qu'elle n'avait pas séjourné là plus d'un an. Et bien sûr elle n'avait pas l'ombre d'un vêtement sur elle. Paul alla à la malle après avoir repris sa forme humaine et renifla un short kaki et un débardeur bleu clair. Selon toute probabilité, elle s'avérerait être une randonneuse disparue.

– Merci, Jared, Paul, cela permettra à une famille de faire son deuil. Laissez tomber, pour l'instant, et je ferai venir le Légiste une fois que vous serez partis.

Après ça, j'ai commencé à éplucher les rapports de disparitions de randonneurs afin d'essayer de trouver une correspondance dans la tenue. J'eus assez de chance pour en trouver une, datant de dix mois auparavant. Anne Suffer était le nom en haut du rapport, et elle était venue de Seattle, tout comme Bree. Elle avait 18 ans, les cheveux blonds et les yeux bleus. Il semblerait donc qu'Alistair n'avait pas été attaché à un type particulier.

Quand le jour prit fin, nous avions découvert la dernière tombe, mais dans ce cas, la victime était enterrée sous un groupe d'arbres et ses restes se résumaient au squelette, de sorte que nous aurions besoin de l'aide du Légiste pour déterminer qui elle était pour que je puisse démêler son histoire et retrouver sa famille.

Après que le départ de la meute, j'étais resté sur place pour attendre que le légiste arrive. Ils ne m'ont pas demandé comment j'avais trouvé les corps, mais on enlevé leurs restes avec soin pour qu'ils soient autopsiés. Cela avait pris une bonne partie de la nuit, ce qui fait que ce n'est pas avant 3 heures du matin passées que j'avais pu m'effondrer dans mon lit.


NdA : N'oubliez pas de laisser un com !


NoteBleue
Désolée (encore), pour l'extrême lenteur de ma traduction. Je sais que cette histoire plaît beaucoup et j'aimerais pouvoir satisfaire la demande aussi vite que je le voudrais. Mais bon, les choses sont ce qu'elles sont, c'est pas la joie en ce moment.

Entre autres :
- Accident de clé USB. J'ai tout perdu
- Ordi kaput aussi
- Livebox refuse obstinément de marcher.
= Je suis maraboutée, c'est pas possible !

ET EN PLUS, IL SEMBLERAIT QU4ON NE PUISSE PLUS COPIER DIRECTEMENT LES TEXTES DEPUIS LE SITE. J'ai perdu 400 fic dans le naufrage de ma clé, sans espoir de pouvoir les récupérer, à présent. je suis en deuil.

MAIS, je ne lâche pas le morceau. J'ai promis de finir cette trad' (comme les 3 autres, d'ailleurs). Je ne vous oublie pas.

JE POSTE CE CHAPITRE CHEZ MOI, MAIS je préférerais, VIS A VIS DE nails233 à qui cette histoire appartient, que vous laissiez VOS COMMENTAIRES SUR SA PAGE AVANT D'EN LAISSER ICI. SIMPLE SOUCIS DE DEONTOLOGIE.

Merci de votre patience et de votre compréhension.