Mention légale : Je ne possède pas Twilight, mais Stéphenie, si !
L'auteur remercie sa Beta : Merci Dazzleglo, tu sais toujours ce dont j'ai besoin et quand j'en ai besoin ! Tu es la meilleure Beta que je pouvais souhaiter.
NB: Twlight est à Stephenie, et cette fanfic à nails233. Je ne suis qu'une fan de la première, et la traductrice de la seconde.
-(| LE CHEMIN DE LA MAISON |)-
Chapitre 9
PdV de Bella
La lumière matinale qui entrait par la fenêtre me réveilla pour contempler la plus belle des visions. Là, étendu sous moi, Maître étincelait de toute sa magnificence. Après ce qu'il s'était passé la nuit dernière, je croyais qu'il serait fou de colère contre moi, mais au lieu des foudres attendues, je ne voyais que la blancheur nacrée de son sourire rayonner sur moi.
''Bonjour, Isabella, as-tu bien dormi ?''
''Oui, Maître, très bien''
Je ne pus m'empêcher de sourire dans les plis de sa chemise lorsqu'il m'embrassa le sommet de mon crâne.
''Isabella, je te prie, rappelle-toi ta promesse avant de descendre du lit''
Je mordillai nerveusement ma lèvre et glissai un coup d'oeil sous la couverture pour constater que j'étais manifestement encore nue .
''Oui, Maître.''
Je rassemblai les plis de la couverture autour de moi avant de descendre du Maître et de sortir précipitamment pour retourner m'habiller dans la chambre de stella.
Elle aussi se réveillait à peine lorsque j'ouvris sa porte. Je gloussai de rire quand elle s'assit dans le lit. Il semblait bien qu'elle aussi aimait encore dormir toute nue. Je lâchai la couverture et courus vers le lit. Arrivée à trente centimètre du bord, j'y bondis. Nous nous tînmes les mains et sautâmes sur le matelas comme nous le faisions au début de son arrivée à la ferme. Nous rions si fort que nous n'entendîmes pas le coup frappé à la porte, mais nous entendîmes très clairement le hoquet de Tanya qui se mit en devoir de nous chasser du lit. Stella en rit et me tira jusque dans la salle d'eau pour prendre un bain.
Comme au bon vieux temps, elle le fit couler à la bonne température et me fit signe d'entrer dans la baignoire. Une fois que j'y fus installée elle commença à me laver les cheveux, puis lava mon corps. J'avais l'habitude de la taquiner en l'appelant 'doigts de fée' car elle était capable de me faire des choses merveilleuses quand elle me grattait le cuir chevelu. Je fondis dans ces mains et soupirai d'aise en me délassant.
''Alors, vas-tu parler à ton maître des questions que tu te poses ?''
Je secouai la tête, ce qui la fit froncer les sourcils.
''Et pourquoi cela, Bella?Il t'expliquera les choses pour que rien ne soit confus pour toi''.
Je lâchai un soupir avant de lui répondre.
''Je l'ai déjà fait la nuit dernière et il m'a dit que j'étais sa compagne, mais que je devais attendre d'être prête pour ça.'', fis-je, rayonnante.
''Attendre, c'est une bonne chose. Est-ce que tu éprouves la même chose pour lui ?''
''Je sais juste que j'éprouve tant de choses pour lui, mais je ne sais pas encore ce qu'elle sont''
Je levai le reagard, espérant qu'elle allait développer.
''Que ressens-tu ? Peut-être que je peux t'aider à découvrir ce que c'est, hein ?'' demanda-t-elletout en rinçant mes cheveux du shampoing parfumé à la fraise.
''Je me sens en sécurité et à l'aise rien qu'en étant dans la même pièce que lui, et puis aussi , j'étais en colère quand je penssais qu'il voulait faire avec toi ce que le vieux maître faisait ...''
''Que veux-tu dire? Qu'as-tu vu ?'' demanda-t-elle, choquée.
''Edward a dit qu'on appelait ça 's'embrasser' '', répondis-je fièrement dans un sourire.
''Et quand as-tu vu ça ?'' Elle avait l'air inquiet.
''Un mois après que tu avais commencé à faire tes promenades, je t'ai suivie pour voir ce que tu pouvais bien faire avec lui'', là elle eut un hoquet de stupeur.
''Bella, tu aurais pu te faire prendre. Tu ne peux abolument plus jamais faire cela, les maîtres n'aiment pas qu'on les interrompe, et tu te souviens de ce qui est arrivé la dernière fois que tu t'es faite attraper ?... ''
'' Oui, Ann n'est jamais revenue …''
C'était douloureux de se rappeler les hurlements qui me parvenaient de la grange, cette nuit-là où j'étais tombée sur eux et les avais dérangés.
J'étais entrée par inadvertance au moment où le vieux maître se nourrissait sur Ann. Le maître était furieux en me renvoyant à la maison. Toutefois, pas avant que je n'ai l'occasion de la voir à terre s'agrippant le bras tandis qu'elle tremblait violemment. Je n'eus jamais le temps d'atteindre la porte de derrière avant que ne commencent les cris, ni avant qu'ils ne s'arrêtent. Stella essaya bien de me protéger du maître lorsqu'il rentra peu après ça n'eut pour seul résultat que de la faire blesser en même temps que moi.
J'étais certaine qu'il m'avait brisé la mâchoire quand il m'avait envoyée au sol d'un revers de main. Je ne sais pas ce qui avait été le plus douloureux, mon visage ou l'arrière de mon crâne là où il avait heurté le sol. Néanmoins, ces douleurs pâlirent en comparaison de celle que j'avais ressentie quand il m'avait frappée à coups de pieds et brisé au moins une de mes côtes. J'avais eu l'impression de n'être qu'une poupée de chiffon tandis qu'il m'avait giflée et frappée dans toute la cuisine. Le temps qu'il me traîne jusqu'à mon matelas, je ne sentais même plus les cheveux qu'il m'arrachait parce qu'il y avait tout simplement trop de douleurs partout ailleurs. Pendant toute la semaine qui suivit, je n'avais pas été en mesure de ne serait-ce qu'aller aux WC sans aide. Heureusement, Stella avait été là pour me recoudre en un seul morceau, réparer mes blessures, car je ne crois pas que j'aurais survécu si elle n'avait pas été là.
''Bella,... promets-moi que tu ne surprendras plus jamais un maître par inadvertance'' me supplia-t-elle.
''Je le promets...'' fis-je dans un murmure.
''Que ressens-tu d'autre pour ton maître ?''
''de la confusion, parfois, comme quand il dit que je ne peux pas me déplacer toute nue dans la maison. Pourquoi ne veut-il pas que je sois moi-même ?
''il ne s'agit pas de cela, ma chérie, je suis sûre que c'est parce qu'il veut que tu aies la dignité que tu mérites''.
Elle prit ma main entre les siennes avant de continuer :
''Avant d'aller à la ferme, je portais des vêtements tout le temps. Les vêtements les mieux faits étaient vendus aux gens qui avaient le plus d'argent, et plus la personne avait de valeur aux yeux des autres.
''Alors c'était comme dans les livres que tu me lisais, les princesses portaient de belles robes faites main tandis que les tous les autres ne portaient que des chiffons ?''
''C'est bien ça. A présent tu as un maître qui veut que les gens te regardent d'un meilleur œil parce que pour lui, tu es spéciale.'' et elle me sourit.
''Alors Wal-Mart, ils font de bons vêtements ?''
'' hé bien il font des vêtements acceptables pour certains, mais ce ne sont pas des vêtements de haute couture telles que ceux que Tanya m'a achetés.''
Même si j'essayais de sourire, il m'était difficile de me sentir heureuse qu'Edward ne m'estime que marginalement plus que ne le faisait le vieux maître.
''D'autres questions ?''
''Non, non, pas pour l'instant.'', fis-je en secouant la tête.
''Bien... maintenant mon maître aime que je mange dès que je me lève, alors habillons-nous de sorte que nous puissions prendre un petit déjeuner.''
C'était bien de la voir sourire à nouveau tandis qu'elle m'enveloppais dans une grande serviette blanche et moelleuse.
J'eus un rictus lorsqu'elle s'empara de mon sac Je ne voulais pas qu'elle voie les habits qu'il contenait car alors, elle saurait qu'elle avait plus de valeur que moi. Lorsqu'elle passa les vêtements en revue, je savais ce qu'elle pensait. Elle ne dit rien, mais vue la façon dont elle manipulait les vêtements, il était évident qu'elle ne les aimait pas. Je les lui arrachai et rentrai dans la salle de bain pour m'habiller. C'était une première... D'habitude, je pouvais tout faire devant elle, mais là, je me sentais inférieure. Elle m'attendait toujours lorsque je sortis en boudant. Ensemble nous descendîmes au rez de chaussée et j'allai immédiatement m'asseoir aux pieds d'Edward. Quand il se mit à me caresser les cheveux, Je cessai de me soucier de ce qu'elle pouvait bien penser de mes vêtements. Ils n'avaient tout simplement aucun importance Il était la seule chose qui eût de l'importance pour moi.
''Isabella, va prendre ton petit déjeuner, ensuite Jacob, Stella, toi et moi sortirons pour profiter de la journée.
Je me précipitais à la suite de Stella et ensemble nous commençâmes à manger ce qui restait du panier repas du voyage de la veille.
Une fois que nous eumes finis, nous les rejoignîmes au salon pendant qu'ils débattaient de ce qu'i y avait à la télé. Leur tapis était très confortable comparé au sol de la ferme, mais je ne crois pas qu'Edward aimait que je m'asseye à ses pieds parce que chaque fois que je le fais, il m'attrape et me pose sur le canapé à côté de lui. Je ne pus m'empêcher de remarquer que Stella ne s'asseyait plus au sol. Quand nous entrâmes dans la pièce, d'elle-même, elle alla s'asseoir sur une chaise. Son maître ne semblait pas s'en préoccuper. Je me demande si Edward aimerait si je faisait cela un jour.
PdV de Sam
''Paul, parle-moi, qu'est-ce qui se passe ?''
'' Ils sont revenus. Et avec un ami'', siffla-t-il en relevant les babines
'' Est-ce qu'ils ont essayé d'aller voir les Cullen ?''
'' Non, ils ne pourraient pas être plus loin de leur maison .On dirait qu'ils cherchent quelque chose ou quelqu'un''.
''Paul, ne fait rien de stupide. Les renforts sont en route!''
''Nom de dieu, Sam, vous feriez mieux de vous grouiller, ils ont tout l'air d'avoir relevé mon odeur, et il semblerait que le male blond m'aie pris en chasse.''
''Cours, Paul, va vers l'est, on arrive !''
Il y a autant d'avantages à partager l'esprit d'une meute, qu'il y a d'inconvénients. Entendre tout le monde se précipiter pour essayer d'intercepter les suceurs de sang vous incitait à y aller tout en vous brisant le cœur en même temps. Une côte de 3 contre 1 en la défaveur de Paul n'étaient pas le genre de pari auquel j'aimais penser. Tous ensemble, nous pouvions décimer leur groupe, mais nous nous étions dispersés quand ils avaient fait leur apparition et, avec Jacob en Alaska, nous avions un membre en moins. Paul s'échinait à maintenir la distance entre lui et les trois autres. Heureusement, Seth était juste derrière Embry, mais avec autant de loups disséminés dans le coin, il était évident qu'il y aurait des blessés. Le male blond saisit sa chance d'enfoncer ses dents dans l'épaule de Seth quand celui-ci se fut trop rapproché. Seth s'écroula comme si un immeuble lui était tombé dessus. Et tandis que le reste d'entre nous arrivait enfin à les rattraper, l'entendre se tordre de douleur était pure agonie.
Avec tant d'entre nous leur arrivant dessus de tous côtés, vous pouviez voir que le blondinet cherchait une issue. Pas à pas, nous avancions lentement sur eux, quand le mâle aux dreadlocks fit un vaillant effort pour percer notre ligne, seulement il abandonna sa tête à Paul qui gronda en signe de revanche pour venger l'attaque sur Seth. Et un de moins, restaient deux. Le Blondinet montra ses vraies couleurs quand il balança littéralement la femelle aux cheveux roux dans les mâchoires de Embry et Jared en une ultime tentative pour sauver sa propre vie. A eux deux, ils la déchirèrent en deux avant de lui arracher membre après membre en gardant la tête pour la fin. Ils voulaient qu'elle puisse voir et ressentir tout ce qu'ils lui firent subir. Au final, le blond finit quand même par nous échapper quand le sacrifice qu'il avait fait avait détourné notre attention. Nous précipitant au pas de charge nous le pourchassâmes jusqu'à la frontière canadienne. Nous étions rapides mais il paraissait plus rapide encore tandis qu'il s'élançait d'arbre en arbre. Il manoeuvrait de sorte qu'il parvenait à nous échapper à chaque fois, comme s'il possédait un sens aigu de l'emplacement où il devait se trouver pour être en mesure de fuir.
Tandis que nous le pourchassions, Leah portait son frère jusque chez les Cullen dans l'espoir que Carlisle puisse faire quelque chose pour le sauver. J'étais moins convaincu que quoi que ce soit puisse être fait dans ce sens, étant donné que les légendes disaient que leur venin était un poison pour nous.
PdV de Carlisle
Lorsqu'Alice dit que notre futur venait juste de disparaître, j'avais une bonne idée de ce qui nous arrivait, mais je ne m'attendais pas à voir Leah portant son frère jusque sur le pas de ma porte. Nous marchions sur des œufs s'agissant de la meute. Je savais que Charlie était de notre côté en nous autorisant à prendre soin de Bella, mais Leah entretenait beaucoup d'animosité à notre égard.
''Leah, que s'est-il passé ?'', je me précipitai dehors pour l'accueillir dans la cour.
'' Nous avons été attaqués par trois suceurs de sang. J'espère qu'ils n'étaient pas de vos amis.'' railla-t-elle dans un rictus. Après un rapide coup de flair, je sus que ce n'était personne avec qui j'avais été en contact direct, mais je reconnus bien cette odeur pour l'avoir sentie à la ferme.
'' Nous ne les connaissons pas, mais ils sont allés à la ferme. Ils devaient être amis avec Alistair., fis-je en l'invitant d'un geste à porter son frère dans la maison.
Emmett dut pratiquement le lui arracher des bras : ''Allez, fillette, lâche-le, tu veux certainement qu'on t'aide, sinon tu ne serais pas ici.''
Elle lâcha finalement prise et confia son frère à Emmett.
''Mets-le dans mon bureau, que l'on voit l'étendue des dégâts''.
Je fis signe à Leah de m'y rejoindre.
Je voyais bien la morsure sur son épaule, mais leur chimie ne m'était pas familière, mais j'étais cependant sûr qu'après quelques tests, je serais en mesure de voir ce qui se passait dans son corps. Je me sentais désolé pour son frère, mais en même temps, j'étais secrètement enthousiasmé par cette chance de pouvoir observer sa physiologie de près. Après l'avoir placé sur le canapé, je demandai à Jasper de le déshabiller pour que je puisse mieux constater ses blessures. Hormis la morsure sur son épaule, il était relativement épargné. La morsure était déjà en train de cicatriser, mais il continuait de hurler de douleur. Une fois que j'eus obtenu le sang dont j'avais besoin, je laissai Leah lui tenir la main pendant que je me lançais dans les tests obligatoires. Le fluide vital qui les maintenait en vie était pour le moins fascinant, mais ce qui ressortait le plus était ce que le venin était en train de faire à son système. Il réécrivait ses codes génétiques. Il se transformait bel et bien, mais qu'est-ce que cela pourrait bien dire en regard de sa deuxième moitié. Les vampires sont figés dans le temps tandis que les loups-garous sont en perpétuelle transformation. Lorsqu'ils cessent, il recommencent à vieillir, alors où cela le mènerait-il ?
PdV de Charlie
Ça avait été une semaine longue et déprimante, particulièrement après avoir passé la jounée précédente à la ferme, aussi décidai-je de faire une pause dans le quotidien en allant rendre une petite visite à Bree Tanner à Seattle. J'avais essayé de la joindre par téléphone juste après son départ, mais j'avais eu l'impression distincte que le père préférerait que je ne rappelle plus. Ouais, c'est ça. Comme si je n'allais pas vérifier qu'elle allait bien. Sûr que le gars ne me connaissais pas. C'était peut-être la façon dont ils travaillaient, au département de police de Seattle, mais moi, je ne permettrait jamais cela, et puis, … J'espèrais pouvoir l'interroger davantage sur Bella.
Quand j'arrivai à sa dernière adresse connue, je fus sans voix. Il y avait trois voitures de patrouille de la police et une fourgonnette de légiste garées devant la maison. Après avoir montré mes accréditations, je fus autorisé à passer, et l'inspecteur m'accueillit avec réserve.
''Chef Swan, en quoi puis-je vous aider ?''
Je venais pour vérifier que la victime récente d'un rapt allait bien Son nom est Bree Tanner'' .
Il hocha la tête avant de me répondre.
'' Je peux au moins vous dire ceci : elle n'est pas ici, et d'après ce que j'en vois, il se pourrait qu'elle ait à nouveau disparu. Avez-vous les noms des suspects dans l'affaire de l'enlèvement ?''
''Non, nous n'avons jamais pu obtenir son nom. La seule chose que nous avons obtenu des victimes c'est qu'il les obligeait à l'appeler Maître. Le FBI a sa description et à l'heure actuelle, ils pensent qu'il pourrait bien être au Canada. Puis-je vous demander qui était la victime ?
''Tommy Tanner, le père de Bree. Ça n'a pas dû être joli à voir. D'après ce qu'on voit, on l'a sauvagement réduit en bouillie. Je ne crois pas avoir déjà vu quiconque avec autant d'os brisés de ma vie. Je veux dire, bon Dieu, le meurtrier lui a cassé le cou à mains nues''.
Il secoua la tête avant de poursuivre :
''Il y a du sang dans la chambre de la fille, alors il est peut-être possible que 'Le Maître' soit revenu la chercher. Les voisins ont dit que quand Bree était ici, son père la battait régulièrement peut-être 'le Maître' est-il venu pour l'emmener et a trouvé le père en train de la battre''.
Il me lança un regard plein d'expectative.
''Je n'ai rien entendu amenant à penser qu'il était dans la région, mais je doute qu'il reviendrait en sachant qu nous sommes après lui. Je suis certain que vos services scientifiques seront en mesure d'affirmer s'i était ou non présent dans la maison. Toutefois, je crois que c'est hautement improbable. Voici la carte de l'agent du FBI chargé de l'affaire''
Il semblait analyser ce que je venais de dire.
Bon, hé bien... si c'est tout, il faut que je retourne au boulot. Merci pour la carte. Après une rapide poignée de main, je m'éloignais avec plus de questions que de réponses.
Une pensée me nargait en me tournant das la tête, et il une seule personne avait le pouvoir d'y répondre.
''Sam, c'est Charlie, que se passe-t-il ?''
''C'est pas bon, Charlie, Seth s'est fait mordre par une sangsue nomade. Carlisle s'occupe de lui au moment où nous parlons, aussi j'espère que tu as raison de leur faire confiance''. I poussa un lourd soupir.
''Je te fais bien confiance, à toi, non? Je ne laisserais pas mon unique enfantà leurs bons soins si je n'avais pas confiance en eux, tu ne crois pas ?''
''Oui... j'imagine que vous ne le feriez pas sinon. Alors comment vont les choses à Seattle ?''
''Pas super. Le père de Breea été assassiné et on ne la trouve nulle part. D'après ce que j'ai entendu, je crois qu'on pourrait avoir un autre problème sur les bras.'' suggérai-je.
''Okay, bon... là notre présence est indispensable ici, une fois que les flics en auront fini la-bas, on ira vérifier sur place. Il faut que je voies où en est Seth, donc je te verrais à ton retour pour que tu me donnes l'adresse''. Il raccrocha là-dessus.
PdV d'Edward
Jacob et moi escortâmes Stella et Bella pour une promenade à la ville la plus proche de la maison des Denali. Quelque chose clochait avec Bella, mais je ne parvenais pas à mettre le doigt sur la cause exacte. Lorsque nous nous arrêtâmes à un café pour le déjeuner, Bella devint très nerveuse au point de ne pouvoir s'empêcher de gigoter sur son siège.
''Isabella, qu'y a-t-il ?
Elle refusait de me parler, secouant seulement la tête à la place. Je me penchai sur elle pour que personne en dehors de ceux assis à notre table ne puisse m'entendre sans être doté d'une super-ouïe.
''Isabella, dis-moi, ce qui ne va pas, maintenant.'' exigeai-je.
''J'ai peur, Maître, et si je...''
Je savais ce qu'elle pensait.
'' Isabella, la seule façon pour toi de me décevoir serait de ne pas t'amuser. Cette sortie a pour objectif que tu profites de ta visite avec Stella.
Elle eut l'air si mignonne lorsqu'elle mordilla sa lèvre en hochant la tête.
Pour l'aider à calmer son stress,lorsque la serveuse arriva, je commandai un sandwich végétarien pour moi et une salade simple pour elle, accompagnés d'eaux en bouteilles pour nous deux. J'allais devoir demander à Alice si les vêtements que j'avais commandé pour Bella l'autre nuit étaient arrivés, car ceux-ci ne m'avaient pas l'air très confortables, étant donné qu'elle n'arrêtait pas de tirer dessus. Comme je le prévoyais, elle mangea la salade sans vinaigrette, mais pas le sandwich, aussi le fis-je envelopper pour l'emporter pour le cas où elle changerait d'avis plus tard. Notre arrêt suivant fut une clairière incroyablement dégagée, cachée loin dans les bois, à quelques kilomètres de la maison. Je voulais un endroit où Bella pourrait courir et s'égayer librement avec Stella, mais je voulais aussi pouvoir m'entretenir avec Stella seul à allait m'aider à faire cela, mais je n'étais pas certain d'aimer son plan. Cela me sembla assez terrifiant. Une fois parvenus à la clairière, j'étalais une couverture au sol et m'y assis, donnant sa chance à Jake, histoire de voir si son plan marcherait.
''Alors... Mesdames, est-ce que ça vous dit de voir un gentil loup-garou de près? Je vous promet, je ne grognerai pas.''
Il eut un sourire suffisant lorsque Stella hocha la tête Bella par contre joua le détachement.
''Isabella, il ne te fera pas de mal. Il veut juste te montrer qu'il n'y a pas de danger à craindre près de lui. En sachant, cela va sans dire, que je devrais le tuer si jamais il te bave dessus.''
Mon tour, de sourire avec suffisance.
''ooooh... Mais qui a peur du vampire qui scintille dans les champs ? Pas moi!Bon, allez, restez bien là les filles, je reviens tout de suite vous ne pourrez pas ne pas me manquer, je serai la grosse boule de fourrure de couleur fauve. S'écria-t-il en se dirigeant vers les arbres.
Bella avait déjà entrepris de reculer à petits pas ver moi lorsqu'il ressortit des arbres très lentement. Stella ne montra aucune peur, avança jusqu'à lui et commença à lui gratter la fourrure derrière derrière l'oreille. Il ronronnait du tonnerre. Problème, je fus forcé d'endurer les images de son désir de s'accoupler avec Stella. Cela n'était tout simplement pas bien! Lorsqu'il se mit à pousser sur ses jambes du bout du museau, elle compris l'allusion et l'enfourcha comme elle l'aurait fait d'un cheval. Saisissant la fourrure de sa nuque elle se stabilisa avant qu'il ne fasse quelques tour de clairière. Clairière qui se remplit des cris de plaisir haut-perchés de Stella.
''Isabella, il aimerait te promener toi aussi, si tu t'en sens capable... ''
Elle se mordait la lèvre mais à part cela, elle avait l'air de peut-être vouloir essayer.
Je trottai jusqu'à elle et la conduisit à l'endroit où Stella démontait. Lorsque Bella me vit faire courir ma main sur la fourrure de Jacob, elle suivit le mouvement. Un glapissement lui échappa lorsque je m'emparai d'elle et la plaçai sur son dos là où ses hanches humaines se trouveraient. Jake était intelligent et il commença à avancer très lentement. Même avec la tête toujours baissée, je vis qu'elle souriait. Je tenais donc ma chance d'être seul avec Stella.
''Stella, j'ai besoin de te parler au sujet d'Isabella''
Tout comme Bella, elle refusait de me regarder.
''Je ferais n'importe quoi pour Bella''
''De quoi Isabella a-t-elle besoin venant de moi ?''
''Je ne comprends pas la question. Il lui faut ce que vous estimerez nécessaire''.
Elle poussa un soupir de frustration.
''Stella, je veux être le meilleur des maîtres pour elle, mais je ne sais pas ce qu'elle veut ni ce qu'elle aime. S'il te plaît, dis-moi ce que je peux faire pour la rendre heureuse.''
Si son sourire était un bon indicateur de ce quelle ressentait, je dirais qu'elle était contente de me voir me soucier tant de Bella.
'' Lisez pour elle, Monsieur. Elle aimait toujours ça quand je le faisais avant qu'il ne nous retire tous les livres''
Etant donnée la façon dont elle m'avait appelé 'Monsieur', je dirais qu'elle n'était toujours pas prête à m'appeler par mon nom.
''Hé bien c'est un bon début. Qu'en est-il de la nourriture ?''
''Elle ne varie jamais des légumes et des fruits, ou de l'occasionnelle friandise, pas depuis qu'elle est tombée malade après que nous ayons dû manger des pâtes pendant toute une semaine parce que c'était tout ce que le maître nous apportait.'' précisa-t-elle avec un haussement d'épaules.
''Je vois... Je demanderai à Carlisle de regarder ça de plus près. Jusqu'ici, pour résumer, elle aime les bains et pas les douches, elle tombe malade quand elle mange des céréales, et puis elle aime les livres. Y a-t-il quoi que ce soit d'autre pour la rendre heureuse ?''
''De meilleurs vêtements. Je n'avais pas compris quand elle m'avait posé des questions à ce sujet. Je lui ai dit que les vêtements de Wal-Mart étaient seulement passables, mais pas aussi bons que ceux que J'ai eus de tanya''
On pouvait lire le remors sur tout son visage. Elle n'avait pas l'intention de heurter les sentiments de Bella, mais c'est bien ce qu'elle avait fait, accidentellement.
''Nous lui avons déjà commandé de nouveaux vêtements Wal-Mart n'était qu'une façon de voir ce qui lui allait et ce qu'elle aimait. Nous n'avions pas non plus l'intention de la faire se sentir inférieure. Merci, Stella. Je m'assurerai de rectifier tout cela lorsque nous serons à la maison.''
Lorsque je lui tapotai la main, j'entendis le seul son que je ne voulais jamais entendre : Bella criant à vous en retourner les tripes.
Je me relevai en un éclair pour découvrir qu'elle était tombé du dos de Jake. J'étais furieux en me précipitant pour être à ses côtés. Jake avait l'air aussi perdu que je l'étais jusqu'à ce qu'il repasse dans sa tête ce qui s'était passé. Bella avait tout simplement lâché prise lorsqu'elle avait regardé vers moi pour seulement me voir en train de toucher la main de Stella. La voir ainsi, gisant là sans bouger me brisa le cœur. C'est moi qui lui avait fait ça. Elle m'avait déjà prévenu qu'elle s'inquiétait du fait que je pourrais vouloir de Stella comme compagne et je lui avais promis que je ne la toucherait pas. Une promesse que j'avais rompue sans le vouloir, mais rompue belle et bien. Je fus envahi par le soulagement lorsque ses cils commencèrent à papillonner et à s'ouvrir.
''Isabella, est-ce que ça va ?''
Lorsqu'elle riva ses yeux aux miens, je vis quelque chose que je ne voulais jamais y voir : la haine. Elle me haïssait d'avoir rompu ma promesse.
A peine entrevu, le sentiment disparut pour être remplacé par... rien. Absolument rien. Je n'avais jamais vu quelqu'un capable de ne plus montrer aucune émotion, mais c'était bel et bien là, sous mes yeux en train de me regarder en face. C'était comme si elle avait plongé dans un état de coma . Elle refusait de nous regarder et fixait simplement le vide au-delà de l'herbe et refusait de seulement battre des paupières. Elle ne réagit même pas lorsque je la ramassai pour la porter jusqu'à la voiture. Je rampai sur la banquette arrière, la tenant dans le berceau de mes bras tandis que Jake prenait les clés et nous ramenait à la maison.
Tout le monde nous fixait du regard lorsque nous nous arrêtâmes et que je traversais la maison, Bella dans les bras. Je laissai les explications à Jake. Moi, je devais résoudre le problème avec Bella. Seulement, je n'avais pas la moindre idée de comment le résoudre.
''Isabella, s'il te plaît, regarde-moi'', priai-je , mais n'obtins aucune réponse.
''Isabella, je sais ce que tu penses, mais ce n'était pas ça. Stella ne m'intéresse pas de cette façon. J'ai eu tort de la toucher après avoir promis que je ne le ferai pas alors que je l'ai quand même fait. Je suis navré pour ça . Je n'aurais jamais dû la toucher même si j'étais simplement en tain de lui dire merci.''
Toujours rien côté Bella.
Je m'agenouillai sur le sol près de son côté du lit et lui caressai les cheveux.
''Je t'aime, Bella, et je ne désire personne d'autre que toi. S'il te plaît, reviens-moi, j'ai besoin de toi''.
Je pris son visage dans mes mains et l'embrassait avec douceur tandis qu'elle fermait les yeux.
Je cessai d'embrasser ses lèvres inertes lorsque mon téléphone se mit à vibrer dans ma poche.
''Oui, Alice'' répondis-je d'un ton sec.
''Qu'est-ce que tu lui as fait ?''
''J'ai promis que je...''
Alice m'interrompit :
''Je sais ce que tu lui as promis, mais ce que je ne peux pas voir c'est comment tu es revenu dessus.'' grogna-t-elle dans le téléphone.
''J'ai tapoté la main de Stella pendant que je la remerciais d'avoir répondu à quelques questions au sujet de Bella.
Je me ratatinai quand elle hurla dans l'appareil :
''ESPECE D'IMBECILE!''
''Oui, ça, je sais, mais vois-tu quoi que ce soit que je puisse faire pour réparer les dégâts ?''
Je ne sais pas, je ne vois rien du tout, en particulier avec Jake dans vos parages. Je t'appelle si je vois quoi que ce soit.'' Puis elle me raccrocha au nez.
Je fis la seule chose que je pouvais faire : Je montai sur le lit et tirai Bella sur moi. J'avais besoin de la sentir tout près de moi puisque je n'avais aucune idée du temps pendant lequel je pourrais encore le faire lorsqu'elle sortirait de son état de prostration. Je passai le reste de la nuit sous elle, à ressentir sa chaleur et la laissant dominer complètement chacun de mes mouvements. Pour la première fois de ma vie, j'étais soumis, son soumis.
A/N : Okay, tout le monde, c'est ce moment où il faut me dire comment ça vous a plu. OUI, je veux vraiment le savoir.
