Voilà la suite ^^ Merci a shina de me corrigé je t'aimeuuh

Noe : Merci beaucoup pour ta review et bien que j'adore aussi les moment entre stiles et son père j'ai aussi préféré les moment derek/stiles lol

Chapitre 7

C'était une bêtise, embrasser Stiles. Il l'avait fait aussi impulsivement que l'ado lui-même. C'était mal mais tellement bon.
Il avait connu quelques femmes après Kate. Jamais d'homme et pourtant rien ne lui avait parut plus naturel qu'embrasser Stiles.
Il était son point d'ancrage, il était devenu un ami, le seul à pouvoir vraiment supporter ses sautes d'humeur ou son humour grinçant.
Et maintenant ils étaient quoi ?
Dans quel pétrin s'était-il fourré ? Ça aurait pu en rester à ce second smack mais il avait fallu que Stiles ouvre la bouche, qu'il lui rappelle qu'il était amoureux de Lydia et qu'elle l'ignorait totalement.
L'entendre dire qu'il n'était qu'un gamin stupide de croire que quelqu'un puisse avoir envie de l'embrasser avait été la goutte d'eau. Il aurait voulu pouvoir lui dire que oui, lui avait envie de le faire.
Pourquoi ? Ça restait un mystère, enfin… pas tant que ça….
Après tout Stiles avait toujours été présent, sincère, têtu, malgré tout ses efforts pour l'éloigner il était resté.
Peu à peu il s'était laissé gagner par la joie, par l'innocence du jeune homme. Plus le temps passait plus son instinct de protection se développait. Il avait tenté de lutter, de le repousser, mais c'était douloureux autant pour lui que pour l'humain.
Il allait devoir abandonner, il avait perdu cette bataille Stiles Stilinsky était devenu bien trop important pour lui.
Il était temps d'avancer, de tourner la page. Depuis quand les idiots d'ado avaient raison ?
Derek s'arrêta devant un immeuble de quatre étages et jeta un œil à sa montre. Dix heures.
« Vous êtes Derek Hale ? »
Il se retourna. une jeune femme blonde en tailleur gris l'observait :
« Oui. »
« Bien venez, c'est au dernier étage. »
Il la suivi dans les escaliers :
« Il n'y a pas d'ascenseur par contre. »
« Ce n'est pas un souci. »
« Comme je vous l'ai dit au téléphone il est disponible tout de suite, possède un très grand séjour, salle à manger, une cuisine américaine toute équipée. Il y a quatre chambres et une terrasse de dix mètres carré qui donne sur l'arrière cours. Il y a deux salles de bain et un cabinet de toilette. »
« Ca me semble très bien. »
Il entra dans l'appartement, directement dans le salon il y avait de la place assez pour mettre deux canapés, un écran géant et y entasser tous les ados. Les chambres étaient spacieuses et les salles de bain immenses, le parquet courait dans toutes les pièces, la cuisine était vraiment grande avec des placards partout et un îlot central :
« Bien je le prend. »
« Euh vous êtes sûr? Nous n'avons pas encore parlé du prix. »
« Ce n'est pas un problème. »
« Nous signons donc les papiers ? »

*****

Assis à même le sol dans son nouvel appartement, le dos appuyé au mur Derek, attrapa son portable. Il se sentait ridicule. Il n'avait qu'une envie, l'appeler.
Le téléphone se mit à vibrer dans sa main. Il décrocha et fut incapable de prononcer un mot :
« En général quand quelqu'un décroche à la première sonnerie c'est qu'il attendait un coup de fil. »
« J'ai des dons de voyance. »
Un long silence s'installa :
« Tu m'appelles pour rien me dire ? »
« J'ai tellement de choses à dire. »
« Tu as toujours quelque chose à dire Stiles. Tu es où ? »
« Chez moi affalé sur mon lit à me prendre la tête. »
« A cause de moi ? »
« Ouais. »
« Ça donne quoi ? »
Il entendit le jeune homme inspiré profondément :
« Les loups garou sont hermaphrodite ? »
« C'est une vraie question ? »
« Oui ! »
« Non Stiles les loup garou ne sont pas hermaphrodites. »
« Ah bah je dois être gay alors. »
Derek ne put s'empêcher de rire, pire c'était quasiment un gloussement de midinette il se serait donné des baffes :
« Qu'est ce qui te fait dire ça ? »
« Bah tu vois y a ce mec… Tu peux pas savoir ce qu'il est sexy alors bien sûr je l'ai toujours dit mais depuis qu'il s'amuse a mettre sa langue dans ma bouche je peux pas penser à autre chose. »
« Je crois que c'est toi qui a commencé. »
« Moi ? J'ai jamais mis ma langue nulle part c'était mon premier baiser. »
« Tu te fous de moi ? »
« Nop. Donc je disais je sais pas pourquoi il m'a embrassé mais j'espère vraiment qu'il va recommencé. »
« Et tu t'es pas dit que vous n'aviez pas le même âge que c'est un loup garou et que ça ne peux pas bien finir ? »
« Certaines histoires finissent bien Derek je sais que… Je sais que tu as du mal à le croire mais tu mérites qu'il t'arrive des truc bien. »
« Toi par exemple. »
« Ouais moi. Je dis pas que je suis parfait j'ai même de sacrés défauts je peux être insupportable mais j'essaie de faire des efforts je t'assure. »
« Je sais. »
« Ca veux dire que tu vas recommencer ? »
« Quoi ? »
« A m'embrasser patate. »
« Pourquoi ça serait moi qui le ferait. »
« Tu peux pas me donné l'autorisation de te rouler des pelles Derek. »
« Pourquoi ? »
« Parce que si tu fais ça je crois pas pouvoir m'empêcher de faire autre chose. »
« Je ne me savais pas si douer. »
« Je n'ai pas vraiment de comparaison mais vu que j'ai mis plus de heures à m'en remettre je dirais que tu es doué. Maintenant j'attends de voir si ça sera la même chose à chaque fois. Scott dit que oui mais… »
« Scott ? »
« Oups. J'aurais pas du lui dire ? J'avais vraiment besoin d'en parler et je crois que si j'avais redit à mon père que… »
« Tu as l'intention de l'annoncer au reste de la ville quand ? »
« Demain je suppose. »
« Tu es hilarant. »
« Ouais je sais. »
« Je dois m'attendre à voir ton père débarquer avec un fusil et des balles en argent ? »
« Non je pense pas je lui ai juste dit que je t'avais fait un smack a l'entrepôt. »
« Et il a dit ? Tu sais que c'est rageant d'avoir à t'arracher les mots de la bouche ? »
Les mots étaient peu être mal choisis :
« Tu m'as compris. »
« Il a dit que t'étais un homme et moi un ado et qu'on en reparlerait. »
« Il a raison ! »
« J'ai 17 ans pas 15 ! Qu'est ce que six mois de plus changeraient ? »
« Pour toi rien pour l'état de Californie tout. »
« J'arriverais à me taire. Les deux personnes les plus importantes pour moi sont déjà au courant. Le reste du monde peut aller se faire foutre. »
« Dans l'hypothétique cas où ce mec aurait envie de t'embrasser de nouveau ? »
« Hypothétique… tu vas me tuer tu sais ça ? »
« Tu l'as déjà mentionné il me semble. »
Il y eu un autre long silence et dans le téléphone ne raisonnait que la respiration de l'humain :
« Je sais que tu n'es pas très bavard Derek mais j'ai vraiment besoin de savoir… »
« Quoi ? »
« Ok je peux faire comme si il s'était rien passé, il va juste me falloir un petit peu de temps. »
« Tu le ferais n'est ce pas ? Tu continuerais à être un ami, à me souler, à apporter à bouffer chez moi ou à t'inquiéter pour rien au moindre problème. Le pire c'est que tu m'en voudrais même pas. »
« Je peux pas te forcer et surtout pas à m'apprécier alors… »
« Tu es un idiot. »
« Et toi un emmerdeur. On va plutôt bien ensemble.»
« Ce n'est pas ce que j'aurais dit... »
« Ca veux dire qu'on sort ensemble ? »
« Je ne suis pas une midinette de 16 ans. Je ne vais pas t'offrir de fleurs, te faire des promesses ou je ne sais quoi. Mais je peux nous laisser une chance d'essayer. »
A travers le combiné Derek pu entendre le cœur du jeune homme s'emballer, il l'imaginait bien pincer les lèvres pour ne pas hurler. Et rien que ça, savoir que Stiles était heureux, le confortait dans son choix.
Tout ne serait pas rose loin de là avec leurs deux caractères il était quasiment sur qu'il y aurait des difficultés mais ça valait le coup d'essayer il était temps de recommencer à vivre…
Peu à peu le cœur de Stiles reprit un rythme normal et puis il murmura :
« Tu ne vas pas changer d'avis quand je vais raccrocher hein ? »
« Non. »
« Tu es où ? »
« C'est maintenant que tu demandes ? »
« Je pensais a autre chose, j'ai mes priorités. »
« Je suis dans mon tout nouvel appartement. »
« Tu as trouvé ? Combien de chambres ? »
« Si tu venais visiter ? ça va être interminable sinon. »
Stiles resta silencieux un moment et Derek souffla :
« Quoi ? »
« J'ai la trouille. »
« Pas de l'appart je suppose. »
« Non… »
« Je ne te force à rien. »
« Je sais idiot rien à voir avec ça. J'ai peur de tout faire capoter. »
« Je prendrais en compte que tu es une catastrophe ambulante. »
« Tu es trop bon. »
« Donc tu viens ? »
« Envois moi l'adresse. »

******
L'appartement était en plein centre ville, il fallait peu de temps pour aller de chez Stiles a chez lui. Mais pas si peu de temps, le jeune homme n'avais surement pas respecté les limitation de vitesse. Derek appuya sur le bouton qui permettrais a quoi ? Son petit ami ? Au secours, son mec ? Son humain ? Bref il appuya sur le bouton qui permettrais a Stiles d'entrée. Il allait vraiment falloir qu'il réfléchisse à tout ça et pas seulement a trouver la bonne définition.
Toctoctoc
« Entre. »
Le jeune homme siffla :
« Punaise c'est immense. ça te coute combien de louer ça ? »
Derek ne répondit pas :
« Tu te fiches de moi, tu l'as acheté ? »
« Perspicace. »
« La vache. »
Stiles se mit à arpenter le salon puis les chambres et le reste :
« Au moins tu es sûr que tout le monde tiendra dedans. Il manque quand même un endroit pour les pleines lunes. »
« Il y a l'entrepôt. Et puis personne ne le connait on sera plus en sécurité là-bas. »
Le jeune homme le regarda un long moment et puis comme si il lisait en lui comme dans livre il murmura :
« Ca te fout la trouille de recommencer un nouveau foyer, une nouvelle meute, une nouvelle relation et la possibilité que tout disparaisse encore… »
Derek hocha simplement la tête et Stiles affirma :
« Je te protègerais ! »
L'alpha laissa échapper un petit rire.
« Je le ferais, je t'assure. »
Il y avait tellement de conviction dans cette simple phrase que Derek fut tenté de le croire. Il s'approcha doucement et vint déposer ses lèvres sur celles de sa ''nouvelle relation''.
Derek sentait bien qu'il était en train de tout analyser, de se demander si il bougeai t correctement ses lèvres contres les sienne, si il devait ouvrir la bouche ou ce qu'il devait faire de ses mains. Amusé, il relâcha la pression :
« Détends-toi Stiles. »
« Facile à dire. »
« Tu analyses trop les choses. »
Les joues du jeune homme se colorèrent :
« Ou alors je ne suis pas très doué. »
« Embrasser ça ne s'apprend pas c'est juste naturel. »
« Je crois qu'il me faut juste de l'entraînement. »
Maladroitement Stiles vint déposer ses lèvres contre les siennes. Bien décidé à lui faire oublier de réfléchir, Derek le poussa contre le mur glissa une de ses jambe entre les siennes et insinua sa langue dans sa bouche pour l'explorer de nouveau, doucement, sensuellement…
Un gémissement s'échappa de la gorge de l'humain, et l'alpha s'écarta. A bout de souffle Stiles ferma les yeux :
« Je crois que je vais y arriver, arrêter de réfléchir, quand tu fais ça, ça semble assez facile. »
Derek se mit à rire, la main du plus jeune vint caresser sa joue :
« J'aime t'entendre rire. Tu devrais le faire plus souvent. »
« Tu ferais rire n'importe qui. »
« Je suis pas sûr que ce soit un compliment. »
« Ça l'est pas. »
« Ok on va continuer de travailler sur le « je dois être gentil ». »
« Tu perds ton temps. »
« Perdre mon temps avec toi ça me va. »
Bizarrement ça lui allait aussi, il allait se pencher pour l'embrasser de nouveau quand le téléphone de l'humain se mit à sonner :
« Désolé. C'est Scott. »
A sa grande surprise il rejeta l'appel :
« Quoi ? Je suis occupé là, ça se voit pas ? »
« Je crois que tu devrais rentrer chez toi. »
« Tu plaisantes ? »
« Non. »
« Pourquoi ? »
« Je n'ai pas l'intention de continuer à t'embrasser tout l'après-midi, j'ai des choses à faire comme passer à la banque ou aller faire les courses. Et tu as des choses a faire comme aller raconter a ton meilleur ami que j'ai un nouvel appartement et qu'on s'est déjà galochés dedans. »
« Je t'ai déjà dit que tu étais un rabat-joie ? »
« Je crois oui. »
« Rabat-joie ! »
« Sort d'ici Stiles. »
Il ne bougea que quand il se mit à grogner.

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Stiles avait beau chercher dans sa mémoire il ne se souvenait pas d'avoir été aussi heureux. Bon bien sûr il y avait toujours cette ombre qui planait. Cette quasi-certitude qu'il avait qu'il finirait par tout faire capoter.
Il avait passé l'après-midi à parler avec Scott, le jeune loup avait tenté de le rassuré, avait insinué que si quelqu'un faisait tout foirer dans cette histoire ça serait forcément Derek et son mauvais caractère.
Stiles gara la jeep devant ça maison les lumières était allumées peut être que son père passerait la soirée avec lui.
A peine la porte passée, la voix de son père retentit :
« Stiles ? »
« Qui veux-tu que se soit d'autre. »
Il entra dans le salon et son père lui jeta un regard, le genre de regard qu'il lui jetait quand il était gamin et qu'il avait une connerie à avouer :
« Quoi j'ai rien fait ! »
« Mais j'ai rien dit. »
Son père lui jeta un nouveau regard suspicieux avant de dire :
« Derek m'a appelé. »
« Quoi ? Qu'est ce qu'il t'a raconté ? Il est gonflé quand même c'était peut-être à moi de te le dire. ! Me dit pas qu'il t'a demandé la permission ? Là je hurle.»
« La permission de quoi ? Il voulait me demander où en était l'enquête. »
Oups…
« Y a pas moyen que tu fasses comme si j'avais rien dit ? »
« Aucune chance. »
« Je comptais t'en parler… bon pas tout de suite parce que j'ai pas l'impression que c'est réel. Parce que j'ai la trouille qu'il m'appelle pour me dire qu'il s'est gouré… »
« Ne me dit pas que vous avez couché ensemble. »
« Nooooon ça va pas ! Je sais déjà pas comment on fait pour embrasser correctement… »
Son père paru vraiment soulagé :
« Bien quoi alors ? »
« Bah je suis pas sur que ça te plaise plus hein. »
« Stiles ! »
« Oui je sais il parait que c'est pénible d'avoir à m'arracher les mots de la bouche. »
« Tout à fait. »
« On sort ensemble. »
« Excuse moi de dire ça mais je ne vois pas Derek Hale sortir avec qui que ce soit, et surtout pas un gamin de 17 ans. »
« Je suis plus un gamin. Et je crois qu'il a le droit d'être heureux, il ne peut pas passer sa vie a s'en vouloir pour ce qui est arrivé à sa famille. »
« Je n'ai pas dit ça mais tu avoueras qu'il est… »
« Pénible ? Grincheux ? Jamais content ? Ca me va. »
« Tu as l'air plutôt sûr de toi. »
« Je veux juste que ça marche, je veux juste qu'il… »
« Sois heureux j'ai saisi le concept. Maintenant passons aux choses sérieuses. Je ne vais pas t'interdire cette relation je sais comment ça finirait, mais je vais mettre des conditions. »
« Des conditions ? »
« Oui tu es mineur lui non. »
« Quoi tu vas m'interdire de… »
« Ecoute au lieu de parler ! Je n'interdis rien. Je demande à toujours savoir où tu es. Ne me dit pas « je vais chez Scott » si tu vas chez Derek. Je ne veux plus de mensonges, et surtout si jamais vous avez l'intention d'avoir des relations sexuelles... »
« Tu vas trop vite pour moi là. »
« Tant mieux ça m'arrangerais que vous ne vous précipitiez pas. Donc j'en étais où ? Tu peux arrêter de m'interrompre ? »
« Je ne mens pas tu veux savoir où je suis. »
« Si tu découches je veux le savoir. »
« C'est tout ? »
« Respect ça ça me parait pas mal. »
« Je peux y aller maintenant ? »
« Oui. »
Le jeune homme s'éloigna :
« Stiles. »
« Quoi ? »
« Est-ce que j'ai besoin d'aller trouver Derek Hale pour lui dire que si il te fait du mal il aura de sérieux problèmes ? »
Stiles se mit à réfléchir quelques secondes :
« Non papa. il me rend dingue et je ne sais pas vraiment quoi faire ou à quoi m'attendre… mais non je ne crois qu'il puisse me faire du mal, du moins pas volontairement. »
« Bien »
« Tu iras quand même c'est ça ? »
« Probablement. »
La conversation risquait d'être amusante.
Il grimpa les marches quatre à quatre pour être sûr que son père ne le rappelle pas pour rajouter d'autres règles.
Au vu des circonstances ça aurait pu être pire cela dit.
Enfin dans sa chambre, enfin dans son lit ! Stiles se mit à réfléchir, ça lui semblait incroyable irréaliste, lui sortait avec quelqu'un…
Lui sortait avec un mec…
Un mec sacrément doué pour embrasser il allait vraiment falloir qu'il s'entraine. Quoique puisse dire Derek il y avait certainement une bonne manière d'embrasser, et ça devait bien s'apprendre.
Comment faisait les autres ?
Son cœur se mit à battre la chamade quand le souvenir du baiser dans l'appartement resurgit. Si un simple bisou lui faisait tant d'effet qu'est-ce qui se passerait quand…
Mieux valait ne pas y penser pour le moment.
Il n'était pas prêt à envisager plus. Est-ce que ça poserait des problèmes à Derek ?
Il en était là de ses réflexions quand un bruit retentit dans la cuisine, qu'est-ce que son père fabriquait ? Il grogna et se leva pour ouvrir la porte avec la nette intention de hurler pour demander ce qui se passait histoire de ne pas avoir à descendre. Mais un autre bruit retentit dans la maison, un cri plus exactement, quelque chose d'horrible, de bestial.
Doucement Stiles sortit de chambre et s'approcha de la rambarde :
« Où est-il ? »
« Calmez-vous Maya. »
Putain de merde aussi discrètement que possible il regagna sa chambre et attrapa son téléphone :
« Décroche, décroche. »
« Heureusement que tu as un forfait illimité. »
« Elle est dans la maison. »
« Quoi ? »
« Maya… La folle mangeuse de cœur. »
Avant même qu'il ait pu dire quoi que ce soit d'autre, Derek avait raccroché.
Qu'est-ce qu'il devait faire ? S'il descendait son père lui en voudrait toute sa vie. Mais il ne pouvait pas le laisser en danger comme ça.
Stiles descendit les marches et observa. Debout dans le salon, Maya tenait son père en joue, elle était sale, il y avait du sang et de la terre sur elle. Voilà où elle se cachait, dans la forêt. Dommage qu'elle ne soit pas tombée sur la meute d'alpha :
« Vous savez qu'il y a plus dangereux que vous dans les bois ? Vous ne devriez pas y rester. »
Il vit son père retenir un juron et la femme le menaça avec son arme :
« Qui tu es toi. »
« Son fils. »
« Reste-la, ne bouge pas ! »
« Stiles ! »
« Je sais ce que tu vas dire, la même chose que Derek, pourquoi faut-il toujours que tu te fourres dans les ennuis ? »
Son père hocha la tête il avait comprit le message, Derek arrivait. le shérif se tourna vers Maya :
« Nous pouvons vous aider. »
« M'aider comment ? En m'enfermant comme ma mère ? Elle morte dans cet endroit, elle n'a jamais pu en sortir. »
Voila donc ce qui avait déclenché cette folie destructrice, elle se mit à pleurer, les larmes coulant sur ses joues sales :
« J'en avais besoin vous comprenez, j'avais faim. »
Stiles retint un ieurk. Doucement son père s'approchait de la jeune femme :
« Tout va bien. »
Il ne fallait pas que son père approche, Derek allait arriver et arranger les choses :
« Je veux juste voir Steven. »
Steven ? Oh le petit copain cinglé sûrement :
« Je peu vous emmener, il est en sécurité, vous pouvez aller le retrouver. »
Oui croupir en prison juste à coté de sa cellule :
« Vous me l'avez prit. Il n'était pas d'accord il ne voulait pas que je mange mais… »
Le shérif s'approchait toujours les mains bien en avant :
« Il s'inquiète pour vous Maya il veut vous voir. »
Plus que quelques pas… en deux enjambées, son père rejoignit la jeune femme et saisit l'arme dans ses mains. Elle s'écroula comme une poupée de chiffons, hurlant, pleurant.
Tant bien que mal son père tenta de la retenir. Stiles s'approcha et son père lui tendit l'arme. Aussi précautionneusement possible il saisit l'arme et l'éloigna. Les pleurs retentissaient dans la maison quand Derek entra.
Son regard croisa celui du shérif :
« Apelle les secours Stiles, elle va avoir besoin d'une ambulance. »

A suivre...

la suite samedi j'espère que ça vous a plus et que c'était crédible