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NdA :
Je ne possède pas Twilight. Ce plaisir appartient à la seule et unique Stephenie Meyer
Remerciements (aux lecteurs de la VO) : Merci de m'avoir dit votre sentiment après le précédent chapitre. Puisque, à une grande majorité, vous voulez vraiment que cette histoire continue, elle continuera ! C'est une de mes préférées et je suis heureuse que vous touts l'aimiez. J'espère que vous prendrez plaisir à lire ce chapitre. Il a été alimenté par la chanson ''Ring the alarm'' (NdT : sonnez l'alarme) de Beyonce, et de la caféine. Je sais que le chapitre a un sens différent de la chanson, mais elle m'a poussée quand même.
Comme toujours, je suis éternellement reconnaissante d'avoir une Bêta si formidable. Dazzleglo, tu es super !
Note de Bluelinote (NoteBleue, NdB, NB)
Je rappelle que JE NE SUIS QUE LA TRADUCTRICE DE CETTE HISTOIRE. nails233 EN EST L'AUTEUR, en Anglais, et c'est elle qui décide de la finir ou n'étant que le messager bilingue, cette histoire ne m'appartient pas, et Twilight ne m'appartient pas. Ils appartiennent l'un à Stephenie Meyer, l'autre à nails233.
-(|LE CHEMIN DE LA MAISON |)-
Chapitre 16
PdV d'Edward
A l'instant où je vis les quatre silhouettes encapuchonnées traverser la cour, je sus immédiatement qui elles étaient. Les Volturi. Voilà pourquoi Carlisle avait si peur au téléphone. Alice avait dû les voir arriver. Mais avant que je ne puisse aller à l'escalier, leurs torches étaient déjà allumées. Ils allaient nous brûler vifs ! Juste à ce moment-là, j'entendis Bella pousser un cri à vous retourner les entrailles, une fraction de seconde après qu'un bruit de verre brisé ne me fracasse les oreilles. En moins d'une seconde, je fus à l'étage, les yeux dans les yeux rouges-sang de Bree. Dans ses bras, une Bella gémissante et sanglotante. Je n'essayai pas de cacher le grognement féroce qui déchira ma poitrine. Même le fracas des fenêtre brisées en bas tandis que les Volturi lançaient leurs torches dans la maison ne put détourner mon attention. Ce à quoi je n'étais pas préparé fut que Bree me dise, sur un signe de la tête, de sortir par la fenêtre. S'il n'y avait pas eu ses pensées, je l'aurais déchiquetée sur place. Dans sa tête, elle affirmait ne vouloir que nous aider à sortir de là vivants. Bon, d'accord, celle-là, je ne l'avais pas vue venir.
Nous n'avions pas véritablement beaucoup de choix au point où nous en étions, puisque la fumée avait déjà commencé à monter par l'escalier, aussi la suivis-je dehors, puis sautai à sa suite. Une fois en sécurité au sol, elle me remis Bella immédiatement. Je l'inspectai rapidement, cherchant quelques blessure, mais, heureusement, elle n'en avait aucune. D'un simple geste de la main, Bree nous indiqua de la suivre. De mauvais gré, je le fis. Il n'y avait juste un problème : Dimitri. Carlisle m'avait prévenu à son sujet. Il n'existait personne qu'il ne puisse retrouver. Il était au dessus du panier dans la collection d'Aro. Ce dernier avait ce penchant de collectionner les plus doués de notre espèce. Dans la famille régnante, il était la main qui choisissait les membres de sa talentueuse Garde
J'entendis Dimitri prévenir les autre :
« Ils s'enfuient par l'arrière ! »
« Je savais qu'il n'était pas question d'essayer de les distancer en courant. La seule chance que nous avions résidait en notre famille et les loups qui tous étaient en chemin. Nous atteindrions les loups en premier puisqu'ils arrivaient par l'est. Ma famille était à peu près une minute derrière, mais ils croiseraient les Volturi avant de nous atteindre. Je sortit vivement mon téléphone et appuyai sur la touche raccourcis.
« Alice ! Nous sommes sortis et nous dirigeons vers la maison. Faites demi-tour maintenant, avant de tomber sur les Volturi » implorai-je.
« Edward, ta maison ? »
« Je sais, mais on s'en est sortis, nous pouvons la reconstruire, mais seulement si nous survivons.
Elle poussa un soupir et raccrocha.
« Bree, il faut que tu t'en ailles. Si tu es prise avec nous, c'est comme si tu étais morte. » la prévins-je.
« NO ! Vous n'allez pas mourir pour ce qu'IL a fait », gronda-t-elle sur le ton défensif.
Avant que je ne puisse lui répondre, les loups nous avaient encerclés. Je savais que Sam était le seul à pouvoir arrêter tout cela. Heureusement, Seth était avec ma famille, de sorte qu'il ne mordrait pas d'abord pour ne raisonner que plus tard.
« Wow ! Sam, attends ! »
Il cessa d'avancer, mais les grognements du reste de la meute se poursuivirent. Je crois que Paul envisageait sérieusement de désobéir à l'Alpha qui leur avait intimé l'ordre d'attendre.
« Elle nous a sauvés. Elle ne veut pas se battre. Elle sait maintenant que tout était de la faute d'Alistair »
D'un mouvement de tête, il nous fit signe de continuer, et en pensée, me dit :
Allez-y, on couvre vos arrières, mais … si elle fait un geste, c'est moi qui m'en charge. »
Je lui signifiai mon accord en opinant du chef.
Nous nous élançâmes avec les loups juste derrière nous. Il y avait une nouvelle urgence, à présent : rejoindre la famille, aussi nous nous forçâmes à avancer à une vitesse que je n'avais jamais atteinte auparavant. Bella tremblait toujours dans mes bras, tandis que nous progressions vers la maison. À quelques six cents mètres de là, la famille se mêla à la meute. Ils étaient tout aussi déroutés que les loups par le changement de camp de Bree. Alice les avait informés de sa décision de nous aider.
« Seth, prend Bella Logan et Bree, dans la maison Sam, déploie ta meute mais restez cachés, nous allons voir si on ne peut pas s'en sortir par la discussion, sans recours à la violence. »
Carlisle avait plus de conviction dans la voix que dans ses pensées. Intérieurement, moi, je luttais contre des désir contradictoires : éloigner Bella de la confrontation ou la garder en sécurité dans mes bras. Le cœur lourd, je la confiai à Seth. Je dus littéralement défaire un à un les doigts de Bella qui s'accrochaient à ma chemise pour obtenir qu'elle aille enfin avec lui.
PdVde Carlisle
« Combien de temps, Alice ? » s'enquit Jasper, tandis qu'il s'accroupissait, prêt à défendre notre foyer contre les intrus.
« Une minute. Là ! » et elle pointa son doigt vers quatre silhouettes floues qui se mouvaient rapidement.
« Jasper ? » Alice lui indiqua de se redresser.
Nous nous organisâmes de telle sorte qu'Edward fût au milieu flanqué de chaque côté d'Emmett et de Jasper. J'étais directement devant lui avec Rose, Alice et Esme pour compléter notre formation en flèche.
« Carlisle, tu nous présenteras les félons pour qu'ils soient détruits, ou bien nous t'abattrons avec eux » Gronda Jane dans sa frustration.
« Quel sont leurs crimes ? »
« Tu es parfaitement au courant de leurs crimes : les humains ne peuvent pas connaître notre existence Le fait qu'il l'ait gardée comme vache scelle, à lui seul, son sort et possiblement le tien avec. » Alec conservait son apparence froide, comme toujours.
« Si tel était le cas, alors je serais d'accord, mais... comme ce n'est pas le cas, je ne peux pas vous laisser le punir pour un crime qu'il n'a pas commis. »
Felix se contenta d'incliner la tête, soudain dérouté, sans aucun doute. Il n'avais jamais été le plus futé du lot.
« S'il vous plaît, expliquez-vous donc. » susurra Dimitri d'une voix ronronnante.
Le corps de ferme que vous venez de brûler a abrité un groupe de vaches qui furent trouvée par les humains. Toutefois, c'était Alistair qui les retenait captive, pas Edward ».
Jane parut ne pas le croire.
« Donc, admettons que ce soit cela, où est Alistair, à présent ? » S'enquit Alec, visage de marbre.
« Lorsque nous avons découvert ce qu'il faisait, nous l'avons traqué et brûlé. »
« Pratique, comme ça nous ne pouvons corroborer votre histoire », gronda Dimitri.
« Mais nous, nous pouvons. Vous pouvez demander à la vache qui la détenait ».
Je savais que c'était risqué, mais nécessaire.
« Et pourquoi cette vache est-elle encore en vie ? » Fit Jane avec un une moue de dédain.
« Edward l'a prise comme compagne. Il l'a ramené à la ferme pour l'aider à guérir. »
« Alors elle sera transformée ? »
L'idée sembla apaiser Alec .
« NON ! » Edward dut être retenu par Emmett et Jasper.
Bien que, de toute façon, cela n'empêchât pas Jane de le jeter au sol au paroxysme de la souffrance. Toute la famille grimaça tandis qu'Edward se tordait de douleur au sol. Étonnamment, il ne cria pas. Le visage de Jane arborait une expression de plaisir tandis qu'elle le torturait. Mais l'attention de tout le monde fut détournée lorsque Bella émergea de la porte pour courir jusqu'à un Edward ravagé par la douleur.
« LAISSEZ MON EDWARD TRANQUILLE ! » sanglota-t-elle au-dessus de lui. « Il n'a rien fait ! »
Intéressant... elles l'avait appelé 'mon Edward'.
«Tu connais les règles, Carlisle. Soit elle est transformée, soit elle meurt. C'est assez simple, en fait. »
Jane bouillait. Et la souffrance d'Edward se prolongeait tandis que Bella le tenait.
« Entendons l'histoire de sa bouche, alors » exigea Alec, détournant l'attention de sa sœur jumelle ce qui donna assez de temps à Edward pour se relever et assurer Bella dans ses bras. On pouvait pratiquement voir l'amour se déverser d'eux tandis qu'il se regardaient les yeux dans les yeux. Il ne faisait aucun doute qu'il étaient liés comme compagnons.
Bree avait l'air mal à l'aise de rencontrer les Volturi lorsquelle sortit de la maison et regarda dans leur direction. Elle était petite, même comparée à Jane, qui était le plus petit vampire que j'avais rencontré.
« Alors, humaine, raconte-nous qui te détenait. » demanda Jane, du dégoût dans la voix.
« Alistair m'a prise quand j'avais huit ans. » Répondit Bella tout en caressant la joue d'Edward.
« Et combien de temps t'a-t-il gardée prisonnière ? » s'enquit Alec, le visage inexpressif.
« Jusqu'à il y a quelques mois », railla-t-elle comme si elle parlait sur un pied d'égalité. J'en fus impressionné.
Alec expira lourdement :
« Es-tu en train de dire qu'il ta détenue pendant, quoi, dix ans ? »
« Oui, et pendant dix ans, il s'est nourri de moi chaque semaine, mais Edward ne se nourrit pas de moi. »
A présent, Edward lui caressait lui aussi le visage. Comme pour les provoquer, Edward tourna la tête vers eus et du doigt, ils abaissa sa paupière inférieure pour exposer son iris doré.
« Je vois. Et comment pouvons-nous savoir que tu ne dis pas cela juste pour le sauver, lui ? »
Mince, Dimitri.
« Parce que j'ai été une des vaches d'Alistair, moi aussi. »
Bree s'avança pour se montrer complètement.
« Mais toi, on t'a transformée. Qui l'a fait ? » felix était encore en train d'essayer de raccrocher les wagons.
« Laurent. C'était un nomade qui connaissait Alistair e lui rendait visite de temps en temps.
James parut y réfléchir pendant un instant.
« Et y avait-il d'autres vaches ? »
« Trop au fil des années »
Les yeux de Bella semblèrent hantés tandis qu'elle repensait à toute les autres.
« Combien furent transformées ? »
« Aucune par Alistair ? Juste moi, et ce n'est même pas lui qui l'a fait. »
Bree parut embarrassée.
« Qu'est-il arrivé au reste ? » demanda Alec, froidement.
« Il les a tuées pour une raison ou une autre. »
Heureusement, tout le monde évitait le sujet de Stella.
« Merci. Nous t'épargnons, Edward. Mais ça ne change rien à ton alternative pour la vache ».
Jane fit un pas tandis qu'Edward faisait prestement passer Bella dans son dos.
« Cesse de donner ce nom à ma compagne. C'est dégradant et écoeurant. »
Elle est ce qu'elle est. Je crois qu'il est temps de prendre une décision avant que nous ne la prenions pour toi.
« Je crois que nous devrions appeler Aro avant de décider. » Suggérai-je.
Lorsqu'Alice hocha la tête pour dire que c'était la marche à suivre, je fus soulagé.
« Je ne crois pas que cela soit nécessaire. Aro m'a donné toute autorité de faire ce qui me semble approprié. » ronronna Jane.
« Non, laisse-les faire. Quel mal cela peut-il faire ? »
Alec, montrait là un côté moins dur que je ne lui avait jamais vu.
«Sois bref, il nous faut encore nous occuper des nouveaux-nés à Seattle et je veux rentrer à la maison. » Grogna Jane tandis que je sortais mon téléphone.
Après que j'avais rapidement exposé la situation, Aro prit sa décision, qu'il ne voulut donner qu'à Jane et en personne.
« Aro dit que vous avez un an pour la préparer, alors elle sera transformée ou bien détruite. »
Edward gronda de dégoût à l'énoncé de cette décision, mais pourquoi Bella pleurait-elle ?
« Merci, Jane » fis-je poliment.
« Et maintenant, Bree, c'est bien ça ? Tu étais l'une des nouveaux-nés de Seattle, don je pense que nous devrions disposer de toi tant que tu es là, puis nous nous chargerons du reste de la vermine. » Avant que Dimitri ne puisse même la toucher, Alec fut devant Bree, accroupi en posture de défense.
« Alec, mais QU'EST-CE QUE TU ES EN TRAIN DE FAIRE ? Pousse-toi tout de suite ! » cria Jane.
« Tu ne peux pas la tuer ! Elle est ma compagne et je l'ai attendue des siècles. » Fit-il furieux, ce qui provoqua un hoquet de stupeur chez tout le monde.
« Mais Alec, nous sommes une famille. Comment as-tu pu faire une chose pareille ? C'est une chose de prendre compagne, mais une nouvelle-née, et tu ne m'en as même pas parlé ! »
« Parce que ... je savais comment tu réagirais. Je la protégeais de toi » la réprimanda-t-il.
« Alec, ne fais pas l'imbécile, elle n'en vaut pas la peine » railla Jane.
« Pour moi, elle le vaut bien » et il prit Bree dans ses bras en regardant son équipe de haut.
« BIEN, fais-la donc suivre. », Jane ne dissimula pas très bien l'expression de dégoût de son visage.
« Alec, tu voudrais peut-être y réfléchir à deux fois. Elle entend l'éliminer à la première occasion qui e présentera à elle en te disant simplement qu'elle se sera enfuie. » L'informa Edward quant aux pensées de sa sœur.
Alec gronda en se remettant en position défensive. Jane parut trop choquée pour émettre un mot. Felix , en l'absence d'un meilleur terme, abasourdi. Dimitri, lui, se contenta de pouffer de rire devant la scène qui se déroulait devant lui.
« Fais comme tu veux, mais tu regretteras ta décision ! »
Jane lui le lorgna d'un regard torve, avant de faire volte-face et de de s'éloigner suivie de ses singes savants.
« Alec, écoute son avertissement. Elle a le cœur brisé par ta trahison », le prévint Jasper.
« C'est ce que je ferai, car c'est loin d'être fini. Mais je ne pouvais pas la laisser me prendre la seule femme que j'aie jamais aimée en dehors d'elle.
Bree luis sourit doucement en levant la tête vers lui.
« Où irez-vous ? » demandai-je.
« je ne sais pas. J'imagine que j'irai là où Bree ira. »
Bree poussa un soupir d'aise tandis qu'il la serrai plus for contre lui.
La voix est libre, Carlisle »
Sam et la meute sortirent de l'orée des arbres.
« Merci, Sam. Vous nous avez rendu un fier service, cette nuit. »
« Bon, allons-nous les laisser s'occuper de l'armée de Seatte ? »
Jacob avait l'air déçu.
« Oui, Jacob, c'est leur boulot et qui plus est, cela signifie que nous n'aurons pas à risquer notre famille pour nettoyer le bazar que James a semé. Et puis je ne désirerais pas croiser à nouveau leur chemin de sitôt. »
j'en savais assez pour ne pas me mettre dans leur pattes.
PdVde Bella
Lorsque Seth m'emmena à l'intérieur, je m'inquiétais pour Edward. Ces monstre vicieux voulaient lui faire du mal et , ça, c'était inacceptable pour moi. Si je devais mourir, je pensais qu'il valait mieux qu'on le sauve d'abord, lui. Il était tout pour moi et sans lui, la vie ne valait tout simplement pas la peine d'être vécue. Je ne sais pas vraiment l'expliquer, mais quand il se plia de douleur, ça a déclenché quelque chose dans ma tête. Peut-être qu'après avoir attendu tan d'années, en laissant Alistair faire du mal à toutes ces femmes, j'avais atteint mon point de rupture.
Seth essaya bien de m'arrêter, mais Bree le bloqua et me permit de sortir en courant par la porte d'entrée. Je crois qu'elle savait que je devais faire cela.
Je tombai à genou près de la tête d'Edward et criait « LAISSEZ MON EDWARD TRANQUILLE ! Il n'a rien fait ! »
La colère est une chose merveilleuse lorsque vous protégez une personne que vous aimez.
«Tu connais les règles, Carlisle. Soit elle est transformée, soit elle meurt. C'est assez simple, en fait. ». dit la sorcière blonde sur un ton menaçant.
« Entendons l'histoire de sa bouche, alors » fit le plus petit des mâles d'une voix glaciale.
« Alors, humaine, raconte-nous qui te détenait. » Je levai les yeux et me rendis compte que j'étais la seule humaine parmi eux. Donc la blonde devait sans doute parler de moi.
« Alistair m'a prise quand j'avais huit ans. » fis-je en caressant la joue d'Edward tout en expliquant.
« Et combien de temps t'a-t-il gardée prisonnière ? » Je me laissai aller davantage contre le corps dur comme le fer d'Edward.
« Jusqu'à il y a quelques mois », répondis-je en lui rendant un regard courroucé, laissant l'étreinte d'Edward me donner l'impression de pouvoir.
« Es-tu en train de dire qu'il ta détenue pendant, quoi, dix ans ? » Je soupirai lourdement tandis que tous les visages des années passées passaient comme des flashes devant mes yeux.
« Oui, et pendant dix ans, il s'est nourri de moi chaque semaine, mais Edward ne se nourrit pas de moi. »
J'étais fière de moi d'être arrivée à faire sortir les mots.
« Je vois. Et comment pouvons-nous savoir que tu ne dis pas cela juste pour le sauver, lui ? », dit le plus suffisant sur le ton de la réprimande.
« Parce que j'ai été une des vaches d'Alistair, moi aussi. »
Je tournai vivement la tête pour voir Bree apparaître. Décidément, cette nuit recelait bien des surprises de sa part. Tout d'abord, lorsqu'elle avait volé à travers ma fenêtre, j'étais tombée de mon lit en hurlant et essayant de m'échapper. Elle s'était jetée sur moi pour me saisir et me tirer dans ses bras ? J'avais cru qu'elle était venue pour me tuer, mais au lieu de ça, elle avait indiqué la fenêtre brisée à Edward. Et voilà qu'à présent elle venait corroborer mon histoire, c'était légèrement incroyable.
« Mais toi, on t'a transformée. Qui l'a fait ? » exigea de savoir le plus costaud d'entre eux.
« Laurent. C'était un nomade qui connaissait Alistair et lui rendait visite de temps en temps.
CE MONSTRE DEGOÛTANT ?
« Et y avait-il d'autres vaches ? » Ma principale peur avait été que si nous leur parlions de Stella, il pouvaient partir sur ses traces, à elle aussi. Je ne pouvais permettre cela.
« Trop au fil des années » encore une fois, je revis les visages de mon passé, mais cette fois-ci, ils ne me faisaient plus peur.
« Combien furent transformées ? » Avant que je ne puisse répondre, Bree m'avait devancée.
« Aucune par Alistair. Juste moi, et ce n'est même pas lui qui l'a fait. »
Elle avait quelque chose dans le regard que je ne lui avais jamais vu auparavant.
« Qu'est-il arrivé au reste ? »
Je grimaçai avant de répondre.
« Il les a tuées pour une raison ou une autre. »
Je dus ravaler la bile qui menaçait de sortir.
« Merci. Nous t'épargnons, Edward. Mais ça ne change rien à ton alternative pour la vache ».
Le grognement d'Edward fut la dernière chose que j'avais entendue avant qu'il ne me mette derrière lui.
« Cesse de donner ce nom à ma compagne. C'est dégradant et écoeurant. » Compagne ? M'aimait-il comme je l'aimais ?
« Elle est ce qu'elle est. Je crois qu'il est temps de prendre une décision avant que nous ne la prenions pour toi. »
je ne comprenais pas. Quelle alternative ?
« Je crois que nous devrions appeler Aro avant de décider. »
Carlisle avait pratiquement eu l'air content de lui.
« Je ne crois pas que cela soit nécessaire. Aro m'a donné toute autorité pour faire ce qui me semble approprié. »
« Non, laisse-les faire. Quel mal cela peut-il faire ? » intervint Alec.
« Sois bref, il nous faut encore nous occuper des nouveaux-nés à Seattle et je veux rentrer à la maison. » Ils savaient à propos de ça ? Et comment allait-elle s'en occuper ?
Après qu'il avait prestement sorti son téléphone, Carlisle passa en revue tout ce qui s'était passé, avant de passer le téléphone à la sorcière.
« Aro dit que vous avez un an pour la préparer, alors elle sera transformée ou bien détruite. »
Quand Edward gronda je sentis mon cœur me tomber dans l'estomac et une larme glissa sur ma joue. Il ne s'intéressait pas assez à moi pour faire de moi son égale.
« Merci, Jane » dit Carlisle.
« Et maintenant, Bree, c'est bien ça ? Tu étais l'une des nouveaux-nés de Seattle, donc je pense que nous devrions disposer de toi tant que tu es là, puis nous nous chargerons du reste de la vermine. »
Tout le monde eut un hoquet de stupeur lorsque soudain, l'un des leurs se précipita pour défendre Bree.
« Alec, mais QU'EST-CE QUE TU ES EN TRAIN DE FAIRE ? » cria Jane sur un ton de fausset.
« Tu ne peux pas la tuer ! Elle est ma compagne et je l'ai attendue des siècles. »
Elle avait trouvé un compagnon qui mourrait pour elle, et j'étais heureuse pour elle, mais triste aussi, de ne pas avoir la même chose avec Edward. Il ne voulait pas de moi pour toujours. Je sentis une nouvelle larme m'échapper.
« Mais Alec, nous sommes une famille. Comment as-tu pu faire une chose pareille ? C'est une chose de prendre compagne, mais une nouvelle-née, et tu ne m'en as même pas parlé ! »
Une famille ?
« Parce que ... je savais comment tu réagirais. Je la protégeais de toi » la réprimanda-t-il.
« Alec, ne fais pas l'imbécile, elle n'en vaut pas la peine »
« Pour moi, elle le vaut bien » et il prit Bree dans ses bras en regardant son équipe de haut.
Je crois que si elle avait pu rougir, ele l'aurait fait tandis qu'il l'enlaçait fermement.
« BIEN, fais-la donc suivre. »mais l'idée ne semblait pas l'enchanter.
« Alec, tu voudrais peut-être y réfléchir à deux fois. Elle entend l'éliminer à la première occasion qui e présentera à elle en te disant simplement qu'elle se sera enfuie. » avertit Edward quand il l'a défendit encore.
« Fais comme tu veux, mais tu regretteras ta décision ! » Fit Jane dans un grognement avant de s'en aller en courant avec grâce et sur un sourire plein de méchante colère, ce qui, j'en jurerai, était une combinaison dangereuse.
« Alec, écoute son avertissement. Elle a le cœur brisé par ta trahison », le prévint Jasper.
« C'est ce que je ferai, car c'est loin d'être fini. Mais je ne pouvais pas la laisser me prendre la seule femme que j'aie jamais aimée en dehors d'elle. »
Bree eut l'air si heureuse à cette déclaration d'amour.
« Où irez-vous ? » demanda Carlisle.
« je ne sais pas. J'imagine que j'irai là où Bree ira. »
Et le soupir de Bree fut si mignon.
La voix est libre, Carlisle » Sam et la meute sortaient de la ligne des arbres.
Après que tout le monde avait remercié les loups, Bree et Alec nous suivirent à l'intérieur. Il étaient en train de discuter avec Logan de ce qu'ils allaient faire ensuite, quand nous nous dirigeâmes vers l'ancienne chambre d'Edward. Je ne lui avais encore rien dit sur ce qui se passait. La douleur virait lentement à la colère et menaçait de déborder.
« Isabella, qu'est-ce qui ne va pas ? »
Ah, non pas cette fois !
« Ne m'appelle PAS comme ça ! »
« daccord, Bella donc, QU'EST-CE qui ne va pas ? » je reculai quand il avança.
« Tu ne me désire pas assez pour me garder. Qu'est-ce que tu allais faire, hein, Edward ? Te débarrasser de moi une fois que l'on m'aurait réparée ? »
« Mais non, Bella, Jamais de la vie. Je serai à tes côtés jusqu'au jour de ta mort, puis je trouverai un moyen pour te rejoindre.
J'ai dû avoir l'air bête tandis que j'ouvrai et fermai la bouche sans qu'un son n'en sorte.
Il s'avança de nouveau pour combler l'espace entre nous.
« Ne t'approche pas ! »
« Mais, Bella, je ne comprends pas. Pourquoi est-tu en colère conte moi ? »
« Je serai toujours une vache. Personne ne pense que je suis assez bien pour être comme toi ! »
« Tu as raison tu n'es pas assez bien, tu es meilleure que nous, ne le vois-tu pas ? »
« Non, je ne suis pas meilleure je suis une meurtrière qui a envoyé trop de femmes à la mort. Je vois bien, maintenant que tu ne peux me pardonner cette transgression. Je crois que je devrais aller chez mon père. Tu peux retourner à ta vie puisque tu n'as plus à t'occuper de moi. »
Les vannes cédèrent finalement et les larmes coulèrent sans retenue tandis que je tombai à genou.
« Non, je t'aime ! Je t'en prie , ne me quitte pas. Je ne peux pas survivre sans toi ? S'il faut pour que tu vois a vérité que je te transforme, alors je le ferai, mais ne me quitte jamais ! »
Il releva mon visage trempé de larmes jusqu'au sien et m'embrassa comme jamais il ne l'avait fait avant.
Ce baiser incandescent me disait tout : la douleur, le désir, l'amour et l'engagement. Tandis que mon cœur s'emballait, je me jetai toute entière dans cette étreinte. Je voulais qu'il sache que je ressentais la même chose pour lui.
« Veux-tu rester avec moi pour toujours ?'' supplia-t-il une fois que nous eûmes rompu le baiser.
« Oui, je t'aime », dis-je dans un souffle.
« Je t'aime aussi », fit-il avec un petit rire soulagé.
NdA (pour les anglophones)
Bon, j'ai commencé une histoire originale pour le concours du site Writers Coffee Shop Library. Elle est dans la catégorie Romance et j'adorerais que vous vouliez bien aller y jeter un coup d'oeil.[...] En voici le résumé :
Que tu l'aimes ou non
Pour Alexia Cross et Justin McNear, les choses ne sont pas ce qu'elles semblent pour la fille aux yeux verts t le garçon aux yeux bleus. Ils viennent d'un ensemble de communautés uniques, un endroit dont vous penseriez que le temps s'y est arrêté et où la recherche de votre âme sœur est effectuée par vos parents avant votre dix-huitième anniversaire. Alors, qu'arrive-t-il lorsqu'il n'ont plus assez de temps pour trouver le parfait candidat ? Ces deux-là sont sur le point de le découvrir. Suivez-les, eux et leurs amis à travers les épreuves et leurs tribulations que sont le fait de trouver, de tomber et de survivre l'amour de l'un pour l'autre. Il n'est jamais facile de dire « Je le veux » à un parfait inconnu.
Pour en savoir plus sur ce que j'écris, ou si vous avez juste une idée, vous pouvez me trouver sur :
nails233(point)blogspot(point)com.
Sur amustreadlist(point)blogspot(point)com, Lilianyas a entamer de collecter et résumer certaines histoires qui ne parviennent pas à trouver de lecteurs. Vous voudrez peut-être aller y jeter un coup d'œil.
