Mention légale:

NA: Je ne possède pas Twilight, mais Stephenie, si!

L'inspiration pour ce chapitre est venue de la chanson ''wake me up inside'' (réveille-moi de l'indérieur) ou de ''Bring Me to Life'' (amène-moi à la vie) de Evanessence.

NB: je ne possède ni Twilight ni cette histoire. Elles appartiennent à Stephenie et nails233 respectivement.


Rappel: l'astérisque (*) signale du contenu graphiquement violent ou susceptible de heurter les plus sensibles.


-(| LE CHEMIN DE LA MAISON |)-

Chapitre 11

PdV de Edward (rappel)

''Qui a dit qu'elle allait être un vampire ?''

''Alice a eu une vision quand nous étions à Forks. J'ai cru que tu avais décidé de la transformer''.

Je le regardai bouche bée.

Qui aurait pris une décision dont le résultat serait qu'elle devienne l'une des nôtres?

PdV d'Esme

Après qu'Edward nous avait laissées, Alice et moi, avec Bella, je pus voir qu'elle avait beaucoup de questions et de choses en tête, dont elle n'était pas sûre de savoir comment le demander. Je décidai donc de lui faciliter les choses en commençant par ce qui s'était passé avec Stella et l'histoire des vêtements, et peut-être que cela ouvrira les portes.

"Bella, ma chérie, je suis si heureuse que tu nous sois revenue. Tu m'as manqué et j'avais si peur... S'il te plaît, ne fais plus peur à ta maman comme cela. Bon, j'ai entendu dire que tu étais bouleversée à cause de cette histoire d'Eward qui aurait touché Stella, des vêtements de Wal-Mart aussi, comparés à Stella qui porte des vêtements griffés que Tanya lui a achetés.

''Oui, il avait promis qu'il ne toucherait personne d'autre, et pourtant il l'a fait. Mais il a dit qu'il ne faisait que la remercier de lui avoir parlé, et j'ai compris que les vêtements venaient de là, et Stella obtient de pouvoir s'asseoir sur une chaise sans rien demander parce que je n'ai pas autant de valeur qu'elle".

''Rappelle-toi quand tu as vu Edward me serrer dans ses bras ce jour-là et comment tu as cru que nous nous accouplions? Hé bien parfois lorsque les gens se remercient entre eux pour qqch de spécial, comme lorsque j'ai dit à Edward que nous avions acheté la ferme et que j'avais des plans pour rénover des choses pour vous. Il était si enthousiasmé et si plein de gratitude qu'il m'a pris dans ses bras. Et c'est ce qui s'est passé avec Stella. Edward lui a demandé s'il y avait des choses que tu aimais et qu'il pourrait faire pour te rendre heureuse. Elle lui a dit comment elle lisait pour toi, que les pâtes te rendaient malade, et alors sans réfléchir, il lui a pris la main pour la remercier. C'était un geste naturel, et ça n'avait pas plus de sens que cela. Et puis, je ne sais pas si tu l'as remarqué mais Stella n'a d'yeux que pour Jake. La famille et les amis sont tout le temps en train de se serrer dans les bras les un des autres."

''Ma chère, nous en venons aux vêtements. Tu mérite tellement plus. Nous sommes seulement allés à Wal-art parce qu'il nous fallait quelques petites choses temporaires mais de première nécessité, et ils avaient aussi un rayon alimentation. Je m'inquiéttais que ce soit trop pour toi d'avoir à faire plusieurs magasins. Savais-tu qu'à la minute où nous sommes arrivés à la maison ,ce jour-là, Alice a sauté sur l'ordinateur et a commencé à te commander toute une nouvelle garde-robe? Elle a passé des commades pendant presque 10 heures de rang''.

Elle s'inquiétait pour moi!

''C'est vrai, Alice, tu as fait ça pour moi?

"Oui, je l'ai fait. Tu es ma soeur, maintenant, t je peux te dire que je n'ai pas arrêté de crier après edward dans ma tête tout le temps des essayages, à propos du fait qu'il m'obligeait à aller chez Wal-Mart, qu'il était inacceptable que tu aies de tels vêtements qui gratte , que tu méritais beaucoup mieux, mais il a insisté qu'il fallait prendre quelques petites choses pour te dépanner. ''

Wow, voilà qu'elle criait après Edward, que je suis sa soeur, et qu'Esmée est ma mère, mais qu'est-ce que cela voulait dire?

''Que sont une maman et une soeur?''

''Oh, mon coeur, une maman est quelqu'un qui aime et s'occupe de ses enfants, et tu es ma fille, à présent. C'est aussi quelqu'un qui peut venir à tout moment du jour ou de la nuit si tu as un problème, répondre à n'importe quelle question, t'aider à prendre soin des choses, et t'aimer quoi qu'il arrive. Une soeur est quelqu'un à qui tu peux te confier, une amie qui elle aussi t'aimera quoi qu'il arrive. Lorsqu'Alice ou Rosalie ont des problèmes, c'est généralement vers moi qu'elles viennent. Lorsqu'Edward, Jasper ou Emmett ont des problèmes, c'est générallement vers leur papa qu'ils vont. Certaines personnes qui ont beaucoup de chance ont même plus d'une maman et d'un papa. "

Je m'en vais tuer ce fils, il ne lui a même pas expliqué la dynamique familiale à cette pauvre enfant, ni même comment les gens interagissent entre eux. Pas étonnant qu'elle soit si déboussolée.

" Qui est leur papa?"

" C'est carlisle, mon mari".

Tu sais, un jour j'avais un problème avec Jasper, il m'avait fait pleurer parce qu'il pensait qu'il valait mieux me quitter, alors je suis directement allée voir Maman pour lui dire ce qui était arrivé. Maman s'est propulsée dans la chambre, saisissant Jasper par les cheveux pour le traîner jusque dans la cuisine et avoir une discussion. Après qu'elle lui avait parlé, il est revenu et s'est excusé, mais tu aurais dû voir son visage! Il était si surpris d'être empoigné par les cheveux, c'était le truc le plus amusant que j'aie jamais vu.''

Là-dessus nous partîmes toutes d'un grand rire.

"Okay, descendons, mais rappelle-toi, Bella, nous sommes toujours là pour toi.

Nous nous dirigeâmes vers l'escalier, bloquant nos pensées parce que le spectacle allait commencer.

Comme je marchai vers Edward, j'ai pensé, à son intention 'Suis le mouvement, c'est pour Bella', puis je le pris par l'oreille et commençait à le traîner ainsi jusqu'au bureau, en disant:

"Edward, Anthony Cullen, il est grand temps que toi et moi ayons une petite discussion mère/fils.

"Aoooowh, Maman, s'il te plaît, mais qu'es-ce que j'ai fait?

Je pouvais entendre Carlisle et Alice rire ouvertement comme Bella murmurait pour Alice: 'tout juste comme avec Jasper!'

"Edward, laisse la porte ouverte, il y a certaines choses que Bella a besoin d'entendre. Elle a besoin de savoir qu'elle a une famille qui est là pour elle, mais tu m'a beaucoup contrariée"

Je lui repassai en esprit toute notre conversation avec Bella et il eut l'air abasourdi.

Je ne comprends pas, je la relève pour qu'elle s'asseoie près de moi.''

"Voilà exactement e problème. La relever , ça n'est pas communiquer avec elle. Elle a besoin de vraiement t'entendre le dire à haute es si habitué à lire les pensées de tout le monde et à tout savoir que, verbalement, tu ne communiques pas suffisamment. Tu ne lui as pas expliqué la plus évidente dynamique familiale en dehors de nos noms et de qui est avec qui, ni la signification du toucher et des embrassades. Elle a peut-être un corps de femme, mais parce qu'elle a vécu protégée pendant si longtemps, son esprit pense en termes très simplistes. Si tu avais touché Alice ou Rosalie, elle aurat eu la même réaction parce que pour toi, toucher à un sens plus sexuel alors que pour elle, cela signifie toute façon de toucher quelqu'un. Bon maintenant, suis-moi, il est temps."

Je commençai à lever la voix:

"Edward, je t'ai déjà dit que tu aurais dû, dès le départ, laisser Alice acheter tout le prochaine fois, tu m'écouteras. Et à partir de maintenant, si Bella a besoin de parler, elle doit nous appeler, moi ou Alice, est-ce que c'est compris?"

"Oui, Maman, je suis désolé".

'Bien, maintenant rejoignons donc tout le monde, et je veux que tu renforce l'idée qu'elle vienne me voir, ou Alice'

PdV de Stella

Je ne pus m'empêcher de noter la différence dans le comportement de Bella depuis l'histoire de la clairière. Elle était distante ave moi, mais s'aggripait à Edward comme à un canot de sauvetage et qu'elle se noyait. La dernière fois que je l'avais vu si réservée et désespérée avait été quand le maître l'avait presque tuée pour l'avoir dérangé pendant le temps où il se nourrissait avec Ann. Je m'étais avancée pour essayer de la protéger, mais au final, ça ne nous valut que d'être blessées toutes les deux . Cette nuit-là elle endura les pires traitements de sa vie. Il y aait eu du sang dans ses urines pendant une semaine, et il fallut deux semaines pour que les bleus sur son visage, ses côtes et son estomac finissent par disparaî , c'est son état émotionnel qui avait reçu le pire des coups. L'entendre lui hurler toutes ces mots de haine et le voir lui cracher dessus comme si elle était la plus basse des créatures sur terre, m'avait brisé le coeur. Elle ne méritait pas d'être battue de la sorte. Personne ne méritait cela.

Jake et moi avons passé un peu de temps ensemble; il m'aide beaucoup avec mes problèmes de soumission. Ce n'est pas une chose facile à vaincre. Il semble que je ne puisse faire les choses à moins qu'on ne me dise de les faire. J'imagine qu'après quatre années passées à la ferme, le temps était la chose qui pouvait me guérir. La nuit qui précéda le départ de Bella et Edward, je me trouvais là où je métais retrouvée tous les soirs depuis les deux dernières semaines: sur le porche en compagnie de Jake.

"Jake, crois-tu... qu'elle me pardonnera jamais?''

''Ouais, stella, je crois qu'elle a juste besoin de voir qu'Edward ne voudra jamais qu'elle. Je ne crois pas qu'elle soit encore en colère. Je pense qu'elle n'est tout simplement pas sûre quant à que croire. Edward a dit que pendant son coma, elle a revu toutes les filles qu'elle a attirée vers Alistair. Il a dit que ça l'avait salement remuée. Je l'ai entendue, la nuit dernière , crier dans son sommeil"

Il me prit la main et la serra légèrement.

''Ouais, moi aussi. Je voulais aller la voir, mais Edward l'a interdit''

Je reniflai tandis que j'essayais de ne pas pleurer sur la douleur de mon amie.

"Est-ce que nous retournerons les voir, un jour?"

"Quand tu sera prête, je te ramènerai, mais pas avant cela."

Il me passa un mouchoir pour y piéger mes larmes.

''Tu sais, Jake,... Avant que tu viennes, j'avais l'impression que quelque chose manquait à ma vie, mais maintenant, je sais que c'était de toi dont j'avais besoin".

Je levai les yeux vers les siens, marron foncé.

"Moi aussi. Je suis venu ici ... pour toi, Stella. J'ai su, à l'instant où je t'ai vue, que je n'aimerais jamais quelqu'un d'autre."

Il baissa la tête pour cacher ses yeux.

Notre discussion fut alors interrompue par des cris venant de la chambre de Bella. On aurait sdit qu'on l'éviscérait vivante. Nous nous précipitâmes , mais Maître dit:

"Non, on s'occupe d'elle. Carlisle est déjà dans sa chambre et lui administre un sédatif".

Je ne pouvais pas voir son visage, depuis ma position tête baissée, mais à sa voix, il avait l'air aussi inquiet que je l'étais.

PdV d'Edward.

Lorsque les filles descendirent, elles souriaient et me bloquaient l'accès à leur pensées. Je fus choqué au moment où Esme me tira par l'oreille jusqu'à l'office dans le but d'avoir une conversation entre mère et fils, en me disant de suivre le mouvement parce que c'était au bénéfice de Bella. Je n'en suis pas sûr, mais comme elle écarquillait les yeux et qu'elle avait la main sur la bouche, je crois que Bella essayait de réprimer son rire. Esme me raconta ce dont elles avaient parlé et me fit savoir en termes plus qu'explicites ce qu'elle attendait de moi concernant les progrès de Bella, et son sentiment de mère en échec et qu'elle allait dorénavant jouer plus activement son rôle de mère, de la même manière que Carmen avec Stella. Elle me fit prendre conscience que j'étais si habitué à entendre les pensées des autres et à en obtenir toutes les informations que je ne savais pas vraiment comment parler à Bella en termes non équivoques afin qu'il n'y ait pas d'incompréhension de sa part, mais qu'il fallait que je communique plus ouvertement avec elle , que j'explique verbalement les différentes choses, chose que je ne n'avais jamais vraiment fait avec quiconque. Le fait de la soulever de terre pour l'asseoir près de moi était un exemple très clair de mon manque de compétence dans le domaine de la communication verbale.

Bella s'était endormie dans sa position habituelle, sur moi, quand tout à coup elle se mit à crier:

"NOOOON, S'IL VOUS PLAÎT! ARRÊTEZ!

Je te tiens, Bella, réveille-toi mon amour, tu es en sécurité avec moi. " Essayai-je de l'aider à sortir de son cauchemar.

Cette nuit, Carlisle était prêt , après qu'elle avait fait la même chose la nuit précédente. Depuis qu'elle était sortie de son état comateux, ceci semblait être devenu la norme. Carlisle avait dit qu'il fallait s'y attendre avec les victimes de traumatismes, mais cela ne fendait pas moins le coeur. Je finis par devoir appeler Charlie pour l'informer que notre retour était différé, mais il semblait que Carlisle et lui s'accordait à penser que ce comportement n'était pas une surprise.

La seule lueur positive pour elle cette semaine-là fut lorsque je lui dis que nous rentrions à la ferme le lendemain. Ce fut la seule fois où elle sourit depuis qu'elle s'était réveillée. Une fois que Carlisle lui avait administré le sédatif, elle commença à replonger dans le sommeil, mais elle ne relâcha jamais sa prise sur ma chemise qui, elle, commençait à se déchirer sous la force de son agitation. Si j'avais été human, j'en aurai gardé les cicatrices à vie.

"Fils,... tu devrais aller chasser avant de repartir demain. Alice ou Esme lui tiendront compagnie au cas où tu veuilles que je t'accompagne." pensa-t-il.

Je savais que je le devais, mais il semblait bien que je n'arrivais pas à avoir le coeur de la laisser dans un tel état d'épuisement. Je secouai la tête. Je vis bien qu'il était déçu, mais contrairement à Bella, il s'en remettrait.

PdV de Bella.

J'étais très excitée à l'idée de partir lorsque Edward m'eut dit que nous allions directement à la ferme. Mais j'étais toujours en proie à un conflit intérieur lorsque je serrai Stella dans mes bras pour lui dire au revoir. Je savais qu'elle me manquerait et je voulais croire qu'elle n'essaierait jamais de me prendre Edward , mais il fallait se dire que seul le temps me le dirait.

"Bella, je t'en prie, appelle-moi vite" murmura-t-elle en suppliant, mais je ne pus que hocher la tête.

''Jake, tu sais où nous trouver''. Jake hocha la tête et accepta de serrer la main d'Edward.

"Isabella, il est temps. Alice est en train de hurler dans sa tête, et je ne peux en supporter plus. Je fis oui de la tête et m'eloignai, pour le suivre jusqu'à la voiture.

Je vis Stella pleurer dans les bras de Jake lorsque je relevai les yeux une dernière fois. Une fois qu'edward m'eut installée et attachée, il prit position dans le siège conducteur et fit une marche arrière derrière la voiture de Carlisle. Le trajet de retour prit moins de temps car moins d'arrêt furent nécessaire, étant donné que j'avais amené de quoi manger. Une fois sortis de l'autoroute, un nouveau développement me frappa comme une tonne de briques: des flash de souvenirs. Nous étions en train de longer un park après avoir quitté l'autoroute. Et le fait de voir tous ces enfants courir et jouer, certains assis dans le bac à sable et le reste occupé à courir dans l'herbe fir dérailler quelque chose en moi. Je me vis enfant courrant vers Charlie pour lui faire un câlin tandis qu'il riait de bonheur. Il se tenait debout en compagnie de? Billy... Le père de Jacob! Enfin, je me souvenais de l'homme qu'ils appelaient mon père, et les explications d'Esme sur ce qu'était un père remir tout en place.

"Maître, est-ce que Charlie viendra bientôt?

"Bien sûr, probablement demain... pourquoi?"

"Je me souviens de lui, maintenant..."

"Vraiment? Quand est-ce arrivé?"

Il avait plutôt l'air sous le choc.

Quand nous sommes passés à côté du parc, tout à l'heure. Je me souviens avoir jouer dans l'un d'eux avec Jacob, quand nos pères n'étaient pas là. Pourquoi ne m'a-t-il pas dit qu'il était mon ami?"

"Parce qu'il voulait que tu t'en souvienne de toi-même. Te rappelles-tu quoi que ce soit d'autre?"

A l'évidence, la conversation qu'il avait eu avec Esme aidait.

Juste des flash, mais je n'ai rien à quoi les comparer, Maître..."

Il me tint par la main tandis que nous cheminions jusqu'à la maison.

"Un jour, tu auras toutes les réponses à toutes les questions sur ce que tu cherches."

Je gloussai de rire lorsqu'il embrassa ma main.

Mes nerfs me lâchèrent lorsque nous arrivâmes à la maison. L'extérieur avait l'air plus neuf, toujours blanc, mais beaucoup plus lumineux et plus propre. Esme et Carlisle s'étaient garés et nous attendaient près de leur voiture pendant quEdward débouclait ma ceinture.

"Isabella,... je veux que tu gardes la tête levée et que tu voies tout ce qu'Esm... euh... Maman a fait pour nous. Elle nous a fait ce cadeau et je veux que tu en voies tout les détails. Je veux aussi que tu lui poses toutes les questions que tu pourras avoir, librement". Il tint ma main tandis que nous marchions vers le perron de l'entrée.

Lorsqu'elle ouvrit la porte, je fus époustouflé, ça ne ressemblait en rien à ce que cela avait été autrefois. En plus de cela, il y avait des meubles! Tous les trous dans les lurs étaient réparés, et le sol jadis crasseux et usé était propre et brillant. La maison était si claire, ainsi peinte en blanc immaculée. Cétait le même lieu, mais en plus neuf, et on s'y sentait toujours comme chez soi. J'étais enfin de retour à la maison. Edward avait raison, j'avais tellement de questions, mais par où commencer?

"Hmm... Maître, où se trouve mon matelas?"

"Oh, Bella, j'espère que ça ne te dérange pas, mais la police a tout enlevé, aussi vous ai-je acheté un nouveau lit pour vous deux. Il est dans votre chambre, à l'étage.

Je me figeai, je ne pouvais plus respirer.

"Isabella, qu'est-ce qui ne va pas?"

"Nous ne sommes pas... autorisées... à aller en haut, c'est ce qu'il a dit" répondis-je en cherchant l'air.

"Isabella, te souviens-tu de ce que je t'ai dit à propos du retour d'Alistair?

Je pris une grande respiration avant de lui répondre:

"Il ne reviendra plus me faire du mal". Murmurai-je.

Pour une raison qui m'échappe, quand il me sourit comme cela, je ne peux pas m'empêcher de me sentir en sécurité.

"C'est bien ça. Ceci n'est plus sa maison, c'est la nôtre à présent, et c'est NOUS qui faisons les règles, à présent.

"Lentement, je traversai le salon. Il était magnifique. La nuance de blanc crême des murs rendait la maison chaude et confortable. Deux canapés en cuir occupaient à présent l'emplacement où nos matelas s'étaient trouvé jadis. Devant la baie vitrée, il y avait maintenant un nouveau piano.

"C'est pour Edward" dit Esme comme je faisais courir mes doigts sur le bois noir et brillant.

Entre les fenêtres de derrière et celles du côté, l'espace accueilait deux fauteuils marron clair de chaque côté d'une table basse et d'une lampe. Les vieilles étagères à livres qui occupaient précédemment le coin de la pièce, étaient maintenant remplacés par de nouvelles, et elles étaient remplies par toutes sortes de livres, allant du très très ancien au tout nouveau encore jamais lu. Ça, ça m'intéressa beaucoup.

La cuisine étaient peinte dans un ton pastel de vert, avec du blanc sur la frise. Elle était beaucoup plus moderne que la cuisine d'origine, et ressemblait beaucoup à celle des Cullen dans leur maison. Cela faisait bizzarre d'y penser de cette façon. C'était aussi la maison de Maître.

"Bella, viens voir par ici... maintenant, tu peux stocker ta nourriture dans le nouveau réfrigérateur. Et Edward peut stocker beaucoup de crème glassée là-dedans.

Lorsqu'elle ouvrit les portes, j'eus un hoquet de stupeur: c'était déjà plein des deux côtés.

"Avec les nouveau fourneaux, tu peux faire cuire tes aliments, si tu le souhaites.

Et elle me montra comment l'allumer.

Nous en avions eu un autrefois, mais quand il était tombé en panne, il était resté en l'état. Je la suivis tout autour de la cuisine, me familiarissant avec la place de chaque chose. Mais alors elle me stupéfia en mettant un sachet dans le four à micro-ondes pour me montrer comment m'en servir et je fis un bond quand je l'entendis faire ''pop!'' Edward qui se tenait derrière moi me rattrapa par la taille et expliqua en pouffant de rire:

''Isabella, ça n'est que du popcorn."

Je me souvenais du popcorn, mais c'était quand la dernière fois où j'en avais eu? Quand nous le sortîmes du micro-onde, nous dûmes secouer le sac et l'ouvrir précautionneusement pour laisser la vapeur s'échapper, et ce fut prêt. Esme me le tendis après tout ça et il sentait vraiment bon, mais le goût était encore meilleur. En temps normal, je n'y aurais jamais touché, mais puisque j'en avais déjà mangé enfant, je savais qu'il n'y avait pas de danger. A part le fait que je risquais d'y être accro! J'avalai tout le sachet en cinq minutes montre en main.

PdV d'Edward

Regarder Bella engloutir le popcorn fièvreusement avait de quoi vous mettre en transe, et ça me donna presque envie d'en manger aussi, ou du moins, envie d'être le popcorn à l'intérieur du sachet. Plus je passais de temps avec Bella et plus mon corps se rebellait contre moi. Je ne cessais de me dire que nous devions attendre, et mon corps passait son temps à me dire d'aller me faire foutre, littéralement, mais je refusais de lui céder. Si j'allais eventuellement faire l'amour à Bella, le moment venu, je serais aussi net qu'elle l'était. Ce qui incluait le fait de ne pas me toucher moi-même.

Du temps que nous atteignions la salle à manger, Bella s'avéra moins qu'intéressée par cette pièce. Ce n'est pas qu'elle ne l'apprécia pas, car c'était , absolument, la plus jolie salle à manger qu'Esme eut jamais dessiné. Elle s'était véritablement surpassée, comme elle avait promis de le faire, à supposer que j'aie jamais douté d' nous passâme le coin dela pièce, Bella se figea, le regard rivé sur l'escalier qui menait au premier étage.

"Isabella, si tu as l'intention de dormir dans notre lit cette nuit, je pense que tu devrais au moins voir où ils e trouve, tu ne crois pas?"

je tendis le bras et la prit par la main?

"Oui, Maître."

Elle prit une grande respiration et s'engagea dans l'ascension des marches.

Elle eut un hoquet de stupeur lorsqu'elle atteignit le pallier tout en haut, et je partageai sa surprise. Cela ne ressemblait plus en rien à ce que j'avais vu la dernière fois, ce qui me réjouit. Je voulais effacer de mon esprit les souvenirs de cet horrible endroit et tout reprendre à zéro. La chambre principale était peinte en blanc pur avec une légère note bleutée. La parure de lit en soie étaient bleu roi avec un soupçon de motifs cachemire argentés, ce qui ajoutait encore ) l'effet pour faire ressortir la teinte des murs. Le lit en 160 à quatre colonnes se trouvait au centre de la pièce, sous les doubles fenêtres, contre le mur du fond. Les deux minuscules lampes aux abat-jours bleus assortis jetaient juste assez de lumière pour donner un air douillet à la pièce.

Bella se promena dans la pièce, effleurant légèrement la surface de tous les meubles. Un sourire éclata sur son visage lorsqu'elle ouvrit la porte de la penderie. Dedans, elle trouva la garde-robe dont je lui avait dit qu'elle l'attendrait lorsque nous rentrerions à la maison. Alice ne me déçut pas, à supposer qu'une shopingomane à qui on aurait donné carte blanche puisse décevoir. Elle s'était lâchée et je n'aurais pu en être plus heureux. Je regretterai toujours de ne pas l'avoir écoutée dès le départ, et je n'irais jamais plus à l'encontre de ses avis pour ce qui était du shopping. Bella de fait, s'assit et commença a essayer les chaussures qui s'alignaient le long des parois de la penderie. Elle ressemblait à une enfant qui se serait aventurée dans la penderie de sa mère. Nous la laissâmes à son amusement pendant qu'Esmé finissait de me montrer les deux autre chambres d'amis. J'espérais qu'un jour, Stella et Jake viendraient nous rendre visite et en utiliseraient une. Les chambres d'amis étaient très belles, mais elles n'étaient en aucun cas aussi époustoufflantes que la chambre de maître.

Lorsque j'entendis Bella rigoler comme une écolière, je supposai qu'elle était passée à l'essayage de vêtements. C'est pourquoi je raccompagnai Esmé en lui disant ''Merci, Maman'' et en l'enserrant dans une étreinte à lui casser les os tout en lui répétant mes remerciements pour le merveilleux travail qu'elle avait fait sur la maison. Ce qui la rendit extrêmement heureuse étant donné que je ne le faisait pas souvent, mais tandis que je la regardais avancer dans l'étreinte des bras de Carlisle, cela me fit souhaiter que Bella fasse un jour cela.

Quand je retournait à l'intérieur, je passai un rapide coup de fil avant de monter.

"Hé, Edward, j'en déduis que vous êtes rentrés."

"Oui, Charlie, nous sommes de retour et j'ai de bonnes nouvelles pour vous. Bella est en train de se souvenir de petits choses de son enfance... du genre... vous!

"Oh, Seigneur, c'est sérieux? Elle se souvient vraiment de moi?"

"Oui, Charlie. Et elle s'est souvenue d'avoir joué avec Jake, aussi."

Il riait encore de bonheur.

"Waou! Puis-je venir d'ici demain pour la voir?"

"Mais bien sûr. Elle espérait que vous viendriez. Elle a même spécifiquement demandé si vous viendriez. Peut-être que vous pourriez amener quelques photos".

Je sus que son soupir était heureux.

"C'est la deuxième meilleure nouvelle de ma vie! La première étant celle qui m'annonçait qu'ils l'avaient retrouvée. Bon, donc je passerai demain à l'heure du déjeuner. J'adorerais une visite guidée de la maison."

" Vous l'aurez, Charlie. On se voit demain."

Lorsque j'eus raccroché, je ne pus m'empêcher d'entendre un bruit de pas à l'étage, aussi décidai-je d'aller vérifier.

Lorsque j'entrai dans la chambre, Diable, je manquai m'évanouir. Là, dans toute sa glorieuse nudité, Bella paradait. Même si je fermai aussitôt mes yeux hermétiquement, il était trop tard, les images étaient gravées au fer dans mon cerveau. Avant que je ne puisse l'empêcher, mon esprit se repassait ces magnifiques images de la façon dont son ferme derrière se balançait tandis qu'elle marchait, les rebonds de ses seins effrontés et les douces boucles brunes en haut de ses cuisses.

"Isabella, pourquoi es-tu toute nue?"

"Vous avez dit ..."

Je poussai un soupir. Je savais ce que j'avais dit mais j'espérais que nous pourions en discuter d'abord.

"Bella, tu ne peux pas faire cela...

Lorsque je l'entendis pousser un hoquet je compris mon erreur.

Je n'avais pas besoin de voir son visage pour savoir qu'elle expression y était peinte. Je l'avais appelée Bella, et pas Isabella. Je ne me trompais pas. Quand j'ouvris les yeux, elle se tenait là, tremblant comme une feuille dans la tourmente. Je reduisis rapidement l'espace entre nous et attirai sa forme nue dans une étreinte. D'abord elle résista, mais se calma ensuite lorsque je lui parlai.

"Isabella, chuuuut... c'était une erreur, je n'avais pas l'intention de dire ça, tu es si... belle que j'ai perdu la tête. S'il te plaît, calme-toi. Je ne vais nulle part", jurai-je.

"Mais... vous ne pouvez pas me dire ce genre de choses... Vous devez être mon Maître. Et sans vous, je n'ai rien". Et elle se mit à sanglotter contre ma poitrine.

Je fis la seule chose à laquelle je pus penser pour la calmer: je somençai à lui embrasser l'épaule en lui disant:

"Non, non, tu as tout et tant de gens qui t'aiment,Charlie, Esme, Carlisle et chacun de mes frères et soeurs."

Ce fut ma deuxième erreur de la journée. A l'instant où je goûtai sa peau délicieuse du bout de ma langue, je ne pus plus m'arrêter. Je voulais la goûter partout. Je remontai son épaule à coup de baisers jusqu'au point sensible situé juste au-dessous du lobe de son oreille, ce qui la fit gémir et incliner la tête, me donnant davantage accès au glorieux satin de sa peau. A pleine bouche, je me déplaçai le long de sa mâchoire jusqu'à son menton et finalement remontai jusqu'à ses lèvres douces et souples. Elles se fondirent aisément aux miennes tandis que je me délectais de leur saveur addictive. Lorsqu'elle entremêla ses doigts dans mes cheveux, je perdis pied et la soulevai par ses magnifiques fesses. Instinctivement elle enroula ses jambes autour de mes hanches, me permettant ainsi de sentir son centre super-échauffé se presser contre ma masculinité nouvellement endurcie. Lorsqu'elle émit un hoquet de surprise à cette sensation, je glissai ma langue dans sa bouche. Elle dut autant que moi apprécier la sensation de nos deux langues en train de se battre pour la domination de l'autre parce qu'elle émit soudain un grognement et commença à se tortiller contre mon pantalon tendu. Je ne sais pas qui, d'elle ou de moi, grognait et gémissait le plus.

"Maître..." gémit-elle et j'eus un moment de clarté.

"Isabella, non, ... Nous ne devrions pas, tu n'es pas prête... encore'' haletai-je contre sa gorge.

Le fait d'être debout au milieu de la pièce avec elle qui bougeait contre moi me fit m'interroger. Qui, au juste n'était pas prêt pour ça?

"Ohhh, j'ai besoin de plus,... tellement plus. " Elle me donna le vertige tandis qu'elle suçait mon cou puis le lobe de mon oreille. Oh oui, moi aussi il m'en fallait plus.

Lorsqu'elle commença à pousser plus fort contre moi, je sus qu'aucun de nous deux ne pouvait s'arrêter parvenus à ce stade. La tête blottie contre mon cou, elle haleta:

"Tellement bon... vous êtes tellement ... si bon, oh... je n'arrive pas... être assez près".

Là, elle rejeta la tête en arrière et serra plus fermement ses jambes autour de moi.

Utilisant mes mains, je l'attirai plus près de sorte que le mouvement de friction nous aide tous les deux à parvenir là où nous étions prêts à exploser.

"Oh, Seigneur, Isabella, c'est... si ... bon, je ne peux pas m'arrêter!'' grondai-je.

"S'il vous plaît, non, n'arrêtez pas. Ah... veux tellement... plus... Je vous aime!" Hurla-t-elle tandis qu'elle était emportée par la toute première extase de sa vie.

"Je t'aime aussi!" grognai-je tandis que je jouissai aussi jusqu'au bout avec elle fermement tenue dans mes bras.

Lorsque nous pûmes tous deux à nouveau respirer normalement, je l'amenai jusqu'au lit et m'y allongeai avec elle toujours enroulée autour de moi. Je fis remonter une de mes mains le long de son flanc, effleurant doucement sa peau si parfaite. Je pris son visage en coupe, la faisant lever les yeux sur moi. Elle ne fut jamais plus belle qu'en ce moment-là. Sa peau était encore rose du bien-être qui suit l'extase.

"Voilà pourquoi tu ne peux pas te promener toute nue, Bella" fis-je en traçant la ligne de sa mâchoire de les phallanges.

"Mais j'ai aimé ça, Maître. Cela paraissait juste..."

"Je sais, cela m'a paru juste, à moi aussi, mais nous ne pouvons aller plus loin tant que tu ne parviens pas m'appeler Edward, au moins quand nous sommes ainsi. Ce ne serait pas bien."

Elle mordillait sa lèvre inférieure et je pensai que peut-être elle avait besoin de parler des choses du sexe avec Esme et Alice, parce qu'assurément, cela n'était pas un domaine où j'étais expert, considérant l'époque à laquelle j'avai été élevé, mais je voulais entendre mon nom sur ses lèvres quand elle était en pleine extase. Je comprenais totalement, à présent, la répulsion qu'éprouvait chacun au son du mot 'Maître' et fis le voeu que ce serait la première chose qui allait être à changer.

PdVdeBella

"Isabella... pourrais-tu m'appeler par mon nom, plutôt que Maître?"

Je me mis à trembler si fort que je faillis tomber du lit.

" Tranquilise-toi, ... tout va bien, c'est trop tôt... Tu peux m'appeler Maître, c'est bien"

Je cessai de trembler quand il se mit à me bercer doucement.

Pourquoi ne voudrait-il pas que je l'appelle Maître? C'était bien ce qu'il était, non? S'il ne prenait pas soin de moi, qui le ferait? Mais il a bien dit que lorsque nous étions comme cela, ce n'était pas bien, alors peut-être que j'étais supposée l'appeler Maître quand je n'étais pas nue.

"Est-ce que ça resterait Maître quand on est habillés?

"Il poussa un léger soupir avant de me répondre:

Oui, je crois que je pourrais accepter un compromis, mais ça ne change pas le fait que tu n'es pas prête pour plus que ce que nous venons de faire." fit-il en me lançant un regard sévère.

"Maître, c'était quoi, exactement, parce que c'était indescriptible".

Je rougis, me sentant stupide de seulement demander.

"Isabella, ça, ce n'était que l'échauffement préalable à l'acte le plus intime que deux personnes peuvent faire ensemble. Ce que tu éprouvais était le besoin, du désir et de l'amour tout mélangé. Comme toi, c'était la première fois que j'accomplissais moi-même cet acte, mais peut-être que tu pourrais parler de ce que nous avons fait à Maman et à Alice si tu as davantage de questions, c'est à ça que servent les mamans et les soeurs. Pour discuter de ce genre de choses avec leur filles et leurs soeurs. Pourquoi crois-tu m'aimer?

Je ne peux pas l'expliquer comme il faut, c'est juste que tout ce que je ressens pour vous me crie ''Je vous aime''. Est-ce que c'est mal de vous aimer? Vous avez bien dit que vous m'aimez aussi, n'est-ce pas?"

J'avais effectivement d'autres questions, peut-être qu'il fallait que j'en parle à Maman et Alice puisque la dernière fois elles avaient répondu à toutes mes questions et avaient pleinement expliqué les choses. Edward a dit que je le pouvais et Maman m'a dit que je devais l'appeler si jamais j'avais une question qu'il me paraissait bizarre de poser à Edward, parce qu'elle ne voulais pas que je pense un jour que je n'avais nullepart vers où me tourner à part m'enfuir dans les ténèbres. Ca lui faisait peur.

"Non, ça n'est pas mal, je t'aime vraiment, plus que tu ne le sauras jamais".

Je me sentis m'enfoncer dans le sommeil tandis que j'écoutais sa respiration régulière.

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Un visage commença à apparaître, d'abord flou mais se précisant tandis qu'elle se rapprochait. Je ne pourrai jamais oublier son visage. C'était la première que j'avais attirée dans les ténèbres pour lui . C'était Crystal; son visage éternellement beau, ses longs cheveux souples qui ondulaient jusqu'à sa taille, ses yeux marrons étincellants et ses pommettes parfaites.

* Mais ce n'était pas son visage qui m'attirait vers elle et retenait mon attention. C'était la blessure béante à l'endroit où son cou s'était trouvé. Lorsqu'elle ouvrit la bouche pour parler, je pus voir l'intérieur de sa gorge, déchiqueté et tremblant.

"C'est de ta faute si je suis morte, c'est toi qui m'a amenée à lui. Je serais encore en vie si tu l'avais seulement laissé te tuer, toi, plutôt que moi!"

"Crystal, je suis désolée... Je ne savais pas ce qu'il allait te faire. Je t'en prie, pardonne-moi!"

"Je ne peux pas faire ça. Il faut que tu sois punie pour ce que tu as fait. Je vais m'assurer que tu ne vives plus jamais en paix."

Je sentis un frisson parcourir mon corps, j'essayais de me faire m'éloigner d'elle, mais mes pieds refusaient de bouger d'un pouce.

J'entendis Maître m'appeler à lui, mais je ne pouvais pas le trouver dans les ténèbres qui m'avaient avalée toute entière. Je sentis les perles de sueur couler sur chaque centimètre de mon corps. Je me battis plus fort pour parvenir jusqu'au Maître avant qu'elle ne puisse me faire du mal.

"Nnnnnooooon!"

Je me redressai, toute pentelante et tremblante.

"Chhhhhhh... Isabella, je suis là. Tu es en sécurité. Je t'en prie, calme -toi..."

Il semblait que sentir sa main dans mes cheveux faisait fuir les horribles images.

Pour finir, il me fit l'injection que Carlisle lui avait laissée au cas où j'aurais un autre cauchemar. Celui-ci, serait positivement considéré comme un cauchemar.


A/N Okay, alors nous revenons au choses sombres. C'est une histoire aux thèmes ténébreux. Je sais que certains d'entre vous pensent qu'elle n'est pas si noire, mais si vous lisez mes autres histoires, vous verrez que pour moi, elle l'est.

Bon, les amis, im me faut de vos nouvelles sinon ceux qui ne lisent que les histoires avec beaucoup de reviews passeront à côté de celle-ci!