Voilà le chap 14 tout spécialement posté pour Melusine-chan et ,Noe
Noe :L'arrivé da la sorcière va rendre les chose bcq plus intéressante... Un super ajout de personnage qui me plait énormément puisque loup-garou et sorcière sont ceux que je préfère! Tes tomber dans le mille ;) ,que la semaine prochaine arrive vite!
Ah je suis pas sur que tu vas l'aimé la sorcière lol merci infiniment pour tes reviews
Chapitre 14
Mais quand Stiles sortit deux secondes plus tard, Derek n'était nulle part en vue. Le nouveau directeur du lycée lui, par contre, arrivait avec le coach.
Finstock hurla à peine arrivé :
« Qu'est-ce que vous faites encore ? J'ai demandé que vous utilisiez les vestiaires des filles. Et rêvez pas messieurs, elles n'y sont pas ! »
Comment aucun d'eux ne bougeait, il hurla plus fort :
« Foutez-moi le camp d'ici. »
Stiles jeta un œil à son père avant de partir avec les autres.
Dans les vestiaires, la moitié de l'équipe était déjà sous la douche :
« Hé les gars vous avez vu ça ? »
« C'est quoi ? »
« Ça sent bizarre. »
« Bain moussant à la pèche… »
« Je vais venir me doucher ici tout le temps moi. »
Stiles se laissa tomber sur un banc à côté de Danny qui se rhabillait déjà :
« Qu'est-ce qu'il faisait là avec ton père, Miguel ? »
Stiles commença à enlever son équipement en soupirant :
« Il ne s'appelle pas Miguel. »
« Et c'est pas ton cousin. »
« Comment tu le sais ? »
« Vu comment tu le regardes, ça serait dommage. C'est lui le…»
« Ouais. »
Danny laissa échapper un sifflement :
« Et comment ça se passe ? »
« Tu veux parler de ÇA ici ? »
« On est dans les vestiaires des filles, ils ont autre chose à penser. »
Scott et Isaac entrèrent mais il répondit quand même :
« Plutôt bien quand on ne s'engueule pas. »
« Et niveau… »
« Pareil en fait. Ecoute Danny… »
« Je n'ai pas l'intention d'ouvrir ma bouche, c'est pas la peine de me le demander. »
« Merci. »
« Et Scott ? »
« Quoi Scott ? On n'est jamais sortis ensemble. C'est un pote, enfin si on sort ensemble, mais pas ensemble, tu vois ? »
« Je parlais de lui et d'Isaac. »
Ils tournèrent tous les deux la tête vers eux et Stiles éclata de rire :
« Non, ils sont juste potes. »
« Je peux te poser une question ? »
« J'ai pas couché avec lui. »
« Non c'était pas ça que je voulais savoir. »
Oups, encore une fois il s'était fait avoir :
« Quoi alors ? »
« Il a quel âge. »
Il aurait dû s'y attendre :
« 23. »
Danny ne fit aucun commentaire mais finit de lacer ses chaussures :
« Fais attention à toi Stiles. Ok ? »
« T'en fais pas pour moi, vieux. »
Le goal hocha la tête et sortit en saluant Scott et Isaac. Les deux loups s'approchèrent :
« Pourquoi…. »
Scott ne finit pas sa phrase. Isaac reprit :
« Oui pourquoi ? »
Stiles en rajouta juste une couche :
« Bah faut avouer que vous êtes louches tous les deux. »
D'une même voix, il s'étonnèrent :
« Hein ? »
« Non rien laissez tomber. »
Stiles en riait encore une heure après.
« Rappelle-moi pourquoi on fait ça ici ? »
Debout dans le salon, le shérif fronçait les sourcils :
« Parce que Peter sait déjà où on habite et que Derek ne veut pas lui donner l'adresse de l'appartement. »
« Et si ça dérape ? »
« Si ? C'est quasiment sûr. »
Quatre jours étaient passés depuis le match et Derek avait bien été obligé d'appeler son oncle pour lui montrer les symboles. La sonnette retentit dans la maison et Stiles bondit pour aller ouvrir. Scott et Isaac se tenaient sur le seuil de la porte.
Derrière eux, Stiles vit la Camaro se garer :
« Allez entrez. »
« A quelle heure il arrive ? »
« Ça ne devrait pas tarder. »
Derek descendit de la voiture et entra à la suite de ses bêtas.
Son père ne prit même pas la peine de le saluer :
« Tu es sûr de ce que tu fais, Derek ? »
« Je ne vous demande pas de me faire confiance, juste de croire que je ne laisserai rien vous arriver. »
Le shérif parut se détendre. L'attente commença. Au bout de 10 minutes, Stiles ne tenait déjà plus en place. Assis sur le canapé, il faisait claquer ses doigts sur sa paume. Bam bam bam.
A bout de patience, le shérif tenta :
« Stiles ! »
Bam bam bam :
« Stiles. »
Aucun résultat. Le père se tourna vers l'alpha :
« Derek. »
Cette fois, ce fut la voix du loup qui s'éleva dans la pièce :
« Stiles. »
« Hein quoi ? »
Les deux hommes lui lancèrent un regard désabusé :
« Désolé. »
Il fallut encore 20 minutes à Peter Hale pour enfin sonner à la porte. C'est Derek qui alla ouvrir. Stiles se tendit en voyant l'oncle entrer, tout comme Scott.
La tension dans la pièce était palpable. Peter les salua avec un sourire amusé. Les loups l'encadrèrent, se plaçant volontairement entre l'ancien alpha et les humains :
« Hé bien quel accueil. Je serais presque ravi qu'on ait besoin de moi. A quel propos déjà ? »
« Une sorcière… »
« Ah oui une vilaine petite sorcière. »
Le regard de l'oncle tomba sur Stiles et il fronça les sourcils avant d'être secoué d'un petit rire :
« Tu n'as toujours pas compris, mon cher neveu, qu'un bon alpha est un alpha sans point faible ? Les humains sont si fragiles. Une seule petite pichenette ou un coup de dent et… »
Isaac et Scott se mirent à grogner, les yeux de Derek virèrent au rouge, il attrapa violemment son oncle pour le plaquer contre le mur, lui tordant le bras dans le dos :
« Essaie seulement de lui faire quoi que ce soit et tu prendras les 6 ans que tu as passé à végéter pour Byzance comparé à ce que je vais te faire. Est-ce que c'est clair ? »
« Limpide. »
Derek le relâcha doucement et l'oncle se retourna en frotta son bras. Avec un sourire étrange, il ajouta :
« Très joli grognement les garçons… Est-ce que c'est moi ou est-ce que l'instinct de la meute le protège ? »
Personne ne prit la peine de répondre :
« Bien entendu… Tu ne fais jamais rien à moitié Derek. Cette démonstration de force était donc inutile n'est-ce pas. Je serais juste incapable de lui faire du mal… »
« Ne me prends pas pour con, Peter. »
« Oui c'est vrai, je n'ai plus rien d'un jeune louveteau prisonnier de ses instinct. »
« Assieds-toi et ferme-la. »
Peter s'installa dans le canapé et Derek sortit le dossier avec les photos :
« C'est le lycée ? »
L'alpha hocha la tête et son oncle observa les photos une par une minutieusement :
« Alors ? »
« La dernière fois que j'ai vu des truc pareils, tu étais encore en couches. »
« Mais encore ? »
« Elena Langlais. C'était une amie de ta grand-mère. Crois-moi, quand ces deux-là se retrouvaient, la ville tremblait. Elle est morte deux ans après ta naissance. »
Stiles ne put se retenir :
« La vache, heureusement qu'on vous a appelé, vous êtes d'une grande aide. C'était du sarcasme hein, au cas où vous l'auriez pas vu. Non, parce qu'à moins que votre vieille sorcière ne soit ressuscitée, a priori, elle n'a rien à voir les problèmes qu'on a aujourd'hui. »
« Je n'arrive pas à savoir si c'est de l'inconscience ou du courage. »
« Ni l'un ni l'autre. »
Peter jeta un œil à Derek fermement campé sur ses pieds :
« J'en aurais presque du mal à croire mes sens. »
« Je me fiche de ce que tu peux croire ou non, Peter. »
« Quelque chose a changé chez toi. »
L'alpha ne prit pas la peine de répondre, mais l'oncle ne lassa pas tomber pour autant :
« Ton aura a changé, il y a quelque chose de plus… »
Peter ferma les yeux et se mit à sourire :
« Tu as changé de point d'ancrage. »
Scott et Isaac tiquèrent mais ne firent pas de commentaire, tout comme Derek qui se contenta de fixer son oncle :
« Incroyable. Il est ton point d'ancrage… »
Peter se mit à fixer le fils du shérif :
« Tu sais ce que ça signifie, Stiles Stilinsky ? Ce petit détail ajouté au besoin de ces deux-là de te protéger ? »
Avant que Derek n'ait pu rembarrer son oncle, Stiles lança :
« Qu'est-ce que ça peut vous faire ? »
« Tu ne sais rien. Je croyais que tu étais le pro des recherches internet. »
« Si Derek a quelque chose à me dire, il est assez grand pour le faire et ce n'est à vous ou à google de me le dire a sa place. »
Peter continuait de le regarder fixement :
« Et puis arrêtez de me regarder comme ça, vous êtes flippant. »
L'oncle se mit à rire avant de se tourner vers son neveu :
« Je l'aime bien. Il a du répondant.»
Derek croisa ses bras sur son torse :
« Tu as fini de jouer ? Ta sorcière, elle avait des enfants ? »
« Tout à fait. Des filles, les sorcières n'ont que des filles. Elle sont toutes parties bien avant ta naissance. Mais tu peux être sûr que ces symboles, ces marques, sont celles de la famille Langlais. »
« Tu as dit qu'elle connaissait ta mère ? »
« C'étaient de très grandes amies. »
« Donc elle savait pour la meute. »
Peter hocha la tête.
Derek s'approcha du shérif. Il n'avait pas bougé depuis le début de la conversation, observant les choses, prêt à intervenir en cas de problème :
« Vous pouvez nous trouver les descendants Langlais ? »
« Sûrement. »
« Bien. »
« Peter… »
« Laisse-moi deviner : tu vas me congédier. »
« Tu veux rester ? »
« Psychologie inversée. Tu en a appris des choses.»
« Au revoir, Peter. »
L'homme jeta un dernier regard sur les personnes présentes dans la pièce en insistant bien sur Stiles. Qui poussa un énorme soupir quand le loup eut refermé la porte derrière lui.
Le shérif se détendit enfin :
« Tu fais vraiment joyeux drille comparé à ton oncle. »
Stiles se laissa tomber dans le canapé :
« Et encore là, il était de bonne humeur. »
La voix de Scott lui fit tourner la tête :
« Au moins, il nous a appris des choses. »
« On a un nom et… »
« Je ne parle pas de ça. Pourquoi vous ne nous avez pas dit… pourquoi TU ne m'as pas dit pour le point d'ancrage de Derek ? »
L'alpha gronda :
« Je vois pas en quoi ça vous regarde. »
« Bah quand même, Stiles aurait dû… »
Cette fois, ce fut un vrai grognement :
« Ok j'ai rien dit. »
Il jeta quand même un regard à son meilleur ami qui semblait dire 'tu ne perds rien pour attendre' :
« Aller viens Isaac. Je te ramène au foyer. Après je vais chercher ma mère. »
« Ça marche. Bonne soirée. »
Le shérif s'adressa à Derek avec une mine fatiguée :
« Comment tu fais pour gérer tout ça ? Des loups à peine sortis de l'adolescence, ce mec-là, des sorcières, des morts… Des gens à protéger. Parfois, quand je te regarde, j'ai du mal à croire que tu sois si jeune. »
« Être un alpha n'est pas un fardeau. »
« Ce n'est pas non plus une sinécure. »
« Non plus. »
« J'ai besoin d'un verre. »
Le shérif se dirigea vers la cuisine. Stiles en profita pour venir enlacer son amant. Celui-ci lui murmura à l'oreille :
« Tu vas me bombarder de questions ? »
« A propos des propos plus qu'obscures de ton oncle ? »
« Obscures, si tu ne veux pas voir... »
« Je ne veux pas. Je ne veux pas espérer surtout, donc non je te bombarderai pas de questions. Tu peux garder des petits secrets pour toi pour l'instant. »
« Qui êtes-vous et qu'avez-vous fait de Stiles ? »
« Très drôle. Tu restes ce soir ? »
« Seulement avec l'accord de ton père. »
« Ok. Reste-là. »
Derek se mit à rire :
« Non mais je plaisantais. »
« Pas moi. »
Stiles entra dans la cuisine, son père se servait un verre de whisky :
« Ça va papa ? »
« Je me fais vieux, je crois. »
« Ou alors les problèmes sont plus gros qu'avant. »
« C'est possible. Quoi pourquoi tu me regardes comme ça ? »
« J'attends que tu avales au moins la moitié du verre. »
« Pour me demander quoi ? »
« Derek peut rester cette nuit ? »
« Tant que tu sais où tu as mis les… »
« Je n'ai pas l'intention d'être dépucelé ce soir, je te rassure. »
« Je suis ravi de l'apprendre. Mais parfois les choses dérapent. »
« Je peux pas te jurer d'être sage, mais je peu t'assurer que ça ne dérapera pas. Derek est un maniaque du contrôle. »
« Ça me rassure. J'ai vu ce qui se passait quand il le perdait. Tu m'expliques cette histoire de point d'ancrage ? »
Stiles prit le verre des mains de son père pour tremper ses lèvres dedans. Avec un regard désapprobateur, le shérif le laissa faire :
« C'est exactement ce que ça l'air d'être : c'est ce qui les rattache à la réalité quand ils deviennent loups. Ce qui les empêche de perdre le contrôle. »
« Ça l'air d'être très important. »
« Ça l'est. »
« Il peut dormir ici. Si tu promets de te souvenir que je dors dans la pièce à côté. »
« Je promets. »
« Bien. Allez vous coucher... »
Stiles allait sortir quand il s'arrêta :
« Papa ? »
« MMmm ? »
« Tu es le meilleur, tu sais ça ? »
« Parce que je laisse ton mec dormir dans ton lit ? »
« Non parce que malgré tout ce qui se passe, tu restes assez zen. »
« Zen c'est mon deuxième prénom. Maintenant files, si tu ne veux pas que je change d'avis. Attends… »
« Quoi ? »
« Si j'avais dit non, il serait passé par la fenêtre ? »
Stiles se mit à rire
« Je lui aurais sûrement dit de le faire. Mais il n'aurait pas voulu.»
« Bonne nuit fils. »
« Bonne nuit. »
Derek n'était déjà plus dans le salon. Stiles espérait vraiment qu'il était juste monté en entendant son père dire oui et qu'il ne s'était pas carapaté.
Il lâcha un soupir quand il entra dans la chambre. L'alpha était bien là, debout, à regarder par la fenêtre :
« Dis-moi que Peter est bien parti ? »
« Tu n'as pas à t'en faire pour Peter. »
« Non ? »
« Non. »
« Je dois m'en faire pourquoi alors ? Pour la sorcière ? Pour… »
« Stiles. »
« J'ai à peine commencé. »
« Est-ce que tu pourrais juste te taire pour ce soir. »
Sans un mot, Stiles vint saisir les doigts de son amant pour l'amener jusqu'au lit. Il le fit s'allonger et vint se caler tout contre lui :
« Maintenant je peux. »
Il inspira fort, le nez plongé dans le t-shirt de son loup. Il n'eut même pas conscience de s'endormir comme ça, tout habillé.
Le réveil fut plutôt brutal le lendemain matin :
« Stiles ! »
Son père hurlait depuis la cuisine. Il sursauta et faillit tomber du lit. Il se serait écrasé au sol si un bras puissant ne l'avait pas retenu. Derek était resté…
Bizarrement, ils étaient exactement dans la même position que la veille. Leurs regards se croisèrent :
« Bonjour. »
« Tu as l'air surpris. Tu as cru que j'allais partir en catimini ? »
« Un peu. »
La voix de son père retentit encore :
« Stiles ! »
« Faut vraiment qu'on installe un interphone. »
A contrecœur, il se leva.
Quand ils arrivèrent dans la cuisine, le shérif poussa un profond soupir :
« Tu ne m'a pas entendu hurler ou quoi ? »
« Ah si j'ai bien entendu, mais je ne comprends pas pourquoi. »
« Peut-être parce que nous sommes en semaine et que, par conséquent, tu as école aujourd'hui ? »
« Oh. »
« Oui oh. Tu as cours à quelle heure ? »
« J'en sais rien. On est quel jour ? »
« Mardi. »
Stiles se tourna vers Derek
« J'ai cours à quelle heure ? »
« Qu'est-ce que tu veux que j'en sache. »
« Tu pourrais suivre franchement. »
Derek ouvrit la bouche pour la refermer aussitôt et inspirer bien fort. Stiles laissa échapper un petit rire :
« Tu sais qu'à force de te contenir comme ça, tu vas faire un ulcère ? »
« C'est ça ou la rencontre brutale de ma main avec ta tête. »
« C'est sympa les ulcères, il parait. »
Le shérif les regardait tous les deux en secouant la tête :
« Ça ne me dit pas à quelle heure tu as cours, Stiles. »
Le jeune poussa un soupir et sortit son téléphone. Une voix ensommeillée lui répondit :
« Allô. »
« Scott on a cours à quelle heure ? »
« J'en sais rien. On est quel jour ? »
« Mardi. »
« Il est où ton emploi du temps ? »
« Dans ton sac. »
« Faut que je me lève ? »
« J'en sais rien, il est où ton sac ? »
« Dans ton salon. »
« Ok. »
Sans aucunement s'étonner que le sac de Scott soit dans son salon ou que son emploi du temps soit dans le sac de Scott, Stiles raccrocha et alla le chercher avant de revenir dans la cuisine :
« J'ai cours à 9h. »
Il reprit son téléphone :
« On a cours à 9h. »
« Cool, je peux me rendormir au moins une heure. »
« A tout. »
Son père et Derek le regardaient :
« Quoi ? »
L'alpha jeta un regard au shérif :
« C'est à se demander comment ils font pour arriver à s'y retrouver. »
« La force de l'habitude probablement. Je vais y aller. Je te tiens au courant pour Langlais. »
Derek hocha la tête :
« Merci. »
« Quand à toi, Stiles, tu vas en cours. »
« Que… Quoi… »
« Regarde-moi dans les yeux et ose me dire que tu n'avais pas l'intention de sécher les cours pour rester ici avec lui. »
Gloups. Un tout petit :
« Non… »
Sortit de sa bouche :
« Pas du tout. »
« Ce n'est pas des plus convainquants. »
Le shérif jeta un regard à Derek :
« Il va en cours. »
« Oui monsieur. »
Stiles poussa un soupir à fendre l'âme :
« Je suis obligé d'y aller maintenant ? Non parce qu'il n'est que 7h, hein, mais si vous… »
« Ne joue pas les martyres. Et ne boude pas. »
« Je ne boude pas, je fais la moue. »
Avec un air de ne pas y toucher, il ajouta :
« Au revoir Papa, bonne journée. »
« C'est ça. »
Le shérif sortit en secouant la tête :
« T'avais vraiment l'intention de sécher. »
« Pourquoi avait ? »
« Parce que tu vas en cours. »
« Je peux conduire ? »
« Je croyais que tu ne récupérais ta voiture que vendredi. »
« Ok je recommence : je peux conduire la Camaro ? »
« Jamais. »
« Je peux négocier ? »
« Jamais. »
« Rabat-joie. »
Derek s'approcha pour l'embrasser. Pas un petit bisou, un vrai roulage de pelle. Le genre de baiser qui lui faisait oublier où il habitait. Quand l'alpha le relâcha, il avait les sens sans dessus dessous :
« Tu disais quoi ? »
« Hein ? »
« Tu disais ? »
« Je ne sais pas. »
Un sourire carnassier apparut sur les lèvres du loup :
« C'est bien ce que je pensais. Je peux aller prendre une douche ? S'il faut que je joue les chauffeurs encore ce matin, je préférerais le faire un peu plus propre. »
« J'ai pas de fringues à te prêter. »
« J'en ai dans la voiture. »
« Est-ce que je peux aller les chercher ou j'ai même pas le droit de m'en approcher ? »
Derek attrapa les clé dans sa poche, les lui tendit, mais les retira avant qu'il ne puisse les prendre :
« Dans le coffre. »
« Je promets de ne pas partir en douce. »
« Si tu faisais ça, je t'arracherais la tête. »
« Compris. Il y a tout ce qu'il faut dans la salle de bain. Je te monte tes fringues. »
A suivre...
alors au qu'a ou vous l'auriez pas vu venir lime dans le prochain chap j'espère que Peter vous plait ce n'était pas facile lol
